N° 945 | Le 15 octobre 2009 | Dossiers

Une vie aménagée

Bruno Crozat

Bernard Gaudon négocie son quotidien pour gagner le maximum d’autonomie autour de la présence obligatoire d’un auxiliaire de vie sociale deux heures par jour.

Ce contenu est réservé aux abonnés à la version numérique de Lien social

Vous êtes abonné(e) ?

Connectez-vous pour accéder en ligne aux contenus de Lien Social.

Vous n’êtes pas abonné(e) ?

Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout le site.

S’abonner