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	<title>Lien Social</title>
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	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
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		<title>Lien Social</title>
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		<title>Comment les jeunes errants mettent le travail social en difficult&#233;</title>
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		<dc:subject>Errance</dc:subject>
		<dc:subject>473</dc:subject>

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&lt;p&gt;Mineurs en fugue, en rupture de famille ou de placement, jeunes adultes en pleine d&#233;rive, ils d&#233;stabilisent souvent les travailleurs sociaux car certains&#8230; ne leur demandent rien ! Avant d'errer dans la vie, ces jeunes ont tous commencer par errer dans leur t&#234;te, et c'est l&#224; qu'il faut les aider. Apr&#232;s, c'est beaucoup plus difficile. &lt;br class='autobr' /&gt;
Surtout pour ceux qui, de chute en chute, s'enferment dans une v&#233;ritable carri&#232;re d'errant, allant alors de la mort sociale &#224; la mort tout court. Il revient aux acteurs (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Mineurs en fugue, en rupture de famille ou de placement, jeunes adultes en pleine d&#233;rive, ils d&#233;stabilisent souvent les travailleurs sociaux car certains&#8230; ne leur demandent rien ! Avant d'errer dans la vie, ces jeunes ont tous commencer par errer dans leur t&#234;te, et c'est l&#224; qu'il faut les aider. Apr&#232;s, c'est beaucoup plus difficile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Surtout pour ceux qui, de chute en chute, s'enferment dans une v&#233;ritable carri&#232;re d'errant, allant alors de la mort sociale &#224; la mort tout court. Il revient aux acteurs sociaux la responsabilit&#233; d'inventer de nouvelles r&#233;ponses, et, de faire &#233;merger des solutions dans une dynamique d'intelligence collective o&#249; chacun ait sa place : les institutions dans leur capacit&#233; &#224; s'adapter et &#224; descendre de leur tour d'ivoire, les professionnels dans l'imagination de nouvelles pratiques et les jeunes dans la reconstruction de leur personne&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il appara&#238;t difficile de d&#233;finir &#224; la fois ce qu'est l'errance et qui sont les jeunes errants. Le ph&#233;nom&#232;ne de l'errance peut tout d'abord &#234;tre compris dans son sens restrictif. Il s'agit alors d'une vie dans la rue qui s'identifie &#224; une d&#233;sinsertion grave. Mais il peut aussi &#234;tre per&#231;u au sens large de ces jeunes sans occupation ni ressort de vie, qui vont traverser &#224; un moment de leur existence une situation d'instabilit&#233;. L'errance peut &#234;tre soit immobile et se situer dans tel quartier, tel centre ville, la plupart du temps dans le secteur g&#233;ographique o&#249; le jeune a grandi. Elle peut encore se faire mobile et itin&#233;rante, sans but pr&#233;cis ni itin&#233;raire construit, mis &#224; part les regroupements dans les grandes villes festivali&#232;res qui sont au contraire tr&#232;s recherch&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela peut autant &#234;tre un parcours chaotique qu'un simple passage sans qu'il y ait d'ordre logique de transition de l'un &#224; l'autre. Ce peut encore &#234;tre un choix de vie d&#233;lib&#233;r&#233; marqu&#233; par une volont&#233; de rupture, mais aussi un destin subi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'errance constitue en fait cet espace entre le p&#244;le d'une insertion suffisamment stable, car bas&#233;e sur des revenus et un logement, et le p&#244;le de la d&#233;saffiliation extr&#234;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aussi compliqu&#233; est le rep&#233;rage exact du profil de la population concern&#233;e par l'errance. Il est d&#233;licat de dresser un portrait-type de ces jeunes tant leurs situations sont diverses et complexes. On identifie malgr&#233; tout quelques constantes. L'errance ne menace pas dans les m&#234;mes proportions tout un chacun. Ce qui joue beaucoup ce sont les fragilit&#233;s de certaines personnalit&#233;s qui s'exposent bien plus que d'autres &#224; cette d&#233;rive. Souvent, cela commence par un &#233;clatement familial, un traumatisme ou une rupture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; partir d'un tel &#233;v&#232;nement, on assiste &#224; une succession de d&#233;crochages progressifs : d&#233;sinvestissement scolaire, conflit avec les proches, prise de produits psychotropes. Les difficult&#233;s apparues d&#232;s la petite enfance se traduisent &#224; l'adolescence par une impulsivit&#233; et une faible tol&#233;rance &#224; la frustration, qu'aucun cadre ne vient contenir. Le monde de la rue et sa libert&#233; apparente jouent comme un puissant attractif : faire ce que l'on veut quand on le veut, quoi de plus attirant ? Mais, c'est l&#224; surtout un support &#224; une v&#233;ritable fuite en avant : s'enfuir toujours, ne jamais se retourner de peur d'&#234;tre rattrap&#233; par ses angoisses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien s&#251;r, il y a ces voyages initiatiques popularis&#233;s dans les ann&#233;es 60 avec des destinations tel Katmandou. Mais cela ne recouvre pas la r&#233;alit&#233; du ph&#233;nom&#232;ne contemporain v&#233;cu par les jeunes dont il est question ici. Ceux-ci sont le plus souvent &#171; errants &#187; dans leur t&#234;te avant de l'&#234;tre dans leur vie ! Le mode d'existence auquel ils sont soumis n'est pas vraiment fait pour les aider. Les suppos&#233;es solidarit&#233; et fraternit&#233; que cet univers offrirait se traduisent en r&#233;alit&#233; en une simple somme de mis&#232;res individuelles, de souffrances additionn&#233;es et de d&#233;rives confront&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Comme le dit le sociologue Fran&#231;ois Chobeaux&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='appendix' title='Dans les Nomades du vide' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; &#171; l'errance se r&#233;sume tr&#232;s vite, une fois pass&#233;es les premi&#232;res sensations de toute-puissance et d'affranchissement &#224; un vide st&#233;rile et angoissant &#187;. C'est alors ce parcours vain qui s'apparente &#224; un tragique jeu de l'oie o&#249; l'on passe inlassablement d'une case &#224; une autre : h&#233;bergement chez des ami (e) s, puis dans les institutions sociales, puis dans la famille, une hospitalisation, la prison, un h&#244;tel, une cave, une chaufferie, puis &#224; nouveau chez des ami (e) s, dans une logique infernale de circuit ferm&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; ce stade, le jeune peut arriver &#224; s'en sortir. Les solutions existent qui lui sont propos&#233;es par des relais institutionnels (mission locale, Fonds d'aide aux jeunes&#8230;). Mais il n'est pas rare qu'il &#233;choue dans ses efforts. Ce qui le guette alors, c'est bien l'enfermement dans une carri&#232;re d'errant avec &#224; la cl&#233; deux types de comportements autodestructeurs : &#233;viter ou mettre en &#233;chec toutes les solutions qui sont propos&#233;es, et se &#8221; suradapter &#8221; aux dispositifs permettant la survie au jour le jour sans jamais arriver &#224; se stabiliser. Perte des rep&#232;res communs, d&#233;gradation relationnelle, d&#233;ch&#233;ances physique et psychique, probl&#232;mes d'alcool ou de toxicomanie, difficult&#233; de sant&#233;, confrontation &#224; la violence et aux dangers de la rue&#8230; peuvent aboutir &#224; une v&#233;ritable mort sociale et une dur&#233;e de vie &#233;court&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les institutions au d&#233;fi de l'errance&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'errance a le don de venir percuter la soci&#233;t&#233; et plus particuli&#232;rement le travail social, tant dans ses habitudes de fonctionnement que dans ses dysfonctionnements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, de nos professions habitu&#233;es &#224; r&#233;pondre &#224; une demande des usagers et qui sont confront&#233;es &#224; des jeunes errants qui ne sont pas toujours demandeurs ! Mais ce n'est pas parce qu'ils ne formulent pas de d&#233;sir qu'on ne peut rien leur proposer. Qui plus est, si leur d&#233;sir se trouve en pleine contradiction avec nos logiques traditionnelles : accueillir sans n'avoir &#224; offrir qu'une pr&#233;sence n'est pas une pratique &#224; laquelle nous sommes tr&#232;s habitu&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sont l&#224; pourtant les modalit&#233;s choisies par les structures dites de &#8221; bas seuil d'exigence &#8221; qui proposent une aide au jour le jour, sans contrepartie. Pour y &#234;tre admis, nul besoin de parler de son pass&#233;. L'anonymat y est la r&#232;gle. L'inconditionnalit&#233; du s&#233;jour ne trouve ses limites que dans la seule violence jug&#233;e inacceptable. Se mettre &#224; l'abri, se poser quelques heures, pouvoir entreposer ses paquets et ses sacs, se doucher, se raser, laver et s&#233;cher ses affaires, se domicilier : ici pas d'exigences en mati&#232;re d'insertion ult&#233;rieure, pas d'obligation en mati&#232;re de sacro-saint &#171; projet &#187;. Cela ne signifie nullement que rien de plus &#233;labor&#233; ne peut se construire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Simplement, ce n'est pas un pr&#233;alable &#224; l'accueil. Face &#224; des personnes ayant perdu les principaux rep&#232;res de la vie, il faut aux intervenants la patience et la tol&#233;rance d'accepter leurs &#233;checs. Alors m&#234;me qu'un travail de longue haleine serait n&#233;cessaire, ce qui pr&#233;vaut c'est leur instabilit&#233; et la discontinuit&#233; de leur existence. Obligation est faite alors aux intervenants de faire avec, de travailler sur l'existant : constituer un lieu de passage, un abri o&#249; le jeune saura trouver un accueil chaleureux, tel est le premier maillon qui d&#233;bouchera peut-&#234;tre sur une r&#233;insertion, qui constituera peut-&#234;tre la base d'un nouveau d&#233;part. Mais, ce n'est qu'une possibilit&#233; offerte, jamais une condition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'errance pointe aussi les limites des institutions, chacune ayant une nette tendance &#224; se replier sur le champ de ses comp&#233;tences face &#224; des jeunes errants qui s'instillent justement dans les interstices. L'accueil, la protection de l'enfance, l'ordre public, la sant&#233;, la formation, le logement&#8230; se trouvent ainsi interpell&#233;s au travers d'un nombre consid&#233;rable d'acteurs qui rendent la r&#233;ponse &#224; la probl&#233;matique de l'errance particuli&#232;rement compliqu&#233;e &#224; mettre en &#339;uvre. Comme le dit avec beaucoup d'humour Laurent Barbe, consultant du COPAS : &#171; les jeunes en errance n'ont pas la d&#233;cence de respecter le subtil ordonnancement des champs de comp&#233;tence issus de la d&#233;centralisation et de s'adresser &#224; la bonne porte &#187;. C'est alors le jeu de la &#171; patate chaude &#187;, chaque structure renvoyant le probl&#232;me &#224; son voisin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'exp&#233;rience montre pourtant qu'avec ce public, plus qu'avec tout autre, il est fondamental de rentrer dans une logique de r&#233;seau. S'il ne s'agit pas de limiter l'offre de service &#224; un guichet unique qui contraindrait ces jeunes &#224; une seule r&#233;ponse possible, il est n&#233;cessaire n&#233;anmoins que les partenaires entrent en relation les uns avec les autres, articulent leur intervention et proposent un dispositif qui soit compl&#233;mentaire et non concurrent, coh&#233;rent et non contradictoire. Cela signifie un d&#233;cloisonnement entre les diff&#233;rentes institutions d'abord, mais aussi entre le social, l'&#233;conomique et le politique, ainsi qu'entre les diff&#233;rents territoires. Imaginer aujourd'hui des liaisons souples et op&#233;rationnelles entre les diff&#233;rents intervenants issus des diverses institutions implique une large part laiss&#233;e &#224; leur autonomie et une moindre pr&#233;gnance des hi&#233;rarchies respectives des uns et des autres qui renonceraient &#224; tout vouloir contr&#244;ler, v&#233;rifier, valider.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;cid&#233;ment, ces jeunes errants nous confrontent &#224; bien des questionnements sur notre soci&#233;t&#233; et sur notre mode de fonctionnement professionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-il l&#233;gitime de vivre sans travailler, ni avoir un logement ? Face &#224; une image familiale en pleine mutation qui a vu dispara&#238;tre le mod&#232;le unique p&#232;re + m&#232;re, comment mieux prendre en compte les difficult&#233;s d'identification qui se traduisent par une plus grande fragilisation &#224; l'adolescence et au d&#233;but de l'&#226;ge adulte ? La pr&#233;carisation grandissante qui rend de plus en plus compliqu&#233;e l'autonomisation des jeunes majeurs par l'acc&#232;s au travail et au logement ne d&#233;montre-t-elle pas le facteur essentiel jou&#233; par la crise d'acc&#232;s &#224; l'&#226;ge adulte ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, il faudra pour relever le d&#233;fi de l'errance de certains jeunes, ne pas h&#233;siter &#224; remettre en cause nos sch&#233;mas traditionnels d'intervention et d'organisation pour les faire correspondre &#224; cette probl&#233;matique originale. Doit-on intervenir aupr&#232;s des personnes qui refusent les r&#232;gles sociales ordinaires ? Jusqu'o&#249; ? Comment renouer un contact avec eux ? Ne nous sommes-nous pas fourvoy&#233;s en proposant de nous occuper des enfants &#224; la place des parents ? Ne vaut-il pas mieux aider les parents &#224; faire face &#224; leur fonction ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il nous revient la responsabilit&#233; d'inventer de nouvelles r&#233;ponses et de faire &#233;merger des solutions dans une dynamique d'intelligence collective o&#249; chacun aura sa place : les institutions dans leur capacit&#233; &#224; s'adapter et &#224; descendre de leur tour d'ivoire, les professionnels dans l'imagination de nouvelles pratiques et les jeunes dans la reconstruction de leur personne.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Dans les Nomades du vide&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>Comment les jeunes errants mettent le travail social en difficult&#233; </title>
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