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	<title>Lien Social</title>
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	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
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		<title>Lien Social</title>
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		<title>Mixit&#233; et violence ordinaire au coll&#232;ge et au lyc&#233;e</title>
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		<dc:subject>Mixit&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>1212</dc:subject>

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&lt;p&gt;L'&#233;cole est un haut lieu de formation des identit&#233;s d'&#233;l&#232;ve. Mais elle est aussi le creuset des identit&#233;s sociales de genre. Les auteur&#183;es d&#233;montrent combien cette institution fonctionne comme un syst&#232;me h&#233;t&#233;ro normatif, fixant des assignations dans lesquelles chacun&#183;e est pri&#233;&#183;e de se glisser. Il est impossible de s&#233;parer le monde des adolescent&#183;es qui s'y d&#233;ploie de celui des adultes, tant l'un et l'autre confortent et exercent un contr&#244;le sur la virilit&#233; des gar&#231;ons et sur la bonne f&#233;minit&#233; des filles. La (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.lien-social.com/Mixite" rel="tag"&gt;Mixit&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1212-" rel="tag"&gt;1212&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L97xH150/arton5367-25a14.jpg?1694619915' width='97' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'&#233;cole est un haut lieu de formation des identit&#233;s d'&#233;l&#232;ve. Mais elle est aussi le creuset des identit&#233;s sociales de genre. Les auteur&#183;es d&#233;montrent combien cette institution fonctionne comme un syst&#232;me h&#233;t&#233;ro normatif, fixant des assignations dans lesquelles chacun&#183;e est pri&#233;&#183;e de se glisser. Il est impossible de s&#233;parer le monde des adolescent&#183;es qui s'y d&#233;ploie de celui des adultes, tant l'un et l'autre confortent et exercent un contr&#244;le sur la virilit&#233; des gar&#231;ons et sur la bonne f&#233;minit&#233; des filles. &lt;br class='autobr' /&gt;
La fabrique des gar&#231;ons passe par la construction d'attitudes d'opposition, de transgression et de d&#233;fi, constitutives d'une masculinit&#233; qui doit se d&#233;marquer de tout ce qui ressemble &#224; l'autre sexe, mais aussi de l'homosexuel. La fabrique des filles se traduit par la pression exerc&#233;e sur les registres de la s&#233;duction : elles doivent &#234;tre belles, mais ne pas &#171; faire la belle &#187;. Elles ne doivent pas montrer qu'elles d&#233;sirent attirer le regard d'un gar&#231;on, au risque d'&#234;tre accus&#233;es de &#171; faire la pute &#187;. Elles doivent s'habiller sexy, mais pas &#234;tre provocantes. Le genre domine les interactions, pouvant mener &#224; des insultes sexualis&#233;es et &#224; des conduites violentes comme autant d'instruments de contr&#244;le social du groupe de pairs sur les individualit&#233;s qui s'&#233;carteraient des prescriptions h&#233;t&#233;ro normatives. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette pression joue un r&#244;le de socialisation et d'int&#233;gration, tout en servant &#224; consolider une identit&#233; sexuelle fragile &#224; l'adolescence. Cela prend souvent des formes banales et anodines : conversations et blagues, bousculades et bourrades, parades et pavanes sont pratiqu&#233;es dans les cours de r&#233;cr&#233;ation, les couloirs ou les cantines. Laisser passer devant soi ou pas dans le couloir, regarder dans les yeux ou les baisser rel&#232;ve alors d'&#233;preuves de dominance, de pr&#233;s&#233;ance et de subordination de genre. La difficult&#233; est bien, pour les adultes cens&#233;s r&#233;guler les relations entre &#233;l&#232;ves, de distinguer ce qui est &#171; pour de vrai &#187; et ce qui est &#171; pour de faux &#187;. Les codes sociaux permettant aux &#233;l&#232;ves de mesurer le degr&#233; de violence n'est pas le m&#234;me que celui des adultes. Ainsi, pour nombre d'adolescents, l'agression verbale constitue un mode normal de communication. Seules les insultes s'attaquant aux ascendants ne sont pas tol&#233;r&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour autant, il n'y a aucune fatalit&#233; &#224; cet ancrage st&#233;r&#233;otypique de genre. Des marges de man&#339;uvre sont possibles pour que les adolescent.e.s n'en restent pas prisonniers. L'&#233;ducation peut y contribuer, pour autant qu'elle s'en donne les moyens.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. &#233;r&#232;s, 2016, (272 p. &#8211; 23&#8239;&#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Mixit&#233; filles-gar&#231;ons : r&#233;ussir le pari de l'&#233;ducation</title>
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		<dc:date>2012-06-13T22:00:00Z</dc:date>
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		<dc:subject>1066</dc:subject>
		<dc:subject>Mixit&#233;</dc:subject>

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&lt;p&gt;Longtemps objet de pol&#233;miques, la mixit&#233; s'est g&#233;n&#233;ralis&#233;e dans les ann&#233;es 1960-1970, b&#233;n&#233;ficiant alors d'un large consensus. Et puis, ces derni&#232;res ann&#233;es, la tendance s'est invers&#233;e de fa&#231;on assez spectaculaire. L'id&#233;e en a &#233;t&#233; critiqu&#233;e par nombre de sociologues, de p&#233;dagogues et de moralistes notamment religieux. Loin d'&#234;tre une r&#233;ussite, elle aboutirait au contraire &#224; nuire &#224; l'apprentissage des relations entre hommes et femmes. Jean-Pierre Fran&#231;ois affiche d'embl&#233;e sa profonde conviction : la soci&#233;t&#233; est (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L96xH150/arton3789-9edfa.jpg?1694590523' width='96' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Longtemps objet de pol&#233;miques, la mixit&#233; s'est g&#233;n&#233;ralis&#233;e dans les ann&#233;es 1960-1970, b&#233;n&#233;ficiant alors d'un large consensus. Et puis, ces derni&#232;res ann&#233;es, la tendance s'est invers&#233;e de fa&#231;on assez spectaculaire. L'id&#233;e en a &#233;t&#233; critiqu&#233;e par nombre de sociologues, de p&#233;dagogues et de moralistes notamment religieux. Loin d'&#234;tre une r&#233;ussite, elle aboutirait au contraire &#224; nuire &#224; l'apprentissage des relations entre hommes et femmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean-Pierre Fran&#231;ois affiche d'embl&#233;e sa profonde conviction : la soci&#233;t&#233; est socialement, culturellement et sexuellement mixte, l'&#233;ducation ne peut pas ne pas l'&#234;tre. Cette mixit&#233; n'est pas une notion abstraite, une hypoth&#232;se na&#239;ve ou un r&#234;ve illusoire, c'est un imp&#233;ratif au d&#233;veloppement politique, &#233;conomique et humain du vivre ensemble. Et si des difficult&#233;s existent bel et bien, ce n'est pas tant dans le principe que dans son application qui ne va pas de soi. La rencontre avec l'autre, qu'il soit de genre, d'ethnie ou de culture distincte pr&#233;sente, par essence, un risque de rigidit&#233;, d'enfermement et de repli sur soi. La crainte de l'affrontement aux diff&#233;rences provoque potentiellement r&#233;sistance et r&#233;ticences. Et c'est l&#224; le r&#244;le de l'&#233;ducation que d'aider &#224; g&#233;rer ces tensions naturelles entre ce qui distingue et ce qui est commun entre filles et gar&#231;ons qui sont &#224; la fois identiques et uniques, dissemblables et similaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'auteur se refuse de s'inscrire dans l'opposition binaire entre d'un c&#244;t&#233; la vision essentialiste qui naturalise les sp&#233;cificit&#233;s sexuelles et de l'autre la conception culturaliste qui les r&#233;duit &#224; un simple formatage. Certes, les progr&#232;s de la neurobiologie ont permis d'invalider la conviction, longtemps dominante, voulant que la comp&#233;titivit&#233; et l'agressivit&#233; masculine aient pour origine la testost&#233;rone, tandis que l'&#233;motivit&#233; et la sociabilit&#233; f&#233;minines seraient produites par les &#339;strog&#232;nes. De fait, il est bien compliqu&#233; de d&#233;m&#234;ler la part des g&#232;nes de celle de l'environnement, le r&#244;le jou&#233; par les hormones et celui de l'entourage. Trop souvent, filles et gar&#231;ons vivent c&#244;te &#224; c&#244;te et se per&#231;oivent au travers d'id&#233;es re&#231;ues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sont justement les s&#233;quences v&#233;cues en commun qui peuvent leur permettre d'&#233;prouver la richesse de leurs diff&#233;rences qu'il ne s'agit ni de nier, ni de camoufler. Ce sont les a priori simplistes, les stigmatisations h&#226;tives et les cat&#233;gorisations ali&#233;nantes qu'il faut combattre. L'auteur le proclame : nous sommes comptables des d&#233;rives constat&#233;es, si nous ne luttons pas contre elles. C'est aux adultes en g&#233;n&#233;ral et aux &#233;ducateurs en particulier d'engager ce travail modeste et r&#233;solu, quotidien et sans rel&#226;che, permettant aux unes et aux autres d'apprendre &#224; se reconna&#238;tre mutuellement, se consid&#233;rer r&#233;ciproquement et se respecter individuellement.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. &#233;r&#232;s/Cem&#233;a, 2011 (215 p. ; 20 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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