<?xml
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Lien Social</title>
	<link>https://www.lien-social.com/</link>
	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.lien-social.com/spip.php?id_mot=894&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Lien Social</title>
		<url>https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L144xH45/siteon0-7409c.png?1693463828</url>
		<link>https://www.lien-social.com/</link>
		<height>45</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>T&#233;moignage &#8226; {&#171; Le conseil d&#233;partemental et moi &#187;}</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Temoignage-o-Le-conseil-departemental-et-moi</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Temoignage-o-Le-conseil-departemental-et-moi</guid>
		<dc:date>2015-11-26T14:02:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Protection de l'enfance</dc:subject>
		<dc:subject>Insertion</dc:subject>
		<dc:subject>Politique sociale</dc:subject>
		<dc:subject>1174</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#192; l'aube de ses 21 ans elle doit quitter sa famille d'accueil sans certitude sur son avenir. Une &#034;Jeune majeure&#034; t&#233;moigne. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; En g&#233;n&#233;ral, le conseil d&#233;partemental, ma r&#233;f&#233;rente &#233;ducative et moi-m&#234;me, sommes tr&#232;s peu en contact. Si nous ne sommes pas des enfants &#171; &#224; probl&#232;mes &#187;, nous ne voyons personne. Le conseil d&#233;partemental est cens&#233; nous aider dans les d&#233;marches administratives par le biais des r&#233;f&#233;rents mais notre rendez-vous annuel et leur manque d'investissement font que ces d&#233;marches n'aboutissent que (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Dossiers" rel="directory"&gt;Dossiers&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Protection-de-l-enfance" rel="tag"&gt;Protection de l'enfance&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Insertion-19" rel="tag"&gt;Insertion&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Politique-sociale" rel="tag"&gt;Politique sociale&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1174-" rel="tag"&gt;1174&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; l'aube de ses 21 ans elle doit quitter sa famille d'accueil sans certitude sur son avenir. Une &#034;Jeune majeure&#034; t&#233;moigne.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; En g&#233;n&#233;ral, le conseil d&#233;partemental, ma r&#233;f&#233;rente &#233;ducative et moi-m&#234;me, sommes tr&#232;s peu en contact. Si nous ne sommes pas des enfants &#171; &#224; probl&#232;mes &#187;, nous ne voyons personne. Le conseil d&#233;partemental est cens&#233; nous aider dans les d&#233;marches administratives par le biais des r&#233;f&#233;rents mais notre rendez-vous annuel et leur manque d'investissement font que ces d&#233;marches n'aboutissent que gr&#226;ce aux familles d'accueil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; 18 ans, j'ai sign&#233; sans probl&#232;me mon premier contrat mais, &#224; 19 ans, les choses se sont cors&#233;es. Mon rendez-vous avec ma r&#233;f&#233;rente s'est mal pass&#233;. J'avais pourtant men&#233; tous mes projets &#224; bien : obtention du bac, du permis de conduire, et admission en BTS. Mais le conseil d&#233;partemental n'&#233;tait pas favorable &#224; la signature du contrat, remettant en question ma progression en famille d'accueil. Il voulait que j'aille en foyer jeune travailleur. Pour moi, c'&#233;tait hors de question. Finalement, j'ai sign&#233; mon contrat et je suis rest&#233;e dans ma famille d'accueil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis vingt ans, c'est elle qui m'a permis d'avancer et de m&#251;rir jusqu'au jour o&#249; je serai ind&#233;pendante. Elle seule a su combler le manque cr&#233;&#233; par ma situation familiale, m'a apport&#233; bien-&#234;tre, &#233;panouissement, affection, &#233;ducation et volont&#233; de r&#233;ussir. C'est gr&#226;ce &#224; elle que j'en suis arriv&#233;e l&#224;, c'est-&#224;-dire &#224; une quasi ind&#233;pendance. J'ai souvent baiss&#233; les bras trop rapidement, mais elle croyait en moi quand je doutais. Sa d&#233;termination et son investissement m'ont permis d'aller au-del&#224; de mes objectifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand je lis mon dossier au conseil d&#233;partemental, je ne trouve aucun document expliquant les mauvais actes de mes parents. Pendant des ann&#233;es, j'ai &#233;t&#233; leur m&#233;dicament, leur pansement et je n'ai pu compter que sur ma famille d'accueil pour me raconter ce qu'on avait bien voulu lui dire des v&#233;ritables probl&#232;mes autour de mes parents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; 21 ans, je ne peux vous donner le nombre exact de r&#233;f&#233;rentes &#233;ducatives que j'ai eu. Quand tu es enfant et quand tu as r&#233;ussi &#224; faire confiance &#224; une personne, tu apprends qu'elle n'est plus en charge de ton dossier. C'est un v&#233;ritable turn-over qui s'installe. Quand tu grandis, tu comprends que ce n'est pas gr&#226;ce au conseil d&#233;partemental que tu vas avancer. Ces structures se disent &#171; Aide sociale &#224; l'enfance &#187; mais ne sont pas autant engag&#233;es qu'elles le paraissent. Elles ne voient pas la r&#233;alit&#233; des choses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#224;, j'arrive &#224; mes 21 ans et cela signifie pour moi la fin de mon contrat jeune majeur. &#192; la date de mon anniversaire, je ne serai plus sous la tutelle du conseil d&#233;partemental, qui n'a pas souhait&#233; mettre de rendez-vous en place pour faire un point sur ma situation. Tu arrives &#224; un &#226;ge o&#249; tu fais le constat suivant : conseil d&#233;partemental = aide financi&#232;re. Mais cette aide est insuffisante selon l'&#226;ge et heureusement que la famille d'accueil ajoute ses deniers personnels. Au niveau de l'accompagnement, le conseil d&#233;partemental brille par son absence. Pour lui, nous ne sommes qu'un num&#233;ro. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_521 spip_documents spip_documents_left'&gt;
&lt;img src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L95xH23/picto-lireaussi-2-1ca1a.png?1693464261' width='95' height='23' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href='https://www.lien-social.com/Jeunes-majeurs-o-Pour-un-droit-de-suite-4708' class='spip_in'&gt;Jeunes majeurs, pour un droit de suite&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href='https://www.lien-social.com/Reportage-o-Donner-un-espoir-d-avenir-sans-jugement' class='spip_in'&gt;Le reportage sur l'Adepape des Landes&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Reportage &#8226; &#171; Donner un espoir d'avenir sans jugement &#187;</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Reportage-o-Donner-un-espoir-d-avenir-sans-jugement</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Reportage-o-Donner-un-espoir-d-avenir-sans-jugement</guid>
		<dc:date>2015-11-26T14:02:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Protection de l'enfance</dc:subject>
		<dc:subject>Insertion</dc:subject>
		<dc:subject>Politique sociale</dc:subject>
		<dc:subject>1174</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Rencontre avec plusieurs membres de l'Association d'entraide des personnes accueillies en protection de l'enfance (Adepape) des Landes, charg&#233;e de l'accompagnement des jeunes issus de l'Aide sociale &#224; l'enfance (ASE) &#224; partir de 21 ans. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ils sont heureux de se retrouver, ont entre 29 et 65 ans, et beaucoup de choses &#224; se dire. Ils ont aussi l'envie de t&#233;moigner, d'&#233;voquer cette &#233;tiquette d'enfant de la DDASS ou de l'ASE, longtemps port&#233;e comme un fardeau et qui ne leur colle plus &#224; la peau, simplement (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Dossiers" rel="directory"&gt;Dossiers&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Protection-de-l-enfance" rel="tag"&gt;Protection de l'enfance&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Insertion-19" rel="tag"&gt;Insertion&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Politique-sociale" rel="tag"&gt;Politique sociale&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1174-" rel="tag"&gt;1174&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Rencontre avec plusieurs membres de l'Association d'entraide des personnes accueillies en protection de l'enfance (Adepape) des Landes, charg&#233;e de l'accompagnement des jeunes issus de l'Aide sociale &#224; l'enfance (ASE) &#224; partir de 21 ans.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ils sont heureux de se retrouver, ont entre 29 et 65 ans, et beaucoup de choses &#224; se dire. Ils ont aussi l'envie de t&#233;moigner, d'&#233;voquer cette &#233;tiquette d'enfant de la DDASS ou de l'ASE, longtemps port&#233;e comme un fardeau et qui ne leur colle plus &#224; la peau, simplement constitutive d&#233;sormais d'un pass&#233; qui les rassemble. Raconter leur besoin de liens quand ils ont eu 18 puis 21 ans, livr&#233;s subitement &#224; eux-m&#234;mes, leurs difficult&#233;s mais aussi leurs joies, leur vie d'aujourd'hui, leurs projets ou leur parcours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous sont membres de l'Adepape des Landes, cr&#233;&#233;e en 1952 et mandat&#233;e depuis 1989 par ce d&#233;partement pour accompagner les jeunes majeurs &#224; partir de 21 ans. &lt;i&gt;&#171; &#192; cet &#226;ge-l&#224;, j'&#233;tais en premi&#232;re ann&#233;e de droit&lt;/i&gt;, raconte Marie-Claude Michelena, longues boucles brunes et grand sourire. &lt;i&gt;Si l'association n'avait pas &#233;t&#233; l&#224; je n'aurais peut-&#234;tre pas poursuivi jusqu'en licence. Elle s'est beaucoup investie, financi&#232;rement mais aussi humainement. &#187;&lt;/i&gt; Marianne Charles, regard bleu et cheveux roux, raconte ses ann&#233;es difficiles : &lt;i&gt;&#171; J'ai souvent cru que je ne m'en sortirai pas. Ma vie &#233;tait chaotique, entre d&#233;sir de vivre, de me battre, et de me laisser aller. Sans l'association, et mon m&#233;decin, je pense que je ne me serais pas accroch&#233;e. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre l'Adepape et le d&#233;partement, le partenariat bien huil&#233; permet d'&#233;viter les ruptures. &lt;i&gt;&#171; L'aide aux jeunes majeurs n'est pas obligatoire, mais nous avons fait le choix d'utiliser cette variable comme une politique de pr&#233;vention&lt;/i&gt;, explique Francis Lacoste, directeur de la solidarit&#233; d&#233;partementale. &lt;i&gt;C'est une politique humaine, responsable et qui a aussi un sens sur le plan financier. Car si nous n'accompagnons pas ces jeunes, beaucoup se retrouvent sans ressources et viennent amplifier des dispositifs comme le RSA. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Monique Daugreilh, vice-pr&#233;sidente de l'association, confirme : &lt;i&gt;&#171; Les professionnels du conseil d&#233;partemental avec qui nous travaillons sont de notre g&#233;n&#233;ration et nous nous connaissons bien. Ici, le d&#233;partement souhaite que les jeunes aient acc&#232;s &#224; des &#233;tudes autres qu'un CAP ou un BEP, comme n'importe quel Landais vivant dans sa famille. Cela d&#233;tonne avec les t&#233;moignages que nous entendons chaque ann&#233;e au congr&#232;s national, o&#249; les autres conseils d&#233;partementaux auraient tendance &#224; penser &#171; protection de l'enfance = bac Pro &#187;, pour mieux envoyer le jeune vers le monde du travail. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;ducateurs dirigent les jeunes vers l'association d&#232;s 18 ou 19 ans, pour qu'ils puissent se projeter dans l'avenir plus sereinement, avec l'assurance de rester accompagn&#233;s. La premi&#232;re rencontre a lieu avec la secr&#233;taire de l'Adepape, &#201;lisabeth Malichecq. &lt;i&gt;&#171; L'&#233;ducateur est pr&#233;sent pour passer le relais. Ce premier entretien est parfois chaleureux, parfois glacial : pour le jeune c'est souvent un rendez-vous de plus. Puis nous nous revoyons r&#233;guli&#232;rement tous les 3 &#224; 6 mois. Le contrat jeune majeur vient ensuite acter notre prise en charge financi&#232;re. D&#232;s lors, nous les suivons par Skype, par mail ou t&#233;l&#233;phone et ils nous rendent visite plut&#244;t pendant les vacances. Ils s'engagent &#224; nous envoyer leurs notes, leurs justificatifs de d&#233;pense et nous font part de leurs &#233;tats d'&#226;me. Cela fait partie de l'accompagnement moral. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Ne pas &#234;tre jug&#233;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Car &#201;lisabeth Malichecq repr&#233;sente pour eux beaucoup plus qu'une secr&#233;taire : toujours disponible, portable allum&#233; 7J/7, elle reste &#224; l'&#233;coute des petits et des gros soucis, des joies et des peines. &lt;i&gt;&#171; Elle sait recevoir avec beaucoup de respect, de discr&#233;tion et donner un espoir d'avenir sans jugement. Je suis tr&#232;s reconnaissant de ce qu'elle a fait pour nous &#187;&lt;/i&gt;, r&#233;sume Vincent Mat&#233;os, 49 ans. &lt;i&gt;&#171; &#192; 21 ans, le suivi psychologique dont nous pouvions disposer auparavant s'arr&#234;te&lt;/i&gt;, poursuit Marie-Claude. &lt;i&gt;Or, nous n'avons pas toujours fini le travail sur nous-m&#234;me, l'acceptation de soi et de notre parcours de vie. Je pensais que j'allais &#234;tre boulevers&#233;e par cet arr&#234;t. Mais aupr&#232;s d'&#201;lisabeth, j'ai eu cette sensation de pouvoir parler sans &#234;tre jug&#233;e, quand tout au long de notre enfance nous l'avons &#233;t&#233; par les autres, la soci&#233;t&#233;. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a ainsi fallu grandir avec l'image du &lt;i&gt;&#171; cas soc &#187;&lt;/i&gt;, tr&#232;s lourde &#224; porter alors qu'on y est pour rien et &lt;i&gt;&#171; les trafics qui viennent te chercher &#224; la sortie du coll&#232;ge, car ils savent que tu es du foyer &#187;&lt;/i&gt;. Les remarques de certains professeurs aussi : &lt;i&gt;&#171; &#192; une &#233;poque, j'&#233;tais &#224; la fois en foyer, en famille d'accueil et chez ma m&#232;re. C'&#233;tait impossible ! J'avais des difficult&#233;s scolaires, j'&#233;tais d&#233;l&#233;gu&#233;e de classe, j'assistais aux conseils et les profs disaient que je n'&#233;tais pas capable d'agir sous la pression. Quand j'ai eu mon bac je suis retourn&#233;e les voir ! &#187;&lt;/i&gt;, raconte Marie-Claude. &lt;i&gt;&#171; C'est peut-&#234;tre &#231;a qui t'a sauv&#233;e&lt;/i&gt;, sugg&#232;re Vincent. &lt;i&gt;Il ne faut pas jeter l'opprobre sur toute une profession, car certains professeurs sont clefs dans notre parcours. Quand l'un d'eux est venu me voir en conf&#233;rence dans le cadre de mon m&#233;tier de conservateur des antiquit&#233;s, je lui ai dit que j'en &#233;tais arriv&#233; l&#224; gr&#226;ce &#224; notre rencontre. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans leurs parcours, il y a aussi ces travailleurs sociaux qui ont compt&#233;, et ceux qui laissent de l'amertume. &lt;i&gt;&#171; J'ai gard&#233; le num&#233;ro personnel de l'&#233;ducatrice qui me suivait quand j'avais neuf ans. Quand j'ai eu mon bac, elle a pleur&#233; &#187;&lt;/i&gt;, rel&#232;ve Marianne. &lt;i&gt;&#171; Ma premi&#232;re famille d'accueil, c'est comme ma deuxi&#232;me famille&lt;/i&gt;, raconte Marie-Claude. &lt;i&gt;Ma m&#232;re s'est oppos&#233;e &#224; ce que je suive ma famille d'accueil quand elle a d&#233;m&#233;nag&#233;, mais elle a &#233;t&#233; tr&#232;s pr&#233;sente et on se voit r&#233;guli&#232;rement. Je rends aussi hommage &#224; une de mes &#233;ducatrices r&#233;f&#233;rentes, car elle prenait vraiment &#224; c&#339;ur l'accompagnement. Mais plus tard, &#224; 21 ans, mon r&#233;f&#233;rent n'a jamais cherch&#233; &#224; prendre de mes nouvelles, savoir si je poursuivais mes &#233;tudes. Rien ne l'y engage mais j'attendais et j'attends encore. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;De beaux parcours&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'Adepape apporte un soutien pr&#233;cieux dans un moment charni&#232;re : quand le jeune se retrouve confront&#233; &#224; ses parents, devenant souvent &lt;i&gt;&#171; leur b&#233;quille th&#233;rapeutique &#187;. &#171; Nous nous sommes construits sans eux, on s'est prot&#233;g&#233;s en mettant de la distance et on ne les connait pas vraiment&lt;/i&gt;, explique Marie-Claude. &#192; 21 ans, &lt;i&gt;&#171; il fallait &#234;tre adulte et se positionner. Gr&#226;ce &#224; un travail psychologique j'ai pu accepter ce que pouvait &#234;tre ma famille, faire face &#224; ma m&#232;re. Puis lui dire qu'elle avait &#233;t&#233; absente et que l'association avait &#233;t&#233; l&#224; pour moi &#187;&lt;/i&gt;, se souvient Marianne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une trentaine de jeunes sont accompagn&#233;s chaque ann&#233;e jusqu'&#224; la fin de leurs &#233;tudes, parfois au-del&#224; de 26 ans, comme ce jeune homme actuellement en facult&#233; de m&#233;decine. Marianne Charles suit une formation d'AMP, Marie-Claude Michelena a obtenu un master en criminologie et se destine au m&#233;tier d'avocat, et Vincent Mat&#233;os est conservateur des antiquit&#233;s. &lt;i&gt;&#171; Nos adh&#233;rents ont souvent des parcours remarquables &#187;&lt;/i&gt;, r&#233;sume Michel Pochat. Des voies professionnelles qui se dessinent, des chemins de vie heureux. &lt;i&gt;&#171; Quand on se rencontre dans des moments de convivialit&#233; et qu'avec les plus anciens on parle de nos petits enfants, on se dit qu'on a bien boucl&#233; la boucle &#187;&lt;/i&gt;, termine Monique Daugreilh.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_521 spip_documents spip_documents_left'&gt;
&lt;img src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L95xH23/picto-lireaussi-2-1ca1a.png?1693464261' width='95' height='23' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href='https://www.lien-social.com/Jeunes-majeurs-o-Pour-un-droit-de-suite-4708' class='spip_in'&gt;Jeunes majeurs, pour un droit de suite&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href='https://www.lien-social.com/Temoignage-o-Le-conseil-departemental-et-moi' class='spip_in'&gt;T&#233;moignage d'une jeune majeure&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Jeunes majeurs &#8226; Pour un droit de suite</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Jeunes-majeurs-o-Pour-un-droit-de-suite-4708</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Jeunes-majeurs-o-Pour-un-droit-de-suite-4708</guid>
		<dc:date>2015-11-26T12:25:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Protection de l'enfance</dc:subject>
		<dc:subject>Insertion</dc:subject>
		<dc:subject>Politique sociale</dc:subject>
		<dc:subject>1174</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Variables d'ajustement des politiques sociales des d&#233;partements, les contrats jeunes majeurs ne font l'objet d'aucun pilotage national. Chaque territoire peut d&#232;s lors mener une vraie politique d'accompagnement ou la r&#233;duire &#224; une peau de chagrin. Au risque de voir des ados aux parcours souvent complexes se retrouver seuls face &#224; eux-m&#234;mes, &#224; l'aube de l'&#226;ge adulte. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#201;mancipation, autonomie, passage &#224; l'&#226;ge adulte, obtention d'un dipl&#244;me, paiement de loyers, de factures : voil&#224; des mots qui p&#232;sent lourd (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Dossiers" rel="directory"&gt;Dossiers&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Protection-de-l-enfance" rel="tag"&gt;Protection de l'enfance&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Insertion-19" rel="tag"&gt;Insertion&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Politique-sociale" rel="tag"&gt;Politique sociale&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1174-" rel="tag"&gt;1174&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Variables d'ajustement des politiques sociales des d&#233;partements, les contrats jeunes majeurs ne font l'objet d'aucun pilotage national. Chaque territoire peut d&#232;s lors mener une vraie politique d'accompagnement ou la r&#233;duire &#224; une peau de chagrin. Au risque de voir des ados aux parcours souvent complexes se retrouver seuls face &#224; eux-m&#234;mes, &#224; l'aube de l'&#226;ge adulte.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#201;mancipation, autonomie, passage &#224; l'&#226;ge adulte, obtention d'un dipl&#244;me, paiement de loyers, de factures : voil&#224; des mots qui p&#232;sent lourd dans l'insouciance des 18 ans. Plus lourd encore quand sa famille ne peut assurer de soutien moral ni financier. Ainsi en va-t-il des &#171; jeunes majeurs &#187;, comme sont appel&#233;s les adolescents issus de l'Aide sociale &#224; l'enfance (ASE), plac&#233;s en famille d'accueil ou en foyer pendant leurs plus jeunes ann&#233;es. Qui s'en soucie ? Pas grand monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit m&#234;me &lt;i&gt;&#171; d'une d&#233;rive &#187;&lt;/i&gt; des politiques sociales, selon Jean-Marie Vauchez, pr&#233;sident de l'Organisation nationale des &#233;ducateurs sp&#233;cialis&#233;s (ONES). Car leur accompagnement, laiss&#233; au bon vouloir des d&#233;partements depuis la loi de d&#233;centralisation de 2004 leur donnant comp&#233;tence en mati&#232;re d'action sociale, &lt;i&gt;&#171; ne fait l'objet d'aucune politique ni de pilotage concert&#233; &#187;&lt;/i&gt;. Chaque territoire l'organise donc &#8211; ou pas &#8211; &#224; sa sauce, en vertu d'une interpr&#233;tation libre de textes juridiques peu clairs. Selon l'article L. 222-5 du Code de l'action sociale et des familles, &lt;i&gt;&#171; peuvent &#234;tre pris en charge &#224; titre temporaire par le service charg&#233; de l'aide sociale &#224; l'enfance les mineurs &#233;mancip&#233;s et les majeurs &#226;g&#233;s de moins de vingt et un ans qui &#233;prouvent des difficult&#233;s d'insertion sociale faute de ressources ou d'un soutien familial suffisants &#187;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais &#171; pouvoir &#187;, ce n'est pas &#171; devoir &#187; : si certains d&#233;partements d&#233;veloppent des politiques vertueuses, avec des dispositifs sp&#233;cifiques ou des partenariats avec la F&#233;d&#233;ration nationale des associations d'entraide des personnes accueillies en protection de l'enfance (Fnadepape), les autres pr&#233;f&#232;rent renvoyer les jeunes vers le &#171; droit commun &#187; d&#232;s 18 ans, c'est-&#224;-dire par exemple les CHRS, sans plus de consid&#233;ration. D'autres encore limitent le nombre de jeunes accompagn&#233;s chaque ann&#233;e &#8211; dommage pour les surnum&#233;raires. Ou ne soutiennent que &#171; les plus m&#233;ritants &#187;. Et tant pis pour les autres.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Variable d'ajustement&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dans le meilleur des cas, un jeune issu de l'ASE d&#233;couvre &#224; 18 ans le doux mot &#171; contrat &#187; : s'il montre patte blanche, le &#171; contrat jeune majeur &#187; r&#233;gira d&#233;sormais ses relations avec une institution qui l'avait jusqu'ici &#171; prot&#233;g&#233; &#187;. Le cadre de ce contrat, largement impr&#233;cis, autorise les d&#233;partements &#224; en limiter la dur&#233;e : entre 3 mois seulement et 6 mois renouvelables, aucun ne pouvant exc&#233;der douze mois renouvelables. Quelle &#233;galit&#233; d'un bout &#224; l'autre de la France ? Aucune. Mieux vaut ainsi grandir dans les d&#233;partements plus avanc&#233;s, o&#249; l'accompagnement se poursuit au-del&#224; des 21 ans. &lt;i&gt;&#171; Depuis 1988, nous avons une convention avec le d&#233;partement pour prendre le relais de l'accompagnement des jeunes majeurs de 21 ans &#224; 25 ans, afin qu'ils puissent d&#233;finir un projet, poursuivre leurs &#233;tudes ou leur formation professionnelle&lt;/i&gt;, d&#233;crit Christine Blanchard, pr&#233;sidente de l'association Tremplin, affili&#233;e &#224; la Fnadepape, en Meurthe-et-Moselle. &lt;i&gt;Nous travaillons en tr&#232;s bonne intelligence avec le service des jeunes majeurs du d&#233;partement, qui nous a bien rep&#233;r&#233;s, nous reconna&#238;t et les envoie vers nous. &#187;&lt;/i&gt; C'est donc possible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais qui dit contrat dit engagement, et donc, in fine, obligation de r&#233;ussir un projet de vie. Pas le droit &#224; l'erreur donc, &#224; un &#226;ge o&#249; se tromper ou changer de voie devrait pourtant &#234;tre tol&#233;r&#233;. &lt;i&gt;&#171; L'abaissement de la majorit&#233; &#224; 18 ans en 1974 a &#233;t&#233; int&#233;ressante pour tout le monde, sauf pour les jeunes de la protection de l'enfance&lt;/i&gt;, r&#233;sume Jean-Marie M&#252;ller, pr&#233;sident de la Fnadepape. &lt;i&gt;Quand ils sont dans le service, ils sont fortement assist&#233;s. Puis tout &#224; coup, &#224; 18 ans, on leur dit : &#171; Nous n'avons plus un centime pour toi. &#187; Or, en raison de leur histoire personnelle compliqu&#233;e, ils ont souvent une &#224; deux ann&#233;es de retard scolaire. Donc on leur dit : &#171; Tu vas faire un BTS comme &#231;a, dans deux ans, tu travailleras. Ce n'est pas vraiment l'&#233;galit&#233; des chances. &#187;&lt;/i&gt; Un rapport de l'Oned publi&#233; en janvier 2015&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='appendix' title='L'accompagnement vers l'autonomie des &#171; jeunes majeurs &#187;, Oned, janvier (...)' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; relate ainsi le d&#233;sarroi de certains professionnels de l'ASE, dont le travail consiste &#224; &lt;i&gt;&#171; essayer de caser les jeunes plut&#244;t que de voir leur inscription durable au sein de la soci&#233;t&#233;. Cette situation ne permet pas de prendre avec eux le temps de l'ambition. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le contrat jeune majeur d&#233;finit &#233;galement son lieu de r&#233;sidence. &lt;i&gt;&#171; Certains d&#233;partements leur proposent de rester dans leur famille d'accueil, mais c'est de plus en plus rare&lt;/i&gt;, explique Michelle Babin, pr&#233;sidente de la F&#233;d&#233;ration nationale des assistantes familiales (Fnaf). &lt;i&gt;Ils sont souvent orient&#233;s en foyer de jeunes travailleurs, car la CAF participe au financement et cela co&#251;te moins cher aux collectivit&#233;s. Mais souvent, ils ne tiennent pas le coup et rompent le contrat rapidement. &#187;&lt;/i&gt; Evidemment, et fort heureusement, certains s'en sortent bien, voire tr&#232;s bien. &lt;i&gt;&#171; Si le jeune est autonome et b&#233;n&#233;ficie d'un bon soutien par son &#233;ducateur, le contrat peut marcher&lt;/i&gt;, poursuit Patricia Martin, assistante familiale en Vend&#233;e. &lt;i&gt;&#199;a d&#233;rape quand il n'est pas &#224; l'aise avec les d&#233;marches administratives et qu'il a certaines lacunes. Et cela peut devenir tr&#232;s compliqu&#233; pour lui. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains d&#233;partements poussent la perversit&#233; jusqu'&#224; inciter les jeunes, une fois majeurs, &#224; invoquer l'obligation alimentaire aupr&#232;s de leurs parents. Est-ce seulement imaginable, au regard des relations difficiles voire inexistantes qu'ils ont eu avec ces derniers depuis l'enfance ? Alors m&#234;me qu'&#224; 18 ans, l'institution ne r&#233;git plus ces relations, les laissant souvent d&#233;sarm&#233;s ? &lt;i&gt;&#171; &#192; ce moment-l&#224;, ils essaient souvent de renouer des contacts avec leur famille. Et puis ils s'aper&#231;oivent que cela ne marche pas et reviennent &#224; la case d&#233;part &#187;&lt;/i&gt;, explique Patricia Martin. &lt;i&gt;&#171; Ce n'est pas rare non plus de voir les parents invoquer &#224; leur tour l'obligation alimentaire aux 18 ans du jeune et lui demander de leur verser de l'argent&lt;/i&gt;, poursuit Christine Blanchard. &lt;i&gt;Nous leur disons bien qu'ils n'ont pas &#224; entrer dans cet engrenage. Ils ont alors vraiment besoin de soutien, de conseils et de liens. Nous sommes l&#224; pour &#231;a. D'autant que, dans notre association, nous sommes nombreux &#224; avoir v&#233;cu &#224; peu pr&#232;s la m&#234;me enfance. Cela aide &#224; faire tomber les barri&#232;res et permet aux jeunes de rel&#226;cher une pression souvent trop forte. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;flexion sur l'accompagnement des jeunes majeurs, variable d'ajustement des budgets de protection de l'enfance des conseils d&#233;partementaux, &#233;carte donc bien souvent la dimension morale et solidaire au profit du seul aspect financier. Pourtant, selon l'&#233;tude de l'ONED, bien peu de d&#233;partements fournissent des preuves montrant un surco&#251;t li&#233; &#224; la prise en charge de ces jeunes. Et dans les Landes, par exemple, o&#249; l'accompagnement se poursuit au-del&#224; des 21 ans, le budget consacr&#233; aux jeunes majeurs ne s'&#233;l&#232;ve qu'&#224; environ 1,5 million sur un budget total de 40 millions pour l'aide sociale &#224; l'enfance, soit une part minime. En 2013, la Fnadepape avait publi&#233; une lettre intitul&#233;e &lt;i&gt;La rue pour Toit&lt;/i&gt;, qui d&#233;non&#231;ait le d&#233;sengagement des collectivit&#233;s. &lt;i&gt;&#171; Nous avons toujours ardemment d&#233;fendu l'id&#233;e que les conseils g&#233;n&#233;raux ne pouvaient pas balancer des jeunes dehors &#224; 18 ans, sans consid&#233;rer qu'ils &#233;taient tenus &#224; une forme d'obligation alimentaire comme n'importe quelle famille&lt;/i&gt;, rel&#232;ve Jean-Marie M&#252;ller. &lt;i&gt;Or, chaque d&#233;partement avance ses arguments pour ne pas le faire, et ce ne sont jamais les m&#234;mes. Et deux ans apr&#232;s cet appel, on ne peut pas dire qu'ils aient beaucoup boug&#233;. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Renforcer le soutien&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En premi&#232;re lecture de l'actuelle proposition de loi r&#233;formant la protection de l'enfance, les s&#233;nateurs ont vol&#233; au secours des d&#233;partements pour supprimer un article visant &#224; poursuivre le contrat majeur jusqu'&#224; la fin de l'ann&#233;e scolaire engag&#233;e (notons qu'il ne s'agissait que d'une ann&#233;e scolaire, pas de l'enti&#232;ret&#233; des &#233;tudes). Le gouvernement a toutefois d&#233;pos&#233; un nouvel amendement pour r&#233;tablir l'article. &lt;i&gt;&#171; Les &#171; l&#226;cher &#187; en cours d'ann&#233;e irait &#224; l'encontre de toutes les mesures que nous avons prises pour mieux pr&#233;venir les ruptures &#187;&lt;/i&gt;, estime ainsi Laurence Rossignol, secr&#233;taire d'&#201;tat &#224; l'Enfance, soutenant cette proposition de loi qui s'int&#233;resse d'un peu plus pr&#232;s aux jeunes majeurs que la loi de 2007. Promouvant un timide mais meilleur soutien &#224; l'autonomie des jeunes, elle pr&#233;voit notamment un entretien avec un r&#233;f&#233;rent &#224; 17 ans pour &#233;voquer le projet de vie, toujours pas syst&#233;matique &#224; ce jour. &lt;i&gt;&#171; Nous nous battons pour que les conseils d&#233;partementaux annoncent aux jeunes d&#232;s l'&#226;ge de 16 ans qu'ils peuvent continuer &#224; faire des &#233;tudes. Aujourd'hui, on leur dit souvent : quand tu auras 18 ans, on verra si on pourra continuer &#224; t'aider&lt;/i&gt;, regrette Jean-Marie M&#252;ller. &lt;i&gt;Si j'avais dit &#231;a &#224; mes enfants, je ne sais pas ce que cela aurait donn&#233;. On devrait leur dire : on te suivra, on verra comment. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte initial pr&#233;voyait aussi le versement de la somme des allocations de rentr&#233;e scolaire (ARS) &#224; la majorit&#233; du jeune, mais cette bonne intention pourrait produire des effets pervers. &lt;i&gt;&#171; J'ai toujours mis de l'argent de c&#244;t&#233; pour les enfants que j'ai accueillis et ils sont tous partis avec un p&#233;cule int&#233;ressant&lt;/i&gt;, explique V&#233;ronique Martinet, assistante familiale, vice-pr&#233;sidente de la FNAF. &lt;i&gt;Mais m&#234;me si nous les pr&#233;parons &#224; l'autonomie, ils n'ont souvent pas la notion de la gestion et sont d&#233;bord&#233;s une fois seuls. Toute leur vie a &#233;t&#233; guid&#233;e par des autorisations, le droit d'avoir, le fait de demander : c'est incroyable comme c'est lourd. &#192; un moment, ils en ont marre et n'ont plus envie de rendre des comptes. Souvent, ils arr&#234;tent de payer le loyer et dilapident l'argent. Nous devons rester &#224; leurs c&#244;t&#233;s pour les aider. &#187;&lt;/i&gt; Cet accompagnement financier et moral est souvent assur&#233; dans l'ombre par les assistantes familiales, puisant sur leurs deniers personnels pour pallier l'abandon des d&#233;partements.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Valse des r&#233;f&#233;rents&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Quant &#224; la notion de r&#233;f&#233;rent, qui revient sans cesse sur la table et constitue un enjeu fort pour s&#233;curiser les parcours des jeunes : &#224; quand une stabilit&#233; ? &lt;i&gt;&#171; M&#234;me dans un d&#233;partement comme la Meurthe-et-Moselle o&#249; l'accompagnement marche bien, les jeunes nous disent : &#171; des r&#233;f&#233;rents, je pourrais vous en emmener un autobus entier ! &#187;&lt;/i&gt;, poursuit Jean-Marie M&#252;ller. Partout, la valse des &#233;ducateurs semble la r&#232;gle, certains adolescents en voient passer jusqu'&#224; cinq en l'espace d'un an. &lt;i&gt;&#171; &#192; chaque changement, ils doivent raconter de nouveau leur histoire, cette histoire qui les poursuit en permanence&lt;/i&gt;, estime Patricia Martin. &lt;i&gt;&#199;a aussi c'est traumatisant et encore plus compliqu&#233; &#224; la majorit&#233; o&#249; ils ont le sentiment d'&#234;tre coupables et pas leur famille. &#187;&lt;/i&gt; Et puis, comment faire confiance &#224; un r&#233;f&#233;rent quand on sait qu'il va &#234;tre remplac&#233; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pr&#233;sidents de conseil d&#233;partemental seraient donc bien inspir&#233;s de lire le rapport de l'Oned qui pr&#233;conise entre autres la reconnaissance d'un &#171; droit &#224; l'erreur &#187; pour le jeune, la cr&#233;ation d'un &#171; droit de suite &#187; avec une aide &#233;ducative garantie jusqu'&#224; 21 ans, la possibilit&#233; d'un dispositif de soutien apr&#232;s 21 ans, et plus globalement une politique concert&#233;e. Bien-s&#251;r, il existe de beaux parcours, des jeunes qui s'en sortent tr&#232;s bien. Souvent au prix d'un grand courage, soutenus par leur assistante familiale, des professionnels investis et leurs pairs. Des personnes engag&#233;es qui aimeraient se faire entendre. Qui voudraient qu'enfin sur certains territoires cesse l'abandon. Et que ce scandale ne reste pas silencieux.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_521 spip_documents spip_documents_left'&gt;
&lt;img src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L95xH23/picto-lireaussi-2-1ca1a.png?1693464261' width='95' height='23' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href='https://www.lien-social.com/Temoignage-o-Le-conseil-departemental-et-moi' class='spip_in'&gt;T&#233;moignage d'une jeune majeure&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href='https://www.lien-social.com/Reportage-o-Donner-un-espoir-d-avenir-sans-jugement' class='spip_in'&gt;Le reportage sur l'Adepape des Landes&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;L'accompagnement vers l'autonomie des &#171; jeunes majeurs &#187;&lt;/i&gt;, Oned,&lt;br class='autobr' /&gt;
janvier 2015&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le polyhandicap au quotidien &#8226; Guide &#224; l'usage des AMP</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Le-polyhandicap-au-quotidien-o-Guide-a-l-usage-des-AMP</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Le-polyhandicap-au-quotidien-o-Guide-a-l-usage-des-AMP</guid>
		<dc:date>2015-11-25T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Polyhandicap</dc:subject>
		<dc:subject>AMP</dc:subject>
		<dc:subject>1174</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Tout ce que vous avez souhait&#233; savoir sur le travail des aides m&#233;dico-psychologiques (AMP) au contact du polyhandicap a de grandes chances de figurer dans cet ouvrage. &lt;br class='autobr' /&gt;
M&#234;me si personne ne peut pr&#233;tendre &#224; l'exhaustivit&#233;, le livre de Catherine Derouette est d'une grande richesse et d'une vaste &#233;rudition. Alors que bien des guides se contentent parfois d'une &#233;num&#233;ration de dispositifs, de r&#233;glementations et de protocoles, sans laisser &#224; la p&#233;dagogie la place qui lui revient, l'auteure d&#233;ploie une humanit&#233; (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Polyhandicape" rel="tag"&gt;Polyhandicap&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/AMP" rel="tag"&gt;AMP&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1174-" rel="tag"&gt;1174&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L100xH150/arton4702-62e94.jpg?1694177553' width='100' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Tout ce que vous avez souhait&#233; savoir sur le travail des aides m&#233;dico-psychologiques (AMP) au contact du polyhandicap a de grandes chances de figurer dans cet ouvrage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me si personne ne peut pr&#233;tendre &#224; l'exhaustivit&#233;, le livre de Catherine Derouette est d'une grande richesse et d'une vaste &#233;rudition. Alors que bien des guides se contentent parfois d'une &#233;num&#233;ration de dispositifs, de r&#233;glementations et de protocoles, sans laisser &#224; la p&#233;dagogie la place qui lui revient, l'auteure d&#233;ploie une humanit&#233; qui ne se d&#233;ment pas d'un bout &#224; l'autre de l'ouvrage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quel chemin parcouru depuis l'&#233;poque o&#249; les enfants atteints de polyhandicap &#8211; alors appel&#233;s &#171; enc&#233;phalopathes &#187;, &#171; arri&#233;r&#233;s profonds &#187;, &#171; grabataires &#187; ou &#171; v&#233;g&#233;tatifs &#187; &#8211; n'&#233;taient pas pris en charge par la s&#233;curit&#233; sociale, contraignant leurs parents &#224; les abandonner &#224; la DASS afin qu'ils soient admis dans les services de d&#233;fectologie des h&#244;pitaux publics. Cela se passait jusqu'aux ann&#233;es 1960, autant dire hier. Aujourd'hui, ce qui est attendu des professionnels accompagnateurs, c'est l'attention port&#233;e (savoir observer), la disponibilit&#233; (savoir individualiser la prise en charge) et la recherche de sens (savoir identifier une fa&#231;on particuli&#232;re d'&#234;tre au monde).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Personne n'est vraiment pr&#233;par&#233; &#224; prendre en charge un enfant atteint de polyhandicap. Les premiers contacts peuvent s'av&#233;rer violents, si l'on s'en tient &#224; la lourdeur des d&#233;ficiences multiples qui peuvent tout autant atteindre la motricit&#233; que l'intellect et les sens. L'accompagnement de ces personnes exige une connaissance des affections et des comp&#233;tences diversifi&#233;es, au premier rang desquelles se trouve la vigilance toute particuli&#232;re aux soins du quotidien. Mais, poursuit l'auteure, si la s&#233;curisation et le confort apport&#233;s pour garantir l'hygi&#232;ne, l'alimentation et l'hydratation sont essentiels, on attend tout autant des professionnels qu'ils mettent tout en &#339;uvre pour tirer la personne accompagn&#233;e vers le haut. Car tout enfant atteint d'un polyhandicap poss&#232;de en lui un potentiel d'&#233;volution qui ne demande qu'&#224; se d&#233;ployer. &#192; condition d'&#234;tre sollicit&#233;. Et ce qui est demand&#233; aux AMP est de trouver les moyens &#233;ducatifs pour amplifier la stimulation auditive, visuelle, tactile, gustative et olfactive de l'enfant et entretenir sa vie sociale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour remplir cette ambition, le m&#233;tier se heurte aux difficult&#233;s de communication qu'il va falloir d&#233;passer au risque de voir la tentative de dialogue se r&#233;duire tr&#232;s vite &#224; un monologue. Le professionnel pourrait alors prendre le pouvoir sur celui qu'il accompagne, en faisant &#224; sa place. Une d&#233;rive qui peut d'autant mieux &#234;tre &#233;vit&#233;e qu'un vrai partage de savoir-faire r&#233;ussit &#224; se concr&#233;tiser au sein de l'&#233;quipe pluridisciplinaire avec les ergoth&#233;rapeutes, orthophonistes, orthoptistes, psychomotriciens, psychologues, infirmiers et m&#233;decins qui interviennent aupr&#232;s du m&#234;me public.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. ESF, 2013, (205 p. &#8211; 19,90&#8239;&#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Pour les enfants polyhandicap&#233;s &#8226; Une p&#233;dagogie innovante</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Pour-les-enfants-polyhandicapes-o-Une-pedagogie-innovante</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Pour-les-enfants-polyhandicapes-o-Une-pedagogie-innovante</guid>
		<dc:date>2015-11-25T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Polyhandicap</dc:subject>
		<dc:subject>1174</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Nul ne peut mesurer l'&#233;tendue du champ de compr&#233;hension des enfants atteints de polyhandicap. Mais Annick Bataille en est convaincue : c'est par la qualit&#233; de l'&#233;coute accord&#233;e, la patience et la profonde humanit&#233; avec lesquelles on les accompagne que l'on peut le mieux &#234;tre attentif &#224; leur mode sp&#233;cifique de communication. Tout comme c'est en croyant &#224; leurs capacit&#233;s et &#224; la possibilit&#233; d'am&#233;liorer leurs conditions de vie qu'il est possible de les faire progresser. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour cela, il est n&#233;cessaire que les (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Polyhandicape" rel="tag"&gt;Polyhandicap&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1174-" rel="tag"&gt;1174&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L97xH150/arton4703-a8b18.jpg?1694177553' width='97' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Nul ne peut mesurer l'&#233;tendue du champ de compr&#233;hension des enfants atteints de polyhandicap. Mais Annick Bataille en est convaincue : c'est par la qualit&#233; de l'&#233;coute accord&#233;e, la patience et la profonde humanit&#233; avec lesquelles on les accompagne que l'on peut le mieux &#234;tre attentif &#224; leur mode sp&#233;cifique de communication. Tout comme c'est en croyant &#224; leurs capacit&#233;s et &#224; la possibilit&#233; d'am&#233;liorer leurs conditions de vie qu'il est possible de les faire progresser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour cela, il est n&#233;cessaire que les professionnels qui travaillent &#224; leur contact re&#231;oivent une formation ad&#233;quate. Il faut aussi leur donner les bonnes conditions de prise en charge de ce public si particulier, car compl&#232;tement d&#233;pendant d'un tiers pour les actes de la vie quotidienne. Premi&#232;re r&#232;gle, pour entrer en relation avec ces enfants et &#233;viter de les r&#233;duire au statut d'objet de soins, c'est de toujours chercher &#224; s'adresser &#224; eux au-del&#224; de la somme de handicaps qui les &#233;crase. La deuxi&#232;me attitude requise, c'est cette pr&#233;sence et cette disponibilit&#233; qui articulent observation fine et ouverture d'esprit permettant de comprendre ce que l'enfant cherche &#224; exprimer. Troisi&#232;me posture : toujours individualiser le soin et l'aide apport&#233;s, en l'adaptant aux besoins singuliers et sp&#233;cifiques de chacun. Si les professionnels sont particuli&#232;rement attentifs au bien-&#234;tre physiologique, ce qui traverse toute leur action vise &#224; l'&#233;veil sensoriel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'auteure retire de sa longue exp&#233;rience un nombre impressionnant d'initiatives qu'elle a relay&#233;es comme chef de service d'un &#233;tablissement d'accueil. Qu'il s'agisse d'un atelier cuisine, musique ou conte, d'une piscine &#224; eau ou s&#232;che (remplie de particules en polystyr&#232;ne ou de balles), d'une salle blanche (recouverte du sol aux murs de coussins de mousse en ska&#239;) ou d'une salle noire, tout est fait pour offrir &#224; l'enfant un bain sensoriel stimulant.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. &#233;r&#232;s, 2011, (411 p. &#8211; 20&#8239;&#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>P&#233;pites de handicap &#8226; Fragments et r&#233;cits d'un quotidien partag&#233;</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Pepites-de-handicap-o-Fragments-et-recits-d-un-quotidien-partage</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Pepites-de-handicap-o-Fragments-et-recits-d-un-quotidien-partage</guid>
		<dc:date>2015-11-25T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Polyhandicap</dc:subject>
		<dc:subject>1174</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pousser la porte d'un institut m&#233;dico-p&#233;dagogique pour enfants polyhandicap&#233;s, en venant y travailler pour la premi&#232;re fois, n'est pas anodin. Tout est &#224; regarder, &#224; &#233;couter, &#224; d&#233;couvrir, &#224; apprendre, &#224; subir, &#224; comprendre, &#224; ressentir et &#224; vivre. Les cris et les pleurs, les rires et les hurlements plantent d'embl&#233;e un d&#233;cor irr&#233;el et improbable, saisissant et d&#233;stabilisant. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour l'appr&#233;hender, il y a certes la connaissance du polyhandicap et de son cumul de d&#233;ficiences : retard intellectuel moyen ou lourd, (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Polyhandicape" rel="tag"&gt;Polyhandicap&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1174-" rel="tag"&gt;1174&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L91xH150/arton4704-fe28f.jpg?1694177553' width='91' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pousser la porte d'un institut m&#233;dico-p&#233;dagogique pour enfants polyhandicap&#233;s, en venant y travailler pour la premi&#232;re fois, n'est pas anodin. Tout est &#224; regarder, &#224; &#233;couter, &#224; d&#233;couvrir, &#224; apprendre, &#224; subir, &#224; comprendre, &#224; ressentir et &#224; vivre. Les cris et les pleurs, les rires et les hurlements plantent d'embl&#233;e un d&#233;cor irr&#233;el et improbable, saisissant et d&#233;stabilisant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'appr&#233;hender, il y a certes la connaissance du polyhandicap et de son cumul de d&#233;ficiences : retard intellectuel moyen ou lourd, troubles moteurs pouvant aller jusqu'&#224; la paralysie, hypotonie massive, troubles sensoriels de la vue, de l'ou&#239;e, du toucher, de l'odorat, malformations d'ordre cardiaque, digestif ou respiratoire, crises d'&#233;pilepsie, incapacit&#233; ou difficult&#233;s &#224; s'exprimer oralement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, ce dont il faut surtout se munir, c'est de cette attention, de cette tendresse et de cette bienveillance qui permettent de faire face au tourbillon d'&#233;motions, de sentiments positifs ou n&#233;gatifs et de questionnements qui vous assaillent, en permanence. Aborder ces enfants, c'est toujours craindre de ne pas &#234;tre assez juste, de ne pas &#234;tre au bon endroit, de ne pas &#234;tre &#224; la bonne distance. Mais c'est surtout &#234;tre &#224; l'&#233;coute d'un corps porte-parole d'envies, de choix, de bonheurs et de souffrances implicites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est Bertrand qui se tape la t&#234;te et se mord les mains, parce qu'il ne supporte pas le bruit du r&#233;fectoire. C'est Charlotte en apprentissage de la propret&#233;, qui accompagn&#233;e aux toilettes, ignore la pudeur. C'est Aur&#233;lien qui vit son premier orgasme sans comprendre ce qui lui arrive. Et c'est &#224; eux que s'adresse l'auteure pour conclure ce petit opuscule, riche en &#233;motion et en d&#233;licatesse : &lt;i&gt;&#171; Est-ce que je peux me permettre de vous remercier d'&#234;tre l&#224; ? Sans vous je ne pourrais pas faire ce m&#233;tier. Je me demande souvent si je ne suis pas plus d&#233;pendante de vous que vous ne l'&#234;tes de moi. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Champ Social, 2015, (70 p. &#8211; 10&#8239;&#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Tous les chemins m&#232;nent &#224; l'autre &#8226; Aupr&#232;s de la personne handicap&#233;e</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Tous-les-chemins-menent-a-l-autre-o-Aupres-de-la-personne-handicapee</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Tous-les-chemins-menent-a-l-autre-o-Aupres-de-la-personne-handicapee</guid>
		<dc:date>2015-11-25T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Polyhandicap</dc:subject>
		<dc:subject>1174</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Cette fiction est le r&#233;cit d'une rencontre. C'est d'abord Emma Gauthier qui entre en sc&#232;ne. Elle travaille, depuis peu, &#224; l'IME de La Barbinerie, un &#233;tablissement pour enfants atteints de polyhandicap. Le public qu'elle va, jour apr&#232;s jour, accompagner ne parle pas : il crie, il pleure, il rit. Entrer en relation avec lui n'est pas simple. Chaque geste est l'occasion de partager un moment, en essayant de d&#233;coder la signification des r&#233;actions de l'enfant : changer la couche, donner &#224; manger, pousser le (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Polyhandicape" rel="tag"&gt;Polyhandicap&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1174-" rel="tag"&gt;1174&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L94xH150/arton4705-bf921.jpg?1694177553' width='94' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cette fiction est le r&#233;cit d'une rencontre. C'est d'abord Emma Gauthier qui entre en sc&#232;ne. Elle travaille, depuis peu, &#224; l'IME de La Barbinerie, un &#233;tablissement pour enfants atteints de polyhandicap. Le public qu'elle va, jour apr&#232;s jour, accompagner ne parle pas : il crie, il pleure, il rit. Entrer en relation avec lui n'est pas simple. Chaque geste est l'occasion de partager un moment, en essayant de d&#233;coder la signification des r&#233;actions de l'enfant : changer la couche, donner &#224; manger, pousser le fauteuil ne sont pas seulement des actes fonctionnels. Ils doivent permettre d'identifier les demandes, les souffrances, les joies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis, nous faisons connaissance avec Ad&#232;le Durand, m&#232;re de trois enfants. Sa petite derni&#232;re, Solange, atteinte de polyhandicap, prend toute la place au sein de la famille. C'est vrai qu'elle poss&#232;de un emploi du temps de ministre : le neurologue, le dentiste, l'orthoptiste, l'orthoproth&#233;siste, le gastroent&#233;rologue, l'ergoth&#233;rapeute, la di&#233;t&#233;ticienne,&#8239;etc. L'enfant sait exprimer ses satisfactions et ses contrari&#233;t&#233;s que l'on peut identifier comme dans un livre ouvert pour qui veut bien y lire : mouvements des yeux, mimiques, sourires, attitudes renfrogn&#233;es ou enjou&#233;es, sons doux ou stridents, forts ou secs. Emma et Ad&#232;le vont se rencontrer par le hasard de la m&#234;me passion : la marche. Elles vont tr&#232;s vite se retrouver autour de la m&#234;me pr&#233;occupation : le polyhandicap.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Se construit entre elles un lien de parole et d'&#233;coute tiss&#233; autour de confidences et de r&#233;flexions, de silences et de regards. L'exp&#233;rience et le t&#233;moignage de la professionnelle et de la m&#232;re vont se tricoter et s'enrichir l'une, l'autre, autour d'une seule et m&#234;me conviction : soutenir inlassablement que toutes les vies, sans exception, se valent en dignit&#233;. Celle des &#234;tres les plus handicap&#233;s, comme celle des &#234;tres qui ne le sont pas.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. L'Harmattan, 2015, (219 p. &#8211; 20&#8239;&#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Social Impact Bond : le spectre de la marchandisation</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Social-Impact-Bond-le-spectre-de-la-marchandisation</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Social-Impact-Bond-le-spectre-de-la-marchandisation</guid>
		<dc:date>2015-11-25T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>1174</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La mis&#232;re serait-elle rentable ? Des entrepreneurs sociaux proposent un nouveau syst&#232;me d'investissement dans le social, arguant des baisses de financement par l'&#201;tat. La pauvret&#233;, le handicap, la vieillesse, un march&#233; pour les grands financiers ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Le 2&#8239;novembre, &#224; Lille, un nouveau &#171; club de dirigeants du travail social &#187; : SOWO, pour social workers, proposait un d&#233;bat Le travail social au tournant ! avec pour invit&#233;e d'honneur Brigitte Bourguignon . Ces pionniers sont formels : le secteur associatif (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Decryptage" rel="directory"&gt;D&#233;cryptage&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1174-" rel="tag"&gt;1174&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La mis&#232;re serait-elle rentable ? Des entrepreneurs sociaux proposent un nouveau syst&#232;me d'investissement dans le social, arguant des baisses de financement par l'&#201;tat. La pauvret&#233;, le handicap, la vieillesse, un march&#233; pour les grands financiers ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le 2&#8239;novembre, &#224; Lille, un nouveau &#171; club de dirigeants du travail social &#187; : SOWO, pour social workers, proposait un d&#233;bat &lt;i&gt;Le travail social au tournant !&lt;/i&gt; avec pour invit&#233;e d'honneur Brigitte Bourguignon &lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb2-1' class='spip_note' rel='appendix' title='Auteure du rapport sur les &#201;tats g&#233;n&#233;raux du travail social' id='nh2-1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Ces pionniers sont formels : le secteur associatif doit op&#233;rer sa &lt;i&gt;&#171; r&#233;volution entrepreneuriale &#187;&lt;/i&gt;, selon les termes d'Andr&#233; Dupon, pr&#233;sident de la Sauvegarde du Nord, dont le directeur, Christophe Itier, est lui-m&#234;me pr&#233;sident de SOWO. Cette r&#233;volution passe, selon eux, par &lt;i&gt;&#171; l'investissement &#224; impact social &#187;&lt;/i&gt;. Leur th&#233;orie : face au d&#233;sengagement de l'&#201;tat, il faut trouver de nouvelles sources de financement, se tourner vers &lt;i&gt;&#171; l'innovation financi&#232;re &#187;&lt;/i&gt;. Les &#171; social impact bond &#187; (SIB), en fran&#231;ais &#171; titres &#224; impact social &#187;,d&#233;j&#224; test&#233;s dans les pays anglo-saxons, repr&#233;senterait &#224; leurs yeux l'outil id&#233;al.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En septembre&#8239;2014, un rapport du Comit&#233; fran&#231;ais sur l'investissement &#224; impact social proposait leur exp&#233;rimentation en France. Son pr&#233;sident Hugues Sibille, vice-pr&#233;sident du Cr&#233;dit Coop&#233;ratif, a remis ses conclusions &#224; la secr&#233;taire d'&#201;tat charg&#233;e de l'&#201;conomie sociale et solidaire. Le rapport juge que les SIB seraient tout particuli&#232;rement int&#233;ressants dans les Esat, entreprises et associations d'insertion, le logement tr&#232;s social, l'h&#233;bergement des personnes &#226;g&#233;es et la petite enfance. Le but serait de financer des actions d'utilit&#233; publique par des investissements priv&#233;s. Si le programme atteint ses objectifs, fix&#233;s par l'investisseur et l'&#201;tat, le financeur serait rembours&#233;. &lt;i&gt;&#171; En r&#233;mun&#233;ration du risque pris, avance le rapport, cet investisseur per&#231;oit en cas de succ&#232;s une r&#233;mun&#233;ration substantielle jusqu'&#224; 13% par an, soit 90% sur 7 ans. &#187;&lt;/i&gt; Un retour sur investissement record !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un march&#233; &#224; prendre et les grandes entreprises semblent int&#233;ress&#233;es. Parmi les membres du comit&#233;, on croise des repr&#233;sentants de Danone, du groupe Eiffage et V&#233;olia environnement ou de fondations comme Grameen, celle du Cr&#233;dit Agricole. Ils prendront tout de m&#234;me un petit risque en entrant sur ce nouveau march&#233; : l'investisseur perd son argent si l'objectif n'est pas atteint. On imagine combien les indicateurs de r&#233;sultats vont devenir, dans ce contexte, les totems de l'action sociale&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'&#201;tat, rassure le rapport, &lt;i&gt;&#171; gr&#226;ce aux &#233;conomies g&#233;n&#233;r&#233;es pour la puissance publique par la r&#233;ussite de l'action sociale, celle-ci est gagnante &#224; tous les coups &#187;&lt;/i&gt;. Difficile &#224; croire vu le taux du retour sur investissement&#8230; Mais encore. Par quel moyen ces actions auraient-elles davantage de r&#233;sultat que lorsqu'elles sont financ&#233;es par les derniers publics ? Et qu'entend donc le comit&#233; par &lt;i&gt;&#171; r&#233;ussite de l'action sociale &#187;&lt;/i&gt; ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Le rapport s'interroge sur divers outils de mesure, essentiellement ceux propos&#233;s par la Commission europ&#233;enne o&#249; planche un sous-groupe &#171; Mesure de l'impact social &#187;. Il con&#231;oit des m&#233;thodes qui devront faire r&#233;f&#233;rence, en bref des indicateurs chiffr&#233;s clairs et nets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; L'instrumentalisation des associations atteint ici son apog&#233;e : elle ne sont plus d&#233;finies par la poursuite de l'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral et l'organisation collective de citoyens, mais uniquement par leur &#8220;impact&#8221; ! &#187;&lt;/i&gt;, s'alarme le collectif des associations citoyennes. Il est assez seul ; parmi les acteurs associatifs, nombreux sont enthousiastes face &#224; cette manne. Au sein des membres du Comit&#233; sur l'investissement &#224; impact social, on retrouve Andr&#233; Dupon, &#233;galement pr&#233;sident du Mouves, mouvement des entrepreneurs sociaux, cofond&#233; en 2010 par Jean-Marc Borello, dirigeant du Groupe SOS &#8211; 350 &#233;tablissements du social et m&#233;dico-social, 13 000 salari&#233;s &#8211; dont le repr&#233;sentant, Nicolas Hazard&#8230; est membre du m&#234;me Comit&#233; fran&#231;ais sur l'investissement &#224; impact social. La boucle est boucl&#233;e. Quant &#224; la clinique ou aux pratiques du travail social, &#224; aucun moment elles n'entrent en consid&#233;ration. L'id&#233;ologie qui sous-tend cette approche, fortement d&#233;fendue et pleinement assum&#233;e par ces &#171; entrepreneurs sociaux &#187; est, selon le collectif, de &lt;i&gt;&#171; faire de l'argent avec de l'humain &#187;&lt;/i&gt;. Peu importe, finalement, ce qu'il advient de &#171; l'humain &#187; en question.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb2-1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh2-1' class='spip_note' title='Notes 2-1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Auteure du rapport sur les &#201;tats g&#233;n&#233;raux du travail social&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Jeunes majeurs &#8226; Pour un droit de suite</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Jeunes-majeurs-o-Pour-un-droit-de-suite</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Jeunes-majeurs-o-Pour-un-droit-de-suite</guid>
		<dc:date>2015-11-25T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Protection de l'enfance</dc:subject>
		<dc:subject>Insertion</dc:subject>
		<dc:subject>Politique sociale</dc:subject>
		<dc:subject>1174</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Variables d'ajustement des politiques sociales des d&#233;partements, les contrats jeunes majeurs ne font l'objet d'aucun pilotage national. Chaque territoire peut d&#232;s lors mener une vraie politique d'accompagnement ou la r&#233;duire &#224; peau de chagrin. Au risque de voir des ados aux parcours souvent complexes se retrouver seuls face &#224; eux-m&#234;mes, &#224; l'aube de l'&#226;ge adulte. L'essentiel de la quinzaine D&#233;cryptage par Marianne Langlet Social Impact Bond : le spectre de la marchandisation Sur le vif d'Etienne Liebig Le (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/sommaires" rel="directory"&gt;Sommaires&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Protection-de-l-enfance" rel="tag"&gt;Protection de l'enfance&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Insertion-19" rel="tag"&gt;Insertion&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Politique-sociale" rel="tag"&gt;Politique sociale&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1174-" rel="tag"&gt;1174&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L107xH150/arton4710-3d431.jpg?1694177553' width='107' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Variables d'ajustement des politiques sociales des d&#233;partements, les contrats jeunes majeurs ne font l'objet d'aucun pilotage national. Chaque territoire peut d&#232;s lors mener une vraie politique d'accompagnement ou la r&#233;duire &#224; peau de chagrin. Au risque de voir des ados aux parcours souvent complexes se retrouver seuls face &#224; eux-m&#234;mes, &#224; l'aube de l'&#226;ge adulte.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L'essentiel de la quinzaine&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;D&#233;cryptage par Marianne Langlet&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Social Impact Bond : le spectre de la marchandisation&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Sur le vif d'Etienne Liebig&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Le monde de demain&#8230;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L'humeur de Jacques Tr&#233;mintin&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Le choix&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La plume de C&#233;lia Carpaye&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Lettre &#224; mon &#233;duc'&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Tribune des r&#233;sistances&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Collectif &#8226; &lt;strong&gt;Un haut-parleur pour les Sans-Voix&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Chronique internationale&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Los Angeles &#8226; &lt;strong&gt; Cit&#233; des anges et des sans-abris &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Angle droit&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Saturnisme &#8226; &lt;strong&gt; Le plomb n'a pas dit ses derniers mots &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Transmission&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Petite enfance &#8226; &lt;strong&gt; L&#242;czy, la maison des enfants &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Au c&#339;ur des m&#233;tiers&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;H&#233;bergement &#8226; &lt;strong&gt; Rencontrer les jeunes invisibles &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Dossier&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Jeunes majeurs&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Pour un droit de suite&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Reportage &#8226; &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Donner un espoir d'avenir, sans jugement&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Mati&#232;re &#224; pens&#233;es&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Entretien avec Catherine Meut, psychiatre et psychanalyste &#8226; &lt;strong&gt;Maison de paroles&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L'espace du lecteur&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;L'inclusion num&#233;rique : la fibre sociale ?&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L'intervenant social en CADA : au-del&#224; de la relation d'aide&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L'&#339;il et l'oreille&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Livres&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Le polyhandicap au quotidien&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, C. Derouette&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Pour les enfants polyhandicap&#233;s&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, A. Bataille&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;P&#233;pites de handicap&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, S. Arragain&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Tous les chemins m&#232;nent &#224; l'autre&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, J. Le Rolland&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Radio alternative&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; La Radio des foyers &lt;/strong&gt;, de J&#233;r&#244;me Bel&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Roman graphique&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Mal de m&#232;re&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, de R. Valambois&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;R&#233;cit&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Handicap&#233; mais autonome, un style de vie&#8230;&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, de J. Gaudinat&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Les artisans du social&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Portrait de Nicolas Valsan &#8226; &lt;strong&gt; Le social mis en sc&#232;ne &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Annonces&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Offres d'emploi, d&#233;l&#233;gation de service public, appel d'offre&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Jiho : affreux, sales et m&#233;chants&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://www.lien-social.com/IMG/pdf/1174.pdf" length="12465507" type="application/pdf" />
		

	</item>



</channel>

</rss>
