<?xml
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Lien Social</title>
	<link>https://www.lien-social.com/</link>
	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.lien-social.com/spip.php?id_mot=811&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Lien Social</title>
		<url>https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L144xH45/siteon0-7409c.png?1693463828</url>
		<link>https://www.lien-social.com/</link>
		<height>45</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Refaire la cit&#233;. L'avenir des banlieues</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Refaire-la-cite-L-avenir-des-banlieues</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Refaire-la-cite-L-avenir-des-banlieues</guid>
		<dc:date>2013-04-11T06:43:03Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Banlieue</dc:subject>
		<dc:subject>1101</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les quartiers populaires, qui ont &#233;t&#233; massivement construits entre 1950 et 1970, pour r&#233;pondre &#224; la crise du logement, regroupaient des habitants issus tant des milieux populaires que des couches moyennes. La crise qui les frappe aujourd'hui a connu trois &#226;ges successifs. D&#232;s les ann&#233;es 1970, les conditions sociales se d&#233;gradant, le ch&#244;mage augmentant et les formes traditionnelles d'organisation se d&#233;litant, se d&#233;veloppent des conduites instables. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au d&#233;but des ann&#233;es 1980, l'effondrement de la (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Banlieue" rel="tag"&gt;Banlieue&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1101-" rel="tag"&gt;1101&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L101xH150/arton3982-5aa44.jpg?1693642078' width='101' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les quartiers populaires, qui ont &#233;t&#233; massivement construits entre 1950 et 1970, pour r&#233;pondre &#224; la crise du logement, regroupaient des habitants issus tant des milieux populaires que des couches moyennes. La crise qui les frappe aujourd'hui a connu trois &#226;ges successifs. D&#232;s les ann&#233;es 1970, les conditions sociales se d&#233;gradant, le ch&#244;mage augmentant et les formes traditionnelles d'organisation se d&#233;litant, se d&#233;veloppent des conduites instables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au d&#233;but des ann&#233;es 1980, l'effondrement de la confiance dans les institutions provoque des &#233;meutes urbaines s'en prenant notamment aux installations symboles de l'am&#233;lioration des conditions de vie. Les incivilit&#233;s explosent, le trafic de drogue se r&#233;pand, l'&#233;conomie souterraine se structure. Le troisi&#232;me &#226;ge correspond, &#224; l'aube des ann&#233;es 2000, au processus de ghetto&#239;sation, les quartiers se refermant progressivement sur eux-m&#234;mes, aboutissant &#224; la situation actuelle marqu&#233;e par l'omnipr&#233;sence de l'islam, des femmes soumises au machisme, des jeunes sans espoir happ&#233;s par divers trafics, des habitants harcel&#233;s par des bandes, des territoires &#233;chappant &#224; la R&#233;publique. La rel&#233;gation, la s&#233;gr&#233;gation et l'isolement constituent &#224; la fois une cage dont les individus voudraient s'&#233;chapper et un cocon qui les prot&#232;ge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour autant, il ne faudrait pas tomber dans une g&#233;n&#233;ralisation abusive : tous les quartiers ne sont pas des supermarch&#233;s de la drogue o&#249; les conflits se r&#232;glent &#224; coups de kalachnikov. Si certains d'entre eux souffrent de la paup&#233;risation et de la violence, de la marginalisation et de la logique d'enfermement, d'autres ne s'en sortent pas si mal, gr&#226;ce au tissu associatif, &#224; la pr&#233;sence d'&#233;quipements publics et au d&#233;veloppement de moyens de transport leur permettant de s'ouvrir sur l'ext&#233;rieur. On peut donc y trouver aussi bien une ambiance particuli&#232;rement d&#233;grad&#233;e et tendue, qu'agr&#233;able et paisible. Reste une constante qu'ils partagent tous : le seul moyen d'expression politique est l'&#233;meute.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux revendications ressortent syst&#233;matiquement de ces r&#233;voltes : la d&#233;nonciation des violences polici&#232;res et la demande de respect et de dignit&#233;. Les solutions apport&#233;es depuis quelques ann&#233;es ont privil&#233;gi&#233; des programmes de d&#233;molition/reconstruction, sans pour autant s'attaquer au fond des difficult&#233;s. Trop souvent per&#231;us comme un probl&#232;me, ces habitants ne le sont pas assez comme une ressource. Si le d&#233;sespoir p&#232;se sur ces quartiers, ceux-ci regorgent aussi de vitalit&#233; et de comp&#233;tences. Leur avenir passe par moins de r&#233;pression et de politique s&#233;curitaire et plus de lutte contre les discriminations qui les &#233;touffent. Il faut faire bien plus de place &#224; la soci&#233;t&#233; civile, aux associations et au pouvoir d'agir des citoyens qui y r&#233;sident.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. du Seuil, 2013 (112 p. ; 11,80 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Sur la corde raide. Le feu de la r&#233;volte couve toujours en banlieue</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Sur-la-corde-raide-Le-feu-de-la-revolte-couve-toujours-en-banlieue</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Sur-la-corde-raide-Le-feu-de-la-revolte-couve-toujours-en-banlieue</guid>
		<dc:date>2013-04-11T06:37:38Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Banlieue</dc:subject>
		<dc:subject>1101</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Ce n'est pas parce qu'on n'entend plus trop parler des banlieues depuis les &#233;meutes spectaculaires de 2005, que les probl&#232;mes ont disparu. C'est ce que nous d&#233;montre Hac&#232;ne Belmessous dans son dernier ouvrage structur&#233; &#224; partir de solides enqu&#234;tes de terrain men&#233;es dans deux quartiers de l'agglom&#233;ration parisienne : la cit&#233; Balzac &#224; Vitry-sur-Seine et La Grande Borne &#224; Grigny. On peut m&#234;me dire que tous les explosifs sont en place, n'attendant plus qu'une &#233;tincelle pour exploser &#224; nouveau. Car les r&#233;sultats (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Banlieue" rel="tag"&gt;Banlieue&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1101-" rel="tag"&gt;1101&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L93xH150/arton3981-272f6.jpg?1693642078' width='93' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce n'est pas parce qu'on n'entend plus trop parler des banlieues depuis les &#233;meutes spectaculaires de 2005, que les probl&#232;mes ont disparu. C'est ce que nous d&#233;montre Hac&#232;ne Belmessous dans son dernier ouvrage structur&#233; &#224; partir de solides enqu&#234;tes de terrain men&#233;es dans deux quartiers de l'agglom&#233;ration parisienne : la cit&#233; Balzac &#224; Vitry-sur-Seine et La Grande Borne &#224; Grigny. On peut m&#234;me dire que tous les explosifs sont en place, n'attendant plus qu'une &#233;tincelle pour exploser &#224; nouveau. Car les r&#233;sultats des politiques publiques, pour sortir ces quartiers de la stigmatisation qui les frappe, sont bien peu visibles. Les t&#233;moignages recueillis sont explicites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La diversit&#233; qu'on y trouve laisse la place &#224; une vision journalistique uniformis&#233;e ne retenant que la domination machiste qui, pour exister, est bien loin d'&#234;tre g&#233;n&#233;ralis&#233;e. La situation de l'emploi y reste catastrophique : prise en compte, il y a encore de cela quelques ann&#233;es, elle l'est de moins en moins, du fait du d&#233;p&#233;rissement des dispositifs d'insertion. La d&#233;cision des services de transport de r&#233;pondre au caillassage par le renoncement &#224; desservir certains secteurs n'a fait qu'accro&#238;tre l'isolement spatial et la r&#233;clusion des populations prises en otage. Loin de voir leur intervention renforc&#233;e, les professionnels de la protection judiciaire de la jeunesse se retrouvent avec de moins en moins de moyens pour accompagner les jeunes en difficult&#233; : les foyers &#233;ducatifs ferment les uns apr&#232;s les autres, tout comme les centres de jour leur proposant une pr&#233;-professionnalisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant &#224; la police, elle n'est plus cette institution d'ordre au service de la cit&#233; comme le souhaitent ses habitants, mais un outil de r&#233;pression et de contr&#244;le permanent de la vie de la cit&#233;. Trop souvent, les contr&#244;les tatillons et r&#233;p&#233;titifs visent les m&#234;mes cat&#233;gories de population (de pr&#233;f&#233;rence celles qui sont bronz&#233;es). Les CRS et policiers omnipr&#233;sents adoptent les m&#234;mes codes et comportements que les jeunes, usant de l'arbitraire et jouant de l'intimidation, n'h&#233;sitant pas &#224; porter de fausses accusations qui aboutissent &#224; l'incarc&#233;ration de jeunes condamn&#233;s &#224; tort. La tension, la pr&#233;carit&#233;, l'humiliation nourrissent un sentiment de d&#233;sespoir. Le fort taux de ch&#244;mage, l'importance de l'&#233;chec scolaire, la grande pauvret&#233; donnent un sentiment d'abandon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Situation paradoxale : alors que c'est de d&#233;laissement dont souffrent ces quartiers, qui est le plus souvent &#224; l'origine des violences urbaines, ce sont justement ces incidents qui justifient les d&#233;fections qui les frappent. Alors que manquent les moyens &#233;ducatifs susceptibles de les aider &#224; s'en sortir, la seule r&#233;ponse est r&#233;pressive. Tout semble calme. Jusqu'&#224; quand ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Le Bord de l'eau, 2013 (180 p. ; 16 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le campement rom de Moulin Galant : histoire d'une destruction</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Le-campement-rom-de-Moulin-Galant-histoire-d-une-destruction</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Le-campement-rom-de-Moulin-Galant-histoire-d-une-destruction</guid>
		<dc:date>2013-04-10T22:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Gens du voyage</dc:subject>
		<dc:subject>1101</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Un des plus grands bidonvilles de l'Essonne a &#233;t&#233; &#233;vacu&#233; le 28 mars. Rien n'a &#233;t&#233; propos&#233; aux familles, en dehors de quelques nuits d'h&#244;tel. Partout en France, les expulsions se poursuivent, jetant &#224; la rue des centaines de familles, brisant les contacts avec les associations, la scolarisation des enfants, les d&#233;marches de soins, sans autre perspective que l'errance. En septembre 2012, J&#233;r&#244;me Guedj, pr&#233;sident du conseil g&#233;n&#233;ral de l'Essonne, s'&#233;tait engag&#233; &#224; vider le bidonville du Moulin Galant &#171; en (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/sommaires" rel="directory"&gt;Sommaires&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Gens-du-voyage" rel="tag"&gt;Gens du voyage&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1101-" rel="tag"&gt;1101&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L106xH150/arton3979-049e6.jpg?1694105751' width='106' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Un des plus grands bidonvilles de l'Essonne a &#233;t&#233; &#233;vacu&#233; le 28 mars. Rien n'a &#233;t&#233; propos&#233; aux familles, en dehors de quelques nuits d'h&#244;tel. Partout en France, les expulsions se poursuivent, jetant &#224; la rue des centaines de familles, brisant les contacts avec les associations, la scolarisation des enfants, les d&#233;marches de soins, sans autre perspective que l'errance.&lt;br class='manualbr' /&gt;En septembre 2012, J&#233;r&#244;me Guedj, pr&#233;sident du conseil g&#233;n&#233;ral de l'Essonne, s'&#233;tait engag&#233; &#224; vider le bidonville du Moulin Galant &#171; en trouvant une solution pour chaque occupant &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Social actualit&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La chronique d'&#201;tienne Liebig&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le billet de Jacques Tr&#233;mintin&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L'actu de la semaine&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Expulsions locatives &#224; la hausse&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Dossier : Le campement rom de Moulin Galant&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Histoire d'une destruction&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Moulin Galant : un diagnostic social pour rien&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Roms : l'enjeu politique&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&#171; Il faut juste donner &#224; ces populations des conditions pour leur int&#233;gration &#187;, interview de Laurent El Ghozi, &#233;lu de Nanterre&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Rebonds&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Les psychanalystes encore en accusation !&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Initiative&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Cinq jeunes autistes dans la travers&#233;e de la M&#233;diterran&#233;e&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Appel &#224; t&#233;moignage&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;D&#233;marche qualit&#233;, partagez votre exp&#233;rience&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Offres d'emploi&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Livres&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Sur la corde raide - Hac&#232;ne Belmessous&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Refaire la cit&#233; - Michel Kokoreff &amp; Didier Lapeyronnie&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://www.lien-social.com/IMG/pdf/2013_-_1101_-_basse_def.pdf" length="15432167" type="application/pdf" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Expulsions locatives &#224; la hausse</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Expulsions-locatives-a-la-hausse</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Expulsions-locatives-a-la-hausse</guid>
		<dc:date>2013-04-10T22:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>1101</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Saturation des dispositifs d'h&#233;bergement, inadaptation des solutions propos&#233;es &#224; l'&#233;volution des publics &#224; la rue&#8230; : nous sommes loin de l'accueil inconditionnel et du principe de continuit&#233; de la prise en charge. &lt;br class='autobr' /&gt;
Des signaux d'alarme sont r&#233;guli&#232;rement tir&#233;s : le 14 janvier, la publication du barom&#232;tre de la f&#233;d&#233;ration nationale des associations de r&#233;insertion sociale (Fnars) avait point&#233; des h&#233;bergements d'urgence au bord de l'implosion. Un rapport de la Coordination fran&#231;aise pour le droit d'asile (CFDA) (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Decryptage" rel="directory"&gt;D&#233;cryptage&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1101-" rel="tag"&gt;1101&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Saturation des dispositifs d'h&#233;bergement, inadaptation des solutions propos&#233;es &#224; l'&#233;volution des publics &#224; la rue&#8230; : nous sommes loin de l'accueil inconditionnel et du principe de continuit&#233; de la prise en charge.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Des signaux d'alarme sont r&#233;guli&#232;rement tir&#233;s : le 14 janvier, la publication du barom&#232;tre de la f&#233;d&#233;ration nationale des associations de r&#233;insertion sociale (Fnars) avait point&#233; des h&#233;bergements d'urgence au bord de l'implosion. Un rapport de la Coordination fran&#231;aise pour le droit d'asile (CFDA) avait pour sa part, le 13 f&#233;vrier, mis en lumi&#232;re la question de l'h&#233;bergement des demandeurs d'asile, au bord de l'embolie : l'&#233;crit y indiquait entre autres que 23 000 places d'urgence relevant du budget de l'asile &#233;taient prises sur le dispositif d'urgence des sans-abri&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que les temp&#233;ratures restaient hivernales, la tr&#234;ve des expulsions locatives &#8211; en m&#234;me temps que le plan hivernal de mise &#224; l'abri des personnes SDF (16 000 places suppl&#233;mentaires) &#8211;, d&#233;j&#224; prolong&#233;s de quinze jours, s'achevaient le 31 mars. M&#234;me si le minist&#232;re concern&#233; &#8211; qui travaille actuellement sur une &#171; garantie universelle des loyers &#187; &#8211; annon&#231;ait l'arr&#234;t des expulsions des &#171; m&#233;nages Dalo &#187;, la reconnaissance de ce statut est pour l'instant infiniment trop longue pour &#233;viter quoi que ce soit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De tous les horizons associatifs, sont demand&#233;s un moratoire pour les expulsions et la r&#233;quisition de logements vides. Les initiatives se multiplient : refus collectif de quitter des centres d'h&#233;bergement d'urgence en Seine-Saint-Denis ou &#224; Rouen (28 mars) ; occupation par le collectif Jeudi Noir de la Chambre nationale des huissiers de justice de Paris, pour d&#233;noncer les expulsions (29 mars) ; marche des sans-abri organis&#233;e par Droit au logement pour s'opposer &#224; la fermeture des CHU (1er avril) ; dans le d&#233;partement de l'Essonne, Solidarit&#233;s nouvelles pour le logement organise une op&#233;ration de sensibilisation intitul&#233;e Les Routes du logement, avec mille b&#233;n&#233;voles (6 avril).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Collectif des associations unies (CAU) r&#233;clame une meilleure pr&#233;vention en amont, &#233;voque les &#233;vacuations de bidonvilles sans proposition de solution et souligne que les plans territoriaux de sortie de l'hiver (PTSH) sont tr&#232;s loin d'&#234;tre op&#233;rationnels ; la Fnars rappelle la saturation du 115 et le taux jamais atteint des non-r&#233;ponses ; Droit au logement et la Plateforme Logement des mouvements sociaux r&#233;clament le maintien de tous les sans-abri dans les CHU et les h&#233;bergements, 24h sur 24, en attendant leur orientation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#233;decins du Monde fait part de son enqu&#234;te annuelle, au bilan catastrophique, &#224; partir de trois grandes villes : parmi les personnes signal&#233;es, plus d'une sur deux n'avait pas &#233;t&#233; h&#233;berg&#233;e (dont mineurs et femmes enceintes) et les solutions avaient &#233;t&#233; de trop courte dur&#233;e (une seule nuit)&#8230; En outre, la peur des violences en h&#233;bergement est tr&#232;s prononc&#233;e, expliquant parfois le refus. Pr&#233;conisations : des structures ouvertes toute la nuit, de m&#234;me que la cr&#233;ation de lits haltes soins sant&#233; (LHSS). La fondation Abb&#233;-Pierre (FAP) s'appuie sur sa plateforme t&#233;l&#233;phonique All&#244; Pr&#233;vention Expulsion (0810 00 15 05) pour mesurer l'ampleur de l'augmentation du ph&#233;nom&#232;ne. La FAP rappelle que la future loi logement devrait &#234;tre pr&#233;sent&#233;e en juin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En amont en effet, un nombre croissant de m&#233;nages ne parviennent plus &#224; payer leurs charges li&#233;es au logement ; de m&#234;me, la pr&#233;carit&#233; &#233;nerg&#233;tique entra&#238;ne une hausse des impay&#233;s. Le M&#233;diateur national de l'&#233;nergie estime que 42 % des usagers ont restreint leur chauffage &#224; l'hiver 2011&#8230; Dans ce contexte, en premi&#232;re ligne, submerg&#233;s, les travailleurs sociaux sont en grande difficult&#233;, amen&#233;s &#224; g&#233;rer des situations insoutenables, sans moyens ad&#233;quats, sans solution &#224; proposer, parfois m&#234;me amen&#233;s &#224; s&#233;lectionner les publics.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
