N° 906 | Le 20 novembre 2008 | Dossiers

Quand le corps soutient la démarche de formation

Propos recueillis par Philippe Gaberan

Educatrice sportive et maître-nageur, Fabienne Armand a longtemps exercé son métier auprès d’ouvriers handicapés travaillant en CAT. Aujourd’hui, elle est formatrice à l’ADEA à Bourg-en-Bresse où elle enseigne les activités physiques et sportives comme techniques éducatives tant auprès de futurs travailleurs sociaux que de jeunes en insertion.

Mais, dans les métiers du travail social aussi, les réformes des diplômes repoussent à la marge ce type de formation afin de privilégier l’enseignement de disciplines plus théoriques… et donc plus sérieuses. Le corps est de plus en plus mis à distance dans la relation à travers un discours souvent éloigné de la réalité du quotidien. De même, dans les parcours d’insertion, le sport conserve une image d’activité de défoulement à caser entre les séances de construction de CV, et de remise à niveau. Une image sans doute par trop réductrice du sport que Fabienne Armand s’emploie à combattre.

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