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	<title>Lien Social</title>
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	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
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		<title>Lien Social</title>
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		<title>Protection de l'enfance &#8226; Alerte !</title>
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		<dc:subject>Protection de l'enfance</dc:subject>
		<dc:subject>1190</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans de nombreux d&#233;partements, la cha&#238;ne de la protection de l'enfance, de l'accueil d'urgence au placement fami&#173;lial, en passant par la pr&#233;vention sp&#233;cialis&#233;e, est gripp&#233;e. Placements non suivis d'effet ou mesures d'AEMO non ex&#233;cut&#233;es, mineurs isol&#233;s &#233;trangers remis &#224; la rue, restructuration du secteur sans concertation : les professionnels tirent la sonnette d'alarme. &lt;br class='autobr' /&gt;
Des d&#233;brayages et du d&#233;couragement. De l'&#233;c&#339;urement m&#234;me, parfois. En Seine-Maritime, dans le Puy-de-D&#244;me, les Hauts-de-Seine et bien (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/Dossiers" rel="directory"&gt;Dossiers&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.lien-social.com/Protection-de-l-enfance" rel="tag"&gt;Protection de l'enfance&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1190-" rel="tag"&gt;1190&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_802 spip_documents'&gt;
&lt;img src='https://www.lien-social.com/IMG/png/1190-protection-enfance.png' width=&#034;733&#034; height=&#034;476&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans de nombreux d&#233;partements, la cha&#238;ne de la protection de l'enfance, de l'accueil d'urgence au placement fami&#173;lial, en passant par la pr&#233;vention sp&#233;cialis&#233;e, est gripp&#233;e. Placements non suivis d'effet ou mesures d'AEMO non ex&#233;cut&#233;es, mineurs isol&#233;s &#233;trangers remis &#224; la rue, restructuration du secteur sans concertation : les professionnels tirent la sonnette d'alarme.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Des d&#233;brayages et du d&#233;couragement. De l'&#233;c&#339;urement m&#234;me, parfois. En Seine-Maritime, dans le Puy-de-D&#244;me, les Hauts-de-Seine et bien d'autres d&#233;partements encore, les banderoles se d&#233;ploient pour attirer l'attention sur l'engorgement g&#233;n&#233;ralis&#233; des dispositifs.&lt;br class='autobr' /&gt;
Alors qu'une nouvelle loi promulgu&#233;e en mars dernier est cens&#233;e mieux prot&#233;ger les enfants en danger ou en risque de l'&#234;tre, de nombreux professionnels se demandent jusqu'o&#249; ils pourront faire mieux avec moins. Leur d&#233;sarroi est profond. Il grandit &#224; mesure que les services saturent, avec le sentiment parfois bien r&#233;el de ne pas &#234;tre entendu par les d&#233;partements, chefs de file de la protection de l'enfance. Il grandit &#224; mesure que des choix politiques hautement contestables, essentiellement guid&#233;s par les difficult&#233;s budg&#233;taires, font reculer un peu plus le seuil de l'acceptable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un seul exemple : la fin des contrats jeunes majeurs annonc&#233;s dans de nombreux territoires. Nul n'ignore pourtant la pr&#233;carit&#233; des 18-24 ans : selon l'Insee, 70 % d'entre eux re&#231;oivent une aide r&#233;guli&#232;re de leurs parents. Consid&#233;rer que les plus fragiles, sans filet familial, peuvent &#234;tre livr&#233;s &#224; eux-m&#234;mes dans ce moment charni&#232;re de la vie, c'est donc au mieux du d&#233;ni, au pire de la n&#233;gligence coupable. C'est aussi manquer d'humanit&#233; et de vision : d'autres &#233;tudes montrent que pr&#232;s de la moiti&#233; des sans-abris ont connu un parcours en protection de l'enfance.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Un matelas dans une salle informatique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'engorgement des services, d'abord. &lt;i&gt;&#171; Depuis trois ans la charge de travail augmente ind&#233;niablement&lt;/i&gt;, d&#233;crit Martin (le pr&#233;nom a &#233;t&#233; chang&#233;), chef de service dans un dispositif d'accueil pour adolescents dans le Nord. &lt;i&gt;Peut-&#234;tre est-ce d&#251; &#224; un d&#233;faut d'accompagnement en amont, avec des situations qui se d&#233;gradent faute de pr&#233;vention suffisante. Cela correspond aussi &#224; l'afflux de mineurs isol&#233;s &#233;trangers : nous sommes toujours en sureffectif, sollicit&#233;s quotidiennement pour une ou deux mises &#224; l'abri. Nous essayons de respecter l'intimit&#233; de chacun, mais c'est difficile, ils sont parfois trois dans la m&#234;me chambre. &#187;&lt;/i&gt; Mais il pr&#233;vient : &lt;i&gt;&#171; Si notre direction, plut&#244;t &#224; l'&#233;coute de nos pr&#233;occupations, me demande un jour de faire dormir des gamins par terre sur des matelas, je choisirai le droit de retrait, je ne cautionnerai pas. On doit un minimum de respect aux jeunes. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les matelas par terre, dans une salle informatique, dans l'infirmerie, partout o&#249; on peut encore faire de la place, certains professionnels connaissent. Le diable se cache dans les d&#233;tails, para&#238;t-il. Dans les foyers d&#233;bord&#233;s, les sorties en groupe, pour s'a&#233;rer, se vider la t&#234;te, s'av&#232;rent parfois impossibles faute de v&#233;hicule adapt&#233; ou de personnel suffisant. Limiter cette ouverture, et les accompagnements au quotidien, pour des jeunes qui vivent les uns sur les autres, de cultures diff&#233;rentes, avec souvent des probl&#233;matiques personnelles lourdes, des difficult&#233;s psychiques, c'est jouer avec le feu. Avec les vies. Le manque d'intimit&#233;, la promiscuit&#233;, l'absence de solutions d'h&#233;bergement conduisent &#224; la violence, &#224; la fugue, &#224; la mise en danger. &#192; l'embolisation des probl&#232;mes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette situation g&#233;n&#233;rale r&#233;sulte d'un triple ph&#233;nom&#232;ne : la crise financi&#232;re et ses effets progressifs, conduisant &#224; une moindre dotation de l'Etat aux d&#233;partements alors que leurs d&#233;penses &#8211; RSA surtout, PCH (Prestation de compensation du handicap) dans une moindre mesure &#8211; explosent. &#192; cela s'ajoute l'arriv&#233;e, dans certains d&#233;partements plus que d'autres, des mineurs isol&#233;s &#233;trangers fuyant les conflits en Afrique, au Proche-Orient, et plus loin encore.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une circulaire Taubira de 2013 visant &#224; mieux r&#233;partir les flux de jeunes migrants dans les territoires, annul&#233;e par le Conseil d'&#201;tat en 2015, n'a jamais &#233;t&#233; appliqu&#233;e. Les besoins s'accroissent aussi : mais comment croire qu'ils pourraient baisser alors que la population augmente, le tout sur fond de crise &#233;conomique ? Ces m&#234;mes besoins qui, par ailleurs, se transforment : les probl&#233;matiques de soin augmentent en protection de l'enfance, sans obtenir de r&#233;ponse adapt&#233;e. Le saucissonnage du syst&#232;me m&#233;dico-social, avec d'un c&#244;t&#233; le financement du soin, de l'autre celui de l'accompagnement, y est pour beaucoup. Quand en plus l'&#201;tat ferme les vannes, personne ne souhaite faire le premier pas et mettre au pot pour construire de nouvelles r&#233;ponses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chacun, aussi, se renvoie la balle. Souvenez-vous : les d&#233;partements, menac&#233;s par la r&#233;forme territoriale de 2015, avaient &#226;prement d&#233;fendu leur maintien. Non sans un certain lyrisme ils avaient soulign&#233; leur r&#244;le &lt;i&gt;&#171; essentiel &#187;&lt;/i&gt; dans des domaines tels que l'action sociale. Une &lt;i&gt;&#171; solidarit&#233; &#187;&lt;/i&gt; qui semble pourtant aujourd'hui donner &#224; beaucoup d'entre eux des boutons &#8211; il y a heureusement des exceptions. Ils demandent donc &#224; l'&#201;tat plus de moyens, et l'&#201;tat, soulag&#233; cette fois de pr&#244;ner la d&#233;centralisation, r&#233;pond &lt;i&gt;&#171; circulez &#187;&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;&#171; peut mieux faire &#187;&lt;/i&gt;. Le minist&#232;re de l'Enfance n'a d'ailleurs pas souhait&#233; r&#233;pondre &#224; nos questions sur ce dossier. &lt;br class='autobr' /&gt;
En bout de cha&#238;ne, les plus fragiles trinquent. Parmi eux, les enfants. L'Observatoire national de l'action sociale d&#233;centralis&#233;e (ODAS) le confirme dans son rapport 2015 sur les d&#233;penses sociales des d&#233;partements publi&#233; en juin : &lt;i&gt;&#171; Face &#224; l'&#233;puisement de la ressource publique, la plupart des institutions ont jusqu'&#224; pr&#233;sent d&#233;cid&#233; des coupes budg&#233;taires de mani&#232;re unilat&#233;rale et sans n&#233;cessairement en mesurer les impacts tant sur les populations que sur les autres intervenants. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Politique sociale au rabais&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour r&#233;duire la voilure, beaucoup optent pour un &lt;i&gt;&#171; changement de paradigme &#187;&lt;/i&gt;, qui se traduit par la baisse du nombre de placements en &#233;tablissement afin de mettre l'accent sur la pr&#233;vention. &lt;i&gt;&#171; Pourquoi pas, mais pas aussi brutalement, car la pr&#233;vention n'a pas d'effet imm&#233;diat&lt;/i&gt;, explique Jean-Louis Bonhoure, secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral Nord-Pas de Calais de la CFDT sant&#233; sociaux. &lt;i&gt;Dans la m&#233;tropole lilloise, 280 places doivent &#234;tre supprim&#233;es dans les trois ans qui viennent. De nombreuses mesures d'aide sociale &#224; l'enfance sont en attente et nous pensons qu'il va &#234;tre tr&#232;s difficile de continuer &#224; proposer des placements et des suivis corrects. &#187;&lt;/i&gt; D'autant qu'une politique de pr&#233;vention et un suivi digne de ce nom en AEMO n&#233;cessitent forc&#233;ment des moyens. &lt;i&gt;&#171; Avant, j'&#233;tais cadre dans un dispositif d'accompagnement &#224; domicile : je suis convaincu &#224; 100% de l'int&#233;r&#234;t de la pr&#233;vention, qui permet d'&#233;viter certains placements. Mais il faut mettre le paquet &#187;&lt;/i&gt;, confirme Martin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le Maine-et-Loire, des travailleurs sociaux se sont mobilis&#233;s &#224; plusieurs reprises ces derniers mois contre les nouvelles orientations du conseil d&#233;partemental. &lt;i&gt;&#171; Elles pr&#233;voient notamment que les enfants plac&#233;s en &#233;tablissements n'auront plus de r&#233;f&#233;rent ASE&lt;/i&gt;, explique Sandrine, assistante de service social. I&lt;i&gt;ls seront charg&#233;s uniquement du suivi en placement familial, qui demande beaucoup plus de temps car les assistantes familiales ont besoin d'un soutien important et que les situations sont complexes. Sans compter les trajets et les t&#226;ches administratives qui augmentent &#187;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre inqui&#233;tude pour les associations de protection de l'enfance du territoire : l'appel d'offres lanc&#233; par le d&#233;partement dans le cadre de la r&#233;vision de son sch&#233;ma de protection de l'enfance. L'Association pour la sauvegarde de l'enfance et de l'adolescence (ASEA), d&#233;nonce l'absence de concertation et une politique sociale au rabais. &lt;i&gt;&#171; Nous sommes des partenaires, pas de simples op&#233;rateurs&lt;/i&gt;, explique Nathalie Ferrier, directrice. &lt;i&gt;Nous sommes tout &#224; fait d'accord pour adapter nos r&#233;ponses aux besoins, comme nous l'avons toujours fait, mais aujourd'hui le conseil d&#233;partemental nous met en concurrence et nous craignons qu'il choisisse le moins disant. &#187;&lt;/i&gt; L'institution se veut rassurante, &#233;voquant dans la presse des craintes infond&#233;es et insistant sur la n&#233;cessit&#233; de modifier l'offre en protection de l'enfance. &lt;i&gt;&#171; Nous comprenons les besoins de changement, nous savons nous adapter, c'est la m&#233;thode que nous ne comprenons pas, poursuit-elle. Il faut nous laisser nous organiser. Quant aux budgets, nous pouvons certes les r&#233;duire, mais jusqu'&#224; quel point ? Diminuer les effectifs de pr&#233;vention sp&#233;cialis&#233;e, c'est possible : mais il va se passer quoi dans les ann&#233;es qui viennent ? &#187;&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Derri&#232;re les tensions transpara&#238;t surtout un grand manque de dialogue entre institutions et acteurs de terrain. &lt;i&gt;&#171; Il existe un d&#233;calage de points de vue li&#233; &#224; la position de chacun&lt;/i&gt;, d&#233;crit Xavier Bouchereau, chef de service &#233;ducatif en pr&#233;vention sp&#233;cialis&#233;e. &lt;i&gt;L'&#233;ducateur qui va se pr&#233;occuper des enfants et des parents qu'il rencontre, en souffrance, est pay&#233; pour &#233;valuer la situation et pour qu'ils aillent le mieux possible. Donc il demande des moyens pour r&#233;pondre &#224; cette mission. En face, le d&#233;partement est limit&#233; par ses finances, il va donc les fl&#233;cher sur un ensemble de dispositifs qui ne correspond pas toujours aux besoins r&#233;els. Chacun a ses contraintes, l'important c'est de pouvoir en parler. &#187;&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Il invite aussi &#224; &lt;i&gt;&#171; changer le logiciel &#187;&lt;/i&gt; qui r&#233;git le syst&#232;me de la protection de l'enfance. &lt;i&gt;&#171; Les finances n'augmenteront pas, alors il faut d&#233;finir des priorit&#233;s et s'appuyer sur des intentions r&#233;alistes, et non de belles intentions intenables. Autre point important : aujourd'hui, les familles sont fragilis&#233;es par le manque de liens. La soci&#233;t&#233; de plus en plus individuelle se centre sur le sujet, et nous finissons par penser que tous les probl&#232;mes sont li&#233;s &#224; l'individu. Il faut redonner la place au social, au collectif, cesser de multiplier les accompagnements individuels, car ce dont souffrent beaucoup de jeunes et de familles, c'est le manque de solidarit&#233; ext&#233;rieure. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Construire ensemble&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour sortir du marasme, personne ne poss&#232;de de baguette magique. Peut-&#234;tre faut-il commencer par le partage de diagnostics, l'&#233;coute des propositions, l'invention commune de nouvelles solutions et orientations ? L'&lt;a href=&#034;http://odas.net&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Odas&lt;/a&gt; invite ainsi &#224; &lt;i&gt;&#171; penser les r&#233;ponses &#224; partir d'une vision globale des personnes &#187;&lt;/i&gt; et &#224; &lt;i&gt;&#171; favoriser l'implication de toutes les politiques publiques &#187;&lt;/i&gt; dans leur construction. Loin donc, des cloisonnements actuels, de l'empi&#233;tement des dispositifs, de la juxtaposition des champs d'action qui sont aussi des champs de pouvoir. Chacun est invit&#233; &#233;galement &#224; &lt;i&gt;&#171; refaire soci&#233;t&#233; &#187;&lt;/i&gt;, car &lt;i&gt;&#171; les travailleurs sociaux doivent prendre leur part, mais ne peuvent pas tout &#187;&lt;/i&gt;, rappelle Xavier Bouchereau. Certains d&#233;partements ont ainsi cherch&#233; de nouvelles solutions pour les mineurs non accompagn&#233;s. La Meurthe-et-Moselle et la Loire-Atlantique ont par exemple lanc&#233; un appel aux familles pour les accueillir, faute de places en structure. Un lit, un toit, une bienveillance active : &#224; 17 ans, c'est quand m&#234;me mieux que le sol d'une gare en guise de matelas, des bouts de sandwichs r&#233;cup&#233;r&#233;s dans les poubelles pour se nourrir, la rue et son cort&#232;ge de violences, comme l'a v&#233;cu un jeune Malien en juin dernier. Il avait eu la malchance, au terme de son exil, d'arriver en Haute-Garonne. Un d&#233;partement qui a choisi de s'affranchir de ses obligations l&#233;gales de protection sans chercher de solutions concert&#233;es.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Mineurs non accompagn&#233;s, surtout pas par le D&#233;partement</title>
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		<dc:subject>Protection de l'enfance</dc:subject>
		<dc:subject>1190</dc:subject>

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&lt;p&gt;&#192; Toulouse, face &#224; des choix politiques hautement contestables, des travailleurs sociaux, des magistrats et des avocats organisent la r&#233;sistance. &lt;br class='autobr' /&gt;
La sc&#232;ne se passe en juin au conseil d&#233;partemental, au bord du canal du Midi &#224; Toulouse, dans le hall d'accueil feutr&#233; du b&#226;timent d&#233;di&#233; &#224; la &#171; solidarit&#233; &#187;. Quatre adolescents, deux Maliens et deux Pakistanais, arrivent avec des travailleurs sociaux du centre d'accueil d'urgence d&#233;partemental, o&#249; ils ont pu &#234;tre mis &#224; l'abri pour la nuit. Ballot&#233;s, fatigu&#233;s, (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1190-" rel="tag"&gt;1190&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; Toulouse, face &#224; des choix politiques hautement contestables, des travailleurs sociaux, des magistrats et des avocats organisent la r&#233;sistance.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La sc&#232;ne se passe en juin au conseil d&#233;partemental, au bord du canal du Midi &#224; Toulouse, dans le hall d'accueil feutr&#233; du b&#226;timent d&#233;di&#233; &#224; la &#171; solidarit&#233; &#187;. Quatre adolescents, deux Maliens et deux Pakistanais, arrivent avec des travailleurs sociaux du centre d'accueil d'urgence d&#233;partemental, o&#249; ils ont pu &#234;tre mis &#224; l'abri pour la nuit. Ballot&#233;s, fatigu&#233;s, portables &#224; la main, ils patientent au milieu du flot de personnes qui vont et viennent pour l'&#233;tude de leur dossier et des personnels qui rejoignent leurs bureaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains s'allongent sur les canap&#233;s cosys pour trouver un peu de repos. Ils attendront ici quelques heures, peut-&#234;tre la journ&#233;e, avant de conna&#238;tre leur sort. Ils ont le calme de ceux qui ont connu le pire, avant et pendant un long p&#233;riple d'exil. Mais sans une poign&#233;e de travailleurs sociaux auto-organis&#233;s pour assurer leur protection, le pire reste possible.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est &#233;crit noir sur blanc, dans deux arr&#234;t&#233;s sign&#233;s par le d&#233;partement le 25&#8239;avril et entr&#233;s en vigueur le 2 mai : faute de place, &lt;i&gt;&#171; aucune nouvelle situation &#187;&lt;/i&gt; de femme enceinte ou de m&#232;re isol&#233;e avec enfant de moins trois ans et de mineur non accompagn&#233; &lt;i&gt;&#171; n'est d&#233;sormais prise en charge en h&#233;bergement h&#244;telier dans le cadre de l'Aide sociale &#224; l'enfance &#187;&lt;/i&gt;. Ces d&#233;cisions ubuesques - doit-on rappeler que le pr&#233;sident du conseil d&#233;partemental est garant de la protection de tous les mineurs ? - sont issues d'une d&#233;lib&#233;ration du 12 avril vot&#233;e &#224; l'unanimit&#233; par ce d&#233;partement &#224; majorit&#233; PS.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Plan m&#233;diatique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Elle pr&#233;voit la cr&#233;ation de 450 places d'h&#233;bergement et d'accompagnement &#224; l'horizon 2020, dont 130 places d'h&#233;bergement, 230 &#224; 300 places d'accompagnement &#224; domicile et la transformation de 40 places d'h&#233;bergement de jeunes majeurs en places d'h&#233;bergement pour mineurs &#224; partir de 2017. Probl&#232;me : face &#224; un dispositif satur&#233; &#224; 130&#8239;% et des besoins &#224; venir qui ne faibliront pas, cette r&#233;ponse demeure largement insuffisante.&lt;br class='autobr' /&gt;
Cette d&#233;lib&#233;ration ent&#233;rine aussi la fin des h&#233;bergements syst&#233;matiques des jeunes majeurs &#224; l'&#226;ge de 19 ans. Une mesure inique pour laquelle le d&#233;partement r&#233;ussit toutefois &#224; se parer de vertu : il s'agit l&#224; de &lt;i&gt;&#171; faciliter l'autonomie et de favoriser une insertion plus rapide de nos jeunes majeurs &#187;&lt;/i&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Face &#224; cette politique qui remet &#224; la rue les personnes qu'elle doit prot&#233;ger, travailleurs sociaux en premi&#232;re ligne &#8211; accueil d'urgence, MECS, service de placement familial, 115 &#8211; mais aussi militants du DAL et de la Ligue des droits de l'homme ont protest&#233; massivement, entour&#233;s de CRS. Un recours contre la d&#233;lib&#233;ration a &#233;t&#233; d&#233;pos&#233; devant le tribunal administratif, nouvel acte d'une situation qui se d&#233;grade depuis plusieurs ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_803 spip_documents'&gt;
&lt;img src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L500xH250/socialisme-b82f4.png?1693590158' width='500' height='250' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Sans voix&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En 2014 d&#233;j&#224;, les professionnels avaient camp&#233; devant l'institution pour d&#233;noncer la fin de la prise en charge des jeunes majeurs isol&#233;s. Ils avaient obtenu gain de cause. Mais la nouvelle pr&#233;sidence d&#233;partementale, sourde au malaise, a renforc&#233; le d&#233;sarroi. Ses m&#233;thodes de communication laissent pantois : le conseil d&#233;partemental, quelques jours apr&#232;s avoir &#233;t&#233; attaqu&#233; en justice par plusieurs associations et syndicats, organisait une visite de presse au Centre d&#233;partemental de l'enfance et de la famille (CDEF), symbole de la saturation du syst&#232;me, pour c&#233;l&#233;brer ses trente ans d'existence.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une utilisation parfaite du &#171; storytelling &#187;, cette m&#233;thode consistant &#224; raconter une belle histoire pour faire avaler des couleuvres. Le roman d'un pr&#233;sident paternaliste, qui veille au grain des enfants en difficult&#233;. Pourquoi s'en priver ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Reprendre la main en s'adressant aux m&#233;dias locaux plut&#244;t qu'en rassemblant largement les professionnels et les partenaires, voil&#224; de quoi faire bondir un peu plus le collectif de travailleurs sociaux, infirmiers, avocats et magistrats, qui appelle &#224; la tenue d'&#201;tats g&#233;n&#233;raux de la protection de l'enfance depuis d&#233;cembre dernier. Sans parvenir &#224; faire bouger le petit doigt du conseil d&#233;partemental. &lt;i&gt;&#171; Malgr&#233; un deuxi&#232;me courrier, les &#233;lus ne nous ont fait aucune r&#233;ponse, c'est invraisemblable&lt;/i&gt;, s'exclame Odile Barral, juge des enfants (Syndicat de la magistrature). &lt;i&gt;Le constat est alarmant, les placements ou les mesures d'AEMO ne peuvent &#234;tre effectu&#233;es avant plusieurs mois en raison de l'engorgement, des femmes avec enfants et des mineurs sont remis &#224; la rue : et nous ne pouvons pas d&#233;battre des pistes de solution avec les institutions ? J'en reste sans voix. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans voix aussi, ces travailleurs sociaux qui refusent d'abandonner leur mission de protection et qui occupent chaque jour depuis plusieurs semaines le hall du conseil d&#233;partemental pour accueillir les mineurs non accompagn&#233;s. &lt;i&gt;&#171; Si nous n'&#233;tions pas l&#224; ils se retrouveraient directement &#224; la rue &#187;&lt;/i&gt;, pr&#233;cise Simon Tinchant, &#233;ducateur. Chaque jour, le m&#234;me sc&#233;nario : apr&#232;s des refus de prise en charge, les travailleurs sociaux et leurs avocats sollicitent le procureur pour obtenir des ordonnances de placement d'urgence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, plus de 220 mineurs sont log&#233;s &#224; l'h&#244;tel, avec un seul travailleur social pour les accompagner. Eux qui s'int&#232;grent tr&#232;s bien &#224; l'&#233;cole ne peuvent pas &#234;tre scolaris&#233;s ou entrer en formation, condition imp&#233;rative six mois avant la majorit&#233; pour esp&#233;rer obtenir un titre de s&#233;jour. &lt;i&gt;&#171; Certains avaient trouv&#233; des stages mais ils n'ont obtenu aucune signature pour les effectuer&lt;/i&gt;, raconte Mathilde (pr&#233;nom modifi&#233;), jeune &#233;ducatrice. &lt;i&gt;M&#234;me pour s'inscrire &#224; un club de sport ils n'en obtiennent pas. &#192; 18 ans, le contrat jeune majeur leur sera ferm&#233; et ils devront quitter l'h&#244;tel. &#187;&lt;/i&gt; Ne pas les accueillir, surtout ne pas les ins&#233;rer. &lt;i&gt;&#171; Ce qui se passe ici est immonde &#187;&lt;/i&gt;, r&#233;sume un &#233;ducateur.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Protection de l'enfance &#8226; De la souplesse et des r&#233;ponses intensives</title>
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		<dc:subject>Protection de l'enfance</dc:subject>
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&lt;p&gt;L'ODAS, dont les mesures font apparaitre chaque ann&#233;e les difficult&#233;s financi&#232;res croissantes des d&#233;partements, pr&#233;conise des r&#233;formes structurelles. &lt;br class='autobr' /&gt;
La situation semble explosive dans de nombreux d&#233;partements : est-ce la r&#233;alit&#233; ? Oui, l'ensemble des d&#233;partements, sauf un ou deux, soulignent leur difficult&#233; face &#224; l'accueil en protection de l'enfance. D'abord en raison du manque de financement : les d&#233;penses sont sanctuaris&#233;es et les budgets n'augmentent pas, mais les co&#251;ts ont parfois fortement grimp&#233;, (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'&lt;a href=&#034;http://odas.net&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;ODAS&lt;/a&gt;, dont les mesures font apparaitre chaque ann&#233;e les difficult&#233;s financi&#232;res croissantes des d&#233;partements, pr&#233;conise des r&#233;formes structurelles.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La situation semble explosive dans de nombreux d&#233;partements : est-ce la r&#233;alit&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Oui, l'ensemble des d&#233;partements, sauf un ou deux, soulignent leur difficult&#233; face &#224; l'accueil en protection de l'enfance. D'abord en raison du manque de financement : les d&#233;penses sont sanctuaris&#233;es et les budgets n'augmentent pas, mais les co&#251;ts ont parfois fortement grimp&#233;, bien plus que l'inflation. La probl&#233;matique des mineurs isol&#233;s &#233;trangers a aussi engorg&#233; le syst&#232;me, car il a fallu les accueillir au m&#234;me titre que n'importe quel mineur. Ils ont d'ailleurs souvent &#233;t&#233; accueillis &#224; bras ouverts dans les structures, car en raison de leur v&#233;cu compliqu&#233;, ils sont tr&#232;s soulag&#233;s d'&#234;tre pris en charge, dociles, toujours d'accord avec ce qui leur est propos&#233;, moteur pour un groupe. La plupart s'adaptent de fa&#231;on remarquable, m&#234;me si certains ont toutefois des probl&#233;matiques de sant&#233; physique ou psychique assez lourdes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour les travailleurs sociaux, c'est gratifiant car ces jeunes s'en sortent bien. Or, ils occupent des places destin&#233;es &#224; des enfants aux besoins plus &#233;lev&#233;s. Il faut donc revoir leur accompagnement. Certains d&#233;partements ont par exemple d&#233;velopp&#233; des partenariats avec des foyers jeunes travailleurs, avec un suivi a minima pour ces jeunes assez autonomes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les d&#233;partements doivent faire des choix budg&#233;taires, qui sont aussi des choix politiques. Certains limitent le nombre de places en &#233;tablissement, misent sur la pr&#233;vention, d'autres lancent des appels d'offre. Que pr&#233;conisez-vous ?&lt;br class='autobr' /&gt;
De la souplesse ! Il faut que nous changions de culture : il y aura toujours besoin de places d'internat, et toujours besoin de pr&#233;vention, mais il faut aller plus loin. Notre syst&#232;me de protection doit pouvoir intervenir tr&#232;s vite et tr&#232;s fort sur les situations de danger, avec des travailleurs sociaux tr&#232;s pr&#233;sents pendant la crise, dans les familles, avec elles, pour ensuite all&#233;ger l'accompagnement quand l'&#233;volution est favorable. L'enjeu est l&#224;, dans la temporalit&#233; de la r&#233;ponse, l'investissement &#233;ducatif intensif mais de courte dur&#233;e. L'&#233;poque des Trente Glorieuses, avec des &#233;tablissements cr&#233;&#233;s ex-nihilo en fonction de l'augmentation des situations, est r&#233;volue. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cela bouscule forc&#233;ment les &#233;quipes, car c'est un changement assez ins&#233;curisant, mais il est n&#233;cessaire. Il est moins douloureux dans les d&#233;partements qui ont d&#233;velopp&#233; depuis longtemps des syst&#232;mes alternatifs au placement. &#192; cet &#233;gard, apr&#232;s l'affaire Dutroux, la Belgique a revu tout son syst&#232;me de protection : des r&#233;seaux de lutte contre la maltraitance comme Yapaka invitent &#224; s'investir aupr&#232;s des familles, &#224; s'appuyer sur leurs comp&#233;tences, &#224; d&#233;velopper la solidarit&#233; entre elles. Une association comme SOS Jeunes &#233;value et accompagne de fa&#231;on rapide des situations complexes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#192; quelles &#233;volutions faut-il &#233;galement rester attentif ?&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Il faut prendre en compte la pyramide des &#226;ges des assistants familiaux : beaucoup de professionnels partent &#224; la retraite sans &#234;tre remplac&#233;s, cela provoque des tensions dans un certain nombre de d&#233;partements. Ensuite, &#224; l'ODAS, nous pr&#244;nons le d&#233;veloppement social local, qui existe mais qui est peu utilis&#233;. La culture du rendez-vous individuel, du t&#234;te-&#224;-t&#234;te, pr&#233;vaut encore chez des travailleurs sociaux peu form&#233;s &#224; l'action collective. Nous devons nous inspirer de certaines pratiques, comme celles de l'&#201;ducation familiale &#224; Fribourg en Suisse : les intervenants n'ont pas de bureau mais s'installent l&#224; o&#249; sont les familles et misent sur l'action collective. Si c'est au supermarch&#233; que les familles souhaitent les voir, ils y vont, et font en sorte que les familles s'&#233;paulent.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Les formateurs sortent de l'ombre</title>
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&lt;p&gt;Pendant l'&#233;t&#233;, une cinquantaine de formateurs-trices des &#233;coles du travail social se sont retrouv&#233;s pour construire une inter-r&#233;gionale. Le but : mieux d&#233;fendre leur vision de la formation et leur approche du m&#233;tier. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; On nous a fait cavaler en permanence sans r&#233;fl&#233;chir au sens, maintenant cela suffit. &#187; Au d&#233;but de l'&#233;t&#233;, une cinquantaine de formateurs en travail social, venus de plusieurs r&#233;gions de France, se sont retrouv&#233;s &#224; Paris pour &#233;laborer une parole politique, sortir de l'invisibilit&#233;. Ce 6 (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Pendant l'&#233;t&#233;, une cinquantaine de formateurs-trices des &#233;coles du travail social se sont retrouv&#233;s pour construire une inter-r&#233;gionale. Le but : mieux d&#233;fendre leur vision de la formation et leur approche du m&#233;tier.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; On nous a fait cavaler en permanence sans r&#233;fl&#233;chir au sens, maintenant cela suffit. &#187;&lt;/i&gt; Au d&#233;but de l'&#233;t&#233;, une cinquantaine de formateurs en travail social, venus de plusieurs r&#233;gions de France, se sont retrouv&#233;s &#224; Paris pour &#233;laborer une parole politique, sortir de l'invisibilit&#233;. Ce 6&#8239;juillet, une journ&#233;e enti&#232;re de r&#233;flexion sur la formation a permis d'accoucher d'une inter-r&#233;gionale des formateurs-trices en travail social. Ce nouveau mouvement veut relier les diff&#233;rents mouvements, nationaux et locaux, n&#233;s ces derniers mois &#8211; sur la refonte des m&#233;tiers, les grilles de certification des dipl&#244;mes, le s&#233;quen&#231;age des stages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Nous avons &#233;t&#233; de bons &#233;l&#232;ves depuis les premi&#232;res r&#233;formes en 2007 &#187;&lt;/i&gt;, essayant &lt;i&gt;&#171; de trouver du sens &#187;&lt;/i&gt; aux nouvelles directives, de &lt;i&gt;&#171; bricoler &#187;&lt;/i&gt; pour transmettre malgr&#233; tout les fondamentaux des m&#233;tiers du social. Mais beaucoup partagent le sentiment d'avoir &#233;t&#233; flou&#233;s. Et peut-&#234;tre d'avoir laiss&#233; la d&#233;construction aller trop loin. &lt;i&gt;&#171; La refonte annonc&#233;e ne r&#233;pond pas aux difficult&#233;s exprim&#233;es de fa&#231;on r&#233;currente par les actuels professionnels de terrain qui d&#233;noncent une bureaucratisation grandissante de leur action, une instrumentalisation politique de leur pratique et un effacement de l'accompagnement des publics &#187;&lt;/i&gt;, &#233;crivent-ils. Au contraire, elle les renforce. Sous couvert de &lt;i&gt;&#171; modernisation de l'appareil de formation &#187;&lt;/i&gt;, les formateurs d&#233;cryptent une remise en cause des fondements du travail social. Et s'interrogent : pourquoi faut-il une &lt;i&gt;&#171; r&#233;ing&#233;nierie &#187;&lt;/i&gt; sans qu'aucune &#233;valuation de la pr&#233;c&#233;dente r&#233;forme n'ait eu lieu ? Ils observent un processus d'invisibilit&#233; des formateurs &#8211; jamais consult&#233;s &#8211;, de d&#233;qualification des professionnels, en r&#233;ponse &#224; la pression des employeurs pour une meilleure rentabilit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Construire une conscience politique collective de la formation : une vaste ambition qu'ils se sont fix&#233;s. La logique techniciste &#224; l'&#339;uvre dans la refonte annonc&#233;e des formations et des m&#233;tiers du social, met, &#224; leurs yeux, en p&#233;ril la question de l'accompagnement social et &#233;ducatif. La mise en place de nouvelles grilles de certification en cours d'ann&#233;e pour les dipl&#244;mes d'&#233;ducateur technique sp&#233;cialis&#233; (DEETS) et d'&#233;ducateur sp&#233;cialis&#233; (DEES), sans r&#233;flexion collective et sans coh&#233;rence p&#233;dagogique, en est un exemple. La question des stages, un autre. Le futur professionnel, incit&#233; &#224; choisir des stages pluri-institutionnels, serait pouss&#233; vers &lt;i&gt;&#171; une culture de coordination &#187;&lt;/i&gt;, comme le souligne le plan d'action interminist&#233;riel pour le travail social, l'&#233;loignant du terrain et de l'accompagnement direct des personnes. La remise en cause du stage long en immersion dans un m&#234;me lieu montre le peu d'attention port&#233;e &#224; la clinique et &#224; la question du temps n&#233;cessaire pour entrer en relation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils veulent &lt;i&gt;&#171; reprendre la parole sur les sujets li&#233;s directement &#224; leur pratique et se donner les moyens de construire sur la dur&#233;e une r&#233;flexion collective permettant un recentrement des r&#233;formes &#224; venir sur des pr&#233;occupations &#233;ducatives et p&#233;dagogiques et non seulement technico-administratives &#187;&lt;/i&gt;. Leur rassemblement est une premi&#232;re, signe qu'une ligne a &#233;t&#233; franchie. &lt;i&gt;&#171; Nous avons critiqu&#233; les r&#233;formes en les appliquant quand m&#234;me &#187;&lt;/i&gt;, dit l'un d'eux, mais le temps est venu de passer &#224; l'action, de d&#233;fendre leur vision des formations, des m&#233;tiers. Sortir des constats, passer aux actes. Leur premier rendez-vous est fix&#233; pour la manifestation parisienne du 8&#8239;septembre alors que se tiendra une nouvelle r&#233;union de la Commission professionnelle consultative du travail social et de l'intervention sociale (CPC). D'autres initiatives sont annonc&#233;es en r&#233;gions. Un d&#233;but.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_521 spip_documents spip_documents_left'&gt;
&lt;img src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L95xH23/picto-lireaussi-2-1ca1a.png?1693464261' width='95' height='23' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.lien-social.com/actualites?debut_actus=@210#actu-210&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Formation en travail social : les professionnels s'engagent&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Protection de l'enfance &#8226; Alerte !</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Protection-de-l-enfance-o-Alerte</link>
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		<dc:date>2016-08-31T22:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
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		<dc:subject>Protection de l'enfance</dc:subject>
		<dc:subject>1190</dc:subject>

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&lt;p&gt;Dans de nombreux d&#233;partements, la cha&#238;ne de la protection de l'enfance, de l'accueil d'urgence au placement fami&#173;lial, en passant par la pr&#233;vention sp&#233;cialis&#233;e, est gripp&#233;e. Placements non suivis d'effet ou mesures d'AEMO non ex&#233;cut&#233;es, mineurs isol&#233;s &#233;trangers remis &#224; la rue, restructuration du secteur sans concertation : les professionnels tirent la sonnette d'alarme. Social actu D&#233;cryptage par Marianne Langlet Les formateurs sortent de l'ombre L'humeur de Jacques Tr&#233;mintin On prend les m&#234;mes et on (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1190-" rel="tag"&gt;1190&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L107xH150/arton4974-dc794.jpg?1693590158' width='107' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dans de nombreux d&#233;partements, la cha&#238;ne de la protection de l'enfance, de l'accueil d'urgence au placement fami&#173;lial, en passant par la pr&#233;vention sp&#233;cialis&#233;e, est gripp&#233;e. Placements non suivis d'effet ou mesures d'AEMO non ex&#233;cut&#233;es, mineurs isol&#233;s &#233;trangers remis &#224; la rue, restructuration du secteur sans concertation : les professionnels tirent la sonnette d'alarme.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Social actu&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;D&#233;cryptage par Marianne Langlet&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Les formateurs sortent de l'ombre&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L'humeur de Jacques Tr&#233;mintin&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;On prend les m&#234;mes et on recommence&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Sur le vif d'Etienne Liebig&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Retour de vacances ! (D&#233;sol&#233;)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La plume de C&#233;lia Carpaye&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Troubles dans l'assiette&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le zoom&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Protection de l'enfance &#8226; Dr&#244;les d'Assises&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Tribune des r&#233;sistances&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;urgence sociale &#8226; &lt;strong&gt;Ni toit ni loi mais des droits&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Chronique internationale&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Europe &#8226; &lt;strong&gt; Rencontres interculturelles &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Angle droit&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;r&#233;f&#233;rent de parcours &#8226; &lt;strong&gt; Une ambition sous contrainte &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Transmission&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Co-m&#233;diation &#8226; &lt;strong&gt; Des mots pour &#233;viter les coups &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La fabrique du social&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Sant&#233; &#8226; &lt;strong&gt; Au seuil du droit commun &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Dossier&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Protection de l'enfance&lt;/strong&gt; Alerte !
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Haute-Garonne &#8226; Mineurs non accompagn&#233;s, surtout pas par le D&#233;partement&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Entretien avec Marie-Agn&#232;s Feret, charg&#233;e d'&#233;tudes &#224; l'ODAS&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;&#171; De la souplesse et des r&#233;ponses intensives &#187;&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L'espace du lecteur&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;La promesse de parole s'est effondr&#233;e&lt;/li&gt;&lt;li&gt;D&#233;ficience visuelle : les cons&#233;quences &#224; l'adolescence&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L'&#339;il et l'oreille&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Docu&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; Autisme : la lutte des classes &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;BD&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; Un faux boulot &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Film&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; La m&#233;canique des flux &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Livres&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Annonces&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Jiho : affreux, sales et m&#233;chants&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>School Business</title>
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		<dc:subject>&#201;cole</dc:subject>
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		<description>
&lt;p&gt;Le syst&#232;me scolaire fran&#231;ais est domin&#233; par les in&#233;ga&#173;li&#173;t&#233;s sociales. S'il fallait un livre de plus pour le d&#233;montrer, celui d'Arnaud Parienty le permet. La description qu'il nous livre de la domination de l'argent est &#233;difiante. La premi&#232;re forme de cette discrimination passe par l'in&#233;gale qualit&#233; des &#233;tablissements scolaires : 6 % des diff&#233;rences de niveau entre les &#233;l&#232;ves y sont li&#233;es. Les parents soucieux de placer leur enfant dans un coll&#232;ge ou un lyc&#233;e bien c&#244;t&#233;s, connaissent parfaitement les astuces (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.lien-social.com/Ecole" rel="tag"&gt;&#201;cole&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1190-" rel="tag"&gt;1190&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L93xH150/arton4975-58b8a.jpg?1693590158' width='93' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le syst&#232;me scolaire fran&#231;ais est domin&#233; par les in&#233;ga&#173;li&#173;t&#233;s sociales. S'il fallait un livre de plus pour le d&#233;montrer, celui d'Arnaud Parienty le permet. La description qu'il nous livre de la domination de l'argent est &#233;difiante. La premi&#232;re forme de cette discrimination passe par l'in&#233;gale qualit&#233; des &#233;tablissements scolaires : 6 % des diff&#233;rences de niveau entre les &#233;l&#232;ves y sont li&#233;es. Les parents soucieux de placer leur enfant dans un coll&#232;ge ou un lyc&#233;e bien c&#244;t&#233;s, connaissent parfaitement les astuces pour d&#233;tourner la carte scolaire pourtant cens&#233;e garantir la mixit&#233; sociale : fausse domiciliation, utilisation d'une boite aux lettres, location ou achat d'un bien immobilier dans le quartier d&#233;sir&#233; ou encore inscription dans une fili&#232;re sp&#233;cialis&#233;e n'existant que dans l'&#233;tablissement souhait&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, il y a aussi ce soutien scolaire repr&#233;sentant un march&#233; de quarante millions d'heures annuelles de cours suppl&#233;mentaires, pour 1,5 &#224; 2 milliards d'euros&#8230; que toutes les familles ne peuvent financer. Vient ensuite l'acc&#232;s aux classes pr&#233;paratoires, passeport vers les professions les plus prestigieuses, qu'un enfant de cadre sup&#233;rieur a quinze fois plus de chance de fr&#233;quenter qu'un enfant d'ou&#173;vrier. Le co&#251;t des &#233;tudes a explos&#233;, proportionnellement &#224; la r&#233;duction des contributions publiques et &#224; la mise en concurrence d'&#233;coles recrutant les meilleurs enseignants &#224; prix d'or pour attirer le chaland. Les &#233;coles sup&#233;rieures de commerce et d'ing&#233;nieurs, c'est 40 000 euros pour cinq ans d'&#233;tude. Seule solution pour l'&#233;tudiant : s'endetter. Cette dette repr&#233;sente d&#233;j&#224; aux &#201;tats-Unis 1 200 milliards de dollars, certains quinquag&#233;naires continuant encore &#224; la rembourser ! L'argent roi d&#233;cide du destin des &#233;l&#232;ves. Loin d'&#234;tre une fatalit&#233;, cette configuration rel&#232;ve d'un choix de soci&#233;t&#233;, conclut l'auteur. Effectivement. Mais les d&#233;s ne sont-ils pas pip&#233;s d'avance ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. La D&#233;couverte, 2015, (243 p. &#8211; 17 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Enseigner l'esprit d'entreprise &#224; l'&#233;cole</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Enseigner-l-esprit-d-entreprise-a-l-ecole</link>
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		<dc:subject>P&#233;dagogie</dc:subject>
		<dc:subject>1190</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'&#233;cole est accus&#233;e d'&#234;tre inadapt&#233;e au contexte &#233;conomique et somm&#233;e de re&#173;&#173;&#173;m&#233;&#173;dier aux difficult&#233;s d'insertion des jeunes. &#192; sa mission originelle d'enseigner et d'&#233;duquer se rajoute celle de contribuer &#224; la comp&#233;titivit&#233;, en transmettant des postures conformes aux exigences des employeurs. Lucie Tanguy d&#233;crit ici quatre illustrations de cette in&#173;jonction. La premi&#232;re a pris la forme du partenariat des &#233;tablissements scolaires avec le monde &#233;conomique con&#173;cr&#233;tis&#233; par ces mini-entre&#173;prises destin&#233;es &#224; d&#233;velopper (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/Pedagogie" rel="tag"&gt;P&#233;dagogie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1190-" rel="tag"&gt;1190&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L93xH150/arton4976-ac80a.jpg?1693590158' width='93' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'&#233;cole est accus&#233;e d'&#234;tre inadapt&#233;e au contexte &#233;conomique et somm&#233;e de re&#173;&#173;&#173;m&#233;&#173;dier aux difficult&#233;s d'insertion des jeunes. &#192; sa mission originelle d'enseigner et d'&#233;duquer se rajoute celle de contribuer &#224; la comp&#233;titivit&#233;, en transmettant des postures conformes aux exigences des employeurs. Lucie Tanguy d&#233;crit ici quatre illustrations de cette in&#173;jonction. La premi&#232;re a pris la forme du partenariat des &#233;tablissements scolaires avec le monde &#233;conomique con&#173;cr&#233;tis&#233; par ces mini-entre&#173;prises destin&#233;es &#224; d&#233;velopper le sens de la cr&#233;ativit&#233;, de la prise de risque et de l'innovation.&lt;br class='autobr' /&gt;
Deuxi&#232;me axe, celui de l'appren&#173;tissage qui ne cesse de prendre de l'importance, pr&#233;sent&#233; com&#173;me garantie contre le ch&#244;&#173;mage, sans pour autant n'avoir jamais r&#233;ussi &#224; d&#233;passer l'objectif de 500 000 apprentis avanc&#233; en 1993.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Troisi&#232;me dimension, la d&#233;centralisation confiant aux r&#233;gions le bloc de comp&#233;tence de l'&#233;ducation, de la formation professionnelle, de l'apprentissage et de l'accompagnement vers l'emploi. Avec pour effet une &#233;troite collaboration avec les entreprises r&#233;gionales, allant m&#234;me jusqu'&#224; contraindre certains lyc&#233;es &#224; r&#233;pondre aux exigences des industriels locaux pour modifier le cursus de formation, en l'adaptant &#224; leurs besoins.&lt;br class='autobr' /&gt;
Enfin, l'Europe n'a cess&#233; d'ap&#173;pu&#173;yer des politiques &#233;ducatives n&#233;o-lib&#233;rales favorisant le rapprochement avec le monde de l'entreprise. Face &#224; ces orienta&#173;tions, l'auteure s'interroge sur le changement profond qui s'op&#232;&#173;re devant nous : un &#233;cole destin&#233;e &#224; instruire l'individu, &#233;duquer le citoyen et former l'adaptabilit&#233; du travailleur en g&#233;n&#233;ral est en train de se trans&#173;former en une d&#233;marche de formatage aux comportements propres &#224; l'efficacit&#233; et &#224; la r&#233;ussite attendues par les employeurs, &#224; l'adaptation au poste de travail qu'il propose et &#224; l'adoption de valeurs propres &#224; l'esprit capitaliste. On est bien loin de l'ambition initiale d'&#233;clairer et de cultiver.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. La Dispute, 2016, (221 p. &#8211; 15 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'&#233;cole des r&#233;ac-publicains</title>
		<link>https://www.lien-social.com/L-ecole-des-reac-publicains</link>
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		<dc:subject>P&#233;dagogie</dc:subject>
		<dc:subject>1190</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Depuis trente ans, ils ne ces&#173;sent d'occuper le terrain, avec une rh&#233;torique pass&#233;e ma&#238;tresse dans l'outrance et le d&#233;clinis&#173;me. Ils vocif&#232;rent contre les p&#233;dagogues accus&#233;s d'&#234;tre au choix des Khmers rouges, des ayatollahs ou des Attila ; ils menacent de d&#233;cadence et d'effondrement notre civilisation si l'on touche &#224; une seule r&#232;gle d'orthographe ; ils d&#233;noncent la faillite, la d&#233;rive, la d&#233;b&#226;cle ou la d&#233;tresse d'une &#233;cole mise en accusation pour son laxisme, son &#233;galitarisme ainsi que sa volont&#233; de niveler (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L91xH150/arton4977-2d954.jpg?1693590158' width='91' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis trente ans, ils ne ces&#173;sent d'occuper le terrain, avec une rh&#233;torique pass&#233;e ma&#238;tresse dans l'outrance et le d&#233;clinis&#173;me. Ils vocif&#232;rent contre les p&#233;dagogues accus&#233;s d'&#234;tre au choix des Khmers rouges, des ayatollahs ou des Attila ; ils menacent de d&#233;cadence et d'effondrement notre civilisation si l'on touche &#224; une seule r&#232;gle d'orthographe ; ils d&#233;noncent la faillite, la d&#233;rive, la d&#233;b&#226;cle ou la d&#233;tresse d'une &#233;cole mise en accusation pour son laxisme, son &#233;galitarisme ainsi que sa volont&#233; de niveler par le bas et de supprimer tout par&#173;cours d'excellence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Leurs rem&#232;des ? Restaurer l'ordre mo&#173;ral, l'identit&#233; nationale et les hi&#233;rarchies sociales, r&#233;apprendre aux &#233;l&#232;ves l'amour de la patrie et la Marseillaise, r&#233;tablir le port de l'uniforme et l'autorit&#233; du ma&#238;tre, la discipline et l'effort. Ce sont les n&#233;o-conservateurs que l'auteur appelle les r&#233;ac-publicains. Incapables d'orthographier, d'&#233;crire, de lire et m&#234;me de parler, les &#233;l&#232;ves seraient les nouveaux barbares de notre &#233;poque, &#233;lev&#233;s dans la haine de la culture et du savoir induit par le culte de l'&#233;galitarisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En r&#233;alit&#233;, ce n'est pas l'abaissement du niveau ou l'abandon des exigences qui expliquent la crise de notre &#233;cole, mais bien son incapacit&#233; &#224; en finir avec l'&#233;litisme et la comp&#233;tition permanente qui renforcent inexorablement les in&#233;galit&#233;s. Mais, l'&#233;lite sociale mobilise toutes ses forces pour pr&#233;server ses privil&#232;ges de classe, repoussant sans cesse les limites de l'invective face &#224; la moindre remise en cause des conservatismes en place. Jamais elle ne tol&#232;rera que cette &#233;cole offre d'&#233;gales possibilit&#233;s de d&#233;veloppement &#224; chacun, ouvre &#224; tous l'acc&#232;s &#224; la culture et &#233;l&#232;ve en continu le niveau de l'ensemble de la population. Seul compte le m&#233;rite qui condamne 43,8 % des enfants d'ouvriers &#224; se re&#173;trouver en SEGPA contre 2 % d'enfants de cadre sup&#233;rieur.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Libertalia, 2016, (262 p. &#8211; 10 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Sociologie de l'&#233;cole</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Sociologie-de-l-ecole</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Sociologie-de-l-ecole</guid>
		<dc:date>2016-08-31T22:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
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		<dc:subject>&#201;cole</dc:subject>
		<dc:subject>1190</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'&#233;cole est dot&#233;e d'un bud&#173;&#173;get de 144 milliards d'euros. Elle emploie 1,3 million de person&#173;nes et scolarise 13 millions d'&#233;l&#232;ves (soit 23 % de la population). Cet opuscule propose une synth&#232;se des con&#173;naissances sociologiques sur cette institution essentielle &#224; la construction de l'identit&#233; sociale de chaque citoyen. Les ma&#238;tres de cette discipline lui ont toujours attribu&#233; un r&#244;le allant bien au-del&#224; de la simple transmission de connaissances. Diffusion d'une m&#234;me morale unique, la&#239;que et r&#233;publicaine pour (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Ecole" rel="tag"&gt;&#201;cole&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1190-" rel="tag"&gt;1190&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L95xH150/arton4978-7c9c6.jpg?1693590158' width='95' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'&#233;cole est dot&#233;e d'un bud&#173;&#173;get de 144 milliards d'euros. Elle emploie 1,3 million de person&#173;nes et scolarise 13 millions d'&#233;l&#232;ves (soit 23 % de la population). Cet opuscule propose une synth&#232;se des con&#173;naissances sociologiques sur cette institution essentielle &#224; la construction de l'identit&#233; sociale de chaque citoyen. Les ma&#238;tres de cette discipline lui ont toujours attribu&#233; un r&#244;le allant bien au-del&#224; de la simple transmission de connaissances. Diffusion d'une m&#234;me morale unique, la&#239;que et r&#233;publicaine pour Durkheim, reproduction des in&#233;galit&#233;s sociales pour Bourdieu et Passeron, l'&#233;cole a connu deux explosions au cours du XXe si&#232;cle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Premi&#232;re crise de croissance, celle &#224; l'ori&#173;gine de sa massification : de la fin des ann&#233;es soixante au d&#233;but des ann&#233;es 1980, l'&#226;ge de l'obligation scolaire est prolong&#233; et le coll&#232;ge unique est fond&#233;. Cons&#233;quences : 100 % d'une g&#233;n&#233;ration se retrouvent scolaris&#233;s, alors que seuls 54 % des gar&#231;ons et 57 % des filles l'&#233;taient en 1954. La seconde r&#233;volution r&#233;pond &#224; l'ambition affich&#233;e en 1989 de porter 80 % d'une classe d'&#226;ge jusqu'au bac et 100 % au CAP ou au BEP. Cette tentative de d&#233;mocratisation a &#233;chou&#233;, n'ayant jamais pu d&#233;passer la dimension quan&#173;titative et atteindre une dimension qualitative. Loin de l&#224;, elle est tr&#232;s vite devenue s&#233;gr&#233;gative, l'acc&#232;s aux diff&#233;rentes fili&#232;res se creusant selon l'origine sociale : ce sont bien les enfants des classes sup&#233;rieures et moyennes qui passent le bac g&#233;n&#233;ral et ceux des classes populaires le bac professionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, au final, 71 % des enfants des personnes dites &#171; inactives &#187; ne l'obtiennent pas, alors que 92 % des filles d'ensei&#173;gnants y arrivent. Ce qui a surtout chang&#233; c'est donc la visibilit&#233; des in&#233;galit&#233;s qui appara&#238;t tardivement, les bifurcations des trajectoires et les &#233;liminations &#233;tant juste diff&#233;r&#233;es. La sociologie de l'&#233;cole a multipli&#233; les &#233;tudes permettant d'analyser les effets de la localisation des &#233;tablissements, de la composition des classes et de la qualit&#233; des enseignants sur le destin des &#233;l&#232;ves, mais aussi d'&#233;tablir les meilleures performances des filles en primaire et au coll&#232;ge et la r&#233;ussite plus importante des enfants d'immigr&#233;s par rapport aux nationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux auteures s'int&#233;ressent aussi aux &#233;volutions contemporaines, telle l'&#233;mergence des notions de comp&#233;tences, dont la forte polys&#233;mie permet &#224; tous de les int&#233;grer : les partisans de l'&#233;cole d&#233;mocratique pour la remise en cause des p&#233;dagogies traditionnelles qu'elles permettent, les partisans d'une &#233;cole plus efficace, pour l'amorce de la culture du r&#233;sultat qu'elles induisent et les partisans du conservatisme p&#233;dagogique qui y voient un moyen de lutter contre la baisse du niveau.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. La D&#233;couverte, 2016, (125 p. &#8211; 10 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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