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	<title>Lien Social</title>
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	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
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		<title>Lien Social</title>
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		<title>T&#233;moignages de deux stagiaires</title>
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&lt;p&gt;Angela Geremia, conseill&#232;re en &#233;conomie sociale et familiale &#224; la r&#233;sidence sociale de Stains &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Nous accueillons r&#233;guli&#232;rement &#224; la r&#233;sidence sociale des personnes en souffrance psychique, avec des troubles du comportement parfois tr&#232;s impressionnants. Je recherchais des apports th&#233;oriques pour &#234;tre plus &#224; l'aise avec ce type de public. Cette formation m'a confort&#233;e dans ma pratique, &#231;a permet de r&#233;concilier l'action sociale et la psychiatrie. On nous a fait comprendre que la psychiatrie n'est qu'une partie (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Angela Geremia, conseill&#232;re en &#233;conomie sociale et familiale &#224; la r&#233;sidence sociale de Stains&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous accueillons r&#233;guli&#232;rement &#224; la r&#233;sidence sociale des personnes en souffrance psychique, avec des troubles du comportement parfois tr&#232;s impressionnants. Je recherchais des apports th&#233;oriques pour &#234;tre plus &#224; l'aise avec ce type de public. Cette formation m'a confort&#233;e dans ma pratique, &#231;a permet de r&#233;concilier l'action sociale et la psychiatrie. On nous a fait comprendre que la psychiatrie n'est qu'une partie de la r&#233;ponse. Contrairement &#224; de nombreux coll&#232;gues, je ne me sens pas seule face aux usagers et j'ai de bonnes relations avec le CMP. Par exemple je les ai contact&#233;s au sujet d'une de nos locataires suivie en psychiatrie, qui &#233;tait en pleine crise de d&#233;lire dans mon bureau. Ils m'ont rassur&#233; sur le fait qu'elle ne passerait pas &#224; l'acte et m'ont indiqu&#233; une conduite &#224; tenir. Ensuite nous avons organis&#233; une r&#233;union avec le CMP, la dame et moi-m&#234;me, qui a eu sur elle un effet b&#233;n&#233;fique et j'ai pu enfin avancer sur son projet de relogement. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;V&#233;ronique Lesvignes, assistante sociale sp&#233;cialis&#233;e dans l'accompagnement li&#233; au logement&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#171; La question de la sant&#233; mentale est r&#233;currente dans ma pratique quotidienne puisque j'accompagne des personnes en situation d'endettement locatif qui souffrent de d&#233;pression ou d'addictions diverses : alcool, m&#233;dicaments, jeux d'argent. Et je me sens souvent d&#233;munie pour leur venir en aide. Avoir des notions de psychiatrie permet de d&#233;tecter une pathologie, de se faire confirmer le diagnostic par un m&#233;decin et d'adapter sa pratique. Par exemple, je me suis &#233;puis&#233;e dans l'accompagnement d'une personne car je ne savais pas qu'elle souffrait d'une psychose maniaco-d&#233;pressive, et tout ce que je mettais en place avec elle ne marchait pas plus dans sa phase maniaque que dans sa phase d&#233;pressive. L'apport th&#233;orique de cette formation permet non pas de se substituer au psychiatre, mais d'avoir un langage commun avec lui. La formation nous a aussi montr&#233; les limites de la psychiatrie, qui permet seulement de contenir la maladie. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Une instance de concertation : la Resad</title>
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		<description>
&lt;p&gt;La Resad permet aux intervenants des champs social et m&#233;dical d'&#233;laborer ensemble des r&#233;ponses adapt&#233;es aux situations psychosociales les plus complexes.Entretien avec Pilar Giraux, psychiatre responsable de la Resad d'Aubervilliers &lt;br class='autobr' /&gt;
Quels types de situations sont pr&#233;sent&#233;s en Resad ? Le cas classique est celui d'une personne en rupture de soins psychiatriques, qui se retrouve seule suite au d&#233;part ou au d&#233;c&#232;s d'un parent et dont les sympt&#244;mes r&#233;apparaissent, mais qui refuse de se soigner. Dans ce cas (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La Resad permet aux intervenants des champs social et m&#233;dical d'&#233;laborer ensemble des r&#233;ponses adapt&#233;es aux situations psychosociales les plus complexes.Entretien avec Pilar Giraux, psychiatre responsable de la Resad d'Aubervilliers&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels types de situations sont pr&#233;sent&#233;s en Resad ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cas classique est celui d'une personne en rupture de soins psychiatriques, qui se retrouve seule suite au d&#233;part ou au d&#233;c&#232;s d'un parent et dont les sympt&#244;mes r&#233;apparaissent, mais qui refuse de se soigner. Dans ce cas la Resad propose une visite &#224; son domicile avec un professionnel connu de l'usager &#8211; le m&#233;decin g&#233;n&#233;raliste ou l'assistante sociale &#8211; et un psychiatre, pour convaincre la personne de se soigner.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Resad mode d'emploi&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous &#234;tes travailleur social et d&#233;muni face &#224; une situation complexe &#224; laquelle vous ne pouvez r&#233;pondre seul ? La Resad est l&#224; pour vous aider. La R&#233;union d'Evaluation des Situations d'Adultes en Difficult&#233; (Resad) est une instance de r&#233;flexion qui r&#233;unit une fois par mois des professionnels du champ social, de l'insertion et de la sant&#233; physique et psychique. Son but ? Analyser et apporter une r&#233;ponse collective &#224; une situation dont la complexit&#233; rend illusoire le suivi par un seul acteur, tant les difficult&#233;s sociales, &#233;conomiques, m&#233;dicales et juridiques sont enchev&#234;tr&#233;es. Tout intervenant local peut soumettre &#224; la Resad une situation qui lui pose probl&#232;me, avec l'accord de l'usager qu'il suit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque s&#233;ance se conclut par des propositions d'intervention. Plusieurs r&#233;unions sont souvent n&#233;cessaires pour trouver une r&#233;ponse adapt&#233;e, mettant en &#339;uvre l'intervention de plusieurs services (bailleur social, CMP, service social). Les propositions faites en r&#233;union sont communiqu&#233;es &#224; l'usager concern&#233; afin de recueillir son adh&#233;sion aux d&#233;marches envisag&#233;es. Il existe plusieurs Resad en Seine-Saint-Denis. Le comit&#233; permanent est en g&#233;n&#233;ral compos&#233; de repr&#233;sentants du service social, du secteur psychiatrie, du CCAS, du centre m&#233;dico-social, de la mission locale, de l'h&#244;pital public, de l'aide personnalis&#233;e d'autonomie.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Nous avons aussi des situations de maltraitance sur des adultes vuln&#233;rables, la tr&#232;s grande majorit&#233; des situations &#233;tudi&#233;es concerne des personnes isol&#233;es. Les bailleurs sociaux et les assistantes sociales en sont les premiers t&#233;moins. Nous avons 80 % de probl&#232;mes de domicile (squat, instance d'expulsion, recherche de logement&#8230;), 60 % de maladies somatiques (hypertension, diab&#232;te), 70 % de maladies psychiatriques et 20 % &#224; 30 % de probl&#232;mes d'addiction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avez-vous des exemples de r&#233;ponses coordonn&#233;es ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On a eu le cas d'un homme, schizophr&#232;ne, squatt&#233; par une bande d'individus qui rentraient par ses fen&#234;tres pour cacher de la drogue chez lui. Il avait tr&#232;s peur d'en parler et n'avait rien racont&#233; au psychiatre qui le suivait. Il s'est finalement confi&#233; au bailleur social qui a pr&#233;sent&#233; la situation en Resad. Il a &#233;t&#233; mis sous tutelle, relog&#233; dans un appartement en hauteur et on a mis en place un service de soins &#224; domicile. Il y a donc eu une r&#233;ponse conjointe du bailleur, du service psychiatrique et du service des tutelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s il allait beaucoup mieux et sa famille, c'est-&#224;-dire sa s&#339;ur, qui avait fui la situation comme c'est souvent le cas, a pris le relais.&lt;br class='autobr' /&gt;
Nous avons eu la situation dramatique d'un p&#232;re devenu alcoolique et psychotique apr&#232;s le suicide de sa femme, et vivant avec ses deux filles. On a travaill&#233; pendant un an sur cette situation, il a fallu intervenir sans effrayer pour arriver &#224; une solution de placement am&#233;nag&#233;, afin qu'il puisse voir ses filles. Il y a eu intervention conjointe du r&#233;seau enfance et du r&#233;seau adultes : assistante sociale de secteur, assistante sociale du coll&#232;ge, bailleur, service de psychiatrie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles avanc&#233;es permet la Resad ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'une part, l'approche crois&#233;e par des professionnels issus de champs diff&#233;rents permet de mieux appr&#233;hender les situations. Il faut parfois inventer des r&#233;ponses sur mesure &#224; des situations in&#233;dites. Le diagnostic partag&#233; permet des prises en charge plus coh&#233;rentes, mieux coordonn&#233;es dans le temps et mieux r&#233;parties entre les diff&#233;rents acteurs locaux. Le passage en Resad a permis de faire &#233;merger des situations de d&#233;tresse physique, sociale et mentale qui avaient &#233;chapp&#233; aux services sociaux de la ville.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autre part, la Resad offre un appui au professionnel qui d&#232;s lors n'est plus isol&#233; face &#224; cette situation inextricable. Les d&#233;marches administratives peuvent &#234;tre conduites au nom de la Resad, et le professionnel n'est plus seul &#224; s'impliquer. Le passage en Resad l&#233;gitime aussi la d&#233;marche du professionnel au sein de sa structure d'origine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce que &#231;a a chang&#233; dans la fa&#231;on de travailler ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s cinq ans d'existence et plusieurs &#233;valuations, on constate que les Resad ont amen&#233; un renforcement des partenariats entre professionnels qui d&#233;sormais travaillent ensemble en dehors de ces r&#233;unions. Sur certaines situations, le service social va s'adresser directement au CMP pour organiser une visite conjointe au domicile d'un usager, sans passer par la Resad.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Une formation sur la sant&#233; mentale pour les travailleurs sociaux</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Une-formation-sur-la-sante-mentale-pour-les-travailleurs-sociaux</link>
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		<dc:subject>929</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La formation continue organis&#233;e par l'h&#244;pital de Ville-Evrard permet aux travailleurs sociaux de mieux appr&#233;hender la maladie mentale et les arcanes du syst&#232;me de soins psychiatriques. &lt;br class='autobr' /&gt;
Une formation Sant&#233; mentale / Action sociale a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e en 2006 par l'h&#244;pital psychiatrique de Ville-Evrard &#224; Neuilly-sur-Marne, pour r&#233;pondre aux besoins exprim&#233;s par les travailleurs sociaux du d&#233;partement : avoir des notions th&#233;oriques pour rep&#233;rer la maladie mentale, la distinguer d'autres troubles du comportement, (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La formation continue organis&#233;e par l'h&#244;pital de Ville-Evrard permet aux travailleurs sociaux de mieux appr&#233;hender la maladie mentale et les arcanes du syst&#232;me de soins psychiatriques.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une formation Sant&#233; mentale / Action sociale a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e en 2006 par l'h&#244;pital psychiatrique de Ville-Evrard &#224; Neuilly-sur-Marne, pour r&#233;pondre aux besoins exprim&#233;s par les travailleurs sociaux du d&#233;partement : avoir des notions th&#233;oriques pour rep&#233;rer la maladie mentale, la distinguer d'autres troubles du comportement, savoir comment r&#233;agir, vers qui orienter les usagers, etc. Cette formation, qui a d&#233;j&#224; accueilli deux cent cinquante stagiaires, dure six journ&#233;es compl&#232;tes anim&#233;es par une majorit&#233; de psychiatres. Financ&#233;e gr&#226;ce &#224; une subvention du plan r&#233;gional de sant&#233; publique (PRSP) (de 12 000 &#8364; en 2006 &#224; 20 000 &#8364; en 2008), la formation est gratuite pour les participants et les institutions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les professionnels qui s'y inscrivent sont tr&#232;s divers : bailleurs sociaux, personnels d'accueil de CCAS, assistantes sociales de secteur, responsables de suivi RMI, personnels de centres d'h&#233;bergement, etc. Leur point commun ? &#171; La difficult&#233; pour accompagner des personnes d&#233;pressives, d&#233;lirantes, ou pour r&#233;agir face &#224; des propos incoh&#233;rents ou agressifs, explique Muriel Laffaille, coordinatrice de l'action sociale &#224; l'EPS (&#233;tablissement public de sant&#233;) de Ville-Evrard et chef de projet de la formation. Les intervenants sociaux ne sont pas outill&#233;s pour aborder la maladie mentale et la plupart d'entre eux en ont une repr&#233;sentation erron&#233;e. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La formation comprend plusieurs modules dont : des notions sur les principales pathologies ; une pr&#233;sentation des soins publics en psychiatrie ; une approche sociologique de la sant&#233; ; des exemples de travail en r&#233;seau et la pr&#233;sentation d'une &#233;quipe mobile ; une journ&#233;e sur le th&#232;me de la violence et une sur la souffrance psychique et la pr&#233;carit&#233;. &#171; Les intervenants viennent d'horizons divers, pr&#233;cise V&#233;ronique Daoud, psychiatre charg&#233;e de l'&#233;valuation de la formation. En plus des psychiatres, nous avons un m&#233;decin g&#233;n&#233;raliste, un responsable de r&#233;seau, une infirmi&#232;re psychiatrique, une assistante sociale aux urgences d'un h&#244;pital g&#233;n&#233;ral. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;&#171; Le psychiatre n'est pas tout puissant &#187;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le principe est de travailler &#224; partir de situations rencontr&#233;es par les stagiaires, ajoute V&#233;ronique Daoud, cela permet des &#233;changes d'exp&#233;riences professionnelles et met en &#233;vidence le besoin de partenariat entre de nombreux acteurs du champs social et m&#233;dical. &#187; Pendant le module sur la violence, les intervenants sociaux racontent les agressions verbales et les usagers m&#233;contents : &#171; Ils en sortent an&#233;antis, d&#233;stabilis&#233;s, et il faut toujours rappeler qu'ils ne sont pas vis&#233;s personnellement par cette violence &#187;, indique la psychiatre Gabrielle Ar&#233;na qui anime ce module. Elle insiste sur le fait qu'il ne faut pas toujours associer violence et maladie mentale : &#171; La plupart des patients sont non-violents, j'essaie donc de d&#233;-stigmatiser et les stagiaires se rendent compte qu'il est plus facile de g&#233;rer un malade mental qui p&#232;te les plombs plut&#244;t qu'un usager agressif parce qu'il n'obtient pas ce qu'il veut. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La formation a un impact positif sur la pratique professionnelle des stagiaires : &#171; La plupart d'entre eux se sentent plus &#224; l'aise dans leur travail, plus autoris&#233;s &#224; orienter les usagers &#187;, indique Muriel Laffaille (&lt;a href='https://www.lien-social.com/Temoignages-de-deux-stagiaires' class='spip_in'&gt;lire les t&#233;moignages de deux stagiaires&lt;/a&gt;). &#171; Souvent les travailleurs sociaux attendent tout de la psychiatrie comme si c'&#233;tait une solution miracle, or ce n'est pas le cas, insiste V&#233;ronique Daoud, le psychiatre n'est pas tout puissant, le suivi m&#233;dical ne r&#233;sout pas tout et l'&#233;tayage social est indispensable, c'est aussi un des messages de la formation. &#187;&lt;br class='manualbr' /&gt;L'engouement des travailleurs sociaux pour cette formation interroge sur l'absence d'apports th&#233;oriques sur la psychiatrie dans les formations initiales des travailleurs sociaux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title> Equipes mobiles &#171; psychiatrie et pr&#233;carit&#233; &#187;</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Equipes-mobiles-psychiatrie-et-precarite</link>
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		<dc:date>2009-05-14T13:40:00Z</dc:date>
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&lt;p&gt;Pr&#233;carit&#233; et troubles psychiques vont souvent de pair.Face &#224; ce cumul de difficult&#233;s, les intervenants sociaux et sanitaires, faute de pouvoir apporter une r&#233;ponse globale, ont tendance &#224; se renvoyer le probl&#232;me. D'o&#249; la n&#233;cessit&#233; d'inventer une structure souple : l'&#233;quipe mobile &#171; psychiatrie et pr&#233;carit&#233; &#187;, &#224; l'interface du social et du m&#233;dical. &lt;br class='autobr' /&gt;
En Seine-Saint-Denis, d&#233;partement o&#249; la population est plus pauvre et moins bien soign&#233;e que la moyenne, il existe deux &#233;quipes mobiles, cr&#233;&#233;es l'une en 2006, l'autre (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Pr&#233;carit&#233; et troubles psychiques vont souvent de pair.Face &#224; ce cumul de difficult&#233;s, les intervenants sociaux et sanitaires, faute de pouvoir apporter une r&#233;ponse globale, ont tendance &#224; se renvoyer le probl&#232;me. D'o&#249; la n&#233;cessit&#233; d'inventer une structure souple : l'&#233;quipe mobile &#171; psychiatrie et pr&#233;carit&#233; &#187;, &#224; l'interface du social et du m&#233;dical.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En Seine-Saint-Denis, d&#233;partement o&#249; la population est plus pauvre et moins bien soign&#233;e que la moyenne, il existe deux &#233;quipes mobiles, cr&#233;&#233;es l'une en 2006, l'autre en 2008 et financ&#233;es par la Ddass. Compos&#233;es d'un m&#233;decin psychiatre et d'une infirmi&#232;re, elles interviennent &#224; la demande des travailleurs sociaux et se d&#233;placent au plus pr&#232;s des usagers. &#171; Le but est d'&#234;tre un appui aux travailleurs sociaux qui rencontrent des difficult&#233;s avec un usager et de toucher un public pr&#233;caire qui n'a jamais l'occasion de rencontrer un psychiatre : SDF, personnes accueillies en centre d'h&#233;bergement, sans-papiers, personnes &#226;g&#233;es, m&#232;res seules, indique Vo&#239;ca Chinardet, m&#233;decin de l'&#233;quipe sud. L'efficacit&#233; de ce dispositif tient dans la souplesse : on sort du cadre rigide et effrayant de l'h&#244;pital et on se d&#233;place au domicile des gens. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand un bailleur, une &#233;quipe du Samu social, un assistant charg&#233; du RMI ou du relogement, un intervenant &#224; domicile, fait appel &#224; l'&#233;quipe mobile, le m&#233;decin ou l'infirmi&#232;re discute avec lui puis avec l'usager pour tenter de saisir la probl&#233;matique et d'&#233;tablir un premier diagnostic. &#171; L'assistante sociale ou le bailleur ne conna&#238;t souvent qu'une partie du probl&#232;me - endettement, risque d'expulsion, probl&#232;me de voisinage - et plusieurs entretiens sont n&#233;cessaires pour appr&#233;hender l'histoire de la personne &#187;, explique la psychiatre de l'&#233;quipe sud. Par exemple, sollicit&#233;e pour un homme en suivi RMI qui avait l'air tr&#232;s d&#233;prim&#233;, le m&#233;decin a appris apr&#232;s six entretiens, que ce dernier est devenu SDF apr&#232;s la perte de son emploi et de son logement, et qu'il a une famille &#224; l'autre bout du monde, toutes choses qu'il n'avait pas confi&#233;es &#224; l'assistante sociale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous avons convenu qu'il fallait d'une part aider cet homme &#224; soigner sa d&#233;pression par un traitement, mais aussi et surtout l'aider &#224; retrouver emploi et logement &#187;, raconte Vo&#239;ca Chinardet. Or l'&#233;quipe mobile permet cette approche globale et cette r&#233;ponse conjointe. &#171; Ce qui marche, c'est le partenariat, confirme Claude Hermann, m&#233;decin de l'&#233;quipe nord. Voir un psychiatre ne r&#233;sout pas les probl&#232;mes sociaux de quelqu'un dans la pr&#233;carit&#233;, mais en tant que m&#233;decin je peux faire un certificat m&#233;dical, discuter avec le m&#233;decin traitant, faire une demande de tutelle, obtenir une prise en charge psychiatrique, choses que l'AS ne peut pas faire. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Mission d'expertise&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#171; On est utilis&#233; &#224; titre d'expertise pour faire une &#233;valuation clinique ou valider par exemple ce que dit la famille sur la personne malade &#187;, ajoute Claude Hermann. L'&#233;quipe mobile a une mission d'appui technique, elle apporte non pas une recette miracle mais une fa&#231;on de r&#233;agir, de conduire les entretiens, de voir, plus large que la demande qui est formul&#233;e (ex : coupure d'&#233;lectricit&#233;&#8230;), de prendre en compte l'histoire de la personne. &#171; Avec le malade, au fil des entretiens, on essaie de faire &#233;merger une demande de soins s'il y a lieu. Quand il s'agit d'un vrai malade mental on oriente vers un suivi de secteur, mais la majorit&#233; des situations ne rel&#232;ve pas de la psychiatrie &#187;, note le m&#233;decin, qui prescrit rarement des m&#233;dicaments.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;quipes mobiles sont sollicit&#233;es pour des situations tr&#232;s diverses et souvent dramatiques : personnes isol&#233;es, situations d'expulsion, probl&#232;mes d'hygi&#232;ne, d'alcoolisme : &#171; Les gens qui cumulent pr&#233;carit&#233; et probl&#232;mes psy ont souvent des trajectoires &#233;pouvantables, avec des traumatismes &#224; r&#233;p&#233;tition et une souffrance transmise sur plusieurs g&#233;n&#233;rations &#187;, indique Vo&#239;ca Chinardet. &#171; Des vies tr&#232;s cass&#233;es, avec des enfances dures et des carences affectives, confirme Claude Hermann. Les entretiens restaurent un peu de dignit&#233; chez ces personnes pour qui la vie dans la rue a d&#233;truit l'estime de soi. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Souplesse et proximit&#233;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;quipe sud tient des permanences dans des centres sociaux, des lieux o&#249; se r&#233;unissent les pr&#233;caires : &#171; Cela nous permet d'approcher de mani&#232;re conviviale des psychotiques connus des services psychiatriques mais qui ont arr&#234;t&#233; tout traitement. &#187; Face &#224; des situations in&#233;dites, l'&#233;quipe mobile doit faire preuve d'inventivit&#233; : &#171; Vers qui orienter un patient h&#233;berg&#233; &#224; Aulnay, dont l'adresse administrative est &#224; Rosny mais le r&#233;seau de sociabilit&#233; &#224; Noisy ? &#187;, s'interroge le docteur Chinardet, confront&#233;e &#224; la d&#233;licate question du rattachement sectoriel des personnes sans domicile fixe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Une seule fois, alert&#233;e par le service d'hygi&#232;ne, j'ai d&#251; demander une hospitalisation d'office car la personne refusait de me voir. C'est une personne qui avait perdu son travail et s'est effondr&#233;e de fa&#231;on d&#233;lirante &#187;, raconte Claude Hermann. Mais en g&#233;n&#233;ral, le m&#233;decin est bien accept&#233; par les usagers. &#171; C'est rare que les gens refusent de nous parler, en g&#233;n&#233;ral ils ne demandent qu'&#224; se faire aider, en particulier les personnes isol&#233;es et d&#233;prim&#233;es &#187;, constate Vo&#239;ca Chinardet.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Quand psychiatrie et action sociale travaillent ensemble</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Quand-psychiatrie-et-action-sociale-travaillent-ensemble</link>
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		<dc:date>2009-05-14T13:37:00Z</dc:date>
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		<dc:subject>Psychiatrie</dc:subject>
		<dc:subject>929</dc:subject>

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&lt;p&gt;Psychiatrie et Action sociale ? Deux mondes bien distincts et pas toujours dispos&#233;s &#224; collaborer. Pourtant, les usagers des uns sont souvent les patients des autres, tant il est fr&#233;quent que des personnes cumulent difficult&#233;s sociales et psychiatriques. &lt;br class='autobr' /&gt;
En Seine-Saint-Denis, la collaboration initi&#233;e depuis trois ans entre professionnels des deux sph&#232;res r&#233;pondait &#224; une forte demande des travailleurs sociaux, souvent d&#233;munis face &#224; des comportements d&#233;lirants ou agressifs, ou des personnes refusant (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Psychiatrie et Action sociale ? Deux mondes bien distincts et pas toujours dispos&#233;s &#224; collaborer. Pourtant, les usagers des uns sont souvent les patients des autres, tant il est fr&#233;quent que des personnes cumulent difficult&#233;s sociales et psychiatriques.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En Seine-Saint-Denis, la collaboration initi&#233;e depuis trois ans entre professionnels des deux sph&#232;res r&#233;pondait &#224; une forte demande des travailleurs sociaux, souvent d&#233;munis face &#224; des comportements d&#233;lirants ou agressifs, ou des personnes refusant de se soigner. De son c&#244;t&#233;, le secteur de la psychiatrie publique &#233;tait plut&#244;t r&#233;ticent &#224; ce rapprochement, y voyant surtout une source de travail suppl&#233;mentaire, dans un contexte d&#233;j&#224; tr&#232;s tendu, avec une explosion des demandes et un d&#233;ficit de personnel infirmier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce rapprochement s'est finalement concr&#233;tis&#233; en 2005, sous l'impulsion de la Ddass 93, suite &#224; une journ&#233;e d'&#233;tude organis&#233;e par le Clicoss 93. Une commission d&#233;partementale a &#233;t&#233; charg&#233;e de favoriser cette collaboration entre les deux secteurs. Quatre ans plus tard, trois initiatives originales ont vu le jour :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif?1693463830' width='8' height='11' class='puce' alt=&#034;-&#034; /&gt; Deux &#233;quipes mobiles de psychiatrie qui se d&#233;placent &#224; la demande des travailleurs sociaux pour rencontrer les usagers et trouver des solutions conjointes (&lt;a href='https://www.lien-social.com/Equipes-mobiles-psychiatrie-et-precarite' class='spip_in'&gt;lire l'article&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif?1693463830' width='8' height='11' class='puce' alt=&#034;-&#034; /&gt; Une formation &#171; Sant&#233; mentale / Action sociale &#187; organis&#233;e par l'h&#244;pital psychiatrique de Ville-Evrard et ouverte &#224; tous les travailleurs sociaux du d&#233;partement (&lt;a href='https://www.lien-social.com/Une-formation-sur-la-sante-mentale-pour-les-travailleurs-sociaux' class='spip_in'&gt;lire l'article&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif?1693463830' width='8' height='11' class='puce' alt=&#034;-&#034; /&gt; Des instances de concertation (Resad) o&#249; les professionnels des champs sanitaire et social peuvent discuter de situations complexes et &#233;laborer des prises en charge concert&#233;es (&lt;a href='https://www.lien-social.com/Une-instance-de-concertation-la-Resad' class='spip_in'&gt;lire l'article&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces nouvelles formes de collaboration permettent une meilleure connaissance des missions de chacun, des prises en charge plus compl&#232;tes et mieux articul&#233;es. Ces exp&#233;riences de travail en commun ont aussi mis fin &#224; une m&#233;connaissance et une peur r&#233;ciproques, &#171; car les travailleurs sociaux sont aussi mal &#224; l'aise face &#224; la maladie mentale que les psychiatres face &#224; la violence ou aux troubles psychosociaux &#187;, rappelle Claude Hermann, psychiatre de l'&#233;quipe mobile Nord du d&#233;partement.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Seine Saint-Denis : quand psychiatrie et action sociale travaillent ensemble</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Seine-Saint-Denis-quand-psychiatrie-et-action-sociale-travaillent-ensemble</link>
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		<dc:date>2009-05-14T09:24:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>M&#233;lanie-LS</dc:creator>


		<dc:subject>929</dc:subject>

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<item xml:lang="fr">
		<title>A Pythagore</title>
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		<dc:date>2009-05-14T07:46:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Banlieue</dc:subject>
		<dc:subject>929</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Commander ce livre &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Des centres urbains en p&#233;riph&#233;rie. Des derni&#232;res rues du Monopoly &#224; la terre des pauvres. De belles tours aux cages vides, des escaliers noirs aux paliers nus. Nous avons tout parcouru et avant de partir nous avons bris&#233; ce qui restait &#187;, c'est sur ce r&#233;cit intriguant que commence le petit recueil de six nouvelles &#233;crites par Emmanuel Balny. L'auteur n'est pas &#233;crivain de m&#233;tier. Il exerce comme &#233;ducateur sp&#233;cialis&#233; dans une maison d'enfants &#224; caract&#232;re social, situ&#233; sur les (...)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Des centres urbains en p&#233;riph&#233;rie. Des derni&#232;res rues du Monopoly &#224; la terre des pauvres. De belles tours aux cages vides, des escaliers noirs aux paliers nus. Nous avons tout parcouru et avant de partir nous avons bris&#233; ce qui restait &#187;, c'est sur ce r&#233;cit intriguant que commence le petit recueil de six nouvelles &#233;crites par Emmanuel Balny.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'auteur n'est pas &#233;crivain de m&#233;tier. Il exerce comme &#233;ducateur sp&#233;cialis&#233; dans une maison d'enfants &#224; caract&#232;re social, situ&#233; sur les hauteurs de N&#238;mes. Il &#233;crit &#224; ses moments perdus. Inspir&#233; par une ZUP o&#249; il n'a pourtant jamais v&#233;cu, ses histoires courtes nous plongent au c&#339;ur de la ville. Paysages et personnages s'entrecroisent. Pourquoi cette grande tour HLM est-elle vid&#233;e de tous ses locataires ? Qu'est-ce qui fascine tant cette classe de CM1 quand, en sortie scolaire, ses &#233;l&#232;ves passent m&#233;dus&#233;s devant l'immeuble o&#249; habite la m&#232;re &#224; Karim ? Que r&#233;v&#232;le ce sac &#233;clat&#233; &#233;talant ses v&#234;tements sur le tapis roulant de l'a&#233;roport ? Et Doudou le clochard qui payait des coups &#224; tout le monde avec son RMI qu'il touchait chaque 6 du mois, qu'est-il devenu ? Inutile d'insister, le lecteur ne le saura qu'en lisant A Pythagore, premier opuscule d'une nouvelle collection des &#233;ditions Appendices, intitul&#233;e Litt&#233;rature urbaine. L'ambition de ce petit &#233;diteur ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mettre au c&#339;ur de ses publications les rep&#232;res, les codes, les cadences et les m&#233;tissages du monde urbain. Se r&#233;approprier la ville par la litt&#233;rature, mais tout autant la litt&#233;rature par la ville. Placer la rue dans les livres et les livres dans la rue. Permettre aux lecteurs de s'appartenir dans un univers si souvent d&#233;poss&#233;d&#233; par les strat&#233;gies marchandes, de contr&#244;le et d'uniformisation. Nous ne pouvons qu'encourager ses initiateurs &#224; poursuivre cette noble perspective.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Appendices, 2009 (66 p. ; 4 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La pratique du packing avec les enfants autistes et psychotiques</title>
		<link>https://www.lien-social.com/La-pratique-du-packing-avec-les-enfants-autistes-et-psychotiques</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/La-pratique-du-packing-avec-les-enfants-autistes-et-psychotiques</guid>
		<dc:date>2009-05-14T04:52:40Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Psychiatrie</dc:subject>
		<dc:subject>929</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'enfant en sous-v&#234;tements s'allonge sur un lit. Il est envelopp&#233; tr&#232;s rapidement de linges mouill&#233;s &#224; l'eau froide, pr&#233;alablement essor&#233;s. Le froid ne tarde pas &#224; l'envahir. L'esp&#232;ce humaine est hom&#233;otherme. Son organisme identifie aussit&#244;t tout refroidissement qui menace la temp&#233;rature centrale stable qui lui est vitale. S'enclenche alors un m&#233;canisme qui lui permet d'accro&#238;tre la production de chaleur. L'enfant, saisi par la d&#233;sagr&#233;able sensation de refroidissement, se r&#233;chauffe au cours de l'heure qui suit, (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L99xH150/arton2895-ab2ce.jpg?1694650913' width='99' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'enfant en sous-v&#234;tements s'allonge sur un lit. Il est envelopp&#233; tr&#232;s rapidement de linges mouill&#233;s &#224; l'eau froide, pr&#233;alablement essor&#233;s. Le froid ne tarde pas &#224; l'envahir. L'esp&#232;ce humaine est hom&#233;otherme. Son organisme identifie aussit&#244;t tout refroidissement qui menace la temp&#233;rature centrale stable qui lui est vitale. S'enclenche alors un m&#233;canisme qui lui permet d'accro&#238;tre la production de chaleur. L'enfant, saisi par la d&#233;sagr&#233;able sensation de refroidissement, se r&#233;chauffe au cours de l'heure qui suit, un bien-&#234;tre rempla&#231;ant progressivement le malaise initial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette sc&#232;ne est pratiqu&#233;e couramment par des &#233;quipes soignantes aupr&#232;s de petits patients souffrant de troubles psychotiques graves et plus particuli&#232;rement d'autisme, ayant recours &#224; des automutilations. Cette technique tr&#232;s controvers&#233;e peut appara&#238;tre &#224; la fois barbare et sadique. Pierre Delion r&#233;unit ici les t&#233;moignages d'&#233;quipes m&#233;dicales, de th&#233;rapeutes et de parents pour tenter d'en justifier les bienfaits. Cette th&#233;rapie s'appuie sur l'observation de la fr&#233;quence, dans les situations d'autisme, des angoisses portant sur les repr&#233;sentations spatiales et l'image du corps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout se passe comme si la perception de l'enveloppe que forme la peau &#233;tait gravement perturb&#233;e, voire inexistante. L'enfant cherche alors &#224; tester ses limites corporelles, en s'automutilant. On a longtemps cru que ces auto-agressions indiquaient une insensibilit&#233; &#224; la douleur, li&#233;e &#224; un plus grand d&#233;ploiement des substances anesth&#233;siantes pr&#233;sentes dans le corps. Il n'en est rien. Ce n'est pas des m&#233;canismes d'analg&#233;sie endog&#232;nes qui provoquent l'apparente diminution de r&#233;activit&#233; &#224; la souffrance, mais plut&#244;t l'existence d'un mode d'expression caract&#233;ris&#233; par des troubles de la symbolisation et de la communication. L'enfant autiste a autant mal que les autres, mais ne sait pas toujours l'exprimer selon des modalit&#233;s d&#233;codables pour l'observateur ext&#233;rieur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le choc thermique provoqu&#233; par le packing aurait au moins deux cons&#233;quences. La premi&#232;re tiendrait dans la modification de la perception du corps. La saturation de la sensorialit&#233; cutan&#233;e li&#233;e au contraste du froid et du r&#233;chauffement remplacerait l'angoisse initiale de dispersion par une sensation d'enveloppe et de rassemblement. L'effet de saisissement, en agissant sur le m&#234;me circuit que la douleur, viendrait aussi d&#233;saccoutumer des automutilations. Un tel mod&#232;le, par d&#233;finition r&#233;ducteur, est cens&#233; remplacer la contention apparente par une contenance lib&#233;ratrice. Souhaitons-le.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. &#233;r&#232;s, 2007 (154 p. ; 16 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Je vais passer une bonne journ&#233;e cette nuit</title>
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		<dc:date>2009-05-14T04:52:20Z</dc:date>
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		<dc:subject>Autisme</dc:subject>
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&lt;p&gt;La lecture de ce r&#233;cit, &#233;crit de main de ma&#238;tre par une &#233;ducatrice sp&#233;cialis&#233;e, envo&#251;te le lecteur sans qu'on sache vraiment pourquoi. Est-ce la description de ces adolescents souffrant d'autisme qui se montrent autant impr&#233;visibles qu'ing&#233;rables mais que la magie de l'&#233;criture nous rend si attachants ? Est-ce l'immense bienveillance qui n'a d'&#233;gale que la non moins impressionnante patience dont font preuve les professionnels &#224; leur &#233;gard ? Est-ce le fonctionnement des Jonquilles, cet h&#244;pital de jour qui les (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L102xH150/arton2894-e9c56.jpg?1694650913' width='102' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La lecture de ce r&#233;cit, &#233;crit de main de ma&#238;tre par une &#233;ducatrice sp&#233;cialis&#233;e, envo&#251;te le lecteur sans qu'on sache vraiment pourquoi. Est-ce la description de ces adolescents souffrant d'autisme qui se montrent autant impr&#233;visibles qu'ing&#233;rables mais que la magie de l'&#233;criture nous rend si attachants ? Est-ce l'immense bienveillance qui n'a d'&#233;gale que la non moins impressionnante patience dont font preuve les professionnels &#224; leur &#233;gard ? Est-ce le fonctionnement des Jonquilles, cet h&#244;pital de jour qui les accueille et qui semble enti&#232;rement vou&#233; &#224; leur bien-&#234;tre ? C'est sans doute chacune de ces raisons en particulier et toutes ensemble qu'il faut convoquer&#8230; Toujours est-il qu'en commen&#231;ant les premi&#232;res pages de ce livre, on a du mal &#224; s'en extraire avant d'en avoir tourn&#233; la derni&#232;re ! Pourtant, ces adolescents ont de quoi inqui&#233;ter par leur &#233;tranget&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;P&#233;n&#233;trez dans la caf&#233;t&#233;ria et vous ne pourrez pas rester de marbre. Si certains jeunes sirotent tranquillement un caf&#233; en feuilletant un journal, d'autres se balancent inlassablement d'avant en arri&#232;re, quand d'autres encore arpentent la pi&#232;ce de long en large sans jamais s'arr&#234;ter. Chacun d'entre eux a sa propre originalit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a d'abord Mario qui vit des p&#233;riodes d'angoisse terrible, au moment des repas : il refuse de manger ce qui est chaud ou cuit, n'acceptant d'absorber que des crudit&#233;s, des fruits ou du fromage. Toute tentative pour lui faire go&#251;ter autre chose se termine par de terribles crises de violence. Et puis il y a Ch&#233;rif qui interpelle tout adulte qu'il croise, l'interrogeant sur son emploi du temps ou voulant prendre connaissance de son dossier ou de celui des autres jeunes. Non par curiosit&#233;, mais par obsession de savoir, seul moyen de s'apaiser. Anthony, lui, semble avoir la phobie des autres. Il dissimule son beau visage sous son pull-over ou son tee-shirt et s'isole souvent dans le parc. Kevin, son fr&#232;re jumeau, est pris d'une autre manie : la lenteur. Il met environ dix bonnes minutes pour r&#233;pondre &#224; la poign&#233;e de main qu'on lui tend. Au repas, il r&#233;ussit enfin &#224; s'asseoir quand tout le monde a termin&#233;. Quand il entre aux toilettes, il en a pour une heure trente, n'en sortant que lorsqu'on vient tirer la chasse d'eau pour lui. Quant &#224; L&#233;o, il affectionne tout particuli&#232;rement de faire tournoyer ses chaussettes au bout de sa main. R&#233;guli&#232;rement, elle lui &#233;chappe. Cela n'a gu&#232;re d'importance, sauf le jour o&#249; son pr&#233;cieux morceau de tissu est pass&#233; par la fen&#234;tre et que L&#233;o a voulu le suivre : il &#233;tait au troisi&#232;me &#233;tage. Heureusement qu'un de ses copains l'a rattrap&#233; par les jambes. Et puis bien d'autres&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous suivons notre &#233;quipe d'&#233;ducs aux prises avec ce groupe bien h&#233;t&#233;roclite. Courses en ville, transfert, atelier actualit&#233;, activit&#233; th&#233;&#226;tre&#8230; Ce qui traverse tous ces &#233;pisodes hilarants ou tragiques, ces moments d'intense &#233;motion ou d'une banale quotidiennet&#233;, c'est un sentiment de profonde humanit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci &#224; Brigitte Lavau de nous faire vivre tant l'autisme que le travail des &#233;ducateurs sp&#233;cialis&#233;s avec une authenticit&#233; et une sinc&#233;rit&#233; aussi marquantes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. du Seuil, 2009 (269 p. ; 17,50 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Identit&#233; nationale : de l'&#233;valuation &#224; la discrimination</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Identite-nationale-de-l-evaluation-a-la-discrimination</link>
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		<dc:date>2009-05-14T04:51:54Z</dc:date>
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&lt;p&gt;D&#233;finir les crit&#232;res d'une identit&#233; nationale ? La question ne doit pas se confondre avec la gestion des flux migratoires. Le Haut conseil &#224; l'int&#233;gration estime discriminante l'&#233;valuation des candidats &#224; l'immigration &lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; l'approche des &#233;lections europ&#233;ennes du 7 juin, Sarkozy exhorte son ministre de l'Immigration et de l'Int&#233;gration nationale, &#201;ric Besson, &#224; &#171; poursuivre ce travail sur l'identit&#233; nationale, ouvert et sans tabou, de r&#233;affirmation de ce que signifie d'&#234;tre Fran&#231;ais &#187;. Mais, saisi de cette (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D&#233;finir les crit&#232;res d'une identit&#233; nationale ? La question ne doit pas se confondre avec la gestion des flux migratoires. Le Haut conseil &#224; l'int&#233;gration estime discriminante l'&#233;valuation des candidats &#224; l'immigration&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#192; l'approche des &#233;lections europ&#233;ennes du 7 juin, Sarkozy exhorte son ministre de l'Immigration et de l'Int&#233;gration nationale, &#201;ric Besson, &#224; &#171; poursuivre ce travail sur l'identit&#233; nationale, ouvert et sans tabou, de r&#233;affirmation de ce que signifie d'&#234;tre Fran&#231;ais &#187;. Mais, saisi de cette d&#233;licate question, le Haut conseil &#224; l'int&#233;gration (HCI) a conseill&#233; au gouvernement de ne pas faire de la connaissance des valeurs de la R&#233;publique un simple outil de gestion des flux migratoires. Qui plus est, le HCI a clairement d&#233;plor&#233; un &#171; proc&#232;s d'intention en francit&#233; fait &#224; une partie de la jeunesse &#187; se vivant &#171; comme citoyens de seconde zone &#187; et &#171; davantage en conflit avec la soci&#233;t&#233; et ses modes de fonctionnement qu'avec la R&#233;publique comme forme politique de la nation &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et que dire de la discrimination &#224; l'emploi, dans les m&#233;dias, les tensions avec la police ? Ces sujets avaient fait l'objet de pr&#233;conisations dans les derniers &#233;crits du HCI, sans pour autant &#234;tre suivies d'effet. Reste un malentendu &#224; dissiper : &#171; Libert&#233;, &#233;galit&#233; fraternit&#233;, la&#239;cit&#233;, d&#233;mocratie : nul ne peut en R&#233;publique se soustraire au respect de ces valeurs &#187;, avait d&#233;clar&#233; Besson le 21 avril, souhaitant m&#234;me faire de &#171; l'int&#233;gration l'une des voies privil&#233;gi&#233;es de la coh&#233;sion sociale &#187;, ce qui, en filigrane, pouvait laisser entendre que l'immigration &#233;tait en elle-m&#234;me un probl&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Certaines valeurs semblent virtuelles : ainsi l'&#201;galit&#233;&#8230;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Certes, pour le Haut conseil, les &#233;trangers s'installant en France doivent bien comprendre les valeurs de la R&#233;publique, et il est n&#233;cessaire de renforcer l'apprentissage civique des jeunes&#8230; Mais, depuis novembre 2007, la loi sur l'immigration soumet tout candidat &#224; l'immigration, dans son pays d'origine, &#224; un test d'&#233;valuation de sa connaissance du fran&#231;ais et des valeurs de la R&#233;publique, avant m&#234;me de venir en France. Or le HCI consid&#232;re ce dispositif comme &#171; discriminant &#187; car non pr&#233;c&#233;d&#233; d'une formation. Qui plus est, certaines valeurs semblent on ne peut plus virtuelles : ainsi l'&#201;galit&#233;, devise inscrite sur le fronton des mairies, n'est-elle que l'ombre de sa r&#233;alit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le HCI, qui a rencontr&#233; plusieurs associations dans un tour de France des grandes villes, propose d'am&#233;liorer le contrat d'accueil et d'int&#233;gration (CAI) auquel sont soumis les immigrants r&#233;guliers, mais aussi de d&#233;velopper l'&#233;ducation des jeunes dans le cadre scolaire et propose m&#234;me une instruction civique d&#232;s la maternelle. Il pr&#233;conise aussi une meilleure int&#233;gration des parents &#233;trangers (projets &#233;ducatifs, c&#233;r&#233;monies&#8230;), une plus importante visibilit&#233; des symboles r&#233;publicains (drapeau, buste de Marianne, devise de la R&#233;publique) et ce m&#234;me dans les &#233;coles priv&#233;es sous contrat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout fonctionnaire en contact avec la jeunesse, conseille-t-il, devrait b&#233;n&#233;ficier d'une formation compl&#233;mentaire &#224; cet &#233;gard. Le HCI demande &#233;galement de favoriser l'implantation de classes d'accueil dans les lyc&#233;es, et d'&#233;valuer les acquis relatifs &#224; la compr&#233;hension des valeurs et symboles de la R&#233;publique lors de la journ&#233;e d'appel et de pr&#233;paration &#224; la d&#233;fense (JAPD).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le paysage change-t-il ? Une enqu&#234;te europ&#233;enne men&#233;e tous les neuf ans &#8211; quatri&#232;me du genre depuis 1981 &#8211; explore l'&#233;volution des mentalit&#233;s et esquisse les contours d'une soci&#233;t&#233; fran&#231;aise certes plus individualis&#233;e, mais habit&#233;e par des valeurs nouvelles&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='appendix' title='La France &#224; travers ses valeurs, P. Br&#233;chon et J-F. Tchernia, &#233;d. Armand (...)' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Ainsi, pour la premi&#232;re fois, la demande d'&#233;galit&#233; devient plus importante que celle de libert&#233; ; de m&#234;me, la norme antiraciste et les valeurs de tol&#233;rance progressent&#8230; C'est rassurant.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;La France &#224; travers ses valeurs, P. Br&#233;chon et J-F. Tchernia, &#233;d. Armand Colin, avril 2009&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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