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9 octobre 2014

Autisme : François Hollande visite un Camsp et une UEM à Angoulême

Le chef de l’Etat est aujourd’hui en déplacement à Angoulême où il visitera un Centre d’action médico-sociale précoce (Camsp) et une Unité d’enseignement en maternelle (UEM) gérés par l’Adapei Charente. Ce déplacement s’inscrit dans le contexte du 3ème Plan Autisme et sera l’occasion de juger des avancées sur les axes du dépistage, du diagnostic et de l’accompagnement précoce des enfants autistes.


9 octobre 2014

Sylvain Mathieu nommé délégué interministériel pour l’hébergement et l’accès au logement

Sylvain Mathieu, ancien directeur général du Centre d’Action Social de la Ville de Paris, a été nommé ce jour par décret au poste de délégué interministériel pour l’hébergement et l’accès au logement (DIHAL). Il succède à Alain Régnier qui occupait ce poste depuis 2010.

Chargé de coordonner la politique du Gouvernement en faveur des personnes sans abri ou mal logées, Sylvain Mathieu aura notamment pour missions de favoriser le développement de l’offre d’hébergement et de logement accompagné, de faciliter l’accès au logement des plus modestes, d’améliorer l’anticipation et la prévention des expulsions locatives, et d’accompagner le démantèlement des campements illicites.


6 octobre 2014

Lien Social remporte le Prix de l’Ecrit Social 2014

Le Prix de l’Ecrit Social 2014 – catégorie Article - a été décerné à Linda Maziz pour le Dossier spécial « Mineurs, isolés, étrangers… et indésirables » paru dans Lien Social n°1104 du 2 mai 2013.

Katia Rouff, également présente parmi les 8 sélectionnés pour son article « Prévention de la récidive, une réforme à la peine » - Lien Social n°1134, 19 février 2014 – se classe à la deuxième place.

Ces deux journalistes mises à l’honneur lors de ce cru "Ecrit Social 2014" sont depuis de nombreuses années des "plumes" du magazine bimensuel Lien Social.


26 septembre 2014

1,2 million de travailleurs sociaux en 2011

Dans la collection Etudes et résultats (n°893, sept. 2014) le DRESS comptabilise 1,2 million de travailleurs sociaux, au 31 décembre 2011, sur la France métropolitaine. 40 % travaillent auprès de particuliers employeurs, comme assistantes maternelles, gardes d’enfants à domicile ou aides à domicile. Les 727 000 travailleurs sociaux restants représentent 531 000 emplois « équivalents temps plein » (ETP).

Avec 383000 salariés, correspondant à 240 000 ETP, le secteur de la prise en charge des personnes âgées dépendantes constitue le principal domaine d’emploi des travailleurs sociaux hors particuliers employeurs. Viennent ensuite le secteur du handicap avec 123 000 salariés pour 109 000 ETP, l’accueil des jeunes enfants (55 000 salariés pour 37 000 ETP) et la prise en charge des personnes en difficulté sociale (51000 personnes pour 48 000 ETP).

Les travailleurs sociaux sont inégalement répartis sur le territoire, en particulier les assistants de service social, les conseillers en économie sociale familiale et les salariés relevant de l’éducation spécialisée. Les aides à domicile et les aides médicopsychologiques, travaillant le plus souvent auprès de personnes âgées dépendantes ou en situation de handicap, sont les mieux réparties entre les régions.

[http://www.drees.sante.gouv.fr/1-2-million-de-travailleurs-sociaux-en-2011,11357.html ?]


23 septembre 2014

ADOLESCENTS EN FRANCE : LE GRAND MALAISE

L’UNICEF France a mené une étude d’une ampleur exceptionnelle auprès des 6-18 ans. Deux principaux enseignements s’en dégagent : les enfants en situation de privation cumulent les difficultés en matière d’intégration sociale ; plus du tiers des participants est en situation de souffrance psychologique, et cette proportion augmente avec l’âge, atteignant 43 % chez les plus de 15 ans. La prévalence des idées suicidaires, de la tentative de suicide et des conduites addictives chez les adolescents est elle aussi d’une ampleur inquiétante.

Un peu plus de 17 % des enfants et des adolescents consultés sont en situation de privation matérielle. Cette proportion croît globalement selon l’âge (24 % chez les plus de 15 ans), chez les enfants vivant dans des familles monoparentales (26,8 %) et parmi les enfants vivant dans un quartier « insécurisant » (31,6 %). Par ailleurs, l’étude établit une nouvelle fois le lien entre privation et un certain nombre de difficultés d’intégration.

11 232 enfants, dont 62 % âgés de 12 à 18 ans, répartis sur toute la France, ont participé à la consultation menée à l’échelle nationale par l’UNICEF France de mars à mai 2014. Ils ont répondu à plus de 150 questions portant sur les différents aspects de leur vie en famille, à l’école, dans leur quartier et dans leur ville.

Téléchargez le rapport


17 septembre 2014

Aide sociale départementale : 32,8 M€ en 2012

En 2012, les conseils généraux français ont consacré 32,8 milliards d’euros nets à l’aide sociale, et en France métropolitaine 28 milliards d’euros nets pour les quatre grandes catégories d’aide à savoir, 8,0 milliards nets pour les dépenses liées au RSA « socle » et « socle majoré », au RMI, aux contrats uniques d’insertion ainsi qu’aux CI-RMA et aux contrats d’avenir, incluant 7,1 milliards d’allocation ; 7,0 milliards nets pour l’aide sociale à l’enfance ; 6,9 milliards nets pour l’aide sociale aux personnes âgées et 6,1 milliards nets pour l’aide sociale aux personnes handicapées.

Les départements d’Outre-mer ont quant à eux consacré 1089 millions d’euros pour les dépenses nettes liées au RSA, au RMI, CI-RMA et aux contrats d’avenir dont 1008 millions d’allocation ; 280 millions pour l’aide sociale aux personnes âgées ; 126 millions pour l’aide sociale aux personnes handicapées et 219 millions pour l’aide sociale à l’enfance.

Chaque année, la DREES envoie aux conseils généraux un questionnaire destiné à collecter des informations sur les dépenses relevant de leurs compétences. Les résultats de l’enquête parue ce jour sont arrêtés au 31 décembre 2012 sur la France métropolitaine et sur les départements d’Outre-mer.


17 septembre 2014

Association des Paralysés de France : inquiétudes pour les MDA et sur les moyens accordés aux MDPH

Alors que le projet de loi relatif à l’adaptation de la société au vieillissement est voté à l’Assemblée nationale aujourd’hui, l’Association des paralysés de France (APF) maintient ses inquiétudes vis-à-vis des Maisons de l’autonomie (MDA) et rappelle ses fortes attentes par rapport aux Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH).
Si l’association salue certaines mesures - rapport sur la prise en compte de la suppression des barrières d’âge concernant l’octroi d’un droit à compensation et création des Conseils départementaux de la citoyenneté et de l’autonomie (CDCA) - elle n’en demeure pas moins inquiète sur le manque de moyens des MDPH qui occasionnent de nombreux dysfonctionnements ne permettant pas de répondre aux besoins et attentes des personnes en situation de handicap et de leur famille.
Ainsi, l’APF demande d’urgence l’amélioration des moyens et du fonctionnement des MDPH pour que ces dispositifs d’accès aux droits puissent remplir leurs missions conformément à la loi handicap du 11 février 2005.


16 septembre 2014

EHPAD : 101 places offertes pour 1000 personnes âgées dépendantes

L’étude « Accessibilité et accès aux établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes en 2011 » (Mélina Ramos-Gorand et Sabrina Volant - 2014, Études et Résultats, n°891, Drees, septembre), montre qu’en 2011, les 7 752 établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) offrent en moyenne 101 places pour 1000 personnes âgées de 75 ans ou plus. Le taux d’équipement varie selon les départements de 22 à 185 places. Le sud de la France et la petite couronne parisienne sont les régions les moins bien équipées. À l’inverse, les Pays-de-la Loire et l’Auvergne affichent les taux d’équipement les plus élevés. La répartition des EHPAD varie aussi fortement selon leur statut juridique (public ou privé).

Bien que la situation géographique soit le premier critère pour choisir un établissement, les frais restant à la charge des familles, constitués en grande partie par le coût de l’hébergement, influent aussi sur le choix. Les grands pôles urbains, comme l’île-de-France, affichent les tarifs les plus élevés. L’accès aux EHPAD dépend aussi d’autres critères, comme le nombre de places disponibles et les choix personnels ou familiaux. Au final, seuls 30 % des résidents n’ont pas changé de commune lorsqu’ils ont intégré l’EHPAD et près des deux tiers ne vont pas dans l’établissement le plus proche.


5 septembre 2014

EGTS : Appel à contributions lancé par l’ONES

Dans la perspective des États généraux du travail social, qui devraient se tenir début 2015, l’ONES lance un appel à contributions aux travailleurs sociaux désireux de faire remonter des suggestions de projets, de développements, d’innovations, de transformations du travail social (pratiques sociales et éducatives, services et établissements, organisation des institutions…).
Ces contributions, mises en ligne sur le site de l’organisation, seront également transmises aux autorités compétentes.


21 août 2014

Fonds européen d’aide aux plus démunis : 499 M€ pour la France

Le programme opérationnel français pour la mise en œuvre du Fonds européen d’aide aux plus démunis (FEAD) a été approuvé par la Commission européenne le 31 juillet dernier. La France recevra à ce titre 499 millions d’euros au cours de la période 2014-2020. Ce montant sera complété par une enveloppe de 88 millions d’euros provenant de ressources nationales.
Cette enveloppe permettra à la France de financer son programme d’aide alimentaire à destination des personnes les plus démunies, en partenariat avec quatre grandes associations : la Croix-Rouge française, la Fédération française des banques alimentaires, les Restaurants du cœur et le Secours populaire.
Lancé en janvier 2014 et doté au niveau européen de 3,8 milliards d’euros jusqu’en 2020, le FEAD vise à briser le cercle vicieux de la pauvreté et du dénuement en apportant une assistance non financière (denrées alimentaires notamment) aux citoyens européens les plus vulnérables. L’un des objectifs de la stratégie Europe 2020 reste : la fin de la pauvreté et de l’exclusion sociale pour au moins 20 millions de citoyens européens à horizon 2020.