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	<title>Lien Social</title>
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	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
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		<title>Lien Social</title>
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		<title>Faut-il emprisonner les mineurs ?</title>
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		<dc:subject>Prison</dc:subject>
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		<description>
&lt;p&gt;Voil&#224; un ouvrage fort bien &#233;crit qui pr&#233;sente, avec pertinence, la question de l'incarc&#233;ration des mineurs. Ce qui frappe dans sa lecture, c'est le constat r&#233;current de la recherche d'un &#233;quilibre, depuis deux si&#232;cles, entre la r&#233;ponse r&#233;pressive et la voie &#233;ducative. Lorsqu'en 1819, le minist&#232;re de l'Int&#233;rieur publie un arr&#234;t&#233; sur la n&#233;cessit&#233; de s&#233;parer les mineurs incarc&#233;r&#233;s de moins de 16 ans, des majeurs, le souci d'un traitement sp&#233;cifique de la d&#233;linquance juv&#233;nile est &#233;vident. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'effet pervers, ce sera la (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L104xH150/arton3168-e51d6.jpg?1694613727' width='104' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Voil&#224; un ouvrage fort bien &#233;crit qui pr&#233;sente, avec pertinence, la question de l'incarc&#233;ration des mineurs. Ce qui frappe dans sa lecture, c'est le constat r&#233;current de la recherche d'un &#233;quilibre, depuis deux si&#232;cles, entre la r&#233;ponse r&#233;pressive et la voie &#233;ducative. Lorsqu'en 1819, le minist&#232;re de l'Int&#233;rieur publie un arr&#234;t&#233; sur la n&#233;cessit&#233; de s&#233;parer les mineurs incarc&#233;r&#233;s de moins de 16 ans, des majeurs, le souci d'un traitement sp&#233;cifique de la d&#233;linquance juv&#233;nile est &#233;vident.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'effet pervers, ce sera la construction &#224; Paris, en 1836, de la premi&#232;re maison d'arr&#234;t pour jeunes : la petite Roquette. L'utopie carc&#233;rale tournera au cauchemar : confront&#233;s au silence et &#224; l'isolement total, les enfants deviendront fous, hurlant ou finissant muets, d&#233;lirant ou souffrant d'hallucinations. Il en va de m&#234;me pour le principe de discernement : les enfants qui sont consid&#233;r&#233;s comme ne b&#233;n&#233;ficiant pas de la maturit&#233; suffisante pour avoir agi en pleine raison, se verront enferm&#233;s dans des maisons de correction jusqu'&#224; leurs 21 ans, pour des d&#233;lits punis seulement de quelques mois d'emprisonnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les colonies p&#233;nitentiaires agricoles, industrielles ou maritimes, cens&#233;es r&#233;habiliter leurs jeunes pensionnaires par le travail et l'instruction, se transformeront rapidement en v&#233;ritables bagnes o&#249; r&#232;gnent des adultes illettr&#233;s imposant une discipline arbitraire bas&#233;e sur les humiliations et les mauvais traitements. L'enfer, en mati&#232;re de lutte contre la d&#233;linquance juv&#233;nile, a toujours &#233;t&#233; pav&#233; de bonnes intentions. Plus que jamais, l'actualit&#233; contemporaine le d&#233;montre. Apr&#232;s 1945, na&#238;t une authentique volont&#233; de trouver un &#233;quilibre entre r&#233;pression et &#233;ducation. Bien s&#251;r, l'&#233;ducation surveill&#233;e, anc&#234;tre de la PJJ, cherche encore &#224; classifier et trier en apposant de bien curieuses &#233;tiquettes (apathique, instable, d&#233;bile, parano&#239;aque, cyclothymique, hyper&#233;motif, mythomane, schizo&#239;de, pervers sexuels&#8230;), pour orienter et traiter les jeunes d&#233;linquants. Mais des exp&#233;riences fortes, comme celle du centre familial de Vitry, permettent de dessiner une tout autre d&#233;ontologie pour un m&#233;tier d'&#233;ducateur en train de s'inventer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une g&#233;n&#233;ration sera n&#233;cessaire pour que des habitudes bien ancr&#233;es c&#232;dent la place &#224; de nouvelles pratiques &#233;ducatives. Et puis, voil&#224; que la pression s&#233;curitaire impuls&#233;e par une soci&#233;t&#233; avide de risque et de tol&#233;rance z&#233;ro vient &#224; nouveau tout bousculer. Le conte d'Argout, ministre de l'Int&#233;rieur en 1832 &#233;crivait alors : &#171; Une prison ne sera jamais un lieu d'&#233;ducation. &#187; Le pr&#233;sident du tribunal pour enfant de Paris &#233;crira en 1974 : &#171; Les &#233;tablissements ferm&#233;s sont des &#233;checs et des d&#233;potoirs. &#187; Le choix de nos gouvernements successifs sera pourtant de privil&#233;gier l'enfermement des mineurs. De vieilles recettes qui ont pourtant montr&#233; leurs limites.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Larousse, 2009, (160 p. ; 9,90 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La violence des jeunes en question</title>
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		<dc:subject>Violence</dc:subject>
		<dc:subject>968</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le probl&#232;me de l'ins&#233;curit&#233; est devenu hautement m&#233;diatis&#233; et politis&#233;. C'est d'abord les m&#233;dias qui privil&#233;gient le sensationnel qui fait vendre. Ce sont ensuite les &#233;lus qui voient dans la d&#233;claration de la guerre au crime, l'un des discours les plus vendeurs et rentables : faire peur permet ensuite de se poser comme garant du &#171; retour &#224; l'ordre &#187;, par la r&#233;pression. Face &#224; ce sujet sensible, les auteurs adoptent une posture de recherche scientifique : leur m&#233;thodologie tend &#224; l'objectivation et peut &#234;tre (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L99xH150/arton3167-e0116.jpg?1694640604' width='99' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le probl&#232;me de l'ins&#233;curit&#233; est devenu hautement m&#233;diatis&#233; et politis&#233;. C'est d'abord les m&#233;dias qui privil&#233;gient le sensationnel qui fait vendre. Ce sont ensuite les &#233;lus qui voient dans la d&#233;claration de la guerre au crime, l'un des discours les plus vendeurs et rentables : faire peur permet ensuite de se poser comme garant du &#171; retour &#224; l'ordre &#187;, par la r&#233;pression. Face &#224; ce sujet sensible, les auteurs adoptent une posture de recherche scientifique : leur m&#233;thodologie tend &#224; l'objectivation et peut &#234;tre soumise &#224; la critique. Et ce qu'ils nous d&#233;montrent avec brio, c'est bien que notre soci&#233;t&#233; produit elle-m&#234;me une augmentation statistique dont elle s'effraye ensuite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Premi&#232;re illustration : entre 1954 et 1969, le nombre de mineurs jug&#233;s est multipli&#233; par trois. Outre, le baby-boom (40 % de naissances en plus, &#224; partir de 1945) qui a augment&#233; m&#233;caniquement le nombre de jeunes et donc potentiellement de jeunes d&#233;linquants, il faut aussi tenir compte d'un m&#233;canisme qui constitue le c&#339;ur de la d&#233;monstration de l'ouvrage : l'introduction de nouvelles qualifications p&#233;nales. Entre 1950 et 1970, on passe de 1,5 million &#224; 15 millions de voitures en circulation. Le code de la route est introduit en 1957-1958. En toute logique, le nombre des infractions routi&#232;res, qui n'&#233;taient pas jusque-l&#224; p&#233;nalis&#233;es, explose. Idem pour les vols de v&#233;hicules. La d&#233;linquance des ann&#233;es 1960 est marqu&#233;e par une soci&#233;t&#233; de consommation en plein essor dont la voiture est l'objet culte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seconde illustration : la soci&#233;t&#233; contemporaine. Les chiffres de la d&#233;linquance des mineurs connaissent un bond spectaculaire &#224; partir de 1994, date d'entr&#233;e en vigueur du nouveau code p&#233;nal qui a multipli&#233; le nombre d'incriminations : harc&#232;lement sexuel, appels t&#233;l&#233;phoniques malveillants, tags, agressions sonores, menaces verbales etc&#8230; L'exemple des coups et blessures volontaires (CVT) est tout &#224; fait repr&#233;sentatif. Lorsqu'ils entra&#238;naient une incapacit&#233; temporaire de travail inf&#233;rieure (ITT) &#224; 8 jours, ils relevaient avant 1994 de la simple contravention. Apr&#232;s cette date, s'ils ont lieu sur mineurs, sur personnes titulaires de l'autorit&#233; ou s'ils sont commis en r&#233;union, ils constituent un d&#233;lit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rien d'&#233;tonnant dans ces conditions qu'entre 1984-1985 et 2005-2006, cette infraction particuli&#232;re ait &#233;t&#233; multipli&#233;e par 15 (dans le m&#234;me temps les CVT avec ITT de plus de 8 jours ont diminu&#233; de 17,3 %). Que notre soci&#233;t&#233; cherche &#224; diminuer les limites du supportable et abaisser les seuils de tol&#233;rance est un choix qui peut s'entendre. Toutefois, il ne faut pas que l'inflation des chiffres de la d&#233;linquance juv&#233;nile se confonde avec une amplification des pratiques, car il s'agit bien plus d'une nouvelle fa&#231;on de les identifier et de les r&#233;primer.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Champ Social, 2009 (150 p. ; 15 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Quartiers oubli&#233;s, effac&#233;s, d&#233;sesp&#233;r&#233;s</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Quartiers-oublies-effaces-desesperes</link>
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		<dc:subject>968</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Depuis trente ans, les rapports font le m&#234;me constat. Rel&#233;gu&#233;s, abandonn&#233;s du politique, discrimin&#233;s, certains quartiers connaissent comme jamais une rupture citoyenne. En t&#233;moignent les derni&#232;res &#233;lections &lt;br class='autobr' /&gt;
Lors du 5&#232;me forum urbain mondial, le 22 mars, l'ONU s'est alarm&#233;e de la fracture sociale dans les villes, &#224; l'&#233;chelle mondiale. Son rapport signalait une &#171; majorit&#233; de la population urbaine emp&#234;ch&#233;e de satisfaire ses besoins &#233;l&#233;mentaires pendant qu'une minorit&#233; b&#233;n&#233;ficie du progr&#232;s &#233;conomique et social (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Depuis trente ans, les rapports font le m&#234;me constat. Rel&#233;gu&#233;s, abandonn&#233;s du politique, discrimin&#233;s, certains quartiers connaissent comme jamais une rupture citoyenne. En t&#233;moignent les derni&#232;res &#233;lections&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Lors du 5&#232;me forum urbain mondial, le 22 mars, l'ONU s'est alarm&#233;e de la fracture sociale dans les villes, &#224; l'&#233;chelle mondiale. Son rapport signalait une &#171; majorit&#233; de la population urbaine emp&#234;ch&#233;e de satisfaire ses besoins &#233;l&#233;mentaires pendant qu'une minorit&#233; b&#233;n&#233;ficie du progr&#232;s &#233;conomique et social &#187;. Le forum reprenait l'id&#233;e d'une reconnaissance d'un &#171; droit &#224; la ville &#187; exprim&#233;e par le sociologue Henri Lefebvre d&#232;s 1968.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques semaines auparavant, en septembre 2009, un rapport parlementaire avait d'ailleurs plaid&#233; pour la suppression des ZUS, jug&#233;es inutiles, pour les remplacer par une politique de contractualisation entre &#201;tat et communes, en proposant &#171; d'&#233;largir le champ actuel des contrats urbains de coh&#233;sion sociale (CUCS), au service d'un v&#233;ritable projet territorial &#187;. De fait, il s'agit, selon les &#233;lus signataires, de redessiner la politique de la ville en tant que &#171; transition vers un retour au droit commun pour tous &#187;. Cinq millions d'habitants seraient-ils laiss&#233;s &#224; l'abandon ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 30 novembre dernier, l'observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus) avait lui aussi dress&#233; le constat d'un &#171; &#233;chec cuisant &#187; de la politique de la ville en France, que ce soit &#224; travers les indicateurs sociaux de l'emploi, de la r&#233;ussite scolaire, des revenus, etc. Le taux des habitants de ZUS (au nombre de 751) vivant en dessous du seuil de pauvret&#233; &#8211; plus de 33 % en 2007 &#8211; est en augmentation, particuli&#232;rement chez les mineurs, puisque le taux atteint 44,3 % pour une g&#233;n&#233;ration de plus en plus consid&#233;r&#233;e comme sacrifi&#233;e. La proportion des jeunes au ch&#244;mage ou en inactivit&#233; est aujourd'hui deux fois plus importante dans ces quartiers qu'ailleurs. De l'avis m&#234;me des &#233;lus, les effets du plan Espoir banlieue &#8211; lanc&#233; il y a maintenant deux ans &#8211; sont invisibles, et la sacro-sainte s&#233;curit&#233;, aux enjeux &#233;lectoraux bien connus, est privil&#233;gi&#233;e par le politique. Autre exemple significatif de l'abandon de ces zones : la densit&#233; de professionnels de sant&#233; par habitant est bien moindre en ZUS que dans le reste du territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la m&#234;me veine, un autre rapport, &#233;manant celui-ci du comit&#233; d'&#233;valuation et de suivi de l'agence nationale de r&#233;novation urbaine (ANRU) avait r&#233;v&#233;l&#233; en novembre que les op&#233;rations engag&#233;es depuis 2004 pour r&#233;duire les ghettos urbains n'avaient pas produit d'effets : pas plus de mixit&#233; sociale, peu de quartiers r&#233;habilit&#233;s en regard des objectifs fix&#233;s, absence de solidarit&#233; des communes les plus riches, d&#233;sengagement de l'&#201;tat&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment s'&#233;tonner, dans ce paysage d'in&#233;galit&#233;s maintenues, que certains de ces quartiers se sentent exclus du syst&#232;me &#233;lectoral ? Avec ses records d'abstention &#8211; parfois pr&#232;s de 80 % &#8211; la gravit&#233; de la crise de confiance politique et une certaine rupture citoyenne se sont largement vues confirm&#233;es. Des territoires sans existence politique ? Ali Soumar&#233;, dont le casier judiciaire fut honteusement manipul&#233; par ses adversaires dans le Val-d'Oise, a obtenu un brillant r&#233;sultat, avec un score frisant les 50 %. Dans d'autres banlieues, en revanche, les candidats se sont heurt&#233;s &#224; une participation d&#233;risoire : 11,7 %, comme ce fut le cas dans un quartier des Mureaux (78), par exemple&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'association AC le feu, dont certains membres &#233;taient parfois candidats, reconna&#238;t l'ampleur du d&#233;sastre. En outre, pour parachever ce ph&#233;nom&#232;ne d'auto-exclusion &#233;lectorale, ceux qui ne sont pas inscrits sur les listes (par ignorance ou par choix, le plus souvent des jeunes) ne sont toujours pas comptabilis&#233;s, et peuvent encore atteindre, selon le Centre d'analyse strat&#233;gique, jusqu'&#224; 25 % dans certains quartiers. Alors, &#224; quand des politiques sociales volontaristes ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>CIP en qu&#234;te d'identit&#233;</title>
		<link>https://www.lien-social.com/CIP-en-quete-d-identite</link>
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		<dc:date>2010-04-08T04:51:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Prison</dc:subject>
		<dc:subject>968</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Social actualit&#233;s La chronique d'Etienne Liebig Le billet de Jacques Tr&#233;mintin L'actu de la semaine Quartiers oubli&#233;s, effac&#233;s, d&#233;sesp&#233;r&#233;s Dossier : Conseiller d'insertion et de probation CIP en qu&#234;te d'identit&#233; Entretien avec Philippe Pottier, adjoint du sous-directeur des personnes plac&#233;es sous main de justice : &#171; L'administration p&#233;nitentiaire est charg&#233;e de pr&#233;venir la r&#233;cidive &#187; Entretien avec Dominique Lhuilier, professeure de psychologie du travail au Cnam : &#171; Je suis frapp&#233;e par le d&#233;calage entre les (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L106xH150/arton3166-8a539.jpg?1694654447' width='106' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Social actualit&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La chronique d'Etienne Liebig&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le billet de Jacques Tr&#233;mintin&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L'actu de la semaine&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Quartiers oubli&#233;s, effac&#233;s, d&#233;sesp&#233;r&#233;s&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Dossier : Conseiller d'insertion et de probation&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;CIP en qu&#234;te d'identit&#233;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Entretien avec Philippe Pottier, adjoint du sous-directeur des personnes plac&#233;es sous main de justice : &#171; L'administration p&#233;nitentiaire est charg&#233;e de pr&#233;venir la r&#233;cidive &#187;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Entretien avec Dominique Lhuilier, professeure de psychologie du travail au Cnam : &#171; Je suis frapp&#233;e par le d&#233;calage entre les discours et la r&#233;alit&#233; des pratiques &#187;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Reportage&lt;/strong&gt;
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&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Google contre Bic&lt;/li&gt;&lt;li&gt;R&#233;action &#224; l'article de Jacky Besson sur la VAE&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Culture&lt;/strong&gt;
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