<?xml
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Lien Social</title>
	<link>https://www.lien-social.com/</link>
	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.lien-social.com/spip.php?id_mot=871&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Lien Social</title>
		<url>https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L144xH45/siteon0-7409c.png?1693463828</url>
		<link>https://www.lien-social.com/</link>
		<height>45</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Hommes violents &#8226; Quelle prise en charge ?</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Hommes-violents-o-Quelle-prise-en-charge</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Hommes-violents-o-Quelle-prise-en-charge</guid>
		<dc:date>2014-11-27T12:46:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>1152</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En France, les cas de violences conjugales ne cessent d'augmenter. Face &#224; des chiffres plus qu'alarmants, la question de la prise en charge et de l'accompagnement des auteurs de violences doit rester une priorit&#233;. &#192; travers le Home des Rosati &#224; Calais, le travail des groupes de parole dans l'Aude ou de SOS-Violences familiales, la question des moyens mis en oeuvre d&#233;montre la complexit&#233; de l'approche et la difficult&#233; de soutenir une r&#233;ponse et un suivi adapt&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
Nous sommes dans le Pas-de-Calais, &#224; (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Dossiers" rel="directory"&gt;Dossiers&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1152-" rel="tag"&gt;1152&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En France, les cas de violences conjugales ne cessent d'augmenter. Face &#224; des chiffres plus qu'alarmants, la question de la prise en charge et de l'accompagnement des auteurs de violences doit rester une priorit&#233;. &#192; travers le Home des Rosati &#224; Calais, le travail des groupes de parole dans l'Aude ou de SOS-Violences familiales, la question des moyens mis en oeuvre d&#233;montre la complexit&#233; de l'approche et la difficult&#233; de soutenir une r&#233;ponse et un suivi adapt&#233;s.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Nous sommes dans le Pas-de-Calais, &#224; Arras. Depuis six ann&#233;es, le Home des Rosati accueille des auteurs de violences conjugales pour des s&#233;jours de deux &#224; quinze semaines. La structure est unique en France : deux &#233;ducateurs sp&#233;cialis&#233;s chapeaut&#233;s par une chef de service prennent en charge les arrivants, les aident &#224; identifier les raisons de leur violence et &#224; modifier leur comportement. Ce matin-l&#224;, d&#232;s l'entr&#233;e dans le Home on peut remarquer que certains &#171; pensionnaires &#187; errent dans le hall, d'autres regardent la t&#233;l&#233;vision dans la salle commune, d'autres encore fument une cigarette sur le parking.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Manifestement, le d&#233;s&#339;uvrement a envahi ces huit hommes, &#226;g&#233;s de vingt-deux &#224; soixante-dix ans, et adress&#233;s au Home apr&#232;s un passage chez le juge. &#171; Juridiquement, il y a deux types d'orientation : primo, le classement sous condition souvent ordonn&#233; pour des primo-d&#233;linquants. Les dates d'entr&#233;e et de sortie sont indiqu&#233;es, souvent entre trois et quatre semaines. Secundo, le contr&#244;le judiciaire avec une dur&#233;e moyenne de trois mois et dans ce cas, la personne repasse au tribunal apr&#232;s son s&#233;jour ici &#187;, explique Djamila Merzagui, directrice g&#233;n&#233;rale du Coin Familial&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='appendix' title='Cr&#233;&#233; en 1977, Le Coin Familial dispose aujourd'hui d'un centre maternel, de (...)' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Et dans le cas d'un report d'audience, la personne demeure au Home.&lt;br class='autobr' /&gt;
Lorsqu'ils arrivent, ces messieurs font p&#226;le figure. &lt;i&gt;&#171; Le plus souvent, ils sont sonn&#233;s, tr&#232;s perturb&#233;s et abattus. Comme quelqu'un qui a re&#231;u une tr&#232;s mauvaise nouvelle &#187;,&lt;/i&gt; d&#233;crit la responsable. &lt;i&gt;&#171; Je pensais avoir affaire &#224; des gens plut&#244;t r&#233;actifs et pas commodes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait, ils sont penauds, perdus &#187;&lt;/i&gt;, acquiesce Marjorie Deberles, chef de service depuis f&#233;vrier 2013. &lt;i&gt;&#171; C'est une coupure brutale. En vingt-quatre ou quarante-huit heures, leur vie bascule. Le premier jour, il y a beaucoup d'abattement. On voit beaucoup d'hommes pleurer, parfois sur eux-m&#234;mes. Ils ne s'attendaient pas &#224; cette issue, &#224; atterrir ici &#187;&lt;/i&gt;, confirme Anne-Sophie Haye, &#233;ducatrice sp&#233;cialis&#233;e. Face &#224; des personnes aussi d&#233;stabilis&#233;es, le Home a opt&#233; pour des chambres &#224; deux ou trois places. Il existe toutefois une chambre individuelle r&#233;serv&#233;e &#224; ceux qui travaillent de nuit.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;i&gt;Leur vie bascule&lt;/i&gt; &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il est vrai que la plupart arrivent encadr&#233;s par les policiers, sans brosse &#224; dents, souvent sans argent et sans possibilit&#233; d'aller chez eux prendre quelques affaires. De fait, apr&#232;s leur garde &#224; vue, la proc&#233;dure de comparution imm&#233;diate les conduit chez le juge qui peut prononcer une mesure d'&#233;loignement. Le choc est rude ! D'ailleurs, l'&#233;quipe utilise cette situation pour mettre les points sur les i &#224; ces tyrans familiaux. Comme il s'agit d'une alternative &#224; l'incarc&#233;ration, les personnes n'ont pas le droit de d&#233;coucher, ni de recevoir de visites, doivent &#234;tre rentr&#233;es le soir &#224; dix-neuf heures&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb2' class='spip_note' rel='appendix' title='sauf d&#233;rogation pour ceux qui ont un emploi de nuit' id='nh2'&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; sauf le samedi o&#249; le retour est permis jusqu'&#224; vingt-trois heures. De plus, participer aux activit&#233;s collectives est obligatoire, l'alcool et tous les produits stup&#233;fiants sont interdits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier rendez-vous est organis&#233; le premier jour ou le lendemain. Celui-ci permet un cadrage pr&#233;cis pour balayer toutes leurs explications ou leurs r&#233;futations. Comme &lt;i&gt;&#171; Je lui ai juste mis une claque &#187;&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;&#171; Elle m'a &#233;nerv&#233; &#187;. &#171; Nous nous basons essentiellement sur l'ordonnance du magistrat. Cela permet &#224; la personne de comprendre la vocation de l'endroit o&#249; elle a &#233;t&#233; plac&#233;e &#187;&lt;/i&gt;, poursuit-elle.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt; La force de l'ordonnance de jugement &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dans la mesure du possible, cet entretien est conduit par la chef de service et un &#233;ducateur. &lt;i&gt;&#171; On demande &#224; la personne de nous expliquer les circonstances des derniers faits de violence. &#202;tre deux &#224; poser les questions et &#224; prendre des notes conduit parfois &#224; des points de vue diff&#233;rents et ce, &#224; partir des m&#234;mes &#233;l&#233;ments &#187;&lt;/i&gt;, appr&#233;cie Marjorie Deberles. Certains, souvent, minimisent les faits. Dans ce cas, les professionnels se servent des &#233;l&#233;ments fournis par l'ordonnance pour contredire la personne, voire la pousser dans ses retranchements. D'autres arrivent en col&#232;re, insultant leur compagne, l'institution, la Justice et la terre enti&#232;re. &lt;i&gt;&#171; Ceux-l&#224; se ressentent victimes &#187;&lt;/i&gt;, ajoute Anne-Sophie Haye. Tout comme son coll&#232;gue Karime Maoulida, la jeune femme peut, quand les paroles de l'homme le n&#233;cessitent, &#234;tre tr&#232;s directe : &lt;i&gt;&#171; Au minimum, il faut revenir sur les faits pour poser le cadre de l'institution. Avec l'ordonnance, on peut leur dire : &#171; Monsieur, vous &#234;tes ici pour travailler &#231;a et aussi &#231;a, et encore &#231;a &#187;&lt;/i&gt;, raconte-t-elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce premier rendez-vous dure une heure, parfois deux. Il est essentiel car il permet de r&#233;colter des informations utiles pour ajuster la prise en charge. &lt;i&gt;&#171; L'&#233;change s'&#233;tablit d'abord sur des &#233;l&#233;ments g&#233;n&#233;raux. Puis la personne parle des faits, r&#233;agit &#224; nos questions &#187;&lt;/i&gt;, continue Marjorie Deberles. Des indications pr&#233;cieuses pour d'embl&#233;e orienter le travail : &lt;i&gt;&#171; Certains s'&#233;croulent : cette premi&#232;re rencontre les conduit &#224; raconter des faits qui ram&#232;nent &#224; des &#233;v&#233;nements ant&#233;rieurs douloureux. L'abattement les met un peu &#224; nu face &#224; nous, ils s'ouvrent davantage &#187;&lt;/i&gt;, t&#233;moigne Anne-Sophie Haye. Et avec les taiseux, les &#233;ducateurs mettent en avant la n&#233;cessit&#233; de conna&#238;tre leur vie. Cela ne fonctionne pas toujours. &lt;i&gt;&#171; En ce moment, nous avons un monsieur qui rel&#232;verait peut-&#234;tre plus de la psychiatrie. Il ne dit rien. Nous nous appuyons sur l'ordonnance mais il ne comprend pas du tout ce qui lui arrive &#187;&lt;/i&gt;, regrette Marjorie Deberles. &lt;i&gt;&#171; Il y a aussi des hommes pour lesquels la d&#233;cision de justice suffit &#224; enclencher quelque chose. Notamment pour ceux qui n'avaient jamais vu un juge, il y a un effet &#233;lectrochoc &#187;&lt;/i&gt;, observe Karime Maoulida.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Agr&#233;&#233; pour accueillir au maximum douze personnes, le Home des Rosati affiche souvent complet. La plupart du temps, des gens sans emploi ou activit&#233;, alcooliques, et parfois en d&#233;pression aigu&#235;. &lt;i&gt;&#171; Les milieux pr&#233;caires sont plus repr&#233;sent&#233;s car les hommes plus &#224; l'aise financi&#232;rement ont d'autres solutions pour respecter la mesure d'&#233;loignement &#187;&lt;/i&gt;, note Marylise Roche, directrice adjointe du Coin Familial et &#224; l'origine de la cr&#233;ation du dispositif. De fait, la semaine o&#249; Lien Social s'est rendu &#224; Arras, sur un effectif de huit, un seul homme travaillait. Chacun verse &#224; l'association 30 % de ses ressources (une fois d&#233;duits les cr&#233;dits et les charges fixes pour l'entretien de la famille). Les personnes b&#233;n&#233;ficiant des minima sociaux acquittent un forfait de quatre euros par jour.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt; D'autres probl&#232;mes &#233;mergent &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La vie de groupe constitue un excellent support &#224; l'observation mais aussi au travail sur le comportement. Dresser la table, partager les repas, ranger, rythment la journ&#233;e. M&#234;me si le Home a beaucoup perdu en int&#233;grant le CHRS : &lt;i&gt;&#171; Avant, nous pr&#233;parions les repas ensemble. Le matin, on partait faire les courses &#224; deux ou trois. On travaillait aussi bien l'aspect budg&#233;taire que l'&#233;quilibre alimentaire ou un plat r&#233;ussi &#187;&lt;/i&gt;, regrette Anne-Sophie Haye. Aujourd'hui, le cuisinier du centre d'h&#233;bergement se charge de tout. &lt;i&gt;&#171; Les r&#233;sidents critiquent beaucoup plus la nourriture que lorsqu'ils la pr&#233;paraient &#187;&lt;/i&gt;, ironise-t-elle. Mesure alternative &#224; l'incarc&#233;ration, le Home des Rosati dispose d'une &#233;troite marge de man&#339;uvre. &lt;i&gt;&#171; On ne peut pas leur proposer du loisir pour du loisir. L'objectif &#233;ducatif est essentiel &#187;&lt;/i&gt;, assume l'&#233;quipe. Les temps collectifs sont difficiles &#224; organiser, d'autant plus que le d&#233;m&#233;nagement de l'an pass&#233; a abouti &#224; la suppression d'un poste d'assistante sociale et de deux veilleurs de nuit. Centr&#233;es sur les raisons de leur pr&#233;sence au Home, les activit&#233;s existent n&#233;anmoins. Toutes les six semaines intervient un b&#233;n&#233;vole de Vie Libre, une association d'aide aux alcooliques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, Anne-Sophie Haye organise une fois par trimestre des cin&#233;-d&#233;bats. Elle y travaille avec l'infirmi&#232;re en charge au quotidien des piluliers ou des dossiers CMU. &lt;i&gt;&#171; Quand nous nous adressons au groupe pour des activit&#233;s, ils sont partants. Et n'oublions pas que leurs probl&#233;matiques ne s'arr&#234;tent pas &#224; la violence conjugale &#187;&lt;/i&gt;, rappelle l'&#233;ducatrice. &#192; l'affiche de la premi&#232;re soir&#233;e, Un dernier pour la route, un long-m&#233;trage avec Fran&#231;ois Cluzet interpr&#233;tant la descente aux enfers d'un homme alcoolique. Crit&#232;re majeur de choix : un passage &#224; l'acte violent. Le reste du temps, l'&#233;ducateur qui d&#238;ne avec les hommes reste au Home jusqu'&#224; 21 h 30. &lt;i&gt;&#171; Notre structure favorise les prises de conscience. Ici, leurs probl&#232;mes &#233;mergent puisqu'ils sont priv&#233;s d'alcool, n'ont pas de t&#233;l&#233;vision dans leur chambre, n'ont pas leur entourage familial et rencontrent d'autres hommes confront&#233;s aux m&#234;mes difficult&#233;s &#187;&lt;/i&gt;, assure Karime Maoulida.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt; Faibles r&#233;cidives &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Chaque r&#233;sident est suivi par un &#233;ducateur r&#233;f&#233;rent et b&#233;n&#233;ficie d'un rendez-vous hebdomadaire. &lt;i&gt;&#171; Nous mesurons bien qu'en disant &#171; tel jour &#224; telle heure &#187;, certains se pr&#233;parent et contr&#244;lent leurs propos &#187;&lt;/i&gt;, commente Anne-Sophie Haye. Dans ces conditions, l'informel prend beaucoup plus de place. &lt;i&gt;&#171; Nous oscillons sans cesse entre deux postures : d'une part, l'&#233;ducateur qui rappelle le cadre et de l'autre, l'&#233;coute et le relationnel. Mais le rappel du cadre est quasi-permanent : nous ne sommes pas du tout dans un travail de protection.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me si on peut avoir de l'empathie lorsqu'une personne &#233;voque l'absence de ses enfants. Et s'ils ne veulent pas respecter les r&#232;gles du contr&#244;le judiciaire, je leur dis qu'ils peuvent partir&#8230; avec &#233;videmment le risque de finir en prison. &#187;&lt;/i&gt; &#199;a calme ! R&#233;cemment, deux exclusions ont &#233;t&#233; prononc&#233;es : l'une au motif d'une agression verbale sur un professionnel ; l'autre pour manquements r&#233;p&#233;t&#233;s au r&#232;glement.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans le cadre de l'obligation de soins, le r&#233;sident suit un programme de responsabilisation. D&#233;l&#233;gu&#233; au Centre Clotaire, un service de prise en charge des auteurs de violences conjugales, le parcours pr&#233;voit trois s&#233;ances hebdomadaires d'une heure et demie (19 heures/20 h 30) et un rendez-vous tous les quinze jours avec un psychiatre ou un psychologue de la structure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant aux professionnels des deux &#233;tablissements, ils &#233;changent deux fois par mois. &lt;i&gt;&#171; Nous n'avons pas toujours la m&#234;me analyse que nos partenaires de Clotaire. Certains r&#233;sidents disent aux psys ce que ces derniers veulent entendre. Nous, on voit les r&#233;actions spontan&#233;es de ces hommes quand ils rencontrent une opposition, une contrari&#233;t&#233;. Bref, on voit si la personne se contr&#244;le ou non &#187;&lt;/i&gt;, constatent les deux &#233;ducateurs.&lt;br class='autobr' /&gt;
Au terme du s&#233;jour, l'&#233;ducateur r&#233;f&#233;rent &#233;tablit le bilan &#224; l'intention de l'Asej, l'association socio-&#233;ducative judiciaire qui le compl&#232;te et le transmet au magistrat concern&#233;. &lt;i&gt;&#171; Selon le Parquet d'Arras, les r&#233;cidives sont peu nombreuses &#187;, s'enorgueillit Marilyse Roch. Et d'ajouter : &#171; Statistiquement, une grande partie retournent vivre avec la victime. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; ces r&#233;ussites, en d&#233;cembre 2013, le manque de financements a conduit le Home des Rosati &#224; quitter la maison de ville investie depuis sa cr&#233;ation et &#224; int&#233;grer un centre d'h&#233;bergement et de r&#233;insertion sociale. Outre le cruel manque de moyens financiers, l'&#233;quipe d&#233;plore &#233;galement et unanimement &lt;i&gt;&#171; l'absence de service de suite pour accompagner le retour au domicile de l'auteur de violences conjugales &#187;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='encart'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Le Home... en quelques chiffres&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#8226; Depuis sa cr&#233;ation en 2008, le Home des Rosati a accueilli 274 personnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; En 2013, sur les 47 hommes pris en charge, 36 l'&#233;taient dans le cadre d'un placement sous contr&#244;le judiciaire et pour 11 d'entre eux, le s&#233;jour faisait partie des mesures li&#233;es au classement sous conditions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; En 2013, sur les 47 personnes accueillies, 23 avaient d&#233;j&#224; &#233;t&#233; condamn&#233;es pour des violences ou d'autres d&#233;lits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; En 2013, sur les 47 r&#233;sidents, 40 &#233;taient condamn&#233;s &#224; une mesure d'&#233;loignement sup&#233;rieure &#224; vingt-deux jours, dont 9 &#224; plus de deux mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; En 2013, trois quarts des hommes accueillis ont plus de trente-et-un ans et vivent, pour la plupart, en couple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; Parmi les 47 hommes accompagn&#233;s l'an pass&#233;, 31 sont p&#232;res de famille.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Prise de conscience&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Groupes de parole : l'esp&#233;rience du planning familial de l'Aude&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Depuis cinq ans, &#224; Carcassonne et Narbonne, les auteurs de violences conjugales peuvent participer &#224; un groupe de parole. Selon Sylvie Pr&#233;aut, une des animatrices de ce dispositif, ce travail d'une dur&#233;e de trois mois aboutit &lt;i&gt;&#171; dans 90% des cas &#224; un passage du d&#233;ni &#224; la reconnaissance par le coupable de sa responsabilit&#233; &#187;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour int&#233;grer le groupe de parole &#224; entr&#233;e et &#224; sortie permanentes, les hommes sont d'abord re&#231;us en entretien. Techniquement, la d&#233;marche est simple : le Planning met &#224; disposition un num&#233;ro de t&#233;l&#233;phone mobile pour convenir d'un premier rendez-vous. Humainement, c'est &#233;videmment plus compliqu&#233;. &lt;i&gt;&#171; La plupart des personnes viennent sur injonction du juge ou du Spip&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb3' class='spip_note' rel='appendix' title='Service p&#233;nitentiaire d'insertion et de probation.' id='nh3'&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. &lt;i&gt;Il y a quelques volontaires mais nous pensons que la majorit&#233; arrivent par une forme d'injonction de leur conjointe &#187;&lt;/i&gt;, rel&#232;ve Sylvie Pr&#233;aut, tr&#232;s engag&#233;e dans cette d&#233;marche. Lors de cette premi&#232;re rencontre, deux professionnels&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb4' class='spip_note' rel='appendix' title='Outre le Planning familial, les membres du comit&#233; de pilotage sont ABP21, (...)' id='nh4'&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; dont un salari&#233; du Planning re&#231;oivent l'homme pour un entretien d'&#233;valuation. &lt;i&gt;&#171; Cela peut, par exemple, &#234;tre une assistante sociale de la Protection judiciaire de la jeunesse ou une infirmi&#232;re de psychiatrie &#187;&lt;/i&gt;, pr&#233;cise-t-elle. Conseill&#232;re en &#233;conomie sociale et familiale, la jeune femme qui travaille au Planning depuis 2007 estime qu' &lt;i&gt;&#171; il ne faut pas syst&#233;matiquement tout laisser aux psychologues &#187;&lt;/i&gt;. Et d'argumenter : &lt;i&gt;&#171; Ces violences sont un fait social. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Une formation sp&#233;cifique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le groupe de parole est programm&#233; sur dix s&#233;ances, toutes anim&#233;es par le m&#234;me bin&#244;me, et au rythme de deux par mois. &lt;i&gt;&#171; Au-del&#224;, comme par exemple nos homologues de l'Apex &#224; Perpignan qui travaillent sur vingt-et-une s&#233;ances, nous serions dans du th&#233;rapeutique &#187;&lt;/i&gt;, consid&#232;re Sylvie Pr&#233;aut. Syst&#233;matiquement, les participants ont affaire &#224; des professionnelles diff&#233;rentes de celles rencontr&#233;es au premier rendez-vous. &lt;br class='autobr' /&gt;
Avant de cr&#233;er cette permanence, ses promoteurs ont d'abord suivi une formation d&#233;di&#233;e. &lt;i&gt;&#171; Animer un groupe de parole d'hommes auteurs ou de femmes victimes ne requiert pas les m&#234;mes outils. Chez les auteurs de violences conjugales, trois sentiments majeurs sont &#224; prendre en compte : le d&#233;ni, la honte et la culpabilit&#233; &#187;&lt;/i&gt;, compl&#232;te la conseill&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Planning familial et ses partenaires ont opt&#233; pour la formation d&#233;livr&#233;e par l'organisme communautaire qu&#233;b&#233;cois Option, qui travaille sur cette question depuis 1986. Pour ce faire, l'&#233;quipe a eu recours &#224; P&#233;gase, un centre de formation et de recherche bas&#233; &#224; Rennes, ax&#233; sur les pratiques syst&#233;miques et familiales, et qui enseigne les techniques qu&#233;b&#233;coises. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cinq ans apr&#232;s le premier groupe de parole, Sylvie Pr&#233;aut est toujours aussi enthousiaste et mesure la difficult&#233; de sa t&#226;che : &lt;i&gt;&#171; Nous ne pensions pas aborder autant le th&#232;me de la parentalit&#233;. Les hommes sont r&#233;guli&#232;rement concern&#233;s par les cons&#233;quences de leur comportement sur leurs enfants. Le fait que ces derniers soient expos&#233;s aux violences agit comme un levier de prise de conscience. L'empathie pour les enfants et la volont&#233; de ne pas les perturber pr&#233;sente une piste sur laquelle s'appuyer &#187;&lt;/i&gt;, souligne Sylvie Pr&#233;aut. Et de conclure : &lt;i&gt;&#171; Parler des violences reste tabou pour toutes les personnes rencontr&#233;es. Et parfois, parler s'av&#232;re d&#233;j&#224; difficile, inhabituel. Ils ne sont pas, socialement, en situation d'avoir la parole et d'&#234;tre &#233;cout&#233;s. Cela repr&#233;sente un obstacle suppl&#233;mentaire. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entretien avec Alain Legrand &#224; l'origine de la cr&#233;ation de la f&#233;d&#233;ration nationale des associations et des centres de prise en charge d'auteurs de violences conjugales, dont il est aujourd'hui pr&#233;sident honoraire&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;i&gt;Si on veut changer les choses, c'est de l'int&#233;rieur&lt;/i&gt; &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Psychanalyste passionn&#233;, pionnier dans l'accueil d'auteurs de violences conjugales, Alain Legrand reste convaincu que la r&#233;ussite d'une prise en charge repose sur un temps long, jalonn&#233; de s&#233;ances r&#233;guli&#232;res, et sur l'assiduit&#233; des participants.&lt;br class='manualbr' /&gt;
_&#8226;En vingt ans, qu'est-ce qui a chang&#233; dans l'appr&#233;hension de ce ph&#233;nom&#232;ne ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan politique, c'est admis par tout le monde : accompagner les auteurs de violences conjugales constitue dor&#233;navant une &#233;vidence dans notre pays. En revanche, la question des moyens &#224; mettre en &#339;uvre est toujours tr&#232;s compliqu&#233;e. Comme si la question de la violence conjugale n'&#233;tait pas prise &#224; sa juste valeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226;Et sur le plan social ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, nous accueillons environ cent quarante personnes, soit &#224; peu pr&#232;s deux fois plus que les premi&#232;res ann&#233;es. Au d&#233;but des ann&#233;es 2000, nous avions une soixantaine de patients. Il y a &#233;galement beaucoup plus de femmes qui nous sollicitent pour un suivi, de m&#234;me que nous enregistrons un nombre croissant de demandes &#233;manant d'un membre de couple homosexuel et ce, qu'il soit f&#233;minin ou masculin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous recevons &#233;galement beaucoup plus d'appels t&#233;l&#233;phoniques pour une premi&#232;re prise de contact ou une demande de renseignement. A l'inverse, nous avons proportionnellement beaucoup plus de gens qui ne viennent plus pour des raisons uniquement financi&#232;res. Le tarif de la s&#233;ance s'&#233;l&#232;ve au minimum &#224; 30 euros et ce, sans aucune possibilit&#233; de prise en charge. Le rythme habituel des s&#233;ances est hebdomadaire mais depuis quelques ann&#233;es, de plus en plus de personnes demandent &#224; espacer les rendez-vous de deux semaines. Pour que la prise en charge se poursuive, il nous arrive de proposer de baisser le tarif &#224; 25, voire 20 euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226;Les magistrats condamnent souvent &#224; une injonction de soins. Cette r&#233;ponse juridique vous appara&#238;t-elle appropri&#233;e ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conjointe qui porte plainte formule &#224; sa fa&#231;on une r&#233;ponse pour contrer la violence de son &#233;poux. En ordonnant une injonction de soins, le juge consid&#232;re le probl&#232;me &#224; sa juste valeur. En revanche, je constate que, face &#224; une demande en augmentation sensible, se multiplient des prises en charge qui &#224; mon sens n'en sont pas. On est souvent dans le semblant de prise en charge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226;Dans votre travail, la condamnation par la justice est-elle op&#233;rante ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette contrainte de la justice fonctionne tr&#232;s bien et c'est, si j'ose dire, une tr&#232;s grande chance. Il faut relativiser l'id&#233;e qu'une psychoth&#233;rapie ne peut produire des r&#233;sultats qu'&#224; la condition imp&#233;rative que le patient soit toujours dans une d&#233;marche volontaire. Si, dans le cadre d'une obligation de soins, au bout d'un ou deux ans, un psychologue, psychanalyste ou psychiatre n'arrivait &#224; rien, il serait vraiment temps qu'il change&#226;t de m&#233;tier. Sauf exception, sur une p&#233;riode de douze mois, un professionnel a le temps de conduire quelqu'un au passage d'une d&#233;marche oblig&#233;e &#224; une r&#233;flexion personnelle et volontaire pour lui-m&#234;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226;Pourquoi affirmez-vous cela ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes dans un domaine o&#249; beaucoup de b&#234;tises peuvent &#234;tre dites. N'avons-nous pas entendu &#224; l'automne 2013 une ministre (ndlr &#8211; Najat Vallaud-Belkacem, ministre du droit des femmes), affirmer &#224; l'occasion de la cl&#244;ture d'un colloque consacr&#233; &#224; cette question que &lt;i&gt;&#171; des choses nouvelles et tr&#232;s int&#233;ressantes pouvaient &#234;tre propos&#233;es &#224; ce type de public, notamment en utilisant la boxe &#187; ?&lt;/i&gt; Non et non ! Le lien entre la violence et ce sport est si &#233;troit et si fort qu'il emp&#234;che d'aller vers ce type de solutions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226;Comment les personnes arrivent-ellesjusqu'&#224; SOS-Violences familiales ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Environ la moiti&#233; des gens que nous suivons ont &#233;t&#233; jug&#233;s et condamn&#233;s &#224; une obligation de soins. L'autre moiti&#233; vient d'elle-m&#234;me : &#231;a va de celui qui vient pour faire plaisir &#224; sa femme et/ou pour sauver son couple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226;Est-ce plus facile quand c'est sur l'insistance de son conjoint que la personne s'adresse &#224; vous ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non, c'est la m&#234;me logique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226;Et quand la motivation de la personne violente est fond&#233;e sur la crainte de la prison ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De la m&#234;me fa&#231;on que lorsque le patient vient, sur l'insistance de son conjoint, entendre &lt;i&gt;&#171; Je ne le ferai plus car je ne veux pas aller en prison &#187;&lt;/i&gt; n'est pas satisfaisant. En effet, existe le risque que cette apparence de contr&#244;le, qui repose sur un contr&#244;le forc&#233; et motiv&#233; par la crainte de la sanction et non pas &#233;rig&#233; sur une barri&#232;re morale, entra&#238;ne des violences psychologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226;Consid&#233;rez-vous les auteurs de violences conjugales comme des malades ? Et peut-on parler de maladie ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; mon sens, il s'agit de processus psycho-pathologiques qui n'aboutissent pas forc&#233;ment &#224; une pathologie. Quasiment chez tous les patients, on retrouve un certain nombre de constantes. D'une part, la disproportion de l'appr&#233;hension et de l'&#233;valuation de la situation. Ce type de patients, dans le cadre de leur couple, jugent mal, l'erreur &#233;tant conditionn&#233;e &#224; un processus de clivage reposant sur le &#171; tout bien &#187; ou le &#171; tout mal &#187;. D'autre part, la question de l'estime de soi, ou plus exactement le manque d'estime de soi, m&#234;me si en apparence cela n'a pas l'air d'&#234;tre le cas, est tr&#232;s fr&#233;quente. Par ailleurs, on constate des processus transg&#233;n&#233;rationnels &#224; l'&#339;uvre. Enfin, les facteurs sociaux peuvent venir se loger sur les failles structurelles de la personne. Les patients sont tr&#232;s rarement dans le d&#233;ni. Ils sont toujours d'accord pour dire qu'ils n'auraient pas d&#251; &#234;tre violents, m&#234;me s'ils pensent que tout ce qui est arriv&#233; est de la faute de leur conjoint.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226;Comment s'op&#232;re le passage &#224; l'acte ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes face &#224; des individus dont la d&#233;sorganisation psychique conduit &#224; la faillite de leurs syst&#232;mes de contr&#244;le internes. Il y a quelque chose d'archa&#239;que. Et chez certains patients, cet archa&#239;sme surgit dans des situations particuli&#232;res. En agissant violemment contre son conjoint, la personne est dans une logique de &lt;i&gt;&#171; sauver sa peau &#187;&lt;/i&gt;, de &lt;i&gt;&#171; elle ou moi &#187;&lt;/i&gt;. Ainsi, &lt;i&gt;&#171; la gifle pour faire taire &#187;&lt;/i&gt; ou le geste d'&#233;tranglement ne caract&#233;risent pas du tout les m&#234;mes profils de patients. M&#234;me si bien s&#251;r, il y a aussi la gifle de la relation perverse pour asseoir sa domination sur l'autre personne. Dans le premier cas, m&#234;me si le geste est inacceptable, le soin sera possible car la personne a des limites, des possibilit&#233;s de contr&#244;le. La premi&#232;re gifle est la transgression d'une barri&#232;re, mais s'il n'y a qu'une gifle et pas de coups de poings ou d'autres types de violences, cela signifie qu'existent donc encore des barri&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226;Que pensez-vous des groupes de parole ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Groupes de parole, de responsabilisation, ils constituent une grande tendance. Ces stages sont une demande institutionnelle. D'ailleurs, &#224; SOS-Violences familiales de Paris, nous envisageons de cr&#233;er un tel dispositif. Le groupe semble indiquer si on a affaire &#224; des gens qui rencontrent des difficult&#233;s de symbolisation (&#233;laboration, mentalisation) tr&#232;s fortes ou parfois &#224; des personnes de culture &#233;trang&#232;re. Dans ces cas, la pr&#233;sence de plusieurs participants va donner des moyens &#224; l'animateur. Quoi qu'il en soit, ce n'est pas en dix s&#233;ances que l'on va r&#233;gler un probl&#232;me qui est tr&#232;s profond.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226;Quels sont &#224; votre avis les crit&#232;resd'un stage performant ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Anim&#233; par un bin&#244;me homme/femme, sur douze &#224; dix-huit mois &#224; raison d'une s&#233;ance d'une heure et demie tous les quinze jours. Il faut par ailleurs que les participants soient ponctuels aux s&#233;ances et les suivent r&#233;guli&#232;rement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entretien r&#233;alis&#233; par N.B.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Cr&#233;&#233; en 1977, &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Coin Familial dispose aujourd'hui d'un centre maternel, de deux CHRS (hommes/femmes), d'un service logement, d'une maison des parents, du Home des Rosati et d'un service d'insertion par l'action &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb2'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh2' class='spip_note' title='Notes 2' rev='appendix'&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;sauf d&#233;rogation pour ceux qui ont un emploi de nuit&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb3'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh3' class='spip_note' title='Notes 3' rev='appendix'&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Service p&#233;nitentiaire d'insertion et de probation.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb4'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh4' class='spip_note' title='Notes 4' rev='appendix'&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Outre le Planning familial, les membres du comit&#233; de pilotage sont ABP21, Association d&#233;partementale d'aide aux femmes, Centre maternel, CHRS, Ussap Aude Pyr&#233;n&#233;es, Aude Urgence Accueil, Centre d'information du droit des femmes et des familles, PJJ, Spip.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Psychologie de la n&#233;gociation. Du contrat de travail au choix des vacances</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Psychologie-de-la-negociation-Du-contrat-de-travail-au-choix-des-vacances</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Psychologie-de-la-negociation-Du-contrat-de-travail-au-choix-des-vacances</guid>
		<dc:date>2014-11-26T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>1152</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la n&#233;gociation, sans oser le demander, a de grandes chances de se trouver ici. St&#233;phanie Demoulin nous propose un ouvrage pr&#233;cis, d&#233;taill&#233; et particuli&#232;rement exhaustif sur une posture que nous adoptons toutes et tous, d&#232;s lors qu'il y a diff&#233;rents points de vue en pr&#233;sence et/ou des int&#233;r&#234;ts divergents en jeu. C'est-&#224;-dire quasiment tout le temps. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'auteure d&#233;cline les multiples facettes de cette constante des relations humaines. Elle d&#233;cortique, tout (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1152-" rel="tag"&gt;1152&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L102xH150/arton4405-d467c.jpg?1693570423' width='102' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la n&#233;gociation, sans oser le demander, a de grandes chances de se trouver ici. St&#233;phanie Demoulin nous propose un ouvrage pr&#233;cis, d&#233;taill&#233; et particuli&#232;rement exhaustif sur une posture que nous adoptons toutes et tous, d&#232;s lors qu'il y a diff&#233;rents points de vue en pr&#233;sence et/ou des int&#233;r&#234;ts divergents en jeu. C'est-&#224;-dire quasiment tout le temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'auteure d&#233;cline les multiples facettes de cette constante des relations humaines. Elle d&#233;cortique, tout d'abord, la m&#233;canique qui la fait fonctionner, en distinguant le point d'aspiration (le r&#233;sultat esp&#233;r&#233;), des &#233;ventuelles solutions de rechange (en l'absence d'entente) et les zones de possibilit&#233; d'accord (l&#224; o&#249; le consensus peut &#234;tre atteint), des points de r&#233;serve (en dessous desquels rien n'est plus n&#233;gociable). Sont aussi d&#233;crites les techniques de manipulation &#224; l'oeuvre avec leurs avantages et leurs inconv&#233;nients : la premi&#232;re offre sur-exag&#233;r&#233;e, l'agressivit&#233; excessive, l'ultimatum, l'utilisation des &#233;motions ou au contraire la suppression expressive&#8230; Sans oublier le poids des rapports de pouvoir, tant pour ce qui concerne la possession d'information, la personnalit&#233;, la position, le contexte ou le tissu relationnel des protagonistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis, vient une longue partie consacr&#233;e aux nombreuses variables psychologiques qui p&#232;sent sur un comportement humain qui est tout sauf rationnel. Chacun aime l'objet qu'il poss&#232;de, parce qu'il s'aime &#224; travers lui. Beaucoup d'entre nous ressentent infiniment plus de d&#233;plaisir &#224; perdre que de plaisir &#224; acqu&#233;rir. Une transaction peut &#234;tre mieux d&#233;crypt&#233;e &#224; travers ce que chacun veut, plut&#244;t que ce qu'il demande. Mais, ce que d&#233;montre avec talent St&#233;phanie Demoulin, c'est bien que la n&#233;gociation ne se con&#231;oit pas uniquement dans une dynamique de comp&#233;tition. Elle est m&#234;me bien plus efficace quand elle int&#232;gre une perspective de coop&#233;ration. La confrontation d&#233;bouchant alors sur des ajustements mutuels et des rapprochements r&#233;ciproques. L&#224; o&#249; les individualistes ne recherchent, en tentant de s'imposer, que la maximisation de leur gain et la domination sur autrui, les coop&#233;rateurs privil&#233;gient l'accommodement et sont surtout int&#233;ress&#233;s par les gains que chaque partie va en retirer et la justesse de l'&#233;change.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La n&#233;gociation int&#233;grative (chacun &#233;tant gagnant de son c&#244;t&#233;) apporte infiniment plus de satisfaction que la n&#233;gociation distributive (les gains des uns impliquant la perte des autres). Car, le contentement procur&#233; va bien au-del&#224; de l'ampleur r&#233;elle et objective des r&#233;sultats. M&#234;me si tout d&#233;pend, bien s&#251;r, des motivations personnelles (tendance &#224; l'autoritarisme et &#224; la domination ou orientations pro sociales), l'entretien de relations harmonieuses, le ressenti d'&#233;motions positives, le plaisir de constater un gain r&#233;ciproque sont des objectifs sous-jacents fondamentaux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Mardaga, 2014 (355 p. &#8211; 32 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La clinique du bout du fil. L'aide psychologique par t&#233;l&#233;phone en question</title>
		<link>https://www.lien-social.com/La-clinique-du-bout-du-fil-L-aide-psychologique-par-telephone-en-question</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/La-clinique-du-bout-du-fil-L-aide-psychologique-par-telephone-en-question</guid>
		<dc:date>2014-11-26T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>1152</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Depuis la cr&#233;ation de SOS Amiti&#233;s, en 1960, les offres d'aide psychologique &#224; distance se sont multipli&#233;es. Aux lignes d'&#233;coute gratuites se sont rajout&#233;es ces propositions commerciales de th&#233;rapie par t&#233;l&#233;phone, avec abonnement possible et premi&#232;re s&#233;ance gratuite. Gain de temps, d'&#233;nergie, d'argent et de d&#233;placement pour les consommateurs qui peuvent ainsi obtenir un psy imm&#233;diatement et tenter de soulager instantan&#233;ment leur souffrance. Mais peut-on soigner l'&#226;me comme on pratique le t&#233;l&#233;-achat ? Comment (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1152-" rel="tag"&gt;1152&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L103xH150/arton4406-b63d6.jpg?1693570423' width='103' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis la cr&#233;ation de SOS Amiti&#233;s, en 1960, les offres d'aide psychologique &#224; distance se sont multipli&#233;es. Aux lignes d'&#233;coute gratuites se sont rajout&#233;es ces propositions commerciales de th&#233;rapie par t&#233;l&#233;phone, avec abonnement possible et premi&#232;re s&#233;ance gratuite. Gain de temps, d'&#233;nergie, d'argent et de d&#233;placement pour les consommateurs qui peuvent ainsi obtenir un psy imm&#233;diatement et tenter de soulager instantan&#233;ment leur souffrance. Mais peut-on soigner l'&#226;me comme on pratique le t&#233;l&#233;-achat ? Comment penser une clinique hors de toute rencontre ? Quelle port&#233;e pour une parole qui fait irruption dans un espace o&#249; ne se trouve pas le corps qui la produit ? Les buts de ces services sont diversifi&#233;s : &#233;coute, soutien, conseil, orientation, signalement. Appelant et &#233;coutant ignorent tout de l'autre : ne rien savoir, ne rien voir et perdre toute trace aussit&#244;t le t&#233;l&#233;phone raccroch&#233;, telle est la r&#232;gle, chacun &#233;tant livr&#233; &#224; son seul imaginaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un tel dispositif d'&#233;coute favorise les confidences : il permet d'oser parler de soi, d'encourager &#224; aborder l'intime, de permettre de dire et de parler franchement. Certes, cela peut se transformer en d&#233;potoir, en d&#233;versoir, l'oreille devenant poubelle. Mais, ce qui pose vraiment probl&#232;me, c'est que l'absence de heurt avec le r&#233;el constitue le parfait instrument de la non rencontre. Parler au t&#233;l&#233;phone, c'est &#233;viter, peu ou prou, de parler avec quelqu'un et de se confronter &#224; l'alt&#233;rit&#233;. Est-ce &#224; dire que ces &#233;changes sont &#224; proscrire ? Pas forc&#233;ment, du moment que l'&#233;coutant, r&#233;ussissant &#224; &#233;viter toute tentative d'interpr&#233;tation, prend bien soin de ne jamais se d&#233;gager du champ de la seule &#233;coute. Son objectif ultime est bien alors de faire &#233;merger une demande &#224; laquelle il ne r&#233;pondra pas, afin de cr&#233;er un manque qui poussera l'appelant &#224; d&#233;sirer rencontrer un tiers.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. PUF, 2012 (198 p. &#8211; 19&#8239;&#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les 30 notions de la psychologie</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Les-30-notions-de-la-psychologie</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Les-30-notions-de-la-psychologie</guid>
		<dc:date>2014-11-26T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>1152</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'ouvrage de Jacques Lecomte devrait int&#233;resser tout lecteur dot&#233; d'une ouverture d'esprit et du d&#233;sir de mieux s'y retrouver dans la galaxie de la psychologie. Mais il irritera les adeptes de l'une ou l'autre des chapelles, profond&#233;ment convaincu que le dogme auquel il voue une foi aveugle rel&#232;ve de la v&#233;rit&#233; r&#233;v&#233;l&#233;e. C'est cette posture qui marqua, pendant longtemps, la haine farouche opposant la psychanalyse et le comportementalisme. &lt;br class='autobr' /&gt;
Exc&#233;d&#233;s par des visions r&#233;ductionnistes percevant l'&#234;tre humain comme (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1152-" rel="tag"&gt;1152&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L98xH150/arton4407-df5ba.jpg?1693570423' width='98' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'ouvrage de Jacques Lecomte devrait int&#233;resser tout lecteur dot&#233; d'une ouverture d'esprit et du d&#233;sir de mieux s'y retrouver dans la galaxie de la psychologie. Mais il irritera les adeptes de l'une ou l'autre des chapelles, profond&#233;ment convaincu que le dogme auquel il voue une foi aveugle rel&#232;ve de la v&#233;rit&#233; r&#233;v&#233;l&#233;e. C'est cette posture qui marqua, pendant longtemps, la haine farouche opposant la psychanalyse et le comportementalisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Exc&#233;d&#233;s par des visions r&#233;ductionnistes percevant l'&#234;tre humain comme prisonnier de pulsions internes ou de ses comportements, nombre de praticiens se sont &#233;mancip&#233;s de ces deux disciplines longtemps dominantes. Ont ainsi &#233;merg&#233; la psychologie humaniste (soucieuse de proposer l'&#233;panouissement recherch&#233; par tout &#234;tre humain) et la psychologie cognitive (se r&#233;f&#233;rant &#224; une d&#233;marche scientifique).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres courants sont n&#233;s, quand d'autres se sont renouvel&#233;s. L'auteur consacre douze fiches &#224; pr&#233;senter succinctement ces diff&#233;rents mod&#232;les, la plus &#233;tonnante &#233;tant, sans doute, cette psychologie int&#233;grative affichant l'ambition de synth&#233;tiser les approches comportementale, personnelle, cognitive et &#233;motionnelle, dans une approche plurielle et &#233;clectique. Dans une seconde partie, Jacques Lecomte explique les implications de la psychologie dans des domaines aussi divers que celui de l'&#233;ducation, du d&#233;veloppement de l'enfant, de la communication, de la sant&#233;, du sport, du travail ou de la politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dernier th&#232;me abord&#233;, celui des grands d&#233;bats philosophiques auxquels la psychologie apporte son &#233;clairage : articulation entre le culturel et l'universel, entre la g&#233;n&#233;tique et l'environnement, entre l'esprit et le corps, entre la libert&#233; et les d&#233;terminations. Jacques Lecomte balaie une infinit&#233; de pistes de r&#233;flexions, laissant au lecteur le soin, &#224; travers une tr&#232;s riche bibliographie, d'approfondir les sujets qui l'int&#233;ressent plus particuli&#232;rement.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Dunod, 2014, (162 p. &#8211; 14,50 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Arr&#234;tez de vous tromper ! 52 erreurs de jugement qu'il vaut mieux laisser aux autres</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Arretez-de-vous-tromper-52-erreurs-de-jugement-qu-il-vaut-mieux-laisser-aux-autres</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Arretez-de-vous-tromper-52-erreurs-de-jugement-qu-il-vaut-mieux-laisser-aux-autres</guid>
		<dc:date>2014-11-26T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>1152</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Issus des sciences cognitives, voil&#224; pr&#233;sent&#233;s cinquante deux biais de raisonnement que nous utilisons toutes et tous r&#233;guli&#232;rement, sans nous en rendre compte. En prendre conscience est grandement utile, pour tenter de s'en d&#233;partir. L'auteur ne s'embarrasse pas de grandes th&#233;ories. Il se contente de pr&#233;senter des fiches illustrant chacune de ces erreurs de perception, d'&#233;valuation, d'interpr&#233;tation logique. L'&#233;vocation de ces m&#233;canismes trouve ses sources dans la familiarit&#233; de notre quotidien. (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1152-" rel="tag"&gt;1152&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L94xH150/arton4408-f2742.jpg?1693570423' width='94' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Issus des sciences cognitives, voil&#224; pr&#233;sent&#233;s cinquante deux biais de raisonnement que nous utilisons toutes et tous r&#233;guli&#232;rement, sans nous en rendre compte. En prendre conscience est grandement utile, pour tenter de s'en d&#233;partir. L'auteur ne s'embarrasse pas de grandes th&#233;ories. Il se contente de pr&#233;senter des fiches illustrant chacune de ces erreurs de perception, d'&#233;valuation, d'interpr&#233;tation logique. L'&#233;vocation de ces m&#233;canismes trouve ses sources dans la familiarit&#233; de notre quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'erreur d'attribution fondamentale ? Elle consiste &#224; surestimer la responsabilit&#233; des individus, en ignorant le r&#244;le des facteurs li&#233;s au contexte. L'aversion pour la perte ? Une perte aurait une r&#233;percussion &#233;motionnelle deux fois plus importante qu'un gain. Le biais d'ancrage ? Partir de ce que nous connaissons, pour &#233;valuer une situation nouvelle. La pens&#233;e de groupe ? Chacun a tendance &#224; s'aligner sur la pens&#233;e dominante de son groupe d'appartenance. Le biais de sympathie ? Plus nous d&#233;veloppons de la bienveillance par rapport &#224; un tiers, plus nous lui c&#233;dons. Le biais du r&#233;sultat ? Juger de la pertinence d'une d&#233;cision &#224; partir, non du processus qui a amen&#233; &#224; la prendre, mais de son seul r&#233;sultat. Le biais r&#233;trospectif ? Tout semble, apr&#232;s coup, logique et on ne comprend pas qu'on n'ait pas suivi cette &#233;vidence. Le biais d'autorit&#233; ? Le d&#233;faut qui nous fait renoncer &#224; nous montrer critique face &#224; l'avis des experts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, ce biais de conformation qui nous incite &#224; interpr&#233;ter les nouvelles informations port&#233;es &#224; notre connaissance de mani&#232;re &#224; les rendre compatibles avec nos th&#233;ories, notre vision du monde et d'autrui, ainsi qu'avec nos convictions. Si toutes ces d&#233;monstrations sont parfois accompagn&#233;es de commentaires douteux d'un auteur impr&#233;gn&#233; de management, il est ais&#233; pour le lecteur de trouver ses propres exemples.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Eyrolles, 2012, (260 p. &#8211; 15&#8239;&#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Migrants : sauver ou surveiller ?</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Migrants-sauver-ou-surveiller</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Migrants-sauver-ou-surveiller</guid>
		<dc:date>2014-11-26T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>1152</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Italie a mis fin &#224; l'op&#233;ration Mare Nostrum qui a sauv&#233; des dizaines de milliers de migrants en M&#233;diterran&#233;e. Triton g&#233;r&#233;e par Frontex a pris le relais. Mais leurs missions diff&#232;rent, ce qui inqui&#232;te des ONG. &lt;br class='autobr' /&gt;
En octobre&#8239;2013 au lendemain des naufrages tragiques de Lampedusa et de Malte, l'Italie d&#233;ployait l'op&#233;ration Mare Nostrum. Gr&#226;ce &#224; elle, les patrouilles de la marine militaire ont pu sauver 150 000 migrants et arr&#234;ter 351 passeurs. Un an plus tard, le ministre de l'Int&#233;rieur transalpin a (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Decryptage" rel="directory"&gt;D&#233;cryptage&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1152-" rel="tag"&gt;1152&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'Italie a mis fin &#224; l'op&#233;ration Mare Nostrum qui a sauv&#233; des dizaines de milliers de migrants en M&#233;diterran&#233;e. Triton g&#233;r&#233;e par Frontex a pris le relais. Mais leurs missions diff&#232;rent, ce qui inqui&#232;te des ONG.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En octobre&#8239;2013 au lendemain des naufrages tragiques de Lampedusa et de Malte, l'Italie d&#233;ployait l'op&#233;ration &lt;i&gt;Mare Nostrum&lt;/i&gt;. Gr&#226;ce &#224; elle, les patrouilles de la marine militaire ont pu sauver 150 000 migrants et arr&#234;ter 351 passeurs. Un an plus tard, le ministre de l'Int&#233;rieur transalpin a officiellement annonc&#233; la fin de ce dispositif qu'il n'envisageait pas sur le long terme, faute de soutiens europ&#233;ens. &lt;i&gt;&#171; L'Italie a fait son devoir &#187;&lt;/i&gt;, a-t-il soulign&#233;, ajoutant que le dispositif avait co&#251;t&#233; 114&#8239;millions d'euros. Il avait &#233;galement suscit&#233; des critiques, l'Allemagne notamment l'ayant accus&#233; de constituer &#171; un pont vers l'Europe &#187;, ce que les ONG ont contest&#233;, chiffres &#224; l'appui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au lendemain de l'annonce, le dispositif &lt;i&gt;Triton&lt;/i&gt;, g&#233;r&#233; par l'agence Frontex&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb2-1' class='spip_note' rel='appendix' title='Organisme europ&#233;en charg&#233; de la surveillance des fronti&#232;res ext&#233;rieures de (...)' id='nh2-1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; avec l'appui de huit pays volontaires, a pris le relais au grand dam des organisations de soutien aux migrants. M&#234;me si elle n'&#233;tait pas exempte de critiques&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb2-2' class='spip_note' rel='appendix' title='Les ONG lui reprochaient son caract&#232;re militaire, l'absence de transparence (...)' id='nh2-2'&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, &lt;i&gt;Mare Nostrum&lt;/i&gt; avait une envergure et des moyens bien sup&#233;rieurs &#224; &lt;i&gt;Triton&lt;/i&gt; pour venir en aide aux migrants en d&#233;tresse en mer. Mare Nostrum allait secourir les migrants jusque dans les eaux libyennes, tandis que Triton surveille la seule fronti&#232;re ext&#233;rieure de l'Union europ&#233;enne en M&#233;diterran&#233;e. &lt;i&gt;&#171; Le directeur de l'agence Frontex a pr&#233;cis&#233; que ce dispositif m&#232;nera des op&#233;rations de surveillance et non de sauvetage en mer, il s'inscrit davantage dans une logique de contr&#244;le des flux migratoires que de sauvetage &#187;&lt;/i&gt;, pointe Olivier Clochard, pr&#233;sident du r&#233;seau Migreurop. Certes l'Italie s'est engag&#233;e &#224; continuer ses op&#233;rations de sauvetage, mais son investissement risque d'&#234;tre moindre puisque &lt;i&gt;Triton&lt;/i&gt; sera l&#224; pour surveiller l'espace maritime. Les ONG demandent donc qu'un v&#233;ritable effort de recherches et de sauvetage soit maintenu, faute de quoi des milliers de migrants risquent de p&#233;rir en mer.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;i&gt;Mare Nostrum&lt;/i&gt; noy&#233;e dans &lt;i&gt;Triton&lt;/i&gt; ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Force de dissuasion. Autre source d'inqui&#233;tude pour les organisations qui soutiennent les migrants : telles que pr&#233;vues par l'agence Frontex, les op&#233;rations permettent de refouler les personnes secourues vers les pays d'origine ou de transit. &lt;i&gt;&#171; Or, d&#232;s l'instant o&#249; elles sont sauv&#233;es en mer, elles doivent &#234;tre conduites &#224; terre pour faire valoir leurs droits,&lt;/i&gt; poursuit Olivier Clochard. &lt;i&gt;Au cours de ses derniers mois, nous n'avons pas constat&#233; de refoulement en M&#233;diterran&#233;e centrale comme cela s'est d&#233;j&#224; produit par le pass&#233; mais le r&#232;glement de Frontex le permet. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers la campagne Front-Exit&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb2-3' class='spip_note' rel='appendix' title='Objectif : le respect des droits humains des migrants aux fronti&#232;res (...)' id='nh2-3'&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, vingt-six associations r&#233;clament plus de transparence de la part de cette agence concernant ses orientations politiques. &lt;i&gt;&#171; Nous contestons le fait qu'elle passe des accords avec des pays de l'Union europ&#233;enne sans consulter le parlement,&lt;/i&gt; pr&#233;cise Migreurop &#224; l'origine de la campagne. Elle se d&#233;fausse en disant qu'ils sont conclus de police &#224; police et non d'Etat &#224; Etat, or ceux r&#233;alis&#233;s avec la Bi&#233;lorussie, la Turquie ou le Nigeria, des pays o&#249; les droits de l'homme sont loin d'&#234;tre respect&#233;s, existent et inqui&#232;tent. Allant plus loin, Front Exit demande la suppression de Frontex, s'il est d&#233;montr&#233; que son mandat est incompatible avec le respect des droits fondamentaux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb2-1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh2-1' class='spip_note' title='Notes 2-1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Organisme europ&#233;en charg&#233; de la surveillance des fronti&#232;res ext&#233;rieures de l'Union europ&#233;enne.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb2-2'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh2-2' class='spip_note' title='Notes 2-2' rev='appendix'&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Les ONG lui reprochaient son caract&#232;re militaire, l'absence de transparence sur le sort des personnes secourues et ses &#233;checs car plus de trois mille personnes auraient p&#233;ri en 2014.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb2-3'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh2-3' class='spip_note' title='Notes 2-3' rev='appendix'&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Objectif : le respect des droits humains des migrants aux fronti&#232;res ext&#233;rieures de&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Hommes violents. Quelle prise en charge ?</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Hommes-violents-Quelle-prise-en-charge</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Hommes-violents-Quelle-prise-en-charge</guid>
		<dc:date>2014-11-26T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Violence</dc:subject>
		<dc:subject>1152</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En France, les cas de violences conjugales ne cessent d'augmenter. Face &#224; des chiffres plus qu'alarmants, la question de la prise en charge et de l'accompagnement des auteurs de violences doit rester une priorit&#233;. &#192; travers le Home des Rosati &#224; Calais, le travail des groupes de parole dans l'Aude ou de SOS-Violences familiales, la question des moyens mis en oeuvre d&#233;montre la complexit&#233; de l'approche et la difficult&#233; de soutenir une r&#233;ponse et un suivi adapt&#233;s. L'essentiel de la quinzaine D&#233;cryptage (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/sommaires" rel="directory"&gt;Sommaires&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Violence" rel="tag"&gt;Violence&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1152-" rel="tag"&gt;1152&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L107xH150/arton4410-e4cd6.jpg?1693570423' width='107' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En France, les cas de violences conjugales ne cessent d'augmenter. Face &#224; des chiffres plus qu'alarmants, la question de la prise en charge et de l'accompagnement des auteurs de violences doit rester une priorit&#233;. &#192; travers le Home des Rosati &#224; Calais, le travail des groupes de parole dans l'Aude ou de SOS-Violences familiales, la question des moyens mis en oeuvre d&#233;montre la complexit&#233; de l'approche et la difficult&#233; de soutenir une r&#233;ponse et un suivi adapt&#233;s.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L'essentiel de la quinzaine&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;D&#233;cryptage par Katia Rouff&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Migrants : sauver ou surveiller ?&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Sur le vif d'Etienne Liebig&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Attention&#8230; jeunes en col&#232;re&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L'humeur de Jacques Tr&#233;mintin&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Jeux de vilain&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La plume de C&#233;lia Carpaye&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&#201;cologie de la folie&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Tribune des r&#233;sistances&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Collectif des 39 &#8226; Appel &#224; une meilleure hospitalit&#233; pour la folie&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Chronique internationale&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Liban &#8226; &lt;strong&gt; Travailleurs sociaux au bord de l'asphyxie &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Angle droit&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Droit au compte : trente ans de gal&#232;re	&lt;br class='autobr' /&gt; -*&lt;strong&gt;Transmission&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Prison de la Sant&#233; &#8226; histoire d'une r&#233;novation&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Au c&#339;ur des m&#233;tiers&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;IME &#8226; &lt;strong&gt; Le festival VIF &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Dossier&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Hommes violents &#8226; Quelle prise en charge ?
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Groupes de parole : l'exp&#233;rience du Planning familial de l'Aude&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Entretien avec Alain Legrand, psychanalyste :&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Si on veut changer les choses, c'est de l'int&#233;rieur &#187;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Mati&#232;re &#224; pens&#233;es&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Entretien avec &#201;milie Seck&lt;/strong&gt;, charg&#233;e de pr&#233;vention &#224; l'association Solidarit&#233; sida &lt;br class='manualbr' /&gt;Pr&#233;vention sida : les jeunes parlent aux jeunes&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L'espace du lecteur&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; RTT&#8230; et porte-&#224;-porte &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; Le genre dans le travail social &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; 3&#232;me Table Ronde &lt;/strong&gt; organis&#233;e par &lt;i&gt;Lien Social&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Mardi 20 janvier 2015
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; La bonne distance existe-t-elle dans la relation avec les usagers ? &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L'&#339;il et l'oreille&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Livres&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Psychologie de la n&#233;gociation&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, S. Demoulin&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;La clinique du bout du fil&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, A. Capobianca et J. Gonzalez&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Les 30 notions de la psychologie&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, J. Lecomte&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Arr&#234;ter de vous tromper !&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, R. Dobelli&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;DVD&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Regards sur l'enfant handicap&#233; au B&#233;nin&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Bande dessin&#233;e&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;destiNation&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Les artisans du social&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Portrait de Muriel Reille &#8226; &lt;strong&gt;L'&#233;duc psy travaille dans le soin&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Annonces&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Offres d'emploi, d&#233;l&#233;gation de service public, appel d'offre&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Jiho : affreux, sales et m&#233;chants&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;5.00&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://www.lien-social.com/IMG/pdf/1152-alle_ge_.pdf" length="6172003" type="application/pdf" />
		

	</item>



</channel>

</rss>
