N° 1186 | Le 26 mai 2016 | Nathalie Bougeard | Dossiers

Conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation

Le social aux oubliettes

Thèmes : Prison, Pratique professionnelle

Laissés pour compte des mesures de revalorisation, les conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation en ont gros sur le cœur : manque de reconnaissance, sous-effectif chronique, insertion sacrifiée au profit de la seule probation, réduction de l’accompagnement social…

Ce contenu est réservé aux abonnés à la version numérique de Lien social

Accédez à tous les articles du dossier pour 4,00 EUR

Vous êtes abonné(e) ?

Connectez-vous pour accéder en ligne aux contenus de Lien Social.

Vous n’êtes pas abonné(e) ?

Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout le site.

S’abonner

Dans le même numéro

Dossiers

CPIP • La pré-affectation au cœur des débats

En théorie, effectuer un stage d’une année constitue une chance. Reste que le sous-effectif chronique des SPIP conduit les élèves de l’Énap à exercer les fonctionsde CPIP dès leur arrivée dans les services. Une situation qui met les équipes en difficulté.

Lire la suite…

Contraine pénale • Le social aux oubliettes

Alors que sa création dans la loi du 15 août 2014 devait remettre les CPIP au centre de la double démarche probation-insertion, la contrainte pénale représente moins de 1% des sanctions prononcées. Sur le terrain, les juges se montrent frileux.

Lire la suite…

CPIP • La nécessité d’intervenir dans un cadre clair

Aux yeux de cette spécialiste, les CPIP sont victimes de la faiblesse des fondements juridiques de leur cadre d’intervention. Pour le moins une redéfinition et une meilleure reconnaissance du métier seraient nécessaires.

Lire la suite…