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	<title>Lien Social</title>
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	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
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		<title>Lien Social</title>
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		<title>Devenir adulte. Sociologie compar&#233;e de la jeunesse en Europe</title>
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		<dc:subject>Jeunesse</dc:subject>
		<dc:subject>967</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les fronti&#232;res entre l'adolescence et l'&#226;ge adulte sont devenues floues. La jeunesse appara&#238;t mouvante et r&#233;versible, alors que, dans le m&#234;me temps, la p&#233;riode o&#249; l'on peut pleinement s'assumer semble de plus en plus retard&#233;e et inaccessible. L'impr&#233;gnation culturelle complexifie encore cette phase de transition. C'est ce que C&#233;cile Van de Velde illustre ici, dans une &#233;tude passionnante qui compare les modalit&#233;s de passage &#224; l'&#226;ge adulte, dans quatre pays d'Europe. Premi&#232;re nation &#233;tudi&#233;e, le Danemark, (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L103xH150/arton3164-ee619.jpg?1694654454' width='103' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les fronti&#232;res entre l'adolescence et l'&#226;ge adulte sont devenues floues. La jeunesse appara&#238;t mouvante et r&#233;versible, alors que, dans le m&#234;me temps, la p&#233;riode o&#249; l'on peut pleinement s'assumer semble de plus en plus retard&#233;e et inaccessible. L'impr&#233;gnation culturelle complexifie encore cette phase de transition. C'est ce que C&#233;cile Van de Velde illustre ici, dans une &#233;tude passionnante qui compare les modalit&#233;s de passage &#224; l'&#226;ge adulte, dans quatre pays d'Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Premi&#232;re nation &#233;tudi&#233;e, le Danemark, marqu&#233;e par la d&#233;cohabitation extr&#234;mement pr&#233;coce du domicile familial : le quitter &#224; la fin de l'adolescence est consid&#233;r&#233; comme une n&#233;cessit&#233;. Cette coutume est pr&#233;par&#233;e par une int&#233;gration au monde du travail qui intervient tr&#232;s t&#244;t et une allocation d'Etat accord&#233;e, sans condition de ressources, sur une dur&#233;e maximale de 72 mois. Cette autonomie favorise les trajectoires discontinues exploratoires, alternant les &#233;tudes et des exp&#233;riences de vie (travail, voyage&#8230;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jusqu'&#224; 30 ans, le jeune Danois, s'appuyant sur un sentiment relatif de non-urgence et de s&#233;curit&#233; de l'emploi, cherche avant tout &#224; se trouver. La s&#233;paration des enfants d'avec leurs parents intervient aussi de bonne heure au Royaume Uni. Jusqu'au XVIIIe si&#232;cle, l'&#226;ge moyen de ce d&#233;part &#233;tait de 14 ans. Aujourd'hui, rester au domicile familial apr&#232;s 20 ans est consid&#233;r&#233; comme pitoyable. L'ind&#233;pendance r&#233;sidentielle des jeunes salari&#233;s intervient &#224; partir de 16 ans, compl&#233;t&#233;e chez les scolaires par la tradition de l'internat. On est l&#224; dans une pr&#233;cipitation &#224; acc&#233;der au statut d'adulte : il faut, avant tout, essayer de s'assumer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La France, quant &#224; elle, est domin&#233;e par un cheminement long et progressif vers l'ind&#233;pendance. Certes, la saturation du march&#233; de l'immobilier ne favorise pas l'installation dans son propre logement. Mais quand elle a lieu, il n'y a pas de r&#233;elle rupture symbolique, plut&#244;t une extension ambigu&#235; et r&#233;versible du nid familial. Les jeunes sont confront&#233;s au paradoxe d'une &#233;thique de l'autonomie s'articulant avec un lien rigide entre l'identit&#233; sociale future et le niveau des &#233;tudes et des dipl&#244;mes qui contraint &#224; rester en famille. Il est l&#233;gitime de partir ni trop t&#244;t, ni trop tard. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'essentiel est de r&#233;ussir &#224; &#171; se placer &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mod&#232;le espagnol, quant &#224; lui, a normalis&#233; et banalis&#233; le maintien chez les parents, sur le mode de la solidarit&#233; et de la s&#233;curit&#233; affective. L'&#226;ge m&#233;dian de la d&#233;cohabitation y est de 27 ans, et ce serait assur&#233;ment les blesser que de partir avant de &#171; s'installer &#187;, en formant une nouvelle famille. Malgr&#233; leur proximit&#233;, les quatre pays &#233;tudi&#233;s se structurent autour d'une matrice respectivement protestante, pour les deux premiers et catholique, pour les deux derniers.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Puf, 2008 (278 p. ; 27 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Handicap mental et majorit&#233;. Rites de passage &#224; l'&#226;ge adulte en IME</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Handicap-mental-et-majorite-Rites-de-passage-a-l-age-adulte-en-IME</link>
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		<dc:subject>Mental</dc:subject>
		<dc:subject>967</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alors que le statut d'adulte renvoie &#224; la pleine responsabilit&#233; du sujet, la notion de handicap mental enferme dans le stigmate de l'&#233;ternelle enfance. Ce paradoxe, les jeunes majeurs de l'IME de Villejuif voulaient en sortir : non seulement voir leur maturit&#233; reconnue, mais aussi &#234;tre accompagn&#233;s, par leurs &#233;ducateurs, dans l'apprentissage de cette nouvelle &#233;tape de leur existence. Eric Santamaria commente la gen&#232;se de cette prise de conscience et de l'&#233;volution de l'&#233;quipe &#233;ducative &#224; partir d'une (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L93xH150/arton3165-a26b5.jpg?1694654454' width='93' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que le statut d'adulte renvoie &#224; la pleine responsabilit&#233; du sujet, la notion de handicap mental enferme dans le stigmate de l'&#233;ternelle enfance. Ce paradoxe, les jeunes majeurs de l'IME de Villejuif voulaient en sortir : non seulement voir leur maturit&#233; reconnue, mais aussi &#234;tre accompagn&#233;s, par leurs &#233;ducateurs, dans l'apprentissage de cette nouvelle &#233;tape de leur existence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Eric Santamaria commente la gen&#232;se de cette prise de conscience et de l'&#233;volution de l'&#233;quipe &#233;ducative &#224; partir d'une double approche : la position impliqu&#233;e de l'&#233;ducateur salari&#233; de l'institution tout d'abord, et celle distanci&#233;e de l'ethnologue chercheur. Cela ne lui a pas &#233;t&#233; facile de manier les deux postures. Si chacune d'entre elles privil&#233;gie l'observation, la premi&#232;re utilise le regard pour changer ce qu'il se passe, alors que la seconde cherche &#224; regarder, uniquement pour dire ce qu'il se passe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'auteur r&#233;ussit avec brio le pari de d&#233;crire la mutation majeure intervenue sous la pouss&#233;e des jeunes adultes. L'&#233;quipe prit le temps de r&#233;fl&#233;chir et d'&#233;laborer un dispositif, en veillant &#224; prot&#233;ger l'usager sans l'ali&#233;ner, et &#224; faire la promotion de son autonomie sans le mettre en danger. Le passage de l'IME &#224; l'ESAT ou au foyer occupationnel est souvent un moment d&#233;licat, marqu&#233; par un flou identitaire et l'angoisse face &#224; la perspective d'un avenir incertain. La majorit&#233; r&#233;active le deuil de la normalit&#233; et confronte les usagers aux d&#233;sillusions douloureuses, quant aux cons&#233;quences de la vie adulte que chacun pourra assumer plus ou moins partiellement : emploi salari&#233;, vie sexuelle, formation d'un couple, fondation d'une famille. Mais la situation de d&#233;pendance dans laquelle ils se trouvent n'est pas antinomique avec l'am&#233;lioration de leur autonomie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est &#224; partir de cette conviction que fut cr&#233;&#233;e une nouvelle instance institutionnelle : l'inter-unit&#233; jeunes majeurs (IUJM). Une charte fut &#233;labor&#233;e, ainsi qu'un r&#232;glement pr&#233;cisant les conditions d'exercice des nouvelles libert&#233;s, comme sortir sans accompagnateur ou consommer de l'alcool ou du tabac. Les relations avec les &#233;ducateurs furent contractualis&#233;es. Des groupes de parole furent constitu&#233;s pour accompagner l'apprentissage de la prise personnelle d'initiative. Les inqui&#233;tudes des parents furent aussi prises en compte. L'IUJM est devenu &#224; la fois le marqueur des diff&#233;rences entre l'IME et les &#233;tablissements destin&#233;s aux adultes, mais aussi le trait d'union, le rite de passage entre ces deux espaces. La personne y est &#171; autre chose que les cons&#233;quences de sa pathologie, elle est un &#234;tre social inscrit dans la norme des &#226;ges et donc dans un ensemble de droits et de devoirs &#187; (p.133).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un ouvrage &#224; lire pour son regard sur notre m&#233;tier et la pertinence de son analyse.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. L'Harmattan, 2009 (170 p. ; 17,50 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Flash-Ball remis en cause</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Le-Flash-Ball-remis-en-cause</link>
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		<dc:subject>967</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#171; Manquements professionnels graves &#187;, &#171; n&#233;gligences &#187;, absence de formations pour les policiers utilisateurs, carence de d&#233;briefing apr&#232;s intervention. L'utilisation du Flash-Ball pose probl&#232;me et fait d&#233;bat &lt;br class='autobr' /&gt;
Le 8 juillet dernier &#224; Montreuil, Joachim Gatti, 34 ans, petit-fils du cin&#233;aste militant Armand Gatti et r&#233;alisateur lui-m&#234;me, avait perdu un &#339;il, victime d'un tir de Flash-Ball par un policier de la brigade anticriminalit&#233; (BAC), lors d'un rassemblement de soutien &#224; des squatteurs expuls&#233;s d'une (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#171; Manquements professionnels graves &#187;, &#171; n&#233;gligences &#187;, absence de formations pour les policiers utilisateurs, carence de d&#233;briefing apr&#232;s intervention. L'utilisation du Flash-Ball pose probl&#232;me et fait d&#233;bat&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le 8 juillet dernier &#224; Montreuil, Joachim Gatti, 34 ans, petit-fils du cin&#233;aste militant Armand Gatti et r&#233;alisateur lui-m&#234;me, avait perdu un &#339;il, victime d'un tir de Flash-Ball par un policier de la brigade anticriminalit&#233; (BAC), lors d'un rassemblement de soutien &#224; des squatteurs expuls&#233;s d'une clinique d&#233;saffect&#233;e. Huit mois plus tard, la commission nationale de d&#233;ontologie de la s&#233;curit&#233; (CNDS) vient d'estimer que &#171; l'utilisation des Flash-Ball [par un brigadier et un gardien de la paix] n'&#233;tait pas indispensable et proportionn&#233;e &#224; la menace &#187;. Les trajectoires de l'arme, pr&#233;cise le rapport, restent impr&#233;cises et les blessures caus&#233;es peuvent &#234;tre &#171; graves et irr&#233;versibles &#187;. Plus encore, elle consid&#232;re, au vu des t&#233;moignages recueillis, que &#171; le cadre l&#233;gal d'emploi n'&#233;tait pas respect&#233; pour ce qui concerne l'un des tirs &#187;. En bref, une jolie bavure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autorit&#233; ind&#233;pendante charg&#233;e du respect de la d&#233;ontologie par les professions de s&#233;curit&#233;, la CNDS avait ainsi rejoint les conclusions de l'inspection g&#233;n&#233;rale des services (IGS), qui avait auparavant affirm&#233; que les r&#232;gles d'utilisation de l'arme n'avaient pas &#233;t&#233; respect&#233;es. Les auditions de la victime, mais aussi des policiers, ont confirm&#233; toute une s&#233;rie de dysfonctionnements.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;&#171; Un degr&#233; de dangerosit&#233; totalement disproportionn&#233; &#187;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En huit pages, le rapport de la CNDS recommande de ne plus utiliser cette arme lors de manifestations sur la voie publique, sauf cas exceptionnels &#224; d&#233;finir tr&#232;s strictement. Elle r&#233;clame des sanctions disciplinaires &#224; l'encontre du lieutenant responsable de l'op&#233;ration et de l'agent auteur du tir (en l'occurrence, seul le directeur d&#233;partemental de la s&#233;curit&#233; publique de Seine-Saint-Denis a &#233;t&#233; &#171; amen&#233; &#224; quitter ses fonctions &#187;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;crit pointe enfin les carences de la hi&#233;rarchie en termes de non-formation des trois policiers utilisateurs de Flash-Ball, et d'absence de d&#233;briefing collectif apr&#232;s intervention. Proc&#233;dures figurant pourtant dans une note de service minist&#233;rielle, en l'occurrence non respect&#233;e. Quoi qu'il en soit, la CNDS juge que &lt;i&gt;&#171; m&#234;me si le tireur respecte la doctrine d'emploi technique, le Flash-Ball pr&#233;sente un degr&#233; de dangerosit&#233; totalement disproportionn&#233; au regard des buts en vue desquels il a &#233;t&#233; con&#231;u &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s les ann&#233;es quatre-vingt-dix, le Flash-Ball commence &#224; &#233;quiper certaines forces de police particuli&#232;rement muscl&#233;es (BAC, GIGN, RAID&#8230;), avant d'&#234;tre &#233;tendu tous azimuts (Sarkozy, ministre de l'Int&#233;rieur, a permis l'extension aux policiers municipaux et aux CRS). En principe, son utilisation est interdite en de&#231;&#224; d'une distance de sept m&#232;tres, sauf circonstances exceptionnelles li&#233;es aux conditions de la l&#233;gitime d&#233;fense. Les policiers habilit&#233;s ont ordre de tirer &#171; en dessous des &#233;paules &#187;, mais le tir se fait plut&#244;t au jug&#233;, la trajectoire se faisant impr&#233;cise au-del&#224; de quinze m&#232;tres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La dangerosit&#233; du Flash-Ball &#8211; arme de cat&#233;gorie 4, surface d'impact de 35 cm2, puissance d'un 38 sp&#233;cial &#8211; utilis&#233; par un nombre croissant de policiers, s'est v&#233;rifi&#233;e &#224; d'autres reprises : en novembre 2007 &#224; Nantes, un tir de policier sur un lyc&#233;en de seize ans, lors d'une manifestation, avait fait perdre &#224; l'adolescent l'usage de l'&#339;il droit ; en mars 2009, &#224; Toulouse, un autre &#233;tudiant avait, dans des conditions analogues, subi la m&#234;me exp&#233;rience. Fin 2008, la soci&#233;t&#233; Taser France avait perdu son proc&#232;s en diffamation contre Olivier Besancenot, qui avait os&#233; d&#233;clarer que son pistolet &#224; impulsion &#233;lectrique (PIE) avait &#171; probablement fait taire plus de 150 personnes aux Etats-Unis &#187;. Une campagne avait d'ailleurs &#233;t&#233; engag&#233;e &#224; l'&#233;poque sur un moratoire pour l'utilisation du Taser.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Musique, pourquoi jouer en prison</title>
		<link>https://www.lien-social.com/musique-pourquoi-jouer-en-prison</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Prison</dc:subject>
		<dc:subject>967</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Social actualit&#233;sLa chronique d'Etienne LiebigLe billet de Jacques Tr&#233;mintinL'actu de la semaine Le Flash-Ball remis en causeDossier : Musique, pourquoi jouer en prison La salle nantaise le Pannonica fait entrer les musiques actuelles derri&#232;re les barreauxEntretien avec Olivier Galan, vice-pr&#233;sident de F&#233;durok : la f&#233;d&#233;ration du secteur des musiques actuelles et amplifi&#233;es, promeut la musique en prisonR&#233;flexion Les d&#233;tenus, citoyens de seconde zoneLignes d'horizon&#8230; De l'abstention vers un projet (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L106xH150/arton3162-4f37b.jpg?1694654454' width='106' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Social actualit&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La chronique d'Etienne Liebig&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le billet de Jacques Tr&#233;mintin&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L'actu de la semaine&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Le Flash-Ball remis en cause&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Dossier : Musique, pourquoi jouer en prison&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;La salle nantaise le Pannonica fait entrer les musiques actuelles derri&#232;re les barreaux&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Entretien avec Olivier Galan, vice-pr&#233;sident de F&#233;durok : la f&#233;d&#233;ration du secteur des musiques actuelles et amplifi&#233;es, promeut la musique en prison&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;R&#233;flexion&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Les d&#233;tenus, citoyens de seconde zone&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Lignes d'horizon&#8230;&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;De l'abstention vers un projet vraiment politique, par Jean Cartry&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Rebonds&lt;/strong&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;Un s&#233;minaire consacr&#233; aux pratiques addictives&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Entretien&lt;/strong&gt;
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