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	<title>Lien Social</title>
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	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
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		<title>Lien Social</title>
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		<title>L'amicale du Nid &#8226; &#201;duquer avant tout</title>
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		<dc:subject>Prostitution</dc:subject>
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&lt;p&gt;Le p&#244;le pr&#233;vention de l'Amicale du Nid anime des ateliers dans un coll&#232;ge et dans des &#233;tablissements de la PJJ. Et accompagne ponctuellement des &#233;ducateurs en difficult&#233; sur cette question. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'amicale du Nid[[]Association de loi 1901 pour l'insertion des personnes en danger ou en situation de prostitution] est de plus en plus sollicit&#233;e ces derni&#232;res ann&#233;es par des travailleurs sociaux et des personnels de l'&#233;ducation nationale. Ils sont inquiets et d&#233;munis face aux conduites prostitutionnelles et aux (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le p&#244;le pr&#233;vention de l'Amicale du Nid anime des ateliers dans un coll&#232;ge et dans des &#233;tablissements de la PJJ. Et accompagne ponctuellement des &#233;ducateurs en difficult&#233; sur cette question.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'amicale du Nid[[]Association de loi 1901 pour l'insertion des personnes en danger ou en situation de prostitution] est de plus en plus sollicit&#233;e ces derni&#232;res ann&#233;es par des travailleurs sociaux et des personnels de l'&#233;ducation nationale. Ils sont inquiets et d&#233;munis face aux conduites prostitutionnelles et aux probl&#233;matiques de violences sexuelles de jeunes dont ils s'occupent. Pour r&#233;pondre au besoin d'&#233;tayage des professionnels et &#224; la n&#233;cessit&#233; d'actions de pr&#233;vention en direction des jeunes, l'association a mis en place une &#233;quipe d&#233;di&#233;e. Depuis 2013, elle anime des ateliers dans les classes de 4&#232;me et 3&#232;me Segpa d'un coll&#232;ge parisien et depuis quelques mois dans des &#233;tablissements de la Protection judiciaire de la jeunesse des Hauts-de-Seine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la PJJ, l'association a d'abord anim&#233; une journ&#233;e de formation aupr&#232;s des &#233;quipes, autour des conduites prostitutionnelles : processus d'entr&#233;e, comportements rep&#233;rables, mani&#232;res d'en sortir. Les trois structures qui ont fait appel &#224; l'association sont un foyer et deux centres d'accueil de jour pour des jeunes de 16 &#224; 18 ans. &#192; l'UEAJ de Levallois, structure d'insertion professionnelle, un ensemble de faits a motiv&#233; l'&#233;quipe : &lt;i&gt;&#171; Des jeunes filles qui disparaissent pendant plusieurs jours, qui ram&#232;nent 300 &#224; 400&#8364; par semaine en travaillant dans un bar, portent des tenues vestimentaires inappropri&#233;es&lt;/i&gt;, rapporte Martine Hannoun, directrice de la structure, &lt;i&gt;et des histoires personnelles marqu&#233;es par les violences physiques et sexuelles. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;quipe a fait appel &#224; l'ADN en compl&#233;ment des interventions r&#233;guli&#232;res de l'association &#171; je, tu, il &#187; autour des relations filles-gar&#231;ons. &lt;i&gt;&#171; On n'aborde pas frontalement le sujet prostitution&lt;/i&gt;, explique Caroline Corcella, qui anime les s&#233;ances en bin&#244;me. &lt;i&gt;On questionne d'abord les repr&#233;sentations li&#233;es &#224; l'argent : peut-on tout faire pour de l'argent ? Faut-il de l'argent pour qu'on s'int&#233;resse &#224; nous ? On &#233;voque les sollicitations, le calcul risque-b&#233;n&#233;fice. Il y a des &#233;changes entre pairs et petit &#224; petit &#231;a avance dans leur t&#234;te. &#187;&lt;/i&gt; Les intervenants s'emploient &#224; d&#233;m&#234;ler les confusions, les id&#233;es re&#231;ues et les contradictions. Parmi lesquelles l'id&#233;e que le gar&#231;on doit passer &#224; l'acte assez vite, mais que la fille ne doit pas dire oui trop vite, que la prostitution ne concerne que les femmes&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Les jeunes acceptent mal ces s&#233;ances, nous le reprochent, &#231;a les fait r&#233;agir et r&#233;fl&#233;chir&lt;/i&gt;, rapporte Isabelle Prada, &#233;ducatrice dans cette structure. &lt;i&gt;Le visionnage de certains documents leur est parfois difficile &#187;&lt;/i&gt;. Car la pr&#233;vention s'adresse &#224; la fois aux jeunes filles victimes d'abus et en risque de prostitution, mais aussi &#224; des gar&#231;ons auteurs d'agressions sexuelles intrafamiliales ou de viols en r&#233;union, en risque de devenir potentiellement clients ou prox&#233;n&#232;tes. Les &#233;ducateurs sont pr&#233;sents pendant les s&#233;ances et les sujets sont rediscut&#233;s en individuel. &lt;i&gt;&#171; On se sent plus &#224; l'aise ensuite pour leur dire nos inqui&#233;tudes, et les jeunes se confient davantage, au sujet de telle copine impliqu&#233;e dans un r&#233;seau, par exemple&lt;/i&gt;, ajoute l'&#233;ducatrice. &lt;i&gt;Ces interventions sont un soutien &#224; notre pratique. &#187;&lt;/i&gt; L'ADN aimerait &#233;largir ces intervenions dans les &#233;tablissements de protection de l'enfance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au coll&#232;ge Robert-Doisneau, dans le 20e arrondissement parisien, la responsable p&#233;dagogique, V&#233;ronique Hoedts, a organis&#233; ces ateliers de pr&#233;vention suite &#224; des pratiques de harc&#232;lement sexuel qui lui ont &#233;t&#233; rapport&#233;es, &lt;i&gt;&#171; des filles qui acceptaient n'importe quoi pour un t&#233;l&#233;phone portable &#187;&lt;/i&gt;. Les travailleurs sociaux de l'association animent dix s&#233;ances sur deux ans, en demi-classe, sur les relations filles-gar&#231;ons : amour, sexualit&#233;, respect, violence, homosexualit&#233;. &lt;i&gt;&#171; Les sujets varient, l'ann&#233;e derni&#232;re on a beaucoup travaill&#233; sur la rumeur&lt;/i&gt;, rapporte Caroline Corcella. &lt;i&gt;Les questions du respect et de la sexualit&#233; sont trait&#233;es sous l'angle du droit : ce qui est permis ou pas, ce qui est grave ou pas, une main aux fesses, un viol, et souvent ils sont surpris par ce que dit la loi&lt;/i&gt;, constate-t-elle. &lt;i&gt;Sur le th&#232;me de la violence on d&#233;finit ce qu'est une agression sexuelle, y compris en couple, on aborde la question de l'infid&#233;lit&#233;. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autant de sujets qui ne sont pas du tout discut&#233;s &#224; l'&#233;cole et sur lesquels ces &#233;l&#232;ves n'ont aucune information. La responsable p&#233;dagogique le confirme : &lt;i&gt;&#171; Leur faible niveau scolaire ne leur permet pas de s'informer, ils ne parlent qu'entre eux, n'ont pas d'esprit critique, et ont des repr&#233;sentations influenc&#233;es par la culture de leurs parents. &#187;&lt;/i&gt; L'intervenante est en effet frapp&#233;e par la vision cliv&#233;e qui ressort de leurs propos : d'un c&#244;t&#233; la femme mari&#233;e, respectable, de l'autre &#171; la pute &#187;, c'est-&#224;-dire celle qui a beaucoup d'aventures. &lt;i&gt;&#171; On essaie de d&#233;construire ces repr&#233;sentations, mais c'est un vaste chantier. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les intervenants utilisent des supports photos, vid&#233;os et des jeux pour les faire r&#233;fl&#233;chir. Objectifs : &lt;i&gt;&#171; Que les jeunes soient capables de reconna&#238;tre une situation &#224; risque et de l'&#233;viter. Qu'ils sachent distinguer ce qui est interdit, inacceptable. &#187;&lt;/i&gt; &#192; la demande de la R&#233;gion Ile-de-France, l'ADN travaille &#224; la construction d'un outil de pr&#233;vention &#8211; site Internet ou blog &#8211; destin&#233; aux jeunes, pour r&#233;pondre de mani&#232;re accessible &#224; leurs questions autour de la sexualit&#233; et leur indiquer les structures ressources.&lt;br class='autobr' /&gt;
Enfin, l'association r&#233;pond aussi aux demandes ponctuelles d'&#233;ducateurs, auxquels elle apporte une expertise et un soutien. L'ann&#233;e derni&#232;re elle a re&#231;u individuellement une dizaine de jeunes avec leur &#233;ducateur. &lt;i&gt;&#171; On conseille de nommer la prostitution, la replacer dans le parcours du jeune, ne pas r&#233;duire le jeune &#224; ce comportement, mais d'en parler comme d'un passage &#224; l'acte, d'une r&#233;p&#233;tition des violences subies&lt;/i&gt;, explique Jean-Christophe T&#234;te, directeur d'ADN Paris. &lt;i&gt;On les aide &#224; faire le lien avec des traumas ant&#233;rieurs et &#224; accompagner le jeune vers un suivi psychologique. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_521 spip_documents spip_documents_left'&gt;
&lt;img src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L95xH23/picto-lireaussi-2-1ca1a.png?1693464261' width='95' height='23' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Nos archives sur le th&#232;me de la &lt;a href=&#034;http://www.lien-social.com/Prostitution&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;prostitution&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Prostitution des mineurs</title>
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&lt;p&gt;Longtemps ni&#233;e par les autorit&#233;s, la prostitution des mineurs, dans la rue ou sur Internet, inqui&#232;te les associations de terrain. Elles se mobilisent pour am&#233;liorer le signalement et la protection des victimes, mais beaucoup reste &#224; faire sur le plan de la prise en charge &#233;ducative, de la pr&#233;vention et du suivi psychologique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Circulez, y a rien &#224; voir. La question de la prostitution des mineurs &#233;tait encore, il y a peu, un non-sujet sur la place de Paris. &#171; Longtemps le discours des autorit&#233;s a (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Longtemps ni&#233;e par les autorit&#233;s, la prostitution des mineurs, dans la rue ou sur Internet, inqui&#232;te les associations de terrain. Elles se mobilisent pour am&#233;liorer le signalement et la protection des victimes, mais beaucoup reste &#224; faire sur le plan de la prise en charge &#233;ducative, de la pr&#233;vention et du suivi psychologique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Circulez, y a rien &#224; voir. La question de la prostitution des mineurs &#233;tait encore, il y a peu, un non-sujet sur la place de Paris. &lt;i&gt;&#171; Longtemps le discours des autorit&#233;s a tendu &#224; nier la pr&#233;sence de mineurs sur les lieux de prostitution de rue, il a fallu qu'on fasse une centaine de signalements sur le r&#233;seau des Nig&#233;rianes l'an dernier, pour que les choses commencent &#224; changer &#187;&lt;/i&gt;, rapporte Guillaume Lardanchet, directeur de Hors-la-rue, qui intervient aupr&#232;s de mineurs isol&#233;s &#233;trangers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me constat du c&#244;t&#233; de l'Amicale du Nid, qui accompagne des personnes souhaitant sortir de la prostitution : &lt;i&gt;&#171; Il n'existe aucune statistique sur ce ph&#233;nom&#232;ne et la prostitution des mineurs n'appara&#238;t pas dans les donn&#233;es polici&#232;res et judiciaires &#187;&lt;/i&gt;, constate Jean-Christophe T&#234;te, directeur d'ADN Paris. Pourtant, les associations de terrain &#233;valuent entre 6 000 et 10 000 le nombre de mineurs prostitu&#233;s. Un &#233;cart de perception soulign&#233; par l'Igas qui dans un rapport en 2012 s'inqui&#233;tait de l'absence de politique sp&#233;cifique dans les prises en charge de l'aide sociale &#224; l'enfance. &lt;i&gt;&#171; Dans le secteur de la protection de l'enfance, quoique le ph&#233;nom&#232;ne soit bien install&#233;, c'&#233;tait jusqu'ici un sujet tabou, qui n'&#233;tait ni abord&#233;, ni trait&#233; &#187;&lt;/i&gt;, confirme le directeur de l'ADN.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La loi du 4 mars 2002 stipule pourtant que tout mineur prostitu&#233; doit &#234;tre prot&#233;g&#233; (voir encadr&#233;). Face &#224; l'absence de r&#233;ponse des pouvoirs publics, trois associations de terrain, l'Amicale du Nid, Hors-la-rue et l'Association nationale de r&#233;adaptation sociale (ANRS), confront&#233;es &#224; cette probl&#233;matique en marge ou en amont de leur public cible, ont tir&#233; la sonnette d'alarme &#224; plusieurs reprises et organis&#233; en octobre dernier &#224; Paris le premier colloque sur ce sujet. &lt;i&gt;&#171; Tr&#232;s long et compliqu&#233; &#224; organiser, ce colloque a ensuite suscit&#233; une forte participation, r&#233;v&#233;lant un grand besoin d'&#233;changer sur ce sujet &#187;&lt;/i&gt;, rapporte Jean-Christophe T&#234;te.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Un ph&#233;nom&#232;ne prot&#233;iforme&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;De quoi parle-t-on exactement ? La prostitution des mineurs se d&#233;veloppe sous de multiples formes, qui appellent diff&#233;rents types de r&#233;ponses pour aider et prot&#233;ger les jeunes concern&#233;s. Au niveau de la prostitution de rue, Hors-la-rue observe d'une part la situation de jeunes filles &#233;trang&#232;res et notamment nig&#233;rianes, exploit&#233;es par un r&#233;seau de prox&#233;n&#232;tes, et d'autres part la situation de mineurs qui se prostituent individuellement, en dehors d'un r&#233;seau organis&#233;, notamment de jeunes hommes roumains autour de la gare du Nord (Lire &lt;a href='https://www.lien-social.com/art.4865'&gt;article au sujet des mineurs roumains du Nid&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moins visibles, les pratiques se d&#233;veloppent aussi via Internet : &lt;i&gt;&#171; Des jeunes filles de tous milieux sociaux, dont certaines sont scolaris&#233;es et vivent chez leurs parents, se prostituent &#171; volontairement &#187;, postent des annonces d'escortes, choisissent leurs clients et les re&#231;oivent dans des appartements lou&#233;s &#224; l'aide de jeunes hommes &#187;&lt;/i&gt;, rapportait B&#233;n&#233;dicte Meyer, chef de la section op&#233;rationnelle &#224; la brigade de protection des mineurs (BPM). L'ANRS, qui aide des jeunes majeurs en errance, t&#233;moigne de pratiques de &#171; prostitution de survie &#187;, qui concernent des jeunes en rupture familiale et en grande pr&#233;carit&#233;, qui acceptent des relations sexuelles contre h&#233;bergement ou services, de mani&#232;re occasionnelle et moins assum&#233;e. La moiti&#233; des filles que l'association accompagne seraient dans cette probl&#233;matique, et souvent depuis bien avant leur majorit&#233;. Un tiers d'entre elles sont issues de l'ASE.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Am&#233;liorer le circuit du signalement et la protection des victimes de traite&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En protection de l'enfance justement, des &#233;ducateurs de foyers sont t&#233;moins de conduites &#171; pr&#233;-prostitutionnelles &#187; qui les alertent : &lt;i&gt;&#171; Des jeunes filles qui cherchent des hommes riches, des &#171; pigeons &#187;, pour leur faire des cadeaux co&#251;teux, et qui rentrent de week-end rhabill&#233;es &#224; neuf, tout en refusant qu'on qualifie cela de prostitution &#187;&lt;/i&gt;, expliquait Nicolas Fr&#233;tel, directeur d'un foyer PJJ &#224; Paris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces &#233;ducateurs, souvent en difficult&#233; pour r&#233;agir face &#224; ces comportements, per&#231;oivent bien le risque pour ces jeunes filles de basculer compl&#232;tement dans la prostitution, une fois l&#226;ch&#233;es par l'ASE &#224; leur majorit&#233;. Dans les coll&#232;ges enfin, les pratiques de harc&#232;lement sexuel se banalisent et, selon l'association Agir contre la prostitution des enfants, les personnels de l'&#201;ducation nationale manquent de r&#233;activit&#233; pour signaler ces situations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La diversit&#233; des publics et des pratiques appelle diff&#233;rents types de r&#233;ponses : p&#233;nale, &#233;ducative, de soin psychique et de pr&#233;vention aupr&#232;s des publics &#224; risque. Concernant la prostitution de rue et les mineurs victimes de traite, &#224; l'occasion de la mobilisation autour du r&#233;seau des jeunes nig&#233;rianes en 2015, les associations sont mont&#233;es au cr&#233;neau pour am&#233;liorer le circuit du signalement et de la protection. Elles ont rencontr&#233; la BPM et le parquet des mineurs notamment, pour am&#233;liorer la coop&#233;ration autour de ces situations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand une association comme le Bus des femmes constate la pr&#233;sence de mineurs sur les lieux de prostitution, il est convenu qu'elle le signale &#224; la BPM ou &#224; la brigade de r&#233;pression du prox&#233;n&#233;tisme. Pour ne pas g&#234;ner le travail de pr&#233;vention de l'association, le signalement est fait apr&#232;s la maraude. &lt;i&gt;&#171; Mais la police ne se d&#233;place pas toujours, faute d'effectifs suffisant&lt;/i&gt;, regrette Guillaume Lardanchet. &lt;i&gt;Et quand elle intervient, il lui est difficile d'identifier les mineurs, qui dissimulent leur &#226;ge en pr&#233;sentant de faux-papiers ou des r&#233;c&#233;piss&#233;s officiels de la pr&#233;fecture. &#187;&lt;/i&gt; N&#233;anmoins, depuis un an, &lt;i&gt;&#171; la coordination fonctionne mieux&lt;/i&gt;, estime La&#235;titia Dhervilly, vice-procureure, chef de la section des mineurs du Parquet de Paris, &lt;i&gt;gr&#226;ce &#224; un meilleur dialogue, formel et informel, et &#224; une mobilisation de tous les acteurs &#187;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand les mineurs sont interpell&#233;s, un signalement est fait au procureur, une expertise d'&#226;ge osseux est demand&#233;e par le parquet pour &#233;tablir la minorit&#233; et organiser la protection en urgence. Le parquet prend une ordonnance de placement provisoire et l'ASE cherche une place en foyer pour une mise &#224; l'abri imm&#233;diate. &lt;i&gt;&#171; M&#234;me si les d&#233;lais s'am&#233;liorent, il est toujours difficile de trouver des &#233;tablissements pour accueillir ces jeunes &#187;&lt;/i&gt;, regrette toutefois Jean-Christophe T&#234;te. Et les &#233;quipes &#233;ducatives n'&#233;tant pas form&#233;es &#224; ces probl&#233;matiques, il n'est pas rare que la jeune fille accueillie fugue au bout de 24 heures&#8230; &lt;i&gt;&#171; La protection des majeurs victimes de traite est beaucoup mieux organis&#233;e, avec un dispositif national d'accueil s&#233;curis&#233; via un r&#233;seau de CHRS&lt;/i&gt;, explique Guillaume Lardanchet. &lt;i&gt;Cela fait des ann&#233;es qu'on demande la m&#234;me chose pour les mineurs. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Nouveau dispositif&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ce lobbying a fini par payer puisqu'un protocole de partenariat a &#233;t&#233; exp&#233;riment&#233; en 2015 sous l'&#233;gide de la Miprof (Mission interminist&#233;rielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des &#234;tres humains). Il organise les &#233;changes d'informations et d&#233;finit le r&#244;le des diff&#233;rents acteurs &#8211; police, justice, ASE, associations &#8211; pour permettre le signalement et la protection rapide des mineurs victimes de traite. Un r&#233;seau de foyers de l'enfance &#233;loign&#233;s de Paris a &#233;t&#233; mobilis&#233; pour une mise &#224; l'abri au secret et dans l'urgence. &lt;i&gt;&#171; Ce dispositif est une vraie nouveaut&#233; pour les mineurs, c'est m&#234;me une r&#233;volution. On y a travaill&#233; pendant des mois &#187;&lt;/i&gt;, souligne la vice-procureure du parquet des mineurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2015 il a d&#233;j&#224; permis l'accueil de quatre jeunes et doit &#234;tre p&#233;rennis&#233; par la signature d'une convention. L'association Hors-la-rue formera les &#233;quipes &#233;ducatives de ces lieux d'accueil &#224; la question de la traite, de l'exploitation sexuelle ou de la &#171; contrainte &#224; commettre des d&#233;lits &#187;, afin qu'elles connaissent les effets, les impacts, et les pr&#233;cautions &#224; prendre. &lt;i&gt;&#171; C'est un d&#233;but de r&#233;ponse, on esp&#232;re que &#231;a va changer les choses, mais la mobilisation institutionnelle a tard&#233; &#187;,&lt;/i&gt; estime Guillaume Lardanchet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le signalement et la protection sont finalement plus compliqu&#233;s pour les pratiques se d&#233;veloppant en dehors d'un r&#233;seau de traite organis&#233;, et notamment sur Internet. La cellule de recueil des informations pr&#233;occupantes (IP) re&#231;oit des signalements provenant principalement de l'&#201;ducation nationale, qui la sollicite y compris en amont, pour discuter de mani&#232;re informelle. Rares sont les mineurs qui demandent directement leur protection. Les IP li&#233;es &#224; des violences sexuelles repr&#233;sentaient 6% du total des IP en 2014, stables par rapport aux ann&#233;es pr&#233;c&#233;dentes, celles relevant de situations de prostitution n'&#233;tant pas comptabilis&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La section des mineurs du parquet a plusieurs enqu&#234;tes en cours concernant des jeunes filles qui se prostituent en appartement via Internet : &lt;i&gt;&#171; On surveille et on intercepte&lt;/i&gt;, indique La&#235;titia Dhervilly, &lt;i&gt;c'est plus compliqu&#233; quand le mineur ne porte pas plainte, mais on judiciarise quand-m&#234;me. &#187;&lt;/i&gt; L'ADN, partie civile dans une affaire concernant deux adolescentes de 13 et 14 ans prostitu&#233;es via Facebook, constate n&#233;anmoins que les proc&#232;s restent rares et que les clients s'en tirent souvent au motif qu'ils ignoraient l'&#226;ge du jeune.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;R&#233;ponse &#233;ducative et pr&#233;vention : le r&#244;le de l'ASE&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En parall&#232;le de la r&#233;ponse p&#233;nale et de protection, les d&#233;marches &#233;ducative et pr&#233;ventive sont essentielles. Elles incombent en particulier &#224; la Protection de l'enfance, &#224; la fois pour prendre en charge les victimes mais aussi pour pr&#233;venir l'entr&#233;e en prostitution des publics qu'elle accueille. &lt;i&gt;&#171; Ces publics sont particuli&#232;rement expos&#233;s du fait de carences affectives et &#233;ducatives pr&#233;coces, de maltraitance et agressions sexuelles v&#233;cues dans l'enfance &#187;&lt;/i&gt;, souligne Jean-Christophe T&#234;te. Or beaucoup reste &#224; faire. &lt;i&gt;&#171; On a trop longtemps ni&#233; la question de la prostitution en protection de l'enfance&lt;/i&gt;, reconna&#238;t Martine Grenier, conseill&#232;re technique &#224; la direction de l'action sociale de l'enfance et de la sant&#233; (Dases) de Paris. &lt;i&gt;Quand un jeune est plac&#233;, m&#234;me s'il est &#171; prot&#233;g&#233; &#187;, on doit continuer &#224; &#234;tre vigilant sur les conduites &#224; risque &#187;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais les choses &#233;voluent peu &#224; peu et pour la premi&#232;re fois cette probl&#233;matique est prise en compte dans le nouveau sch&#233;ma d&#233;partemental de protection de l'enfance vot&#233; par le conseil de Paris. &lt;i&gt;&#171; Le texte pr&#233;voit de former les personnels &#233;ducatifs &#224; ce sujet et de renforcer les partenariats avec des associations pour des actions de pr&#233;vention aupr&#232;s des jeunes et d'appui-conseil aupr&#232;s des professionnels &#187;&lt;/i&gt; (voir &lt;a href='https://www.lien-social.com/art.4866'&gt;article sur l'Amicale du Nid&lt;/a&gt;), indique Val&#233;rie Saintoyant, sous-directrice des actions familiales et &#233;ducatives de la Dases.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les personnels de l'ASE, dont ceux de la CRIP, suivent une formation anim&#233;e par l'association Charonne autour du &#171; michetonnage &#187; et des conduites pr&#233;-prostitutionnelles, afin de les aider &#224; rep&#233;rer et &#224; r&#233;pondre &#224; ces comportements de mise en danger que les mineurs cachent ou banalisent. &lt;i&gt;&#171; La formation des &#233;ducateurs est essentielle et ce sujet devrait &#234;tre trait&#233; dans les IRTS&lt;/i&gt;, estime Jean-Christophe T&#234;te, &lt;i&gt;car la question de la prostitution cr&#233;e un malaise et suscite une r&#233;sistance, on n'en parle peu en r&#233;union d'&#233;quipe et on h&#233;site &#224; alerter la hi&#233;rarchie. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une fois le sujet abord&#233;, le travail &#233;ducatif pour convaincre le jeune de sortir de ces conduites n'est pas &#233;vident non plus : &lt;i&gt;&#171; C'est une difficult&#233;, car ces jeunes-filles ne per&#231;oivent pas encore le danger de ce qu'elles font, ne sont pas en demande de protection et adoptent une strat&#233;gie de fuite&lt;/i&gt;, constate Martine Hannoun, directrice d'une structure d'insertion de la PJJ &#224; Levallois. &lt;i&gt;Quand on a de fortes pr&#233;somptions on alerte l'&#233;ducateur r&#233;f&#233;rent et on fait un rapport au juge, mais peu de juges s'en saisissent &#187;&lt;/i&gt;, regrette-t-elle. Mieux travailler avec les juges des enfants est aussi un des objectifs &#233;nonc&#233; par la Dases.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me si le sujet n'est d&#233;sormais plus compl&#232;tement tabou, les r&#233;ponses restent encore en chantier. Le projet de loi contre le syst&#232;me prostitutionnel, en gestation depuis deux ans, pr&#233;voit, s'il aboutit, d'am&#233;liorer la pr&#233;vention aupr&#232;s des jeunes et des mineurs et de d&#233;velopper les parcours d'accompagnement de sortie de la prostitution.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Une prise en charge insuffisante des victimes de violences sexuelles&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le soin psychique est indispensable pour aider les victimes de violences sexuelles et de prostitution &#224; se reconstruire. Or l'accompagnement demeure insuffisant.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une personne qui se prostitue se situe souvent dans la r&#233;p&#233;tition de violences subies : des &#233;tudes montrent en effet le lien avec la maltraitance et les violences sexuelles v&#233;cues dans l'enfance. C'est l'analyse de Karen Sadlier, psychologue clinicienne sp&#233;cialis&#233;e sur ce sujet : &lt;i&gt;&#171; Les violences r&#233;p&#233;t&#233;es ont pour effet des troubles post-traumatiques et dissociatifs. Le sujet a la sensation que son corps est un outil et ne ressent plus d'&#233;motions. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et si aucun travail n'est entrepris pour traiter ces traumatismes, ces personnes au profil psychologique &#171; dissoci&#233; &#187; se trouveront davantage expos&#233;es au risque de prostitution en cas d'accident de parcours : rupture familiale, isolement, pr&#233;carit&#233; &#233;conomique. &lt;i&gt;&#171; Or ce besoin de suivi psychologique des victimes est largement sous-estim&#233;&lt;/i&gt;, constate Jean-Christophe T&#234;te, directeur de l'Amicale du Nid &#224; Paris. &lt;i&gt;Par exemple, dans le proc&#232;s dans lequel on intervient concernant deux mineures de treize et quatorze ans prostitu&#233;es sur Internet, le juge n'a m&#234;me pas demand&#233; d'expertise m&#233;dico-judiciaire. &#187;&lt;/i&gt; &#192; Paris il existe des consultations sp&#233;cialis&#233;es, au Centre des Buttes Chaumont, au Centre du Psychotrauma de l'Institut de victimologie dans le 17e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Amicale du Nid agit en partenariat depuis dix ans avec le CMP de l'h&#244;pital Sainte-Anne, qui suit une centaine de personnes victimes de prostitution. &lt;i&gt;&#171; Mais, dans toute la France, on manque cruellement de praticiens sp&#233;cialis&#233;s dans le trouble traumatique, et de consultations prises en charge par la s&#233;curit&#233; sociale &#187;&lt;/i&gt;, souligne Karen Sadlier. En mati&#232;re d'accompagnement &#233;ducatif, les structures d'accueil d&#233;di&#233;es aux victimes de violences sexuelles font &#233;galement d&#233;faut : &lt;i&gt;&#171; C'est la limite d'une politique de prise en charge g&#233;n&#233;raliste de l'ASE, il en r&#233;sulte un manque de savoir-faire, d'expertise et de lieux sp&#233;cialis&#233;s &#187;&lt;/i&gt;, regrette Jean-Christophe T&#234;te.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;sormais consciente de ce besoin, la Dases a indiqu&#233; vouloir engager des travaux avec l'observatoire de la protection de l'enfance sur la mani&#232;re dont sont trait&#233;s les traumas v&#233;cus dans l'enfance. L'Amicale du Nid pr&#233;conise la cr&#233;ation de &lt;i&gt;&#171; micro-structures d'accueil sp&#233;cialis&#233;es sur cette question, associant prise en charge &#233;ducative et soins psychiques, o&#249; des jeunes ayant le m&#234;me v&#233;cu pourraient travailler ensemble la question de la honte et de la culpabilit&#233; pour se reconstruire &#187;&lt;/i&gt;. Des initiatives marginales existent dans une demi-douzaine de d&#233;partements, par exemple, un service d'AEMO est consacr&#233; sp&#233;cifiquement aux mineurs et jeunes majeurs victimes d'agressions sexuelles.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Interdite par la loi et r&#233;prim&#233;e par le Code p&#233;nal&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La loi du 4 mars 2002 relative &#224; l'autorit&#233; parentale stipule bien que la prostitution des mineurs &lt;i&gt;&#171; est interdite sur tout le territoire de la R&#233;publique &#187;&lt;/i&gt;. &#192; ce titre, le client peut &#234;tre poursuivi et condamn&#233; &#224; trois ans d'emprisonnement et 45 000&#8364; d'amende. Le texte pr&#233;cise que &lt;i&gt;&#171; tout mineur qui se livre &#224; la prostitution, m&#234;me occasionnellement, est r&#233;put&#233; en danger et rel&#232;ve de la protection du juge des enfants au titre de la proc&#233;dure d'assistance &#233;ducative &#187;&lt;/i&gt;. La loi est tr&#232;s claire, s'agissant de mineurs, ces comportements ne rel&#232;vent pas de la libert&#233; individuelle ou sexuelle, et ces conduites ne doivent pas &#234;tre appr&#233;hend&#233;es sous l'angle de la &#171; r&#233;duction des risques &#187; appliqu&#233;e aux majeurs, qui reviendrait &#224; les rendre acceptables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_521 spip_documents spip_documents_left'&gt;
&lt;img src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L95xH23/picto-lireaussi-2-1ca1a.png?1693464261' width='95' height='23' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Nos archives sur le th&#232;me de la &lt;a href=&#034;http://www.lien-social.com/Prostitution&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;prostitution&lt;/a&gt;]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
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		<title>Prostitution &#8226; Mineurs roumains </title>
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		<dc:subject>Prostitution</dc:subject>
		<dc:subject>1182</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'association Hors la rue rep&#232;re des jeunes gar&#231;ons roumains en situation de prostitution sur le parvis de la gare du Nord &#224; Paris. Elle tente de les accompagner vers d'autres possibles mais peine &#224; trouver des relais pour assurer leur protection. &lt;br class='autobr' /&gt;
Une porte rouge dans un labyrinthe d'immeubles &#224; Montreuil (Seine-St-Denis). Elle s'ouvre sur les locaux du si&#232;ge de l'association Hors la rue. Depuis 2002, ses membres vont &#224; la rencontre des mineurs &#233;trangers les plus vuln&#233;rables, isol&#233;s ou vivant en (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/Dossiers" rel="directory"&gt;Dossiers&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1182-" rel="tag"&gt;1182&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'association Hors la rue rep&#232;re des jeunes gar&#231;ons roumains en situation de prostitution &lt;br class='autobr' /&gt;
sur le parvis de la gare du Nord &#224; Paris. Elle tente de les accompagner vers d'autres possibles mais peine &#224; trouver des relais pour assurer leur protection.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une porte rouge dans un labyrinthe d'immeubles &#224; Montreuil (Seine-St-Denis). Elle s'ouvre sur les locaux du si&#232;ge de l'association Hors la rue. Depuis 2002, ses membres vont &#224; la rencontre des mineurs &#233;trangers les plus vuln&#233;rables, isol&#233;s ou vivant en famille &#233;largie dans des bidonvilles franciliens. L'&#233;quipe, pluridisciplinaire&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='appendix' title='Un directeur, une charg&#233;e de projets europ&#233;ens et de la Traite, une (...)' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; et roumanophone, intervient plus particuli&#232;rement aupr&#232;s des jeunes originaires d'Europe de l'Est et/ou issus de la communaut&#233; Roms. Elle les accueille dans son centre de jour et depuis une dizaine d'ann&#233;es une partie des professionnels &#8211; deux &#233;ducateurs et une psychologue &#8211; effectue un travail de rue, allant &#224; la rencontre des jeunes gar&#231;ons en errance sur le parvis de la gare du Nord, parmi lesquels un petit groupe se prostitue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils sont le plus souvent originaires du sud de la Roumanie, en situation de pr&#233;carit&#233; &#233;conomique et sociale extr&#234;me avec tr&#232;s peu d'acc&#232;s au droit commun (pas de couverture maladie, de domiciliation administrative, d'inscription scolaire possible, peu d'acc&#232;s &#224; l'emploi). Pour la majorit&#233; d'entre eux, la prostitution constitue une strat&#233;gie de d&#233;brouille &#233;conomique, un moyen d'aider financi&#232;rement leurs parents &#8211; voire parfois d'assurer leur r&#244;le de papa &#8211;, de s'acheter des fringues pour &#233;viter d'&#234;tre &lt;i&gt;&#171; per&#231;us comme des vagabonds &#187;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une petite partie des gar&#231;ons a des motivations plus intimes comme la recherche d'un p&#232;re de substitution. Ils sont &#226;g&#233;s de onze &#224; vingt-deux ans, dont une majorit&#233; de plus de seize ans. Certains fr&#233;quentent r&#233;guli&#232;rement le lieu, d'autres plus ponctuellement. Plusieurs d'entre eux effectuent des allers-retours entre la France et la Roumanie, ont &#233;t&#233; rep&#233;r&#233;s mineurs et sont devenus majeurs. Ces jeunes, qui souhaitent rester invisibles, ne sont pas sous l'emprise de personnes qui les exploitent.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Lever la m&#233;fiance&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;quipe mobile assure deux tourn&#233;es par semaine sur le parvis de la gare du Nord de 14 &#224; 17 heures, parfois jusqu'&#224; 19 heures. Apr&#232;s une phase d'observation sur les modes de rencontre et d'action des jeunes, les &#233;ducateurs tentent de se faire identifier comme des professionnels bienveillants pouvant leur apporter un soutien ponctuel ou durable. Certains jeunes viennent aussi spontan&#233;ment vers eux apr&#232;s les avoir identifi&#233;s ou connus par le bouche &#224; oreille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier &#233;change est particuli&#232;rement important pour &#233;tablir une relation de confiance avec ces mineurs bien souvent m&#233;fiants &#224; l'&#233;gard des institutions et des associations. &lt;i&gt;&#171; Nous apprenons le Roumain &#8211; que nous ne ma&#238;trisons pas encore &#8211;, cela constitue un bon outil d'approche, nos maladresses font marrer les jeunes mais ils appr&#233;cient aussi que nous cherchions &#224; apprendre leur langue, &#224; adopter un de leurs savoirs &#187;&lt;/i&gt;, sourit Carine Estager, &#233;ducatrice sp&#233;cialis&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une fois la discussion et la relation de confiance amorc&#233;es, l'&#233;quipe leur propose des choses simples : aller boire un caf&#233;, disputer une partie de billard&#8230; Elle ne parle pas forc&#233;ment de prostitution, laissant venir les confidences mais propose aux jeunes de les accompagner &#224; l'h&#244;pital pour un bilan de sant&#233;, dans un centre de d&#233;pistage&#8230; &lt;i&gt;&#171; Quand nous les connaissons mieux, nous pouvons aller les rencontrer sur leur lieu de vie, faire connaissance avec leur famille pour qu'elle adh&#232;re au projet d'accompagnement de leur enfant &#187;&lt;/i&gt;, souligne l'&#233;ducatrice. Bien qu'en situation de danger souvent av&#233;r&#233;, ces mineurs ne sont pas en demande de protection car tr&#232;s peu conscients de leurs droits en tant qu'enfants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis dix ans, la prostitution des mineurs roumains sur le parvis de la gare du Nord est bien connue des pouvoirs publics et les m&#233;dias s'en sont largement fait l'&#233;cho. L'association a effectu&#233; des signalements, tant pour les situations de prostitution que pour celles de grande errance et de petite d&#233;linquance, sans succ&#232;s. &lt;i&gt;&#171; Rien ne bouge, la volont&#233; de prot&#233;ger ces enfants semble inexistante &#187;&lt;/i&gt;, soupire Carine Estager. Auparavant, l'&#233;quipe proc&#233;dait &#224; de nombreux signalements aupr&#232;s de la Brigade de protection des mineurs. &lt;i&gt;&#171; Le plus souvent, elle nous r&#233;pondait ne pouvoir rien faire car les jeunes ne parlent pas et pr&#233;cisait ne pouvoir agir qu'en flagrant d&#233;lit &#187;&lt;/i&gt;, &#233;voque Julien Boy&#233;, &#233;ducateur sp&#233;cialis&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, les &#233;ducateurs suivent une quinzaine de jeunes ayant une activit&#233; prostitutionnelle sur le parvis de la gare du Nord et laissent passer un peu de temps avant d'aborder la question de la protection de l'enfance avec eux. S'ils les rencontrent r&#233;guli&#232;rement, ils peuvent envisager un signalement apr&#232;s discussion avec l'&#233;quipe pluridisciplinaire. &lt;i&gt;&#171; Un placement dans un foyer dans le cadre de la protection de l'enfance n'est pas forc&#233;ment la solution adapt&#233;e &#224; ce public qui rel&#232;ve davantage de mesures d'action &#233;ducative en milieu ouvert (Aemo)&lt;/i&gt;, observe Julien Boy&#233;. &lt;i&gt;Malheureusement, les associations ont des listes d'attente de six mois ; les jeunes ont le temps de changer de d&#233;partement plusieurs fois. Sans compter que les travailleurs sociaux n'ont pas forc&#233;ment envie d'assurer les suivis dans des bidonvilles. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;ducateurs proposent aux jeunes un accompagnement global et individualis&#233;. Ils les soutiennent en vue d'une sortie de rue progressive, leur montrent qu'il existe d'autres voies, leur font prendre conscience qu'ils mettent leur sant&#233; en danger &#8211; d'autant que la plupart souffrent d'addictions &#8211;, qu'ils compromettent leur avenir. Ils les accompagnent dans l'acc&#232;s aux droits, non sans d'&#233;normes difficult&#233;s li&#233;es &#224; leurs changements de domicile fr&#233;quents, au gr&#233; des &#233;vacuations des bidonvilles. L'accompagnement reste un processus long et tortueux, constitu&#233; de r&#233;ussites et d'&#233;checs, d'&#233;tapes, de ruptures par rapport aux pratiques prostitutionnelles et de retour &#224; la prostitution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les professionnels travaillent en lien &#233;troit avec des partenaires associatifs et institutionnels pour faciliter l'int&#233;gration de ce public dans le droit commun (mission locale, centre d'information et d'orientation) et l'acc&#232;s aux soins (M&#233;decins du Monde, Crips&#8230;). En mati&#232;re d'insertion sociale, ils peuvent les orienter vers l'association Les Enfants du Canal qui a mis en place le dispositif Romcivic&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb2' class='spip_note' rel='appendix' title='Elle recrute en service civique des jeunes, notamment des Roumains, pour (...)' id='nh2'&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; ou d'autres associations. &lt;i&gt;&#171; Travailler sur l'insertion prend du temps et s'av&#232;re tr&#232;s complexe, vu la situation des personnes vivant en bidonville sur le territoire. On leur demande toujours tout un tas de papiers qu'elles ne peuvent pas fournir ou une domiciliation impossible&lt;/i&gt;, soulignent les &#233;ducateurs. &lt;i&gt;Les jeunes accompagn&#233;s souffrent aussi d'une tr&#232;s mauvaise image d'eux-m&#234;mes, d'une estime de soi &#233;corn&#233;e ; ils pensent qu'ils n'y arriveront jamais, ils ont bien int&#233;gr&#233; la stigmatisation dont ils sont victimes. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant les choses bougent un peu : &lt;i&gt;&#171; La Ville et le parquet ont reconnu l'existence de la prostitution des mineurs dans Paris &#187;&lt;/i&gt;, appr&#233;cient Julien Boy&#233; et Carine Estager. Une prise de conscience li&#233;e &#224; la pr&#233;sence de mineures parmi les femmes nig&#233;rianes qui se prostituent &#224; Paris (voir plus bas). Contrairement aux mineurs roumains, elles sont visibles dans l'espace public et un travail interassociatif a permis d'alerter les autorit&#233;s. Ces jeunes filles en situation de prostitution, exploit&#233;es par des &#171; mamas &#187; &#8211; femmes prox&#233;n&#232;tes plus &#226;g&#233;es &#8211;, sont syst&#233;matiquement signal&#233;es comme en danger aux services de la Brigade de protection des mineurs ou &#224; la section des mineurs du parquet, dans le cadre de la lutte contre la traite des &#234;tres humains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2015, l'association Hors la rue a d'ail-leurs co-organis&#233; un colloque sur la prostitution des jeunes mineurs &#224; Paris &lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb3' class='spip_note' rel='appendix' title='La prostitution des jeunes et des mineurs(e)s, 1er octobre 2015 &#224; la mairie (...)' id='nh3'&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; avec &lt;a href='https://www.lien-social.com/art.4866'&gt;l'Amicale du Nid&lt;/a&gt; et l'Association nationale de r&#233;adaptation sociale (ANRS) en invitant l'ensemble des acteurs &#224; la tribune. Hors la rue m&#232;ne aussi un important travail de lobbying, alerte les pouvoirs publics, participe &#224; des colloques et &#224; de nombreuses r&#233;unions institutionnelles, diffuse des communiqu&#233;s de presse, initie ou signe des p&#233;titions&#8230; Elle effectue de nombreuses saisines, aupr&#232;s de Genevi&#232;ve Avenard, la D&#233;fenseure des enfants, d'ailleurs venue rencontrer l'&#233;quipe &#224; Montreuil. Et Carine Estager de conclure : &lt;i&gt;&#171; Pour une grande partie de ces enfants, la protection serait simple, il suffirait que les pouvoirs publics donnent &#224; leurs parents les moyens de vivre dignement, d'avoir un toit, une formation et la possibilit&#233; de travailler. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_516 spip_documents spip_documents_left'&gt;
&lt;img src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L50xH50/picto-livre-0ca25.png?1693464279' width='50' height='50' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Un sujet peu trait&#233;. La prostitution des mineurs&lt;/i&gt; in &lt;i&gt;Premiers d&#233;lits : quelles r&#233;ponses ?&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Les Cahiers dynamiques&lt;/i&gt; n&#176; 53, &#233;d. &#233;r&#232;s, 2012.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;La prostitution des mineur(e)s au XXe si&#232;cle, Revue d'histoire de l'enfance &#171; irr&#233;guli&#232;re &#187;&lt;/i&gt;, &#201;cole nationale de protection judiciaire de la jeunesse (ENPJJ), 2008.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Rep&#233;rer les mineures nig&#233;rianes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Depuis plusieurs ann&#233;es, Hors la rue travaille avec l'association Les Amis du Bus des Femmes, mandat&#233;e pour soutenir et accompagner les femmes prostitu&#233;es majeures. Ayant constat&#233; un rajeunissement du public, notamment des Nig&#233;rianes qui &#233;chappent aux institutions qui ne les identifient pas comme mineures, l'association a fait appel &#224; l'&#233;quipe mobile de Hors la rue pour sa connaissance du travail avec les mineurs prostitu&#233;s. Sa mission ? Rep&#233;rer les mineures, leur fixer des rendez-vous individuels &#224; un autre endroit et les signaler &#224; la Brigade de protection des mineurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_521 spip_documents spip_documents_left'&gt;
&lt;img src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L95xH23/picto-lireaussi-2-1ca1a.png?1693464261' width='95' height='23' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Nos archives sur le th&#232;me de la &lt;a href=&#034;http://www.lien-social.com/Prostitution&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;prostitution&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Un directeur, une charg&#233;e de projets europ&#233;ens et de la Traite, une responsable administrative et financi&#232;re, une secr&#233;taire comptable et professeur de Fran&#231;ais langue &#233;trang&#232;re, une responsable de l'&#233;quipe &#233;ducative, une psychologue, une arth&#233;rapeute, une socioesth&#233;cienne, six &#233;ducateurs sp&#233;cialis&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb2'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh2' class='spip_note' title='Notes 2' rev='appendix'&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Elle recrute en service civique des jeunes, notamment des Roumains, pour accompagner les habitants des bidonvilles (voir &lt;i&gt;LS&lt;/i&gt; n&#176;1145).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb3'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh3' class='spip_note' title='Notes 3' rev='appendix'&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;La prostitution des jeunes et des mineurs(e)s&lt;/i&gt;, 1er octobre 2015 &#224; la mairie du Xe.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
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		<title>Du prince charmant &#224; l'homme violent</title>
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		<dc:subject>Violences conjugales</dc:subject>
		<dc:subject>1182</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pendant longtemps, les violences conjugales furent l&#233;gitim&#233;es par le droit de correction accord&#233; aux hommes et aux p&#232;res. Le droit coutumier belge, datant du 19e&#8239;si&#232;cle, ne pr&#233;tendait-il pas que battre sa femme n'&#233;tait pas r&#233;pr&#233;hensible, tant que celle-ci survivait aux mauvais traitements subis ? Il faudra attendre le nouveau code p&#233;nal, entr&#233; en vigueur en 1994, pour que ces maltraitances rel&#232;vent du d&#233;lit. Pourtant, aujourd'hui encore, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint. (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L99xH150/arton4858-cbd1a.jpg?1693467347' width='99' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pendant longtemps, les violences conjugales furent l&#233;gitim&#233;es par le droit de correction accord&#233; aux hommes et aux p&#232;res. Le droit coutumier belge, datant du 19e&#8239;si&#232;cle, ne pr&#233;tendait-il pas que battre sa femme n'&#233;tait pas r&#233;pr&#233;hensible, tant que celle-ci survivait aux mauvais traitements subis ? Il faudra attendre le nouveau code p&#233;nal, entr&#233; en vigueur en 1994, pour que ces maltraitances rel&#232;vent du d&#233;lit. Pourtant, aujourd'hui encore, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint. Les actes pos&#233;s vont de l'humiliation r&#233;p&#233;t&#233;e jusqu'au meurtre, en passant par les coups, la torture, le viol, la contrainte &#224; la prostitution, auxquels s'ajoute le suicide de la victime pouss&#233;e au d&#233;sespoir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La strat&#233;gie de l'agresseur peut prendre plusieurs formes successives ou cumulatives : l'isolement de son souffre-douleur, sa d&#233;valorisation, sa d&#233;signation comme coupable dans une v&#233;ritable inversion des responsabilit&#233;s, son enfermement dans un climat de peur et d'ins&#233;curit&#233; et l'instauration d'une logique d'impunit&#233; pour l'auteur des violences. Il s'agit l&#224; d'un m&#233;canisme d'emprise et de domination qui emprisonne la femme s'y laissant enfermer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est tr&#232;s souvent difficile pour elle de r&#233;ussir &#224; s'en lib&#233;rer rapidement. Les ruptures successives sont autant de petits pas lui permettant de cheminer progressivement vers une s&#233;paration d&#233;finitive. L'homme violent est lui-m&#234;me persuad&#233; de la l&#233;gitimit&#233; de ses comportements. Il veut soumettre et d&#233;truire pour se prouver &#224; lui-m&#234;me qu'il est fort, alors m&#234;me qu'il est faible, immature et que g&#238;t en lui un enfant en souffrance. L'escalade dans laquelle il s'engage commence par des violences psychologiques, qui deviennent ensuite verbales, avant d'&#234;tre physiques. Il est contre-productif, face &#224; ce type de situation, de vouloir pr&#233;cipiter les choix de la victime, ou d'imposer ses propres convictions. Il faut, au contraire, respecter son rythme et ses souhaits, en se montrant disponible et &#224; l'&#233;coute, tout en reconnaissant ses propres limites d'intervention.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'auteure ne se contente pas d'un &#233;tat des lieux particuli&#232;rement bien construit. Elle cherche aussi &#224; identifier les causes. Avec comme hypoth&#232;se centrale une &#233;ducation sexiste qui encourage les gar&#231;ons &#224; se battre et les filles &#224; se taire. &#192; l'appui de sa d&#233;monstration, des textes de chansons traditionnelles et dix pages de citations et de proverbes chosifiant les femmes accus&#233;es d'&#234;tre v&#233;nales, infid&#232;les, manipulatrices, menteuses, bavardes, stupides et dangereuses pour les hommes. Si le prince charmant se transforme parfois en tortionnaire, sa responsabilit&#233; p&#233;nale est engag&#233;e et il devra t&#244;t ou tard rendre des comptes devant la justice. Mais la culture dominante, qui banalise une nature f&#233;minine pr&#233;sent&#233;e comme d'essence perfide, joue un r&#244;le tout autant nuisible.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. L'esprit du temps, 2015, (231 p. &#8211; 18&#8239;&#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Acquitt&#233;e &#8226; &#171; Je l'ai tu&#233; pour ne pas mourir &#187;</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Acquittee-o-Je-l-ai-tue-pour-ne-pas-mourir</link>
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		<dc:date>2016-03-30T22:00:00Z</dc:date>
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		<dc:subject>Violences conjugales</dc:subject>
		<dc:subject>1182</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;T&#233;moignage poignant s'il en est que celui de cette femme victime de violence conjugale douze ann&#233;es durant et qui, dans un geste d'ultime protection, porte un coup de couteau mortel &#224; son mari. Incarc&#233;r&#233;e en pr&#233;ventive dix huit mois, elle sortira libre de son proc&#232;s d'assises, le 23 mars 2012, apr&#232;s que lui soit reconnue la l&#233;gitime d&#233;fense. Il est vrai que pas un seul t&#233;moignage &#224; charge ne sera pr&#233;sent&#233; contre elle, le procureur pronon&#231;ant lui-m&#234;me un r&#233;quisitoire d'acquittement. Quand, &#224; 17 ans, (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L93xH150/arton4859-7375d.jpg?1693467347' width='93' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;T&#233;moignage poignant s'il en est que celui de cette femme victime de violence conjugale douze ann&#233;es durant et qui, dans un geste d'ultime protection, porte un coup de couteau mortel &#224; son mari. Incarc&#233;r&#233;e en pr&#233;ventive dix huit mois, elle sortira libre de son proc&#232;s d'assises, le 23 mars 2012, apr&#232;s que lui soit reconnue la l&#233;gitime d&#233;fense. Il est vrai que pas un seul t&#233;moignage &#224; charge ne sera pr&#233;sent&#233; contre elle, le procureur pronon&#231;ant lui-m&#234;me un r&#233;quisitoire d'acquittement. Quand, &#224; 17 ans, Alexandra Lange a le coup de foudre pour celui qui devient tr&#232;s vite son bourreau, il ne faut gu&#232;re plus de deux mois avant que ne commence sa descente aux enfers. Insultes, m&#233;pris, d&#233;nigrement bient&#244;t relay&#233;s par une violence physique pouvant surgir &#224; tout moment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'il ne s'agit pas non plus de transformer une victime en coupable, surgit n&#233;anmoins toute une s&#233;rie de questions : pourquoi n'a-t-elle pas r&#233;agi ? Pourquoi n'a-t-elle pas quitt&#233; cet homme ? Pourquoi n'a-t-elle pas &#233;t&#233; en capacit&#233; de prot&#233;ger ses trois enfants subissant eux-m&#234;mes la brutalit&#233; de leur p&#232;re ? Avec humilit&#233; et lucidit&#233;, Alexandra Lange r&#233;pond &#224; ces questions : inconscience, ignorance, faiblesse, elle n'a pas de mots assez durs pour qualifier sa passivit&#233;. Sont &#233;voqu&#233;s tour &#224; tour, cette emprise qui emprisonne et anesth&#233;sie, cet espoir que la situation change, cet art consomm&#233; de la manipulation d'un tortionnaire promettant de s'amender. &lt;i&gt;&#171; La violence conjugale agit comme un rouleau compresseur &#233;crasant tout sur son passage : capacit&#233; de discernement, facult&#233; de r&#233;volte, bon sens. C'est une maladie qui gagne chaque jour du terrain, parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occup&#233;e que l'on est &#224; g&#233;rer le quotidien &#187;&lt;/i&gt; (p. 105).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce r&#233;cit, exempt de haine, ne cherche ni &#224; justifier, ni &#224; r&#233;gler ses comptes. S'il d&#233;nonce l'inacceptable, il cherche surtout &#224; l'&#233;clairer et &#224; le comprendre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. J'ai lu, 2013, (280 p. &#8211; 6&#8239;&#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Il m'a vol&#233; ma vie</title>
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		<dc:subject>Violences conjugales</dc:subject>
		<dc:subject>1182</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Cet ouvrage provoque tant l'incr&#233;dulit&#233; que l'effroi et la consternation. L'incr&#233;dulit&#233; d'abord, parce qu'on a du mal &#224; comprendre que des m&#233;canismes d'emprise puissent &#224; ce point maintenir un &#234;tre humain sous la domination brutale et inhumaine d'un autre. L'humiliation, les coups r&#233;p&#233;t&#233;s, la soumission d&#233;crits ici vont durer pr&#232;s de quatre ans&#8230; une &#233;ternit&#233; avant que Morgane Seliman ne r&#233;agisse. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'effroi, ensuite : la description qui est faite de la violence conjugale est hallucinante. Loin de tout voyeurisme, (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1182-" rel="tag"&gt;1182&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L95xH150/arton4860-635c2.jpg?1693467347' width='95' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cet ouvrage provoque tant l'incr&#233;dulit&#233; que l'effroi et la consternation. L'incr&#233;dulit&#233; d'abord, parce qu'on a du mal &#224; comprendre que des m&#233;canismes d'emprise puissent &#224; ce point maintenir un &#234;tre humain sous la domination brutale et inhumaine d'un autre. L'humiliation, les coups r&#233;p&#233;t&#233;s, la soumission d&#233;crits ici vont durer pr&#232;s de quatre ans&#8230; une &#233;ternit&#233; avant que Morgane Seliman ne r&#233;agisse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'effroi, ensuite : la description qui est faite de la violence conjugale est hallucinante. Loin de tout voyeurisme, le r&#233;cit nous fait entrer dans un quotidien terrifiant. Mais il faut aller jusqu'au bout de ce t&#233;moignage, pour prendre conscience d'une r&#233;alit&#233; qui perdure, malgr&#233; toutes les campagnes de pr&#233;vention et d'information. La consternation, enfin : d&#232;s lors qu'une prise de conscience &#233;merge chez cette femme et qu'elle est pr&#234;te &#224; demander de l'aide, ce soutien n'arrive pas. Certes, nombre de perches lui ont &#233;t&#233; tendues autour d'elle. Elle ne s'en est pas saisie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant aux institutions cens&#233;es la prot&#233;ger, elles se montreront d&#233;faillantes. La gendarmerie ? Elle banalise la situation et refuse d'intervenir. La justice ? Elle ne r&#233;quisitionne pas aupr&#232;s de l'op&#233;rateur les preuves des harc&#232;lements t&#233;l&#233;phoniques. L'&#201;ducation nationale ? Elle transmet des coordonn&#233;es permettant de retrouver cette femme battue, quand elle et son fils se r&#233;fugient en province. Un encha&#238;nement de dysfonctionnements qui donnent le sentiment d'un amateurisme et d'un laxisme bien loin des intentions affich&#233;es de lutte r&#233;solue contre la violence faite aux femmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'auteure b&#233;n&#233;ficiera, en revanche, de l'action d&#233;terminante de l'assistante sociale et de la psychologue de l'association Du c&#244;t&#233; des femmes. Ce livre vaut d'&#234;tre lu, pour son t&#233;moignage intense, bien s&#251;r ; mais aussi pour mieux comprendre ce qui se passe dans la t&#234;te d'une victime et s'interroger sur les &#233;tonnantes d&#233;faillances institutionnelles.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Xo Document, 2015, (237 p. &#8211; 16,90&#8239;&#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Droit de refuge pour les femmes et les enfants</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Droit-de-refuge-pour-les-femmes-et-les-enfants</link>
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		<dc:subject>Violences conjugales</dc:subject>
		<dc:subject>1182</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'&#339;uvre normande des m&#232;res, cr&#233;&#233;e en 1942 pour accueillir les femmes enceintes pendant la captivit&#233; de leurs &#233;poux, s'est ensuite ouverte aux &#171; filles m&#232;res &#187;. Dans les ann&#233;es 1970, elle se tourne vers les &#233;pouses et les compagnes victimes de violences. Puis en 1984, elle ouvre un centre d'urgence pour femmes battues. L'ouvrage est issu d'une recherche participative centr&#233;e sur le travail th&#233;orique, clinique et &#233;thique de l'&#233;quipe partageant le quotidien des m&#232;res et de leurs enfants. L'action (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L97xH150/arton4861-d6e9e.jpg?1693467347' width='97' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'&#339;uvre normande des m&#232;res, cr&#233;&#233;e en 1942 pour accueillir les femmes enceintes pendant la captivit&#233; de leurs &#233;poux, s'est ensuite ouverte aux &#171; filles m&#232;res &#187;. Dans les ann&#233;es 1970, elle se tourne vers les &#233;pouses et les compagnes victimes de violences. Puis en 1984, elle ouvre un centre d'urgence pour femmes battues. L'ouvrage est issu d'une recherche participative centr&#233;e sur le travail th&#233;orique, clinique et &#233;thique de l'&#233;quipe partageant le quotidien des m&#232;res et de leurs enfants. L'action socio-&#233;ducative d&#233;ploy&#233;e consiste &#224; permettre aux femmes accueillies de passer de l'&#233;tat de d&#233;nuement mat&#233;riel et de d&#233;sorganisation psychique extr&#234;me &#224; une posture de sujet qui se reconstruit, revisite son histoire et r&#233;investit son parcours de vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour autant, l'&#233;quipe se refuse &#224; opposer ou &#224; hi&#233;rarchiser les int&#233;r&#234;ts des deux parents et ceux du mineur. Il faut m&#234;me parfois prot&#233;ger &#224; la fois la femme victime de violence et l'enfant que celle-ci agresse. Il en va de m&#234;me avec un p&#232;re qui ne saurait &#234;tre r&#233;duit &#224; ses seuls comportements brutaux. Si l'on prot&#232;ge sa femme et ses enfants de la maltraitance dont il se rend coupable, il faut aussi prendre en compte sa propre souffrance, en tant que personne. La tentation est permanente d'&#233;carter un acteur de la relation, pour r&#233;duire le questionnement et ainsi simplifier l'accompagnement. L'&#233;tude de cas de trois familles permet de mesurer la complexit&#233; de chaque situation et la n&#233;cessit&#233; de s'ajuster &#224; la singularit&#233; de chacun(e), en tenant compte d'une histoire et d'une souffrance chaque fois sp&#233;cifiques. La volont&#233; de l'&#233;quipe est donc bien de ne pas choisir entre les uns ou les autres, mais de s'adresser de mani&#232;re plurielle &#224; une famille confront&#233;e &#224; une r&#233;alit&#233; remuante, abrupte et bigarr&#233;e.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. &#233;r&#232;s, 2015, (201 p. &#8211; 14&#8239;&#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Croix-Rouge : SOS salari&#233;s</title>
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		<dc:subject>1182</dc:subject>

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&lt;p&gt;Malaise dans une des plus grosses associations fran&#231;aises, la Croix-Rouge. Plans sociaux, fermetures, regroupement en p&#244;les et cessions diverses visent nombre de ses &#233;tablissements. Et inqui&#232;tent les salari&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
Grosse machine : 18 000 salari&#233;s, 60 000 b&#233;n&#233;voles, plus de 600 &#233;tablissements. Devant les restructurations, les menaces sur l'emploi, les regroupements, les personnels restent dans l'angoisse. La direction invoque, face &#224; la baisse des financements publics, &#171; un contexte &#233;conomique de plus en (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Malaise dans une des plus grosses associations fran&#231;aises, la Croix-Rouge. Plans sociaux, fermetures, regroupement en p&#244;les et cessions diverses visent nombre de ses &#233;tablissements. Et inqui&#232;tent les salari&#233;s.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Grosse machine : 18 000 salari&#233;s, 60 000 b&#233;n&#233;voles, plus de 600 &#233;tablissements. Devant les restructurations, les menaces sur l'emploi, les regroupements, les personnels restent dans l'angoisse. La direction invoque, face &#224; la baisse des financements publics, &lt;i&gt;&#171; un contexte &#233;conomique de plus en plus tendu &#187;&lt;/i&gt; et l'imp&#233;rieuse n&#233;cessit&#233; de s'y adapter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, &#224; Hendaye (Pyr&#233;n&#233;es-Atlantiques), dans une importante structure IME + MAS, la Croix-Rouge a fait appel fin d&#233;cembre &#224; une association pour cog&#233;rer ce qui ressemble fort &#224; une r&#233;organisation drastique des services. L'exemple mis en avant par une responsable syndicale est embl&#233;matique : d&#233;sormais, l'&#233;ducateur devra, outre ses t&#226;ches, s'occuper du m&#233;nage et des poubelles&#8230; L'ambiance d&#233;j&#224; d&#233;l&#233;t&#232;re (huit directions s'y sont succ&#233;d&#233; depuis 2010), s'est encore d&#233;grad&#233;e avec l'anxi&#233;t&#233; des personnels, qui attendent de conna&#238;tre leur sort fin mai : le lieu &#233;tant cot&#233; &#8211; vue imprenable sur la mer &#8211;, la nouvelle association redoute que la Croix-Rouge lui impose un bail renouvelable. De quoi nourrir les inqui&#233;tudes des salari&#233;s qui, eux, esp&#232;rent un bail emphyt&#233;otique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il en va de m&#234;me pour le secteur de l'aide &#224; domicile : &#224; Gisors (Eure), vingt-cinq salari&#233;s d'une moyenne d'&#226;ge de cinquante ans se demandent &#224; quelle sauce ils vont &#234;tre am&#233;nag&#233;s. Leur service doit &#234;tre transf&#233;r&#233;, peut-&#234;tre d&#233;but avril, &#224; l'association soci&#233;t&#233; de service &#224; la personne Bien &#224; la maison. Avec changements de convention collective possibles &#224; la cl&#233;. Fin f&#233;vrier, une information syndicale &#233;tait d&#233;livr&#233;e aux salari&#233;s, et une forme de r&#233;sistance n'est pas exclue. D&#233;but mars, les comit&#233;s d'hygi&#232;ne et de s&#233;curit&#233; &#8211; conditions de travail (CHS-CT) des neuf services d'aide &#224; domicile, soit plus de mille cent salari&#233;s concern&#233;s, se sont r&#233;unis. Le secteur vit dans l'angoisse : en janvier, la direction g&#233;n&#233;rale avait annonc&#233; la cession de sept de ces services, signifiant une quasi-disparition de l'activit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Toutes les solutions n'ont pas &#233;t&#233; examin&#233;es &#187;&lt;/h3&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Depuis quelques ann&#233;es, Jo&#235;l Saint-Viteux, repr&#233;sentant du personnel de douze &#233;tablissements Croix-Rouge du Sud-Ouest, tire la sonnette d'alarme sur les d&#233;ficits cumul&#233;s des &#233;tablissements, la d&#233;gradation des conditions de travail et les probl&#232;mes de ressources humaines. Le 25 juin 2015, les salari&#233;s de l'association &#233;taient en gr&#232;ve contre &lt;i&gt;&#171; l'absence de moyens adapt&#233;s, la maltraitance faite aux &#233;quipes et aux salari&#233;s qui les conduit &#224; quitter nos &#233;tablissements &#187;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains &#233;tablissements sont purement menac&#233;s de fermeture : service d'accueil de jour pour mineurs isol&#233;s, PMI, pouponni&#232;re, un des services d'aide &#224; domicile&#8230; La formation aux premiers secours, d&#233;livr&#233;e par l'association lors des journ&#233;es D&#233;fense et citoyennet&#233; va dispara&#238;tre. Ils seraient plus de cent salari&#233;s &#224; &#234;tre concern&#233;s par les plans de sauvegarde de l'emploi (PSE). &lt;i&gt;&#171; Nous sommes oppos&#233;s &#224; ces cessions, toutes les solutions n'ont pas &#233;t&#233; examin&#233;es &#187;&lt;/i&gt;, explique Anne Taquet, d&#233;l&#233;gu&#233;e syndicale CGT de l'association. Et d'insister : &lt;i&gt;&#171; Certes, la situation &#233;conomique est d&#233;licate, mais le d&#233;ficit ne repr&#233;sente que 1 % du chiffre d'affaires global de la Croix-Rouge. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 3&#8239;mars, comit&#233; central d'entreprise : trois PSE sont ouverts, deux autres doivent l'&#234;tre fin mars et fin avril. Une proc&#233;dure d'alerte a &#233;t&#233; engag&#233;e &#224; l'unanimit&#233; par les membres du CCE, qui r&#233;clament un d&#233;bat &lt;i&gt;&#171; orient&#233; autour du paradoxe existant entre l'absence d'orientations strat&#233;giques et les d&#233;cisions prises &#187;&lt;/i&gt;. L'intersyndicale pr&#233;voyait une conf&#233;rence de presse devant le si&#232;ge de la Croix-Rouge le 30 mars, ainsi que des actions &#224; venir.&lt;br class='autobr' /&gt;
D&#233;but mars, &lt;i&gt;Lien Social&lt;/i&gt; publiait un dossier sur la souffrance dans le travail social (n&#176;&#8239;1180). Une question &lt;i&gt;&#171; hautement politique &#187;&lt;/i&gt; de plus en plus d'actualit&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Prostitution des mineurs &#8226; Sortir du d&#233;ni</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Prostitution-des-mineurs-o-Sortir-du-deni</link>
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		<dc:date>2016-03-30T22:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Prostitution</dc:subject>
		<dc:subject>1182</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Longtemps ni&#233;e par les autorit&#233;s, la prostitution des mineurs, dans la rue ou sur Internet, inqui&#232;te les associations de terrain. Elles se mobilisent pour am&#233;liorer le signalement et la protection des victimes, mais beaucoup reste &#224; faire sur le plan de la prise en charge &#233;ducative, de la pr&#233;vention et du suivi psychologique. L'essentiel de la quinzaine D&#233;cryptage par Jo&#235;l Plantet SOS salari&#233;s Sur le vif d'Etienne Liebig Carnet de lutte L'humeur de Jacques Tr&#233;mintin C&#339;ur des m&#233;tiers La plume de C&#233;lia (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L107xH150/arton4863-3a46f.jpg?1693467347' width='107' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Longtemps ni&#233;e par les autorit&#233;s, la prostitution des mineurs, dans la rue ou sur Internet, inqui&#232;te les associations de terrain. Elles se mobilisent pour am&#233;liorer le signalement et la protection des victimes, mais beaucoup reste &#224; faire sur le plan de la prise en charge &#233;ducative, de la pr&#233;vention et du suivi psychologique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L'essentiel de la quinzaine&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;D&#233;cryptage par Jo&#235;l Plantet&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;SOS salari&#233;s&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Sur le vif d'Etienne Liebig&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Carnet de lutte&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L'humeur de Jacques Tr&#233;mintin&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;C&#339;ur des m&#233;tiers&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La plume de C&#233;lia Carpaye&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;La r&#233;sistance du printemps&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Tribune des r&#233;sistances&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Protection de l'enfance &#8226; &lt;strong&gt; Mobilisation interprofessionnelle en Haute-Garonne &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Chronique internationale&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Qu&#233;bec &#8226; &lt;strong&gt; Au carrefour d'un nouvel itin&#233;raire &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Angle droit&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Garantie jeunes &#8226; &lt;strong&gt; Une ann&#233;e pour reprendre pied &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Transmission&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Entretien avec Isabelle Vaha, cadre p&#233;dagogique &#224; l'IFTS Annette-Grimbach &#224; Paris
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; Assistantes sociales en p&#233;riode trouble &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Au c&#339;ur des m&#233;tiers&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Violences conjugales &#8226; &lt;strong&gt; Les femmes battantes &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Dossier&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Prostitution des mineurs &#8226; Sortir du d&#233;ni&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Mineurs roumains : pr&#233;caires parmi les pr&#233;caires&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Pr&#233;vention &#8226; &lt;strong&gt; L'Amicale du Nid : &#233;duquer et &#233;lever le d&#233;bat &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Mati&#232;re &#224; pens&#233;es&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Par Elsa Gambin, &#233;ducatrice sp&#233;cialis&#233;e, sociologue
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La fureur du vide&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L'espace du lecteur&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Enfance et handicap &#8226; Comment envisager la s&#233;paration ?&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Triste anniversaire&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L'&#339;il et l'oreille&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Livres&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Du prince charmant &#224; l'homme violent&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, S. Ngyen&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Acquit&#233;e&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, A. Lange&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Il m'a vol&#233; ma vie&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, M. Seliman&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Droit de refuge pour les femmes et les enfants&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, M-D. Wilpert&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Documentaire&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;La sociologue et l'ourson&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; d'Etienne Chaillou et Mathias Th&#233;ry&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Spectacle&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Artistes, autistes, une lettre d'&#233;cart&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, Le groupe Percujam &#224; l'Olympia&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Les artisans du social&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Aldo Maggiore &#8226; &lt;strong&gt;Prendre le train de la participation&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Annonces&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Offres d'emploi, d&#233;l&#233;gation de service public, appel d'offre&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Jiho : affreux, sales et m&#233;chants&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
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