<?xml
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Lien Social</title>
	<link>https://www.lien-social.com/</link>
	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.lien-social.com/spip.php?id_mot=669&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Lien Social</title>
		<url>https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L144xH45/siteon0-7409c.png?1693463828</url>
		<link>https://www.lien-social.com/</link>
		<height>45</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Les CAF sous pression</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Les-CAF-sous-pression</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Les-CAF-sous-pression</guid>
		<dc:date>2010-07-07T22:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Politique sociale</dc:subject>
		<dc:subject>980</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les caisses d'allocations familiales semblent au bord de la crise de nerfs : augmentation des demandes, empilement des dispositifs, exigences de r&#233;sultats. Les CAF doivent r&#233;pondre &#224; la fois &#224; la demande sociale plus importante et &#224; des objectifs chiffr&#233;s. Cons&#233;quences certaines font gr&#232;ve, d'autre ferment leurs guichets pour rattraper le retard pris dans le traitement des dossiers, ailleurs le public m&#233;content envahit les locaux. Les techniciens conseils &#224; l'accueil sont en premi&#232;re ligne, mais (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/sommaires" rel="directory"&gt;Sommaires&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Politique-sociale" rel="tag"&gt;Politique sociale&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-980-" rel="tag"&gt;980&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L106xH150/arton3245-34974.jpg?1694200168' width='106' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les caisses d'allocations familiales semblent au bord de la crise de nerfs : augmentation des demandes, empilement des dispositifs, exigences de r&#233;sultats. Les CAF doivent r&#233;pondre &#224; la fois &#224; la demande sociale plus importante et &#224; des objectifs chiffr&#233;s. Cons&#233;quences certaines font gr&#232;ve, d'autre ferment leurs guichets pour rattraper le retard pris dans le traitement des dossiers, ailleurs le public m&#233;content envahit les locaux. Les techniciens conseils &#224; l'accueil sont en premi&#232;re ligne, mais derri&#232;re, qu'en est-il des travailleurs sociaux des CAF ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Social actualit&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La chronique d'Etienne Liebig&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le billet de Jacques Tr&#233;mintin&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L'actu de la semaine&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;La petite enfance au rabais&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Dossier : Les CAF au bord de la crise de nerfs&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Les CAF sous pression&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Entretien avec Herv&#233; Drouet, directeur g&#233;n&#233;ral de la CNAF : &#171; La premi&#232;re de nos missions est de payer rapidement et de fa&#231;on exacte les prestations l&#233;gales &#187;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Entretien avec Cyprien Avenel, sociologue : &#171; Il existe une forte identit&#233; du travail social CAF &#187;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Reportage&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;La boxe &#233;ducative comme vecteur de pr&#233;vention et d'insertion&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Rebonds&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Tabou dans le travail social : le racisme ordinaire&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;R&#233;flexion&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Prise en charge des addictions : attention danger ! Entretien avec Michel Hautefeuille, psychiatre-addictologue&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Annonces&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Livres&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Psy de banlieue &#8211; Jos&#233; Morel Cinq-Mars&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Prisonniers de guerre &#171; indig&#232;nes &#187; &#8211; Armelle Mabon&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://www.lien-social.com/IMG/pdf/2010_-_980_-_basse_def.pdf" length="15550761" type="application/pdf" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La petite enfance au rabais</title>
		<link>https://www.lien-social.com/La-petite-enfance-au-rabais</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/La-petite-enfance-au-rabais</guid>
		<dc:date>2010-07-07T22:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>980</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le gouvernement aurait-il choisi un accueil d&#233;valu&#233; pour la petite enfance ? Contre l'avis des associations, les derni&#232;res dispositions le laissent accroire. Les assistantes maternelles sont en premi&#232;re ligne. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les associations n'en attendaient pas grand-chose, elles n'ont pas &#233;t&#233; surprises : les trop officiels &#201;tats g&#233;n&#233;raux de l'enfance n'ont accouch&#233; que de mesurettes sans envergure, tels l'incitation pour les parents d'installer un logiciel de contr&#244;le ou le d&#233;veloppement des chartes de Villes amies de (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Decryptage" rel="directory"&gt;D&#233;cryptage&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-980-" rel="tag"&gt;980&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le gouvernement aurait-il choisi un accueil d&#233;valu&#233; pour la petite enfance ? Contre l'avis des associations, les derni&#232;res dispositions le laissent accroire. Les assistantes maternelles sont en premi&#232;re ligne.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les associations n'en attendaient pas grand-chose, elles n'ont pas &#233;t&#233; surprises : les trop officiels &#201;tats g&#233;n&#233;raux de l'enfance n'ont accouch&#233; que de mesurettes sans envergure, tels l'incitation pour les parents d'installer un logiciel de contr&#244;le ou le d&#233;veloppement des chartes de Villes amies de l'enfant&#8230; Autant dire rien. La &#171; culture commune et partag&#233;e &#187; des professionnels du secteur ou l'am&#233;lioration de la transmission de l'information pr&#233;occupante annonc&#233;es il y a quelques mois restent toujours aussi &#233;vanescentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'attendre en effet de cette d&#233;marche insuffl&#233;e sous l'&#233;motion du fait-divers ? Au final, la secr&#233;taire d'&#201;tat charg&#233;e de la Famille, Nadine Morano, promettait tout juste un d&#233;cret sur la continuit&#233; de la transmission du signalement en cas de d&#233;m&#233;nagement&#8230; Un ensemble de fiches de bonnes pratiques relatives &#224; leur exercice professionnel sera con&#231;u &#224; destination des travailleurs sociaux (plus de 265 000 enfants font l'objet d'une mesure de protection, soit 1,8 % des jeunes de moins de 18 ans).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En contrepoint, 80 associations, r&#233;unies en &#201;tats g&#233;n&#233;rEux, publiaient leur cahier de dol&#233;ances, d&#233;non&#231;ant des propositions gouvernementales inscrites dans une logique de stigmatisation et de contr&#244;le des familles, et appelant &#224; la r&#233;sistance.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;D&#233;sengagement de l'&#201;tat&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le 8 juin, le gouvernement adoptait un d&#233;cret relatif aux &#233;tablissements et services d'accueil de la petite enfance et une loi cr&#233;ant les maisons d'assistants maternels &#8211; permettant d'accueillir jusqu'&#224; 16 enfants &#8211;, avec des orientations unanimement d&#233;cri&#233;es, y compris par l'association des d&#233;partements de France (ADF). La mobilisation, pourtant puissante, du collectif Pas de b&#233;b&#233;s &#224; la consigne n'y a rien fait. D&#233;sormais, les cr&#232;ches et les haltes-garderies pourront accueillir des enfants en surnombre : 10 % d'enfants en plus pour une capacit&#233; d'accueil inf&#233;rieure ou &#233;gale &#224; 20 places, 15 % de 21 &#224; 40 places et 20 % &#224; partir de 41 places&#8230; La d&#233;r&#233;glementation, voire la d&#233;qualification sont avanc&#233;es, sans r&#233;flexion sur l'enjeu social et &#233;ducatif de la petite enfance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui les assistantes maternelles (qui pour un petit 1 % se d&#233;clinent au masculin) constituent le premier mode d'accueil des enfants : en 2008, on en recensait 309 500, soit pr&#232;s de 2 % de plus que l'ann&#233;e pr&#233;c&#233;dente, accueillant 750 000 enfants. Une enqu&#234;te men&#233;e en 2008 par la direction de la recherche, des &#233;tudes, de l'&#233;valuation et des statistiques (Drees) indiquait que la plupart d'entre elles &#233;taient issues de familles ouvri&#232;res ou d'employ&#233;s, peu ou pas dipl&#244;m&#233;es (aucun dipl&#244;me pour 50 % d'entre elles) : le secteur est &#224; professionnaliser. Munie depuis 2005 d'une convention collective, la profession est un peu plus visible : elle d&#233;plore encore toutefois son isolement (parfois des relais d'assistantes maternelles &#8211; RAM &#8211; y pallient&#8230;), son manque d'informations, de soutien p&#233;dagogique, de valorisation&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Signe d'actualit&#233;, un syndicat, la FGTA-FO s'est r&#233;cemment lanc&#233; dans une campagne de sensibilisation en proposant une certification par la validation des acquis de l'exp&#233;rience (VAE). De son c&#244;t&#233;, &lt;a href=&#034;http://www.assmatmag.com&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Assistante maternelle magazine&lt;/a&gt; &#233;dite cet &#233;t&#233; un num&#233;ro double avec dossier (24 pages) sur le devenir de la profession soumis &#224; l'&#233;volution des modes d'accueil. Le 19 ao&#251;t, les &#233;ditions &#201;r&#232;s publieront Le livre noir de l'accueil de la petite enfance dans lequel plusieurs sp&#233;cialistes analysent le d&#233;sengagement de l'&#201;tat. Le 13 septembre, un colloque organis&#233; par Aire de famille aura lieu &#224; Paris, au S&#233;nat, sur le th&#232;me : quelles pratiques favoriser pour la pr&#233;vention pr&#233;coce ? En plein dans le sujet.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Psy de banlieue</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Psy-de-banlieue</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Psy-de-banlieue</guid>
		<dc:date>2010-07-07T22:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Banlieue</dc:subject>
		<dc:subject>980</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Jos&#233; Morel est originaire du Qu&#233;bec et est venue vivre et travailler en France ; elle exerce pour les services de PMI de Seine-Saint-Denis, comme psychologue clinicienne. C'est son quotidien, son travail, mais aussi son exp&#233;rience biculturelle et sa r&#233;flexion qui constituent la trame de ce livre atypique. Pr&#233;sent&#233;s sous la forme de textes courts, rapides, aiguis&#233;s, les chapitres qui composent ce livre saisissent et entra&#238;nent le lecteur ; ce sont des rencontres incroyables avec des personnes (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Banlieue" rel="tag"&gt;Banlieue&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-980-" rel="tag"&gt;980&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L108xH150/arton3247-11ea0.jpg?1694200168' width='108' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Jos&#233; Morel est originaire du Qu&#233;bec et est venue vivre et travailler en France ; elle exerce pour les services de PMI de Seine-Saint-Denis, comme psychologue clinicienne. C'est son quotidien, son travail, mais aussi son exp&#233;rience biculturelle et sa r&#233;flexion qui constituent la trame de ce livre atypique. Pr&#233;sent&#233;s sous la forme de textes courts, rapides, aiguis&#233;s, les chapitres qui composent ce livre saisissent et entra&#238;nent le lecteur ; ce sont des rencontres incroyables avec des personnes marquantes qui sont pourtant les anonymes que nous c&#244;toyons tous les jours dans la rue, le bus ou le train. C'est un regard &#233;tranger sur un quotidien qui nous d&#233;racine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est un livre plein de rencontres, mais aussi de r&#233;flexion lucide et clinique. Jos&#233; Morel se plonge dans les ambiances qu'elle d&#233;couvre au fil des visites &#224; domicile. Elle reconstitue les histoires complexes et souvent douloureuses des m&#232;res et p&#232;res qu'elle rencontre. Elle se projette, elle imagine ; elle emploie son propre d&#233;paysement, ses propres &#233;corchures pour rendre compte de ce qui importe vraiment &#224; la vie humaine : la diff&#233;rence de l'autre, l'ordre immuable des g&#233;n&#233;rations, la vie et&#8230; la mort.&lt;br class='manualbr' /&gt;C'est un livre plein de gravit&#233;, mais aussi d'&#233;tonnement. Cette banlieue dont il est question page apr&#232;s page devient en effet le sujet central de ce texte : elle est tant&#244;t d&#233;peinte dans sa tristesse et sa fatalit&#233; ; tant&#244;t elle est d&#233;crite avec la richesse et l'espoir des gens qui la composent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Membre d'une &#233;quipe &#224; part enti&#232;re, le travail qu'elle d&#233;crit, au-del&#224; de la rigueur de l'analyse clinique, nous renseigne sur le social, la relation, la rencontre. C'est un monde complexe que nous donne &#224; lire Jos&#233; Morel Cinq-Mars : interculturalit&#233;, mis&#232;re, folie, rage et d&#233;sespoir sont pr&#233;sents page apr&#232;s page. Mais c'est surtout un monde humain, qui t&#233;moigne d'une v&#233;ritable confiance dans les ressources de la parole et de l'accueil de l'autre, quel qu'il soit : marginal, psychotique, handicap&#233; ou simplement d&#233;truit par la vie. La banlieue dont il est question n'est que la cons&#233;quence d'une forme d'inconditionnalit&#233; dans l'accueil et la rencontre. Ce livre nous parle de ce que nous connaissons, mais le remet en ordre, et nous permet de saisir du sens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi le titre, peut &#234;tre mal choisi, de Psy de banlieue n'a rien &#224; voir avec une accroche commerciale. C'est bien de la banlieue, comme territoire dont il s'agit dans toute la r&#233;alit&#233; : &#171; Je n'ai pas su tout de suite que je l'avais trouv&#233; [ce territoire que je cherchais ndlr]. C'est &#224; l'&#233;motion violente qui m'avait saisie, un jour, en route pour le service que je l'ai reconnu. C'&#233;tait une joie puissante, sauvage, presque. Sentiment d'&#234;tre l&#224; au bon, endroit, au bon moment. Etre l&#224;, l&#224; chez moi &#187;. C'est ce d&#233;sir d'agir ici et maintenant qui traverse tout ce livre ; &#234;tre soi dans son travail, prendre en compte la vie, sortir des murs des institutions et des discours tout faits des m&#233;dias. Le livre de Jos&#233; Morel Cinq-Mars est une invitation au voyage&#8230; chez nous !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. &#233;r&#232;s, 2010 (245 p. ; 13 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Prisonniers de guerre &#171; indig&#232;nes &#187;. Visages oubli&#233;s de la France occup&#233;e</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Prisonniers-de-guerre-indigenes-Visages-oublies-de-la-France-occupee</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Prisonniers-de-guerre-indigenes-Visages-oublies-de-la-France-occupee</guid>
		<dc:date>2010-07-07T22:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Histoire</dc:subject>
		<dc:subject>980</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Avant de se consacrer, en tant qu'universitaire, &#224; la recherche historique, Armelle Mabon fut assistante sociale. C'est en travaillant sur l'action sociale coloniale, qu'elle d&#233;couvrit le sort r&#233;serv&#233; au cours de la derni&#232;re guerre mondiale aux prisonniers indig&#232;nes. Quand les 540 000 hommes de l'empire fran&#231;ais sont mobilis&#233;s pour d&#233;fendre la m&#232;re patrie, ils vont vite se rendre compte que les pr&#233;jug&#233;s raciaux et le m&#233;pris de l'administration coloniale ne s'arr&#234;tent pas aux fronti&#232;res de l'Europe. C'est (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Histoire" rel="tag"&gt;Histoire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-980-" rel="tag"&gt;980&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L97xH150/arton3248-35261.jpg?1694200168' width='97' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avant de se consacrer, en tant qu'universitaire, &#224; la recherche historique, Armelle Mabon fut assistante sociale. C'est en travaillant sur l'action sociale coloniale, qu'elle d&#233;couvrit le sort r&#233;serv&#233; au cours de la derni&#232;re guerre mondiale aux prisonniers indig&#232;nes. Quand les 540 000 hommes de l'empire fran&#231;ais sont mobilis&#233;s pour d&#233;fendre la m&#232;re patrie, ils vont vite se rendre compte que les pr&#233;jug&#233;s raciaux et le m&#233;pris de l'administration coloniale ne s'arr&#234;tent pas aux fronti&#232;res de l'Europe. C'est d'abord l'arm&#233;e nazie qui les traite avec une cruaut&#233; digne de sa conviction de repr&#233;senter la race pure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; la diff&#233;rence des prisonniers m&#233;tropolitains plac&#233;s en captivit&#233; sur le sol allemand, les soldats indig&#232;nes sont enferm&#233;s dans 22 frontstalags, camps de d&#233;tention, en zone fran&#231;aise occup&#233;e. Ils y subissent une discipline militaire implacable, les conditions sanitaires m&#233;diocres dans lesquelles ils vivent provoquent de nombreux d&#233;c&#232;s. Le service social colonial s'&#233;vertue &#224; leur distribuer de l'aide (denr&#233;es, tabac, savons, lessive&#8230;). Cette action n'est pas sans provoquer la plus grande m&#233;fiance de la part des autorit&#233;s militaires qui soup&#231;onnent, &#224; juste titre, les assistantes sociales d'utiliser ruse et duplicit&#233;, pour venir en aide &#224; ces prisonniers, jusqu'&#224; faciliter leur &#233;vasion. Certains d'entre eux entreront dans la r&#233;sistance. Le personnel m&#233;dical n'h&#233;site pas, de son c&#244;t&#233;, &#224; falsifier parfois leurs dossiers m&#233;dicaux, pour favoriser leur rapatriement sanitaire. La population n'est pas indiff&#233;rente, multipliant les actes de solidarit&#233; en faisant passer en fraude, dans les camps, pain, l&#233;gumes et fruits. Ce r&#233;gime va durer quatre ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; la Lib&#233;ration, l'ordre colonial reprend tr&#232;s vite le dessus, craignant par-dessus tout le d&#233;veloppement d'une conscience politique remettant en cause l'exploitation des populations de l'empire. Le rapatriement s'effectue progressivement. Les soldats attendent pour le moins un minimum de consid&#233;ration. Devant percevoir leur solde, m&#234;me quand ils sont prisonniers, ils r&#233;clament leur d&#251;. Ne recevant que m&#233;pris et menaces, ils commencent &#224; manifester une sourde col&#232;re, soutenus, l&#224; encore, par des assistantes sociales qui n'h&#233;sitent pas &#224; d&#233;noncer les dysfonctionnements. La r&#233;ponse sera brutale : &#224; Thiaroye, au S&#233;n&#233;gal, le 1er d&#233;cembre 1944, l'arm&#233;e tire contre ce qu'elle consid&#232;re comme une mutinerie, faisant 35 morts. Face &#224; la revendication d'&#233;galit&#233;, la France libre aura ainsi tent&#233; de r&#233;tablir la croyance envers l'&#233;lite blanche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;pisode bien peu glorieux qui entache l'&#233;pop&#233;e de la lib&#233;ration et qui aurait pu &#234;tre encore longtemps occult&#233; si, fid&#232;le &#224; ses cons&#339;urs de la Seconde Guerre mondiale, Armelle Mabon n'avait pas consacr&#233; son &#233;tude historique &#224; cette question.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. La D&#233;couverte, 2010 (298 p. ; 23 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
