N° 674 | du 17 juillet 2003 | Numéro épuisé

Dossiers

Le 17 juillet 2003

Histoire d’une rencontre réussie du handicap mental et de l’art

Joël Plantet

Thèmes : Festival, Handicapés

Pour la quatrième fois les organisateurs de ce festival atypique, justement baptisé l’âme de fond, qui s’est tenu à Dieppe du 10 au 14 juin 2003, avaient fait le pari de mêler artistes handicapés et non handicapés. Bien sûr les usagers des établissements spécialisés étaient plus nombreux que les habitants du coin et d’ailleurs. Néanmoins, cette fois-ci encore reste l’impression d’avoir fait évoluer favorablement le regard de la société sur « la différence ». Et les handicapés mentaux sur leurs capacités à accéder, comme tout le monde, à la culture.

Sous un vaste ciel annonciateur de côte maritime, de part et d’autre de la route, quelques champs de lin en fleur, graciles, soyeux et bleus mauves. À l’entrée de Dieppe, une banderole annonce le singulier festival. Les supports locaux — radios, presse, télé — relaient de plus en plus volontiers l’annonce de l’atypique festival. En 1997 — date de la première édition de l’âme de fond qui se renouvelle depuis, tous les deux ans — une trentaine d’établissements avaient répondu présents. Aujourd’hui, ils sont plus de cinquante. Le troisième et précédent festival, celui de 2001, avait réuni environ trois mille personnes. Cette année, des scènes ouvertes ont quotidiennement permis à plus de dix spectacles amateurs — théâtre, musique, danse, etc. — de se produire : saynètes courtes, incisives, réunissant le plus souvent sur la scène artistes handicapés et non handicapés… On pouvait y entendre, entre beaucoup d’autres, du rock anglais, la chorale d’un IME, des sketches ou mini pièces de théâtre…

Les concepteurs du festival s’appuient fortement sur ce concept de mixité, emprunté à Claude Chalaguier (Travail, culture et handicap, éditions Bayard Centurion) : handicapés et non handicapés doivent pouvoir se rencontrer, échanger et partager la scène théâtrale. Certes, une troupe peut être composée de « personnes dont on dit qu’elles sont handicapées, et de personnes dont on dit qu’elles ne le sont pas… ». Mais en outre, diverses populations doivent pouvoir s’y brasser pour tisser des liens autour des arts de la scène et des arts plastiques : usagers d’établissements spécialisés, enfants des écoles, habitants du coin, personnes sensibilisées ou non au handicap, touristes (venus principalement du nord de le France, de Belgique et d’Angleterre).… Il s’agit bien de faire évoluer le regard porté par la société sur les personnes en situation de handicap mental, et de donner à celles-ci les moyens d’accéder naturellement à un espace culturel, en tant que spectateur ou/et en tant qu’acteur, de montrer des savoirs et des techniques, bref de sortir de manière triomphale de l’assistanat et de la dépendance.

Emmenée par Alain Olivier, éducateur d’un atelier de jour à Gournay-en-Bray (Seine-Maritime), un défilé fête comme il se doit l’ouverture de cette semaine festivalière, d’énergiques percussions accompagnant la statue monumentale du roi Momo, placidement assis sur son trône en papier mâché. Le surlendemain, sur les immenses pelouses dieppoises faisant face à la mer, au pied des falaises surplombant la ville, un immense portail de cerfs-volants — « Le ciel est à tout le monde », peut lire le visiteur — invite à entrer dans l’espace forum : une journée en plein air, ensoleillée comme il faut, pour rencontrer des initiatives de création, des démonstrations, des idées et des êtres. Des groupes de personnes — le plus souvent handicapées mentales — s’y promènent, exposent et se rencontrent ; quelques éducateurs/trices parfois les accompagnent.

Dans le même espace herbu, un large podium musical va permettre des expressions poétiques, rythmées et chantantes, tout au long de la journée. Certains stands proposent à ceux qui l’osent de dessiner ou de peindre, les œuvres étant ensuite publiquement suspendues à une corde à linge. Les productions de plusieurs établissements ou associations — instituts médico éducatif ou professionnel (IME ou IMPro), centres hospitaliers, atelier de jour, maisons d’accueil spécialisé (MAS), ou encore association de parents et amis d’enfants inadaptés (APEI)… — sont arborées : fabriquées en textile, en plastique ou matériau de récupération, des fleurs multicolores jonchent un large coin de pelouse ; une équipe de cerfs-volistes d’un foyer occupationnel d’accueil pour personnes multihandicapées s’est constituée en association, Myducie (à savoir Mes yeux du ciel) et propose ses aériennes et élégantes réalisations. Ça foisonne d’idées et de travail créatif : ateliers d’écriture, sculpture métallique, atelier d’improvisation, de danse…

Un parc naturel éducatif géré par l’APEI départementale explique sa démarche : le lieu — riche de plantes médicinales, d’activité ornithologique, de conservatoires de saules (objectif : soixante variétés) et de pommes (200 variétés), etc. — est aménagé et entretenu par les personnes handicapées. Là, sur les pelouses dieppoises, des panneaux invitent à connaître l’endroit, ou à poser des questions. Sur le stand, pour mieux mettre en appétit, l’équipe vend des confitures et des nichoirs à monter.
Deux pas plus loin, une boîte à secrets recueille les remarques de tout un chacun, ses coups de gueule, de colère, de joie, bref « tout ce qui vous passe par la tête ». Plus encore, un isoloir invite à livrer ces mêmes émotions sous l’œil intéressé d’un caméscope. Les animateurs (un atelier de jour) espèrent en effet en faire un vrai film.

Continuons notre visite. À côté, surprise : une association anglaise, Carousel (« creative arts by and with people with learning disabilities ») fait se rencontrer au quotidien le handicap mental — version anglaise — et les arts, que ce soit la chorégraphie, la musique, la danse ou la peinture. Elle organise manifestations et expositions, de même que d’elle dépend, depuis dix ans, une compagnie de danse High spin, réunissant des artistes handicapés ou non.

Poursuivons. Élaboré par les enfants d’un institut médico éducatif (IME), un journal propose de décrypter la télé et de réfléchir sur l’image ; à côté, un réseau local de ludothèques a sélectionné des jeux ou ouvrages concernant le handicap et, nous indique notre interlocutrice, se veut actuellement dans une phase de réflexion sur la formalisation de l’accueil des personnes handicapées dans ces mêmes ludothèques. Une main effleure mon bras : « tu écris quoi ? », s’enquiert directement une jeune femme handicapée, et la discussion s’engage sur l’ambiance et sur la création.

Encore plus loin, un atelier terre — ici, on ne vend rien, on vient simplement exposer ses (poétiques) productions —, un service d’intégration social et professionnel (SISP) présentant son service Jeunes majeurs dans la cité et vendant des tee-shirts, un atelier de soudure artistique installé là, sur la pelouse, avec sa forge ronronnante, ses tabliers de cuir et… ses objets finis admirés par les passants. Etc. Atmosphère, atmosphère bon enfant de kermesse, mêlant gentiment bénévoles et professionnels : crêpes, cakes et pâtisseries maison fabriqués par les familles de l’APEI, tombola, coup de tampon sur le poignet pour pouvoir « aller faire pipi sans payer »… Ici, au milieu des stands, on pourra passer quelques riches heures — la scène est là avec ses spectacles —, mais d’autres événements ont lieu, simultanément, dans la région…

Nous voici ainsi dans le village de Saint Nicolas d’Aliermont à une quinzaine de kilomètres. Nous sommes dans un noir quasi absolu, dans la vaste salle des fêtes du bourg normand. Dans la salle, trois cents enfants entre cinq et dix ans, autrement dit de la dernière année de maternelle au CM2. Dans un décor à la Douanier Rousseau, une histoire “terrrrible” se déroule : deux ogres sans scrupule, Tartignol et Crabouille, ont capturé les enfants du pays ! La fée Mandarine, heureusement, aidée du clown Patapouf, peut renverser le cours général de la méchanceté.

Ouf ! Quelques messages concernant l’importance de l’environnement sont délivrés au détour d’une saynète. Le spectacle est d’autant plus haletant que les enfants sont régulièrement sollicités en une joyeuse interactivité, un peu comme à Guignol, par certains des personnages. En fin de représentation, les enfants sont invités à poser toutes les questions qu’ils veulent aux comédiens handicapés mentaux ou non — ceux-ci passent dans les rangées, tout le monde réclame Patapouf, évidemment —, alors celles-ci fusent en bouquet : combien de temps vous mettez à faire une pièce comme ça (réponse : six mois en travaillant tous les jours) ? C’est vous qui avez peint les décors (non, c’est un artiste peintre) ? Est-ce que vous êtes contents d’avoir fait ce travail (oui, carrément) ? Pourquoi vous êtes comédiens (on aime ça) ? Vous dormez où, puisque vous venez du Jura (dans un hôtel) ? Vous avez toujours le trac avant d’entrer en scène (oh oui) ? Est-ce que vous choisissez vous-mêmes vos costumes (ça dépend des pièces) ? Est-ce que vous vous êtes déjà trompés dans le texte (ça peut arriver) ? Etc.

« La rencontre de l’autre part, de l’autre partie de chacun, de cette part d’humanité que rien n’entache, ne viole, ne déchire, ne froisse, comme autant de vieux draps gardant en leurs plis tant de rancœurs inutiles », dévoile joliment, à propos de l’appellation choisie pour la troupe, la metteur en scène, Annie Bulle. Nous sommes de toute évidence en présence d’une compagnie professionnelle fonctionnant depuis bientôt dix ans, composée des acteurs handicapés d’un CAT de Pontarlier et de quelques travailleurs sociaux [1].

Au soleil, assis sur la roulotte de Patapouf, nous rencontrons les trois comédiennes non handicapées (deux aides médico-psychologiques et une éducatrice à plein temps sur l’activité théâtre du CAT) et les sept personnes handicapées qui composent la troupe. La metteur en scène nous parle du registre, plutôt éclectique, de la troupe : à côté de ce séduisant conte pour enfants, d’autres créations vivent leur vie. La pièce Mémoire (s) vive (s) propose, sur une musique créée par le CAT troyen Arc en Ciel, un voyage dans les souvenirs d’une vie, d’une première séance de cinéma au premier pas sur la lune, de l’ivresse d’un baiser à un matin chargé d’espoir… Le handicap de chaque comédien devient, nous explique-t-on, un outil qui structure la création, la rencontre avec les autres acteurs se faisant avec le corps et le geste…

« Notre troupe crée ses spectacles à partir des apports de chacun, et tout le monde a à donner, tout le monde a à recevoir » : choisi en commun, le thème de la pièce va donner lieu dans un premier temps à une suite d’improvisations. L’imaginaire est essentiel, et l’émotion s’y fait intense. Mais le spectacle le plus fort à cet égard est probablement Re-Co-Naître, sous-titré De la dé-naissance à la reconnaissance, joué en ce moment même au festival d’Avignon et concocté à partir des préoccupations de chacun : histoires de naissance et de maternité, bien sûr, mais aussi d’accessibilité, d’image de soi, de regard de l’autre, d’espoir et de désespoir. En bref, Re-Co-Naître parle de différence, à l’initiative d’acteurs handicapés initialement désireux de mettre en scène émotions, souffrances et joies. Les propos rudes et fantasmés n’y sont d’ailleurs pas censurés : on peut y voir le refus par sa mère d’un enfant handicapé — elle le tue… — ou l’évocation d’enfants handicapés maltraités, ou cachés…

Un soir, nous retrouverons certains des comédiens de la compagnie de l’Autre part dans le cadre d’un débat sur l’accès à la culture des personnes handicapées. Dans un premier temps, un film étonnant (Loubanov, documentaire de Bruno Decharme, 2001, 10 minutes) dépeint la vie d’un artiste russe, né en 1924 et devenu sourd et muet à la suite d’une méningite. Interné à l’âge de 23 ans dans un hôpital psychiatrique soviétique, il y restera pendant cinquante ans : dans un premier temps, celui qui est déclaré mentalement attardé se réfugie dans l’autisme. Mais il se met peu à peu à dessiner et peindre, développant une œuvre graphique exceptionnelle. Aujourd’hui — il a 88 ans — il est reconnu comme l’un des grands artistes du pays. « Et si on ne lui avait pas donné d’outils ? », interroge le commentaire.

La discussion s’engage avec le public. Mireille et Gilles, mère et fils (handicapé) se produisent en concert, elle à la harpe, lui à la clarinette : ils vont témoigner de la puissance intégratrice de la musique, de même que Bruno et Estelle, joueurs de djembés. Mais un consensus émerge : il est particulièrement ardu, pour une personne « différente », d’accéder à l’outil artistique. Certains parents dénoncent des institutions figées, « la différence dans la différence », lorsque l’épanouissement personnel d’un salarié musicien, par exemple, ne peut pas se concrétiser par un horaire aménagé dans un centre d’aide par le travail (CAT), parce que la structure ne peut que difficilement gérer ce genre de cas particulier.

Ainsi en est-il de Gilles, qui joue dans une harmonie municipale, chante dans une chorale et fait partie d’un orchestre de jazz : il n’a pu obtenir un mi-temps au CAT… Un directeur APEI rappelle que quatre heures hebdomadaire d’activités d’épanouissement personnel ont été formalisées pour chaque ouvrier de CAT par la loi de 2002. Un président d’association souligne dans la foulée l’importance de l’expression des résidents à prendre en compte, et rend hommage aux équipes éducatives, qui « poussent vers le haut ». Mais globalement, on ne peut que sentir un partenariat parfois difficile avec les familles, et encore quelques cloisonnements à abattre…

En termes de bénéfices, pourtant, les atouts sont certains : entre autres pour ce qui concerne la socialisation ou la valorisation. Certains artistes handicapés témoignent directement de la valeur des applaudissements, et confirment le plaisir pris à faire un concert, par exemple. L’atelier du Ravelin [2] a rapidement saisi l’intérêt de l’intégration par l’art, qui casse l’isolement, mais crée aussi du lien social et donne une vraie place à chacun. C’est ainsi que l’équipe a fait appel à un plasticien de l’école des Beaux-Arts de Rouen pour animer des activités à l’atelier de jour. Qui plus est, il semble qu’il y ait bien une dynamique de tout l’établissement, tous les éducateurs se sentant concernés par la démarche.

Le travail avec les personnes handicapées mentales — par exemple sur le jeu dramatique — est souvent qualifié par sa puissance en émotions diverses : avec elles, « on est tout de suite dans le vif, dans le profond. En outre, elles m’apprennent la patience », témoigne la comédienne qui travaille régulièrement avec le Ravelin. Un musicien évoque l’intensité du travail sur le son ou sur la voix ; tous soulignent le croisement magique entre leur part de création et la leur : « on n’est qu’une amorce », estime pour sa part une metteur en scène. La question de la normalité semble même s’estomper. « On est utiles dans l’inutile, on travaille sur l’être », résumera avec conviction une comédienne non handicapée.

Car ce festival est également un message en direction « de l’extérieur » : montrer ce que toute personne, quelles que soient ses difficultés, est capable de faire, une autre de ses fonctions premières restant bien la rencontre, le plaisir partagé, la confrontation autour de pratiques et d’expériences. Côté partenariat avec le monde de la culture, les interventions sont fortes aussi : une comédienne professionnelle a accepté d’assurer depuis trois ans un module de création théâtrale dans une structure de la région, mais… les moyens ne suivent pas toujours, et certains spectacles ont souffert de devoir être préparés dans l’urgence. Même s’il déplore des problèmes d’accessibilité, le directeur du centre d’action culturelle dieppois — qui cette année est partenaire du festival — veut réfléchir à l’accueil des groupes de personnes handicapées. Il rappelle l’étendue du chemin à faire, donnant plusieurs exemples de pays européens — Allemagne, Angleterre, Belgique — « bien plus avancés que la France ».
Avec ses quatre ensembles folkloriques, le bal qui s’en est suivi a permis de conclure la journée en dansant, en chantant, en riant, là aussi évidemment dans un cadre résolument « mixte ».

Même si le public « normal », dieppois ou autre, n’y fait que de timides apparitions, un festival atypique et pluriel comme l’âme de fond rend visible — sur les immenses pelouses de la plage, et dans tous les lieux culturels de la ville, dont le Casino ! — la question centrale de la rencontre productive du handicap avec l’art, donc de la puissance de création des personnes handicapées mentales. Pari réussi, marqué par l’accroissement de son audience.

À l’initiative d’une équipe de France 3 Normandie — deux preneurs de son, un journaliste reporteur d’images et une journaliste — un documentaire de 52 minutes est actuellement en train de se finaliser. En 1999, des rushes tournés par des amateurs (personnes handicapées et éducateurs) avaient permis un premier travail, débouchant au final sur un clip à usage interne. La journaliste a ensuite passé quelques jours à l’atelier du Ravelin, plusieurs mois de suite, additionnant les mini tournages sur cette aventure collective festivalière. La démarche a même été inscrite dans le projet pédagogique, avec toutefois une réflexion sur les effets possibles de cette médiatisation sur certaines personnes handicapées. Le film en question sera en principe programmé à l’automne 2003 sur la chaîne des régions, et peut-être ensuite au niveau national. Et, avec le soutien de la direction régionale des affaires culturelles (DRAC), l’atelier du Ravelin prépare actuellement une nouvelle création, Pièce montée, en partenariat avec les comédiens de la Compagnie Hors de Soi de Dieppe.

Ce thème de préoccupation émerge puissamment, y compris dans les sphères politiques. Créée en février 2001, la commission nationale culture - handicap [voire le site] rappelle — comme si cela suffisait — que l’accès des personnes handicapées aux organismes culturels est tout simplement inscrit dans la loi depuis 1975. Composée d’associations concernées par le handicap et de représentants des ministères de la Culture, de l’Emploi, des Transports et de l’Équipement, ladite commission est chargée de proposer des mesures concrètes d’amélioration à l’accès à la culture des personnes en situation de handicap. Un plan d’action a été mis au point par le ministère de la Culture : l’intégration des personnes en situation de handicap dans « tous les espaces de la culture, y compris dans la formation professionnelle », de même que le soutien des échanges entre handicapés et valides en étaient les premiers objectifs.

Nous sommes décidément en plein dans l’année européenne des personnes handicapées : le premier festival d’Art brut, intitulé Vivre avec… la créativité, a réuni du 6 au 30 juin 2003, cinq cents participants, trente exposants et plus de 300 œuvres à Nîmes, autour de l’expérience du lieu de vie du Coral ; les artistes d’un CAT parisien exposent dans un centre national d’Art et d’essai leurs peintures et leurs céramiques ; à la même période que le festival dieppois et à l’initiative de l’association Sans tambour ni trompette, une Fête de la Différence déroulait à Paris, au Cabaret Sauvage de la Villette, son festival international : arts de la scène, cinéma, arts plastiques, musique, littérature, innovations diverses… Deux mondes qui, mutuellement, s’enrichissent…


[1Compagnie de l’Autre part - 34, rue de la Libération - 25300 Pontarlier. Tél. 03 81 46 22 41

[2Atelier de jour du Ravelin - 11, rue Guillaume Terrien - 76200 Dieppe. Tél. 02 32 90 55 77