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	<title>Lien Social</title>
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31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
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		<title>Lien Social</title>
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		<title>La clinique de concertation : la force du collectif</title>
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		<dc:subject>Travail social</dc:subject>
		<dc:subject>1036</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Officiellement, Nicolas Sarkozy ne veut pas entrer en campagne avant le mois de mars. Officiellement seulement. En r&#233;alit&#233;, sa campagne - si tent&#233; qu'elle se soit arr&#234;t&#233;e entre les deux &#233;lections pr&#233;sidentielles - est bien lanc&#233;e : l'heure est &#224; la propagande. Pour m&#233;moire, Nicolas Sarkozy s'&#233;tait engag&#233; &#224; faire baisser la pauvret&#233; d'un tiers en cinq ans. Il faut bien prouver que l'homme tient ses engagements, quitte &#224; bricoler de toutes pi&#232;ces un bilan satisfaisant, comme vient de le faire le minist&#232;re de la (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L106xH150/arton8950-74bba.png?1694664416' width='106' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Officiellement, Nicolas Sarkozy ne veut pas entrer en campagne avant le mois de mars. Officiellement seulement. En r&#233;alit&#233;, sa campagne - si tent&#233; qu'elle se soit arr&#234;t&#233;e entre les deux &#233;lections pr&#233;sidentielles - est bien lanc&#233;e : l'heure est &#224; la propagande. Pour m&#233;moire, Nicolas Sarkozy s'&#233;tait engag&#233; &#224; faire baisser la pauvret&#233; d'un tiers&lt;br class='autobr' /&gt;
en cinq ans. Il faut bien prouver que l'homme tient ses engagements, quitte &#224; bricoler de toutes pi&#232;ces un bilan satisfaisant, comme vient de le faire le minist&#232;re de la Coh&#233;sion sociale dans un rapport intitul&#233; : Suivi de l'objectif de baisse d'un tiers de la pauvret&#233; en cinq ans.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Social actualit&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La chronique d'Etienne Liebig&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le billet de Jacques Tr&#233;mintin&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L'actu de la semaine&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Que faire des EPM ?&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Dossier : La clinique de concertation&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;La force du collectif&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Reportage&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&#192; Besan&#231;on, l'ESAT la Bergerie g&#232;re un port fluvial&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Culture&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Squat, un film documentaire fran&#231;ais de Christophe Coello&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Rebonds&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Annonces&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Livres&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Int&#233;gration : mode d'emploi. Les tribulations d'un &#171; musulman la&#239;que &#187; - Ahmat Zeidane Bichara&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le recours aux soins des demandeurs d'asile. Approche ethnographique de l'exp&#233;rience de l'exil - Fr&#233;d&#233;ric Balli&#232;re&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La clinique de concertation</title>
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		<dc:subject>Pratique professionnelle</dc:subject>
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		<description>
&lt;p&gt;Apparue en 1996, la clinique de concertation propose une approche originale consistant &#224; r&#233;unir professionnels et entourage de l'usager. Ensemble, &#224; leur niveau et de leur place, ils vont confronter leurs points de vue, leurs comp&#233;tences et leurs savoir-faire pour faire avancer la situation. Pour confidentielle qu'elle soit, cette d&#233;marche a s&#233;duit nombre de praticiens qui y voient une synth&#232;se de plusieurs courants de pens&#233;e contemporains. &lt;br class='autobr' /&gt;
La clinique de concertation est une approche appliqu&#233;e tant (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Apparue en 1996, la clinique de concertation propose une approche originale consistant &#224; r&#233;unir professionnels et entourage de l'usager. Ensemble, &#224; leur niveau et de leur place, ils vont confronter leurs points de vue, leurs comp&#233;tences et leurs savoir-faire pour faire avancer la situation. Pour confidentielle qu'elle soit, cette d&#233;marche a s&#233;duit nombre de praticiens qui y voient une synth&#232;se de plusieurs courants de pens&#233;e contemporains.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La clinique de concertation est une approche appliqu&#233;e tant en psychoth&#233;rapie qu'en travail social. Elle est n&#233;e en 1996, comme le produit d'une &#233;poque marqu&#233;e par la n&#233;cessit&#233; de modifier certaines pratiques professionnelles. Notamment l'approche consistant &#224; enfermer les intervenants dans un fonctionnement cloisonn&#233; ; chacun &#233;tant convaincu de pouvoir intervenir &#224; lui seul sur la globalit&#233; de la probl&#233;matique. Depuis quelques ann&#233;es, a &#233;merg&#233;, comme alternative &#224; ce fonctionnement, la pratique de r&#233;seaux privil&#233;giant le partage et la collaboration entre professionnels d'horizons divers sur une m&#234;me probl&#233;matique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La seconde &#233;volution majeure se r&#233;f&#232;re au concept anglo-saxon d'empowerment, traduit par nos cousins qu&#233;b&#233;cois pouvoir d'agir. D&#233;ploy&#233;e initialement en sant&#233; communautaire ou dans le travail social communautaire, cette approche se fonde sur une conviction forte : les usagers poss&#232;dent les capacit&#233;s d'apporter leurs propres solutions &#224; leurs difficult&#233;s. On n'est plus sur une action sociale s'appuyant exclusivement sur la technicit&#233; d'intervenants suppos&#233;s d&#233;tenir le savoir, mais sur une co-construction entre professionnels et usagers, leurs savoir-faire et comp&#233;tences r&#233;ciproques venant non se substituer ou se concurrencer, mais s'additionner et se compl&#233;ter. La troisi&#232;me marraine qui se soit pench&#233;e sur le berceau de la clinique de la concertation, est la d&#233;marche syst&#233;mique qui n'intervient pas sur l'usager isol&#233;, mais sur les connexions existant entre lui et son entourage : membres de la famille &#233;largie, amis, voisins, coll&#232;gues, intervenants ou toute autre personne qui pourrait &#233;ventuellement &#234;tre impliqu&#233;e dans le probl&#232;me donn&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La clinique de concertation se refuse &#224; &#234;tre la nouvelle approche qui viendrait se substituer &#224; toutes les autres ou qui pr&#233;tendrait r&#233;ussir l&#224; o&#249; tout le monde a &#233;chou&#233;. Le colloque singulier entre le professionnel et l'usager, la concertation avec l'usager et sa famille, entre professionnels ou entre plusieurs professionnels et la famille sont autant de modalit&#233;s d'interventions qu'elle ne pr&#233;tend pas invalider. Elle se revendique comme une option suppl&#233;mentaire et compl&#233;mentaire. Si seuls les refus exprim&#233;s par d'&#233;ventuels participants constituent une contre-indication, elle est particuli&#232;rement adapt&#233;e aux probl&#233;matiques qui connaissent une impasse et pour lesquelles un &#233;largissement du champ de la r&#233;flexion appara&#238;t utile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre application possible, les situations confront&#233;es &#224; l'incoh&#233;rence d'interventions multiples qui se sont chevauch&#233;es sans n'avoir jamais r&#233;ussi &#224; s'articuler. Dans le cas de la clinique de concertation, la personne en difficult&#233; est invit&#233;e &#224; convier &#224; une rencontre commune tous les intervenants qui agissent aupr&#232;s d'elle, mais aussi toutes les personnes de son entourage proche ou &#233;largi susceptibles, &#224; ses yeux, d'apporter leur contribution &#224; la r&#233;flexion. Le r&#233;seau des professionnels et le r&#233;seau personnel de l'usager se trouvent ainsi convoqu&#233;s autour de la m&#234;me probl&#233;matique. Se cr&#233;e alors un v&#233;ritable laboratoire de recherche o&#249; se c&#244;toient tout autant des intervenants dipl&#244;m&#233;s que des &#233;lus ou des proches, des voisins, des amis, des coll&#232;gues de l'usager. Chacun est consid&#233;r&#233; comme ayant quelque chose &#224; dire et &#224; partager &#224; partir d'une expertise qui, pour n'&#234;tre pas identique, n'en est pas moins l&#233;gitime : les pratiques et les convictions de tous sont discut&#233;es et r&#233;fl&#233;chies, sans hi&#233;rarchisation ni pr&#233;&#233;minence des unes sur les autres (&lt;a href='https://www.lien-social.com/Apprendre-a-travailler-ensemble' class='spip_in'&gt;lire l'exp&#233;rience de Mich&#232;le Joseph, assistante sociale&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Innovations de la m&#233;thode&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La clinique de concertation s'appuie sur plusieurs concepts originaux.
&lt;br /&gt;&lt;img src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif?1693463830' width='8' height='11' class='puce' alt=&#034;-&#034; /&gt; Le premier d'entre eux concerne l'&#233;tablissement de nouvelles relations entre les acteurs. Un usager pr&#233;sentant de multiples difficult&#233;s est confront&#233; &#224; plusieurs institutions, chacune se centrant sur une dimension de sa probl&#233;matique sans jamais se coordonner entre elles. L'objectif est bien de favoriser la construction de lieux et de modalit&#233;s pratiques pour que la concertation entre les diff&#233;rents professionnels de l'aide, du soin, de l'&#233;ducation et du contr&#244;le concern&#233;s par le m&#234;me usager puisse se mettre en &#339;uvre. S'y joueront non seulement l'identification des conflits d'int&#233;r&#234;ts intrafamiliaux et des conflits de pouvoir, de comp&#233;tence voire de responsabilit&#233; entre professionnels et institutions, mais aussi l'articulation entre les uns et les autres permettant la reconfiguration de l'accompagnement, au sein de ce qu'il est alors convenu d'appeler un v&#233;ritable travail th&#233;rapeutique en r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif?1693463830' width='8' height='11' class='puce' alt=&#034;-&#034; /&gt; Seconde originalit&#233;, la fa&#231;on d'identifier la probl&#233;matique en cause. Traditionnellement, le professionnel a appris &#224; &#233;tablir un diagnostic de la situation &#224; laquelle il est confront&#233;, avant d'imaginer des solutions cens&#233;es r&#233;soudre les difficult&#233;s identifi&#233;es. La clinique de concertation fonctionne d'une mani&#232;re tout &#224; fait inverse : elle ne d&#233;cide pas &#224; la place des gens des probl&#232;mes qu'ils ont, mais elle leur propose d'identifier ceux qu'ils veulent voir traiter en priorit&#233;. Les intervenants ne sont plus les seuls &#224; disposer du savoir pour faire avancer la situation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif?1693463830' width='8' height='11' class='puce' alt=&#034;-&#034; /&gt; Troisi&#232;me innovation : l'ouverture absolue &#224; l'intrusion. Toute personne ayant quelque chose &#224; dire est la bienvenue, &#224; condition de s'annoncer. C'est valable tant pour l'intervenant que pour l'usager, chacun pouvant inviter la personne dont il juge la pr&#233;sence utile. Les professionnels de l'aide, du soin, de l'&#233;ducation et du contr&#244;le ne sont pas habitu&#233;s &#224; ouvrir leurs portes ou leurs entretiens aux tiers qui voudraient y participer ; ce sont les usagers qui vont les aider &#224; travailler autrement : c'est-&#224;-dire ensemble.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Gen&#232;se&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Comment la clinique de concertation est-elle n&#233;e ? Entre 1993 et 1996, pendant la guerre en ex-Yougoslavie, Jean-Marie Lemaire, neuropsychiatre belge, a travaill&#233; dans deux camps de r&#233;fugi&#233;s dans le cadre de missions humanitaires. C'est l&#224; qu'il a con&#231;u les premiers ressorts de cette approche. En juillet 1995, il se trouve &#224; Srebrenica, dans un h&#244;pital qui accueille une fillette bless&#233;e aux jambes &#224; la suite de l'un des nombreux bombardements. L'infirmi&#232;re la rassure en lui expliquant que les soins qui lui sont prodigu&#233;s lui &#233;viteront une amputation. Mais l'enfant est bien peu pr&#233;occup&#233;e de son propre sort et cherche surtout &#224; attirer l'attention des soignants sur celui de son p&#232;re, souffrant d'une maladie r&#233;nale chronique qui n'a pu &#234;tre soign&#233;e. Cette sc&#232;ne, explique Jean-Marie Lemaire, est repr&#233;sentative de la persistance de cette pr&#233;occupation pour autrui dont il a &#233;t&#233; t&#233;moin : demande de m&#233;dicaments pour un membre de sa famille, de livres pour un enfant, de r&#233;confort pour un tiers endeuill&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intervention aupr&#232;s de r&#233;fugi&#233;s comporte le risque de reproduire le traumatisme subi en amplifiant le sentiment de perte, d'indignit&#233; et de honte. La reconstruction est possible sans ces effets pervers, &#224; condition de s'appuyer sur les ressources relationnelles r&#233;siduelles. La r&#233;paration passe alors par la construction d'une alliance permettant ainsi la pr&#233;servation et la restauration des liens qui deviennent &#224; la fois cibles et leviers de l'action th&#233;rapeutique. L'usager qui d&#233;termine les termes du probl&#232;me qu'il veut voir traiter. Des intervenants qui s'appuient sur le tissu relationnel de la personne en difficult&#233;. Ce sont l&#224; les pr&#233;misses, &#233;tay&#233;s par la th&#233;rapie contextuelle du psychiatre am&#233;ricain Iv&#225;n B&#246;sz&#246;rm&#233;nyi-Nagy, qui vont permettre une &#233;laboration conceptuelle, enrichie depuis quinze ans par une pratique de terrain et de multiples s&#233;minaires et congr&#232;s europ&#233;ens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La clinique de concertation s'est complexifi&#233;e, adoptant un jargon qui peut appara&#238;tre abscons comme &#171; la force convocatrice des personnes en d&#233;tresse multiple &#187; ou encore &#171; les d&#233;l&#233;gations massives, multiples et discrimin&#233;es &#187;. Cons&#233;quences sans doute incontournables d'une m&#233;thodologie qui construit son corpus th&#233;orique, fondation de son application. Il revient au lecteur, &#224; qui nous avons &#233;vit&#233; ce discours jargonnant, de se rapprocher de cette &#233;cole dont les s&#233;ances tant pratiques que th&#233;oriques sont largement ouvertes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Apprendre &#224; travailler ensemble</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Apprendre-a-travailler-ensemble</link>
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		<dc:subject>Pratique professionnelle</dc:subject>
		<dc:subject>1036</dc:subject>

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&lt;p&gt;Mich&#232;le Joseph est assistante sociale et travaille dans un centre d'addictologie. Pour cette praticienne de la clinique de concertation, l'originalit&#233; de cette d&#233;marche se situe bien dans le r&#244;le central jou&#233; par l'usager pour aider les intervenants &#224; travailler ensemble, notamment quand ils se retrouvent dans une impasse. &lt;br class='autobr' /&gt;
Autant l'approche de la clinique de concertation semble enthousiasmer et emporter l'adh&#233;sion des professionnels qui l'exp&#233;rimentent et la pratiquent, autant elle peut intriguer et (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Mich&#232;le Joseph est assistante sociale et travaille dans un centre d'addictologie. Pour cette praticienne de la clinique de concertation, l'originalit&#233; de cette d&#233;marche se situe bien dans le r&#244;le central jou&#233; par l'usager pour aider les intervenants &#224; travailler ensemble, notamment quand ils se retrouvent dans une impasse.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Autant l'approche de la clinique de concertation semble enthousiasmer et emporter l'adh&#233;sion des professionnels qui l'exp&#233;rimentent et la pratiquent, autant elle peut intriguer et questionner le candide, le d&#233;stabiliser, voire l'irriter. Certes, elle offre un certain nombre d'atouts ind&#233;niables, permettant au travail de r&#233;seau de se d&#233;ployer avec efficacit&#233; et au travail social de sortir d'une posture d'expertise, ignorant les comp&#233;tences potentielles des usagers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais elle pr&#233;sente &#233;galement un certain nombre d'inconv&#233;nients. R&#233;unir un ar&#233;opage d'intervenants autour d'une famille ne comporte-t-il pas le risque de constituer un tribunal mettant en accusation les dysfonctionnements des usagers ? &#192; l'inverse, lorsqu'un professionnel est manifestement investi comme le mauvais objet, n'y a-t-il pas le risque que les &#233;changes se transforment en stigmatisation d'un bouc &#233;missaire ? Comment pr&#233;server le secret professionnel, si toute la vie de la famille est susceptible d'&#234;tre d&#233;voil&#233;e devant tout le monde ? Et en cas de conflit larv&#233; ou ouvert entre intervenants, est-ce la place des usagers que de se trouver en plein milieu de leurs disputes et &#233;ventuels r&#232;glements de compte ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autant de questions qui auraient pu &#234;tre pos&#233;es directement &#224; Jean-Marie Lemaire, neuropsychiatre belge et th&#233;rapeute familial, initiateur en 1996 de la clinique de concertation. Mais plut&#244;t que de rencontrer un sp&#233;cialiste incollable sur les tenants et aboutissants de la doctrine, le choix a &#233;t&#233; fait, ici, de soumettre l'une des nombreuses travailleuses sociales s&#233;duites par cette approche, au feu de ces diverses objections.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Une praticienne &#224; l'&#233;coute&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Mich&#232;le Joseph travaille comme assistante sociale dans un centre d'alcoologie. Certes, certaines sp&#233;cificit&#233;s la pr&#233;disposaient &#224; rencontrer la clinique de concertation. Tout d'abord, elle poss&#232;de une solide formation syst&#233;mique. Ensuite, elle s'est sp&#233;cialis&#233;e depuis vingt ans dans le travail &#224; distance. Elle ne rencontre plus directement les usagers, mais propose aux intervenants un soutien sur les probl&#233;matiques d'alcoolisation des publics aupr&#232;s desquels ils interviennent. Le travail en r&#233;seau, elle le pratique donc au quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, elle est convaincue, depuis longtemps d&#233;j&#224;, tant de l'expertise que poss&#232;dent les usagers sur leur propre vie que de leurs comp&#233;tences &#224; trouver des solutions &#224; leurs difficult&#233;s. C'est une de ses coll&#232;gues, elle-m&#234;me en formation en clinique de concertation, qui lui en parle pour la premi&#232;re fois. Int&#233;ress&#233;e autant qu'intrigu&#233;e, elle d&#233;cide d'aller y voir de plus pr&#232;s. En octobre 2007, elle s'inscrit &#224; un s&#233;minaire de trois jours, &#224; Auvers-sur-Oise. Cette approche, elle n'en avait jamais entendu parler, auparavant. &lt;i&gt;&#171; Je me demandais un peu si je n'allais pas me retrouver au milieu de sp&#233;cialistes et ce que j'allais faire l&#224;, moi qui n'y connaissais rien. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi la cinquantaine de personnes qu'elle rejoint alors, elle retrouve des coll&#232;gues de l'Hexagone. D'autres viennent de Belgique, et d'Italie, aussi d'Alg&#233;rie, d&#233;montrant la dimension multinationale de la d&#233;marche. &#192; son grand &#233;tonnement, aux c&#244;t&#233;s des professionnels th&#233;rapeutes ou travailleurs sociaux, se pressent aussi quelques usagers, ce qui est plut&#244;t inhabituel dans les formations de travailleurs sociaux. Les uns semblent avoir une connaissance approfondie de la m&#233;thodologie, d'autres un peu moins. Elle peut difficilement cacher aux participants son ignorance. Elle l'explique lors du tour de pr&#233;sentation qui a lieu syst&#233;matiquement au d&#233;but de chaque rencontre.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;L'intrus&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt; J'allais jouer avec quelques autres le r&#244;le de l'intrus, qui loin d'&#234;tre per&#231;u comme un frein &#224; la r&#233;flexion commune, est consid&#233;r&#233; au contraire comme une aide &#224; l'ouverture. &#187;&lt;/i&gt; Conquise par une d&#233;marche o&#249; elle se retrouve volontiers et par des gens qui &#171; parlent sa langue &#187;, elle d&#233;cide de suivre la formation. Elle se d&#233;roule sur dix mois, &#224; raison d'une journ&#233;e par mois, consacr&#233;e chacune &#224; l'un des dix concepts centraux de la clinique de concertation. La d&#233;marche veut que l'on renouvelle le cycle de la premi&#232;re ann&#233;e une seconde fois, selon les m&#234;mes conditions, avec toutefois une petite variante : la personne qui participe &#224; nouveau se doit de pr&#233;senter l'un des dix concepts aux participants. &lt;i&gt;&#171; On m'a charri&#233;e, en me disant que je redoublais. Mais ce n'est pas comme cela que je l'ai v&#233;cu : on a toujours &#224; apprendre les uns des autres. Les &#233;changes qui ont lieu, &#224; chacune de ces journ&#233;es, sont d'autant plus enrichissants qu'ils sont diff&#233;rents &#224; chaque fois. Il y a toujours quelque chose de nouveau &#224; entendre. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale de l'AFCC (&lt;a href=&#034;http://www.concertation.net&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Association fran&#231;aise pour la clinique de concertation&lt;/a&gt;) se d&#233;roulant le lendemain d'une de ces journ&#233;es de formation, en d&#233;cembre 2009, Mich&#232;le Joseph d&#233;cide d'y assister. Le conseil d'administration cherchait des administrateurs. C'est bien volontiers, qu'elle pose alors sa candidature. Elle est &#233;lue. Son adh&#233;sion r&#233;cente, son engagement enthousiaste, son exp&#233;rience en faisaient la personne-ressource id&#233;ale &#224; rencontrer&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='appendix' title='Philippe Rosset, secr&#233;taire AFCC - Le Fontainier - 42 rue de l'Observatoire - (...)' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Un outil parmi d'autres&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En r&#233;ponse &#224; nos questionnements, Mich&#232;le Joseph commence par pr&#233;ciser le domaine d'intervention de la clinique de concertation :&lt;i&gt; &#171; Ce n'est pas une panac&#233;e qui viendrait r&#233;pondre &#224; tous les probl&#232;mes rencontr&#233;s. Cette approche est l&#224; non pour r&#233;gler les difficult&#233;s rencontr&#233;es par les usagers, mais bien pour aider les intervenants &#224; travailler ensemble. Elle prend donc sa place dans toute une s&#233;rie d'autres outils. Elle n'en remplace aucun et surtout pas, par exemple, le colloque singulier entre le professionnel et l'usager. La clinique de concertation est activ&#233;e lorsque les intervenants se retrouvent dans une impasse. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que peut dire Mich&#232;le Joseph de la situation particuli&#232;re d'un usager plac&#233; au c&#339;ur d'&#233;ventuelles disputes entre professionnels ? &lt;i&gt;&#171; De toute fa&#231;on, les familles les connaissent ou les pressentent d&#233;j&#224; ces rivalit&#233;s. Quand elles ne les attisent pas. Pourquoi faudrait-il les en tenir &#233;loign&#233;es ? Tant qu'&#224; y &#234;tre plus ou moins m&#234;l&#233;es, autant leur proposer de nous aider, en leur demandant par exemple de nous expliquer les effets que peuvent avoir, pour elles, ces dysfonctionnements. &#187;&lt;/i&gt; Mich&#232;le Joseph rappelle que c'est justement &#224; partir de ces complications possibles entre professionnels que la clinique peut-&#234;tre propos&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce ne sont pas les intervenants qui convoquent les participants, mais bien les familles qui invitent. Un professionnel rencontre un usager et fait le point sur toutes les personnes qui se mobilisent autour de ses difficult&#233;s et sur le blocage auquel chacun est plus ou moins confront&#233;. Il lui propose alors de r&#233;unir tout ce petit monde, en lui demandant de fixer la liste des &#171; invit&#233;s &#187;, et de contacter toutes les personnes qui lui semblent utiles. C'est donc bien la famille qui est plac&#233;e, d&#232;s le d&#233;but, au centre de la d&#233;marche.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Garantir le respect&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Mais, quand m&#234;me, n'y a-t-il pas un risque d'exhibitionnisme chez certains usagers et de voyeurisme chez les professionnels assistant &#224; ce type de rencontre ? Mich&#232;le Joseph explique que le clinicien charg&#233; d'animer la rencontre est garant de la s&#233;curit&#233; de chacun, rappelant l'objectif poursuivi : permettre une meilleure coordination du travail en commun. Et puis, il y a les rites qui viennent poser un cadre structurant &#224; la rencontre. Ainsi, de la pr&#233;sentation r&#233;ciproque, au d&#233;but de chaque s&#233;ance. Ce n'est jamais aux familles de commencer, mais aux intervenants. Elles terminent le &#171; tour de table &#187;, apr&#232;s avoir entendu chacun expliquer qui il &#233;tait et ce qu'il venait chercher l&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite, il y a l'&#233;laboration du &#171; sociog&#233;nogramme &#187; qui permet de situer chacun des pr&#233;sents (mais aussi des absents) dans l'entourage de la famille. Ces deux &#233;tapes qui prennent du temps posent un cadre implicite, cr&#233;ant une dynamique et impliquant chaque participant. &lt;i&gt;&#171; C'est la force du collectif ainsi cr&#233;&#233; qui pr&#233;serve le mieux contre toutes sortes de d&#233;rives. Le groupe joue un r&#244;le contenant. Il est vigilant au respect d&#251; &#224; chacun. Il y a toujours possibilit&#233; d'exprimer son malaise ou bien son d&#233;saccord face &#224; ce qui est en train de se jouer. Une telle intervention sera &#233;cout&#233;e. Et accueillie positivement, car elle contribue &#224; &#233;largir et &#224; complexifier le questionnement. Il reviendra alors aux participants de trouver une r&#233;ponse par consensus. Quelqu'un peut, par exemple, intervenir pour dire qu'il n'a pas envie de voir aborder tel ou tel aspect de la situation. On s'arr&#234;te alors et on en d&#233;bat. Rien ne passe jamais en force. Tout doit &#234;tre n&#233;goci&#233;. &#187;&lt;/i&gt; Il faut notamment l'accord de tout le monde pour faire appara&#238;tre tel ou tel aspect trait&#233; lors de la rencontre dans le compte rendu adress&#233; &#224; chaque participant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La clinique de concertation m&#233;rite sans doute mieux qu'un simple article : qu'on y aille voir de plus pr&#232;s. Il est possible d'y assister. Les portes sont ouvertes. &#201;tonnant : plus on est m&#233;fiant, plus on vous ouvre les bras ! En sort-on convaincu ? Cela appartient &#224; chacun. Mais d&#232;s lors qu'on a commenc&#233; &#224; &#233;changer, dialoguer et participer &#224; un collectif, on a d&#233;j&#224; r&#233;pondu &#224; l'ambition de cette approche : apprendre &#224; travailler ensemble.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Philippe Rosset, secr&#233;taire AFCC - Le Fontainier - 42 rue de l'Observatoire - 75014 Paris. T&#233;l. 06 61 11 44 32&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>Que faire des &#233;tablissements p&#233;nitentiaires pour mineurs ?</title>
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&lt;p&gt;Les rapports accumul&#233;s au fil des ans se r&#233;p&#232;tent : les dysfonctionnements des &#233;tablissements p&#233;nitentiaires pour mineurs (EPM) sont largement identifi&#233;s. Alors&#8230; sont-ils une solution ? Si oui, &#224; (tr&#232;s) largement am&#233;liorer. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les &#233;tablissements p&#233;nitentiaires pour mineurs (EPM) existent depuis 2007. Sur 688 mineurs incarc&#233;r&#233;s au 1er janvier 2011, 66 % l'&#233;taient en quartiers pour mineurs (QM), et 34 % en EPM. Or les incidents se sont multipli&#233;s dans les six EPM existants : prise en otage d'une &#233;ducatrice (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les rapports accumul&#233;s au fil des ans se r&#233;p&#232;tent : les dysfonctionnements des &#233;tablissements p&#233;nitentiaires pour mineurs (EPM) sont largement identifi&#233;s. Alors&#8230; sont-ils une solution ? Si oui, &#224; (tr&#232;s) largement am&#233;liorer.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les &#233;tablissements p&#233;nitentiaires pour mineurs (EPM) existent depuis 2007. Sur 688 mineurs incarc&#233;r&#233;s au 1er janvier 2011, 66 % l'&#233;taient en quartiers pour mineurs (QM), et 34 % en EPM. Or les incidents se sont multipli&#233;s dans les six EPM existants : prise en otage d'une &#233;ducatrice (Meyzieu), agression d'une surveillante (Marseille), gr&#232;ve du personnel &#224; la suite d'un saccage (Lavaur)&#8230; Fin 2010, un rapport de l'inspection des services p&#233;nitentiaires et de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) avait point&#233; une hausse de 15,5 % des actes de violences dans le seul &#233;tablissement de Lavaur (Tarn), en constatant que, globalement, les violences physiques concernaient les personnels &#224; hauteur de 67 %&#8230; L'&#233;crit &#233;voquait la trop grande inexp&#233;rience des personnels, et les diff&#233;rences d'approche du bin&#244;me &#233;ducateurs/gardiens sur les r&#233;ponses &#224; apporter en cas d'indiscipline.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; son tour, le S&#233;nat, l'&#233;t&#233; dernier, critiquait le manque de formation des personnels, leur instabilit&#233; chronique, le co&#251;t des EPM en regard des r&#233;sultats, la surpopulation de certains &#233;tablissements, leur mauvaise r&#233;partition territoriale, et l'absence d'&#233;valuation. Quelques semaines auparavant, le contr&#244;leur g&#233;n&#233;ral des prisons avait soulign&#233;, &#224; leur propos, l'absence de projets &#233;ducatifs, l'&#171; industrialisation de la captivit&#233; &#187; et la m&#233;connaissance des droits fondamentaux. En avril dernier, un autre rapport sur &#171; l'&#233;valuation de la violence dans les &#233;tablissements p&#233;nitentiaires pour mineurs &#187; des m&#234;mes inspections des services p&#233;nitentiaires et de la PJJ avaient estim&#233; que l'architecture des EPM induisait promiscuit&#233; et d&#233;ficit d'intimit&#233; pour les mineurs comme pour les professionnels. Certes, les jeunes d&#233;tenus y sont scolaris&#233;s et participent &#224; diverses activit&#233;s, sportives ou autres&#8230; Mais l&#224; aussi, les disparit&#233;s sont importantes.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Un progr&#232;s p&#233;nitentiaire et une r&#233;gression &#233;ducative&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Une recherche du centre lillois d'&#233;tudes et de recherches sociologiques et &#233;conomiques (Clers&#233;) portant sur deux EPM et un QM de maison d'arr&#234;t a encore fait appara&#238;tre, l'&#233;t&#233; dernier, quelques observations int&#233;ressantes. Celle-ci d&#233;crit &#171; la sophistication des pratiques de surveillance et d'observation qui, sous maints aspects, font de l'EPM une prison comme les autres et un formidable syst&#232;me de contraintes &#187;. Elle note pourtant la &#171; tension entre souci s&#233;curitaire et volont&#233; de cr&#233;er des espaces de socialisation &#187;. Tout compte fait, l'EPM &#8211; qui pr&#233;sente de meilleures conditions de d&#233;tention que le QM &#8211; serait, pour les six sociologues &#224; l'origine de cette &#233;tude, &#171; un progr&#232;s p&#233;nitentiaire et une r&#233;gression &#233;ducative &#187;&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, le risque de r&#233;cidive de la prison pour les mineurs, aggrav&#233; par l'absence d'am&#233;nagement de peine, est amplement d&#233;montr&#233; et r&#233;guli&#232;rement d&#233;nonc&#233;. &lt;a href=&#034;http://www.laurent-mucchielli.org/public/CahierDemo36-Recidive_sortants.pdf&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Une discr&#232;te &#233;tude de la direction de l'administration p&#233;nitentiaire sur les risques de r&#233;cidive des sortants de prison&lt;/a&gt; indiquait il y a quelques semaines que ceux-ci &#233;taient trois fois plus importants pour les mineurs &#224; leur lib&#233;ration que pour les jeunes majeurs de moins de 30 ans. Une effarante proportion de 78 % de mineurs a encore maille &#224; partir avec la justice dans les cinq ans suivant leur lib&#233;ration, et sept sur dix environ feront de nouveau de la prison ferme, note l'enqu&#234;te &#224; partir de l'&#233;tude du parcours de pr&#232;s de 7 000 d&#233;tenus mineurs et majeurs. Les mois suivant la sortie de prison y sont donc rep&#233;r&#233;s comme les plus risqu&#233;s, prouvant encore une fois, pour les auteurs, &#171; l'int&#233;r&#234;t de l'individualisation des peines et du suivi des conseillers d'insertion et de probation &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Int&#233;gration : mode d'emploi</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Integration-mode-d-emploi</link>
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		<dc:subject>Immigration</dc:subject>
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&lt;p&gt;Jusqu'en 2005, Ahmat Zeidane Bichara &#233;tait journaliste au premier quotidien tchadien, Le progr&#232;s. Il publie alors un article sur un camp de dressage islamiste &#224; N'Djamena o&#249; les enfants &#171; r&#233;calcitrants &#187; sont frapp&#233;s, encha&#238;n&#233;s et enferm&#233;s. Sollicit&#233; par Envoy&#233; sp&#233;cial, il aide le reporter &#224; y p&#233;n&#233;trer avec une cam&#233;ra cach&#233;e. Apr&#232;s la diffusion de ce reportage, il est menac&#233; de mort par les milieux int&#233;gristes. Il doit fuir son pays. Il se r&#233;fugie en France, o&#249; il obtient l'asile politique. C'est le cheminement (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L94xH150/arton3605-c24cd.jpg?1694664416' width='94' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Jusqu'en 2005, Ahmat Zeidane Bichara &#233;tait journaliste au premier quotidien tchadien, Le progr&#232;s. Il publie alors un article sur un camp de dressage islamiste &#224; N'Djamena o&#249; les enfants &#171; r&#233;calcitrants &#187; sont frapp&#233;s, encha&#238;n&#233;s et enferm&#233;s. Sollicit&#233; par Envoy&#233; sp&#233;cial, il aide le reporter &#224; y p&#233;n&#233;trer avec une cam&#233;ra cach&#233;e. Apr&#232;s la diffusion de ce reportage, il est menac&#233; de mort par les milieux int&#233;gristes. Il doit fuir son pays. Il se r&#233;fugie en France, o&#249; il obtient l'asile politique. C'est le cheminement r&#233;alis&#233;, depuis six ans, par cet immigr&#233; peu ordinaire, qu'il nous d&#233;crit ici. Ce journal d'exil constitue un pr&#233;cieux t&#233;moignage et un r&#233;cit quasiment ethnographique du parcours du combattant v&#233;cu par un candidat &#224; l'int&#233;gration, dans notre pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'auteur n'est pas de ceux qui peuvent supporter de s'installer dans une oisivet&#233; forc&#233;e ou de se contenter de percevoir le RSA. D&#232;s que son statut est r&#233;gularis&#233;, il se met donc &#224; chercher du travail. &#192; part journaliste et universitaire, il n'a pas de qualification. On lui propose &#233;boueur. Il ira chercher dans le dictionnaire la d&#233;finition de cette fonction inconnue dans son pays natal, qui laisse les ordures m&#233;nag&#232;res s'accumuler en collines d'immondices. Apr&#232;s avoir vid&#233; les poubelles, Ahmat Zeidane Bichara triera des d&#233;chets recyclables, puis suivra une formation de CAP plombier, avant de trouver du travail dans une biblioth&#232;que, &#224; Toulouse. Il r&#233;ussit, apr&#232;s de nombreuses complications, &#224; obtenir le regroupement familial de sa femme et de ses deux enfants. Tout au long de ces &#233;preuves, il n'en finit pas de comparer la culture hexagonale et celle de son pays natal. Une grande libert&#233; de parole, d'abord, qui l'&#233;tonne, lui qui vient d'une contr&#233;e ayant connu la dictature pendant des dizaines d'ann&#233;es. Le traitement princier accord&#233; aux chiens qui, chez lui, n'ont que rarement le droit d'entrer dans les maisons. Un taux de SMIC hexagonal vingt fois sup&#233;rieur &#224; ce qu'il est l&#224;-bas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des espaces verts et une architecture bien diff&#233;rents du champ de ruines que constitue N'Djamena. Des relations conviviales entre les parents et les enfants, alors que chez lui elles se fondent sur un rapport de domination : un mineur qui ose contredire un adulte risque d'&#234;tre battu. Il ne doit de toute fa&#231;on jamais le regarder dans les yeux, sauf si celui-ci le lui ordonne. Des posters pornographiques et la consommation d'alcool sur le lieu de travail, pratiques totalement inconcevables dans son pays. Des hommes qui mettent facilement la main &#224; la p&#226;te pour cuisiner, coutume inimaginable chez lui. De strictes r&#232;gles protectrices du droit travail, alors qu'au pays, la corruption domine &#224; tous les niveaux. Cette comparaison faite entre deux cultures si diff&#233;rentes, illustre bien les &#233;preuves rencontr&#233;es, avant de r&#233;ussir son int&#233;gration.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Le bord de l'eau, 2011 (183 p. ; 16 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Le recours aux soins des demandeurs d'asile</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Le-recours-aux-soins-des-demandeurs-d-asile</link>
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&lt;p&gt;La permanence d'acc&#232;s aux soins de sant&#233; est un service d&#233;pendant de l'h&#244;pital public, destin&#233; aux patients trop en difficult&#233; pour b&#233;n&#233;ficier du droit commun, trop pauvres pour avoir recours &#224; la m&#233;decine de ville, trop isol&#233;s pour int&#233;grer les r&#233;seaux traditionnels. Les demandeurs d'asile fr&#233;quentent tout particuli&#232;rement ces lieux, du fait m&#234;me de leur manque de ressources et de l'impossibilit&#233; pour eux de pr&#233;tendre &#224; la S&#233;curit&#233; sociale. Mais leur qu&#234;te va bien au-del&#224; d'une simple demande sanitaire. C'est (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L91xH150/arton3606-03185.jpg?1694664416' width='91' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La permanence d'acc&#232;s aux soins de sant&#233; est un service d&#233;pendant de l'h&#244;pital public, destin&#233; aux patients trop en difficult&#233; pour b&#233;n&#233;ficier du droit commun, trop pauvres pour avoir recours &#224; la m&#233;decine de ville, trop isol&#233;s pour int&#233;grer les r&#233;seaux traditionnels. Les demandeurs d'asile fr&#233;quentent tout particuli&#232;rement ces lieux, du fait m&#234;me de leur manque de ressources et de l'impossibilit&#233; pour eux de pr&#233;tendre &#224; la S&#233;curit&#233; sociale. Mais leur qu&#234;te va bien au-del&#224; d'une simple demande sanitaire. C'est l'&#233;nigme de cette utilisation bien particuli&#232;re que Fr&#233;d&#233;ric Balli&#232;re, assistant social pendant des ann&#233;es au sein de l'une de ces permanences, tente d'&#233;lucider. L'enqu&#234;te ethnographique qu'il a men&#233;e propose une hypoth&#232;se tout &#224; fait pertinente, ne concernant pas les seuls demandeurs d'asile mais ouvrant une plus large r&#233;flexion sur l'articulation entre le soin et l'action sociale. La symptomatologie pr&#233;sent&#233;e par nombre de r&#233;fugi&#233;s m&#234;le, de fa&#231;on diffuse : c&#233;phal&#233;es, douleurs abdominales et fatigue g&#233;n&#233;ralis&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En l'absence d'un tableau clinique leur permettant de comprendre les m&#233;canismes physiologiques &#224; l'&#339;uvre, les soignants n'ont d'autres solutions que de traiter ces manifestations de souffrance, sans forc&#233;ment avoir conscience qu'ils r&#233;pondent ainsi &#224; bien d'autres demandes. En fuyant la guerre, la r&#233;pression, la torture, les demandeurs d'asile vivent une forte remise en cause de leur estime de soi. Ils subissent d'abord un d&#233;classement social important, perdant le statut occup&#233; dans leur pays d'origine. Ils se heurtent ensuite &#224; l'indiff&#233;rence, &#224; la m&#233;fiance ou au rejet de la part d'interlocuteurs aupr&#232;s desquels ils doivent justifier de la l&#233;gitimit&#233; de leur choix de rester en France. Ils se heurtent encore &#224; la solitude, ne b&#233;n&#233;ficiant plus des solidarit&#233;s ni familiales, ni communautaires qui les prot&#233;geaient jusque-l&#224;. Ils souffrent, le plus souvent, de conditions d'accueil pr&#233;caires et de la cohabitation avec des publics eux-m&#234;mes en difficult&#233;. Sans compter l'assignation &#224; une identit&#233; d&#233;valoris&#233;e induite par l'inactivit&#233; forc&#233;e qui ne permet pas de rendre ce que l'on re&#231;oit de la soci&#233;t&#233; d'accueil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout cela, s'ils ne peuvent le dire avec des mots, ils vont l'exprimer avec des maux. Les enjeux sociaux sont d&#233;plac&#233;s vers la question sanitaire. Car, soigner ce corps qui constitue un invariant anthropologique rapprochant le demandeur d'asile de n'importe quel autre patient et proposer un traitement m&#233;dical uniformis&#233;, c'est permettre d'&#233;chapper au poids du stigmate, c'est soigner les identit&#233;s bless&#233;es et c'est participer &#224; la reconnaissance sociale et juridique de l'exp&#233;rience de l'exil.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. L'Harmattan, 2011 (136 p. ; 13,50 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Bienvenue dans la vraie vie des femmes</title>
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		<dc:subject>Femme</dc:subject>
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&lt;p&gt;Na&#238;tre femme, un handicap social ? Deux r&#233;alisatrices ont men&#233; l'enqu&#234;te. Leur documentaire Bienvenue dans la vraie vie des femmes, bas&#233; sur une s&#233;rie d'entretiens et de statistiques, souligne que la question &#171; femme &#187; semble aujourd'hui invisible. Elle ne fait plus d&#233;bat. &#171; Trop rab&#226;ch&#233;e par un discours f&#233;ministe aujourd'hui ringardis&#233;. L'&#233;galit&#233; est dans les t&#234;tes. &#187; Dans la vraie vie, c'est autre chose. Les in&#233;galit&#233;s et les discriminations perdurent, les clich&#233;s ont la vie dure et les livres pour enfants (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Na&#238;tre femme, un handicap social ? Deux r&#233;alisatrices ont men&#233; l'enqu&#234;te. Leur documentaire Bienvenue dans la vraie vie des femmes, bas&#233; sur une s&#233;rie d'entretiens et de statistiques, souligne que la question &#171; femme &#187; semble aujourd'hui invisible. Elle ne fait plus d&#233;bat. &#171; Trop rab&#226;ch&#233;e par un discours f&#233;ministe aujourd'hui ringardis&#233;. L'&#233;galit&#233; est dans les t&#234;tes. &#187; Dans la vraie vie, c'est autre chose. Les in&#233;galit&#233;s et les discriminations perdurent, les clich&#233;s ont la vie dure et les livres pour enfants regorgent encore de mamans qui font la vaisselle&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certes, les femmes ont bataill&#233; dur pour acqu&#233;rir toute une s&#233;rie de droits mais le chemin n'est pas fini. En 2009, elles assuraient encore 66,5 % des t&#226;ches domestiques (contre 75,2 % en 1974). Si 60 % des dipl&#244;m&#233;s sont des femmes, 80 % des hommes d&#233;crochent les postes. La France se place en 116e position (juste avant l'Arabie Saoudite) en mati&#232;re d'&#233;galit&#233; salariale. Les magazines soumettent les femmes &#224; des injonctions paradoxales : se r&#233;aliser, &#234;tre une super-battante, une m&#232;re parfaite &#8211; malgr&#233; une p&#233;nurie de modes de garde &#8211;, le tout dans un corps de r&#234;ve, drap&#233; dans des v&#234;tements de marque. De quoi culpabiliser&#8230; Ou se r&#233;volter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le documentaire, &#233;dit&#233; par le Centre national de documentation p&#233;dagogique (CNDP), pr&#233;sente tous les aspects de la question des in&#233;galit&#233;s entre les hommes et les femmes dans la soci&#233;t&#233; fran&#231;aise contemporaine. V&#233;ritable miroir des questions de parit&#233; hommes/femmes, il s'appuie &#233;galement sur un livret p&#233;dagogique qui propose des pistes d'exploitation aux &#233;ducateurs et aux jeunes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;A commander en ligne sur &lt;a href=&#034;http://www.sceren.com/cyber-librairie-cndp.aspx?l=bienvenue-dans-la-vraie-vie-des-femmes&amp;prod=315244&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;www.sceren.com&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; 2009, 72 min - 14 &#8364;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La clinique de concertation &#8226; La force du collectif</title>
		<link>https://www.lien-social.com/La-clinique-de-concertation-o-La-force-du-collectif</link>
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		<dc:subject>1036</dc:subject>

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&lt;p&gt;Apparue en 1996, la clinique de concertation propose une approche originale consistant &#224; r&#233;unir professionnels et entourage de l'usager. Ensemble, &#224; leur niveau et de leur place, ils vont confronter leurs points de vue, leurs comp&#233;tences et leurs savoir-faire pour faire avancer la situation. Pour confidentielle qu'elle soit, cette d&#233;marche a s&#233;duit nombre de praticiens qui y voient une synth&#232;se de plusieurs courants de pens&#233;e contemporains. &lt;br class='autobr' /&gt;
LIEN SOCIAL NUM&#201;RO 1036 EST &#201;PUIS&#201;, MAIS DISPONIBLE EN (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/-1036-" rel="tag"&gt;1036&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Apparue en 1996, la clinique de concertation propose une approche originale consistant &#224; r&#233;unir professionnels et entourage de l'usager. Ensemble, &#224; leur niveau et de leur place, ils vont confronter leurs points de vue, leurs comp&#233;tences et leurs savoir-faire pour faire avancer la situation. Pour confidentielle qu'elle soit, cette d&#233;marche a s&#233;duit nombre de praticiens qui y voient une synth&#232;se de plusieurs courants de pens&#233;e contemporains.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;LIEN SOCIAL NUM&#201;RO 1036 EST &#201;PUIS&#201;, MAIS DISPONIBLE EN &lt;a href=&#034;https://www.amazon.fr/clinique-concertation-force-collectif-Social-ebook/dp/B077P5TJW5/ref=sr_1_14?s=digital-text&amp;ie=UTF8&amp;qid=1515594636&amp;sr=1-14&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;VERSION NUM&#201;RIQUE&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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