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	<title>Lien Social</title>
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	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
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		<title>Lien Social</title>
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		<title>Le SDAPP vu par des professionnels</title>
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&lt;p&gt;Nous avons rencontr&#233; un groupe de professionnels avec lesquels nous avons pu dialoguer librement, hors de la pr&#233;sence des conseill&#232;res du SDAPP. Il s'agit d'un petit &#233;chantillon qui n'a aucune valeur repr&#233;sentative mais qui a n&#233;anmoins des choses &#224; dire. Sur le vif &lt;br class='autobr' /&gt;
Comment ces professionnels ont-ils per&#231;u la volont&#233; de l'administration de r&#233;pondre aux besoins d'accompagnement ? &#171; On a le sentiment d'avoir &#233;t&#233; entendu, m&#234;me si c'est en d&#233;cal&#233;. L'institution semble avoir pris conscience de l'essoufflement (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Nous avons rencontr&#233; un groupe de professionnels avec lesquels nous avons pu dialoguer librement, hors de la pr&#233;sence des conseill&#232;res du SDAPP. Il s'agit d'un petit &#233;chantillon qui n'a aucune valeur repr&#233;sentative mais qui a n&#233;anmoins des choses &#224; dire. Sur le vif&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Comment ces professionnels ont-ils per&#231;u la volont&#233; de l'administration de r&#233;pondre aux besoins d'accompagnement ? &#171; On a le sentiment d'avoir &#233;t&#233; entendu, m&#234;me si c'est en d&#233;cal&#233;. L'institution semble avoir pris conscience de l'essoufflement des travailleurs sociaux &#187;, nous dit d'embl&#233;e l'assistante sociale de secteur. &#171; On sent la volont&#233; du conseil g&#233;n&#233;ral d'associer les agents au changement &#187;, confirme la chef de service &#233;ducatif. &#171; C'est l'ambiance g&#233;n&#233;rale qui a chang&#233; : il y a des gens qui ont envie que &#231;a bouge &#187;, constate la coordinatrice de site. D&#233;clinant les diff&#233;rentes missions du SDAPP, nous abordons d'abord le tutorat. &#171; La cr&#233;ation du tutorat a r&#233;pondu aux besoins de professionnels &#187;, affirme l'assistante sociale. &#171; Auparavant, on &#233;tait l&#226;ch&#233; sur le terrain sans grand accompagnement. On pouvait toujours solliciter les coll&#232;gues. Mais quand on &#233;tait confront&#233; &#224; des gens d&#233;bord&#233;s, on n'osait pas aller vers eux. Le tutorat est un dispositif souple qui offre une aide sans la rendre contraignante. &#187; (chef de service social). &#171; Je suis pass&#233;e d'un poste sur le terrain &#224; une fonction de chef de service du vendredi soir au lundi matin. Bien que j'aie postul&#233; pour ce poste, je n'&#233;tais pas vraiment pr&#233;par&#233;e. Je me sentais nulle et incapable. Le tutorat dont j'ai b&#233;n&#233;fici&#233; m'a beaucoup aid&#233;e. &#187; (chef de service &#233;ducatif)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-il facile de reconna&#238;tre ses fragilit&#233;s et de les avouer publiquement ? Nous postulons que non. Les r&#233;ponses confirment notre hypoth&#232;se : &#171; On a l'habitude de se blinder et de se consid&#233;rer comme indestructible &#187;, explique la coordinatrice de site. &#171; On pense qu'on va y arriver toute seule, qu'on va r&#233;ussir &#224; remonter la pente &#187;, rench&#233;rit la pu&#233;ricultrice. &#171; J'ai &#233;tonn&#233; mon &#233;quipe quand je lui ai expliqu&#233; avoir &#233;t&#233; moi-m&#234;me utilisatrice du SDAPP &#187;, avoue la chef de service &#233;ducatif. &#171; C'est pourtant tellement &#233;vident qu'un professionnel qui pr&#233;tend tenir tout le temps n'est pas un bon professionnel &#187;, conclut la chef de service social. Le constat est donc clair : il n'est pas dans la coutume d'avouer ses difficult&#233;s. Et quand finalement un travailleur social vient &#224; craquer, les coll&#232;gues ne semblent pas les mieux plac&#233;s pour l'aider : &#171; On est form&#233;e &#224; l'&#233;coute, mais c'est difficile d'&#233;couter une coll&#232;gue. Il faut, pour y arriver, &#234;tre plus distanci&#233;e &#187;, explique l'assistante sociale de secteur. &#171; On se croit bien plac&#233;e pour aider quelqu'un de proche. Nos attaches affectives permettent certes d'&#233;couter mais pas de faire r&#233;fl&#233;chir et de faire travailler sur sa probl&#233;matique &#187;, confirme la chef de service social.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Se pose d&#232;s lors la question de savoir si l'&#233;coute individuelle propos&#233;e par le SDAPP est efficace aux yeux des professionnelles. La chef de service &#233;ducatif est enthousiaste : &#171; J'ai sollicit&#233; un soutien individuel. Cela a repr&#233;sent&#233; pour moi un espace salvateur et porteur. Je ne voulais pas d'un maternage, d'une empathie ou d'un cocooning, mais d'une aide au cheminement. Quand je suis rentr&#233;e dans le bureau de la conseill&#232;re, elle a commenc&#233; par poser le paquet de kleenex sur le bureau. Ce qui m'a beaucoup marqu&#233;e, c'est la qualit&#233; de l'accueil que j'ai re&#231;u. Cela a rejailli sur ma propre fa&#231;on d'accueillir. La routine et la charge de travail peuvent peser sur notre fa&#231;on de faire. Avoir &#233;t&#233; usager d'une relation d'aide peut aider &#224; se remettre en cause. &#187; Prudente, la secr&#233;taire a fini par se laisser tenter : &#171; Au d&#233;part, on ne voyait pas ce que cela pouvait nous apporter. Puis, je me suis rendu compte qu'on ne sait pas toujours o&#249; et comment d&#233;poser l'agressivit&#233; qu'on re&#231;oit parfois. Je me suis d&#233;cid&#233;e &#224; prendre contact. &#187; L'assistante sociale de secteur en a parl&#233; autour d'elle avant de venir &#224; la rencontre : &#171; Pour les uns, la r&#233;ponse apport&#233;e a permis de cheminer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour d'autres, elle n'a pas convenu. Pour d'autres encore, le SDAPP sollicit&#233; n'a pas donn&#233; suite, consid&#233;rant que ce n'&#233;tait pas de sa comp&#233;tence. &#187; Que peuvent-ils dire des groupes d'expression ? La pu&#233;ricultrice nous parle longuement de ce qu'elle y vit actuellement : &#171; Au d&#233;but, il y avait beaucoup de m&#233;fiance. Nous avons eu des &#233;changes houleux par rapport aux comptes rendus que la conseill&#232;re nous proposait de r&#233;diger. On voulait savoir &#224; qui ils seraient diffus&#233;s. Les premi&#232;res s&#233;ances ont &#233;t&#233; envahies par la plainte. On avait peur qu'on s'y enferme. Bien s&#251;r, cela faisait du bien de se d&#233;verser. Mais, on sortait de la s&#233;ance plus d&#233;prim&#233;e qu'on y &#233;tait entr&#233;e. Puis, cela a &#233;volu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, les &#233;changes ont gagn&#233; en s&#233;r&#233;nit&#233;. Il arrive que des situations tr&#232;s dures soient &#233;voqu&#233;es. Mais la confiance qui a pu s'&#233;tablir au sein du groupe permet de nous soutenir mutuellement. &#187; Cette &#233;volution positive est confirm&#233;e par la chef de service &#233;ducatif : &#171; Un agent a voulu me parler de la fa&#231;on dont elle vivait ce groupe d'expression. Je lui ai dit qu'elle n'&#233;tait pas oblig&#233;e de le faire. Elle a insist&#233;. Elle m'a expliqu&#233; qu'apr&#232;s les premi&#232;res s&#233;ances, elle a voulu se casser. Aujourd'hui, elle en est &#224; la septi&#232;me s&#233;ance : elle appr&#233;hende surtout quand &#231;a va s'arr&#234;ter. &#187; Comment nos professionnelles voient-elles l'avenir du SDAPP ? &#171; Il faut que ce service fasse ses preuves. Il est en train de na&#238;tre &#187;, affirme l'assistante sociale de secteur. La coordinatrice de site r&#233;pond sur le m&#234;me ton : &#171; Le SDAPP doit construire sa cr&#233;dibilit&#233; en tenant compte des peurs et des r&#233;sistances. &#187; Informer et convaincre reste encore et encore n&#233;cessaire pour l'infirmi&#232;re : &#171; Tous les chefs de service n'ont pas compris l'utilit&#233; du SDAPP. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La gestion participative du p&#244;le solidarit&#233;</title>
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		<description>
&lt;p&gt;Entretien avec Didier Lepers, directeur du p&#244;le solidarit&#233; &lt;br class='autobr' /&gt;
Qu'est-ce qui a pu pousser votre institution &#224; s'int&#233;resser au sort de ses agents ? Le travail social a chang&#233;. Autrefois, l'essentiel &#233;tait d'ordre p&#233;dagogique : comment accompagner les populations vers une am&#233;lioration de leur situation ? Aujourd'hui, la question est plut&#244;t : comment les aider &#224; survivre ? Nos institutions doivent suivre cette &#233;volution, les pratiques des professionnels aussi. Il est n&#233;cessaire de redonner du sens et de (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Entretien avec Didier Lepers, directeur du p&#244;le solidarit&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qu'est-ce qui a pu pousser votre institution &#224; s'int&#233;resser au sort de ses agents ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le travail social a chang&#233;. Autrefois, l'essentiel &#233;tait d'ordre p&#233;dagogique : comment accompagner les populations vers une am&#233;lioration de leur situation ? Aujourd'hui, la question est plut&#244;t : comment les aider &#224; survivre ? Nos institutions doivent suivre cette &#233;volution, les pratiques des professionnels aussi. Il est n&#233;cessaire de redonner du sens et de l'impulsion &#224; l'action sociale, mais aussi de r&#233;pondre &#224; la souffrance induite chez les travailleurs sociaux. Ne pas le faire, ce serait prendre le risque de les voir se positionner en miroir &#224; l'&#233;gard des usagers et de provoquer un ph&#233;nom&#232;ne boule de neige dans le m&#233;canisme de la plainte. Quand on veut que le public soit bien trait&#233;, on fait en sorte que les agents charg&#233;s de le recevoir se sentent bien. Le SDAPP permet de s&#233;rier les probl&#232;mes en distinguant ce qui rel&#232;ve de la fatigue professionnelle de ce qui correspond plus aux dysfonctionnements institutionnels. Mais, il ne fait que prolonger tout ce qui avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; fait, au pr&#233;alable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi y arrivez-vous quand tant d'autres semblent m&#234;me ignorer cette probl&#233;matique ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne sais pas tout ce que peuvent faire les autres, ce que je peux vous dire, c'est que l'action que nous avons engag&#233;e n'a, pour nous, rien d'extraordinaire. J'aurais plut&#244;t tendance &#224; penser que c'est naturel. Sa r&#233;alisation est pour beaucoup li&#233;e, je crois, &#224; une longue tradition de dialogue social dans notre d&#233;partement marqu&#233; par une forte repr&#233;sentation syndicale des travailleurs sociaux. Mais, il y a aussi une v&#233;ritable volont&#233; de l'administration d'attitude de bientraitance &#224; l'&#233;gard de ses personnels. Et puis, c'est une question de choix et de priorit&#233;. Mais je peux vous assurer qu'au final, tout le monde s'y retrouve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourtant, un certain stress li&#233; &#224; la territorialisation que vous avez entreprise semble perdurer ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'assembl&#233;e d&#233;partementale a d&#233;cid&#233; de diviser le d&#233;partement en neuf territoires autonomes hi&#233;rarchiquement du si&#232;ge. Th&#233;oriquement il aurait fallu un temps tr&#232;s court entre la conceptualisation de cette r&#233;organisation et sa r&#233;alisation. Cela n'a malheureusement pas &#233;t&#233; possible. Nous sommes soumis aux proc&#233;dures de r&#233;affectation dans le cadre des mutations de postes. Ainsi, pour attribuer les neuf places d'agents d'accueil cr&#233;&#233;es, nous avons d&#251; traiter quatre-vingt-six candidatures ! Si la territorialisation est officielle depuis janvier 2005, les cadres locaux viennent tout r&#233;cemment de prendre leur poste. Les difficult&#233;s auxquelles nous avons d&#251; faire face pour la mise en &#339;uvre de ce projet ont cr&#233;&#233; un sentiment de lassitude. Mais au final, cette territorialisation participe de la lutte contre l'usure professionnelle. En cr&#233;ant neuf directions proches du terrain, on favorise l'&#233;coute et on donne plus de souplesse et de moyens pour trouver des solutions.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Pr&#233;venir l'&#233;puisement professionnel</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Prevenir-l-epuisement-professionnel</link>
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		<dc:date>2007-03-22T17:18:00Z</dc:date>
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&lt;p&gt;Quand Annie Fruchart est nomm&#233;e &#224; la t&#234;te du SDAPP, elle sait que tout est &#224; cr&#233;er. Pas de quoi effrayer cette assistante sociale de formation qui a derri&#232;re elle quinze ans de pratique de terrain et dix ans d'exp&#233;rience de chef de service. Juste un d&#233;fi passionnant &#224; relever. Ce qu'elle fait avec dynamisme et efficacit&#233;. Elle nous explique la gen&#232;se de ce travail &lt;br class='autobr' /&gt;
Comment expliquez-vous que votre conseil g&#233;n&#233;ral n'apportait pas d'aide &#224; ses professionnels ? Ce n'est pas tout &#224; fait comme cela que l'on (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Quand Annie Fruchart est nomm&#233;e &#224; la t&#234;te du SDAPP, elle sait que tout est &#224; cr&#233;er. Pas de quoi effrayer cette assistante sociale de formation qui a derri&#232;re elle quinze ans de pratique de terrain et dix ans d'exp&#233;rience de chef de service. Juste un d&#233;fi passionnant &#224; relever. Ce qu'elle fait avec dynamisme et efficacit&#233;. Elle nous explique la gen&#232;se de ce travail&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment expliquez-vous que votre conseil g&#233;n&#233;ral n'apportait pas d'aide &#224; ses professionnels ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est pas tout &#224; fait comme cela que l'on peut pr&#233;senter les choses. Le p&#244;le solidarit&#233; proposait d&#233;j&#224; diff&#233;rentes formes d'accompagnement. Il y a d'abord le soutien technique de l'encadrement hi&#233;rarchique ou celui des &#171; professionnels coordinateurs &#187; et les &#171; professionnels ressources &#187;. Et puis, il y a la formation continue qui peut se faire en interne ou en externe, individuellement ou collectivement. Il y a aussi l'entretien annuel d'&#233;valuation qui est l'occasion de faire le bilan des points forts et des points faibles de chaque agent. On peut aussi citer le d&#233;briefing psychologique pour aider les professionnels confront&#233;s aux agressions sexuelles de mineurs afin de favoriser l'expression et la ma&#238;trise des r&#233;actions &#233;motionnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui fonctionne depuis quelques ann&#233;es maintenant et qui ressemble plus &#224; ce qu'on a mis en place, ce sont les groupes de parole pour les assistantes familiales de l'aide sociale &#224; l'enfance. Ce qu'on y propose, c'est &#224; la fois de r&#233;fl&#233;chir et de prendre de la distance par rapport au travail quotidien et de s'appuyer sur le groupe pour d&#233;velopper la comp&#233;tence, l'autonomie et la responsabilit&#233; des professionnels. L'objectif est bien de ne pas rester isol&#233; face aux situations difficiles et de r&#233;pondre au sentiment d'&#233;chec qui survient parfois. Ces groupes sont anim&#233;s par un professionnel de l'accompagnement et une assistante familiale ressource, l'un et l'autre b&#233;n&#233;ficiant du soutien d'un psychiatre ou d'un psychologue ext&#233;rieur &#224; l'institution. On ne peut donc pas dire que le conseil g&#233;n&#233;ral ne proposait rien. Il est apparu n&#233;anmoins que ce n'&#233;tait pas encore suffisant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Justement, pouvez-vous nous expliquer le cheminement de votre r&#233;flexion pour concevoir ce nouveau service ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pratique des m&#233;tiers de la relation constitue un espace o&#249; l'intervenant est seul, m&#234;me s'il s'agit d'une solitude accompagn&#233;e tant par l'&#233;quipe que par l'encadrement. La confrontation permanente &#224; l'exclusion et &#224; la maltraitance pr&#233;sente des risques d'usure professionnelle. On peut essayer de pr&#233;venir cet &#233;puisement en cr&#233;ant un lieu qui permette de reprendre ce qui a &#233;t&#233; fait. Ce que l'on vise alors, c'est l'analyse de la posture professionnelle, de l'implication personnelle, de la prise de distance. L'accompagnement professionnel n'est pas l&#224; d'abord pour am&#233;liorer la qualit&#233; du service rendu. Cela viendra ensuite. Il est &#233;vident que le travailleur social se montrera d'autant plus efficace sur le terrain qu'il se sentira bien dans son travail ou du moins qu'on lui permettra d'&#233;vacuer tout le stress et la souffrance qu'il y accumule.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit donc bien avant tout d'obtenir une r&#233;gulation, un apaisement, un soulagement pour l'intervenant lui-m&#234;me. Ce que l'on cherche en premier lieu, c'est &#224; prendre soin de la relation de travail dans lequel il est engag&#233;. Cet accompagnement doit positionner l'intervenant dans une trajectoire d'&#233;volution et de plaisir &#224; la t&#226;che. C'est &#224; partir de cette logique que nous avons con&#231;u le SDAPP : ce n'est surtout pas un service &#224; qui l'on s'adresserait uniquement en cas de probl&#232;mes mais un lieu ressource permanent que l'on peut fr&#233;quenter r&#233;guli&#232;rement. L'accompagnement du professionnel fait partie int&#233;grante de sa fonction. On pourrait m&#234;me imaginer qu'il apparaisse dans sa fiche de poste !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Apr&#232;s dix-sept mois de fonctionnement, quels premiers enseignements tirez-vous de cette exp&#233;rimentation ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je r&#233;pondrai &#224; votre question sur trois niveaux : l'institution, les professionnels et notre service. Je pense tout d'abord qu'une institution qui fait le choix de cr&#233;er un service tel que le SDAPP fait le pari de b&#233;n&#233;ficier d'&#233;quipes plus performantes et de contribuer au d&#233;veloppement des dynamiques institutionnelles. C'est un enjeu majeur quoique coh&#233;rent pour le p&#244;le solidarit&#233; qui affirme vouloir encourager les professionnels &#224; investir leur m&#233;tier et profiter des satisfactions qui en d&#233;coulent (&lt;a href='https://www.lien-social.com/Le-SDAPP-vu-par-des-professionnels' class='spip_in'&gt;lire le point de vue des professionnels&lt;/a&gt;). Pour ce qui concerne les personnels, je reste convaincue de la l&#233;gitimit&#233; du service que nous leur proposons. Apr&#232;s une in&#233;vitable phase d'observation, voire de m&#233;fiance, ils commencent progressivement &#224; nous reconna&#238;tre. Cela n'a pas &#233;t&#233; sans mal. Il a fallu que nous prenions notre b&#226;ton de p&#232;lerin pour aller vers eux. Nous le faisons encore d'ailleurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais cela commence &#224; &#233;voluer positivement. C'est peut-&#234;tre le passage oblig&#233; pour faire accepter un dispositif totalement innovant. Il est peut-&#234;tre indispensable de commencer par faire nos preuves. Quant aux conseill&#232;res en accompagnement professionnel, un m&#233;tier nouveau est n&#233;. Plusieurs questionnements &#233;mergent. Il y a d'abord cette position qui place &#224; la fois en dehors et en dedans et qui n&#233;cessite de garder une attention pour maintenir la bonne distance, pour &#233;viter d'&#234;tre absorb&#233; par les jeux de pouvoir ou psychologiques au sein des services. Il y a ensuite la coupure d'avec la pratique directe en contact avec l'usager et ce que cela peut induire. C'est pourquoi se pose la n&#233;cessit&#233; d'un espace r&#233;flexif pour le SDAPP lui-m&#234;me comme pour les professionnels de l'action sociale. Ce &#224; quoi nous travaillons.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un dispositif &#224; l'&#233;coute des travailleurs sociaux</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Un-dispositif-a-l-ecoute-des-travailleurs-sociaux</link>
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		<dc:date>2007-03-22T17:13:00Z</dc:date>
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		<dc:subject>Usure professionnelle</dc:subject>
		<dc:subject>833</dc:subject>

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&lt;p&gt;Alors qu'existe toute une panoplie d'outils pour r&#233;pondre &#224; la d&#233;tresse des usagers, il est plus rare que la souffrance des professionnels soit prise en compte. Pourtant accueillir toute la mis&#232;re du monde peut &#234;tre source de douleur, d'usure et de d&#233;couragement. Pour que les travailleurs sociaux puissent parler librement de leurs difficult&#233;s comme de leurs pratiques, le conseil g&#233;n&#233;ral du Pas-de-Calais a cr&#233;&#233; le Service d&#233;partemental d'accompagnement professionnel personnalis&#233;. Mode d'emploi &lt;br class='autobr' /&gt;
Le (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_789 spip_documents'&gt;
&lt;img src='https://www.lien-social.com/IMG/png/pompe-jiho.png' width=&#034;865&#034; height=&#034;580&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors qu'existe toute une panoplie d'outils pour r&#233;pondre &#224; la d&#233;tresse des usagers, il est plus rare que la souffrance des professionnels soit prise en compte. Pourtant accueillir toute la mis&#232;re du monde peut &#234;tre source de douleur, d'usure et de d&#233;couragement. Pour que les travailleurs sociaux puissent parler librement de leurs difficult&#233;s comme de leurs pratiques, le conseil g&#233;n&#233;ral du Pas-de-Calais a cr&#233;&#233; le Service d&#233;partemental d'accompagnement professionnel personnalis&#233;. Mode d'emploi&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Pas-de-Calais : d&#233;partement de 1,45 million d'habitants, au cinqui&#232;me rang pour la densit&#233; de population, au premier pour la jeunesse des habitants. Quelques grandes villes mais un territoire surtout rural. Un ch&#244;mage sup&#233;rieur de trois points &#224; la moyenne fran&#231;aise, 50 000 allocataires du RMI, 5000 mineurs b&#233;n&#233;ficiaires de l'aide sociale &#224; l'enfance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est un d&#233;partement pauvre en ressources financi&#232;res. Pour une taille &#233;quivalente &#224; celle des Hauts-de-Seine, le conseil g&#233;n&#233;ral dispose de moiti&#233; moins de personnel. Si nous avons d&#233;cid&#233; de pr&#233;senter ce d&#233;partement, ce n'est pas pour faire la promotion du Beffroi d'Arras, pourtant patrimoine mondial ou pour ses plages qui, para&#238;t-il, sont tr&#232;s belles. Non, si nous avons d&#233;cid&#233; d'emmener aujourd'hui le lecteur au pays des chtis, c'est pour &#233;voquer le dispositif exceptionnel que le p&#244;le solidarit&#233; du conseil g&#233;n&#233;ral vient de cr&#233;er en son sein : le Service d&#233;partemental d'accompagnement professionnel personnalis&#233;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='appendix' title='Service d&#233;partemental d'accompagnement professionnel personnalis&#233; - rue (...)' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'origine du SDAPP, on trouve la n&#233;gociation autour de l'am&#233;nagement et la r&#233;duction du temps de travail. Les pourparlers qui se d&#233;roulent en 2000 entre l'administration et les syndicats sont l'occasion de r&#233;fl&#233;chir sur les missions, les effectifs, l'organisation du travail, la finalit&#233; &#233;tant l'am&#233;lioration du service public et de la qualit&#233; des prestations rendues aux usagers. Tr&#232;s vite il appara&#238;t que pour mieux travailler, il faut au pr&#233;alable se sentir bien dans son poste. &#201;mergent les plaintes r&#233;currentes des professionnels quant &#224; la souffrance au travail. L'administration d&#233;cide donc de se pencher sur cette fatigue lancinante qui provoque la d&#233;motivation, le d&#233;couragement, le sentiment d'incomp&#233;tence qui se traduisent dans le social par une tendance &#224; la d&#233;shumanisation, &#224; des attitudes dures et n&#233;gatives vis-&#224;-vis des usagers, &#224; une diminution de l'accomplissement personnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre 2000 et 2003, un groupe de travail se r&#233;unit avec des professionnels du service social, du service socio-&#233;ducatif et de la PMI. Il en ressort un certain nombre de besoins : si le conseil et le soutien technique apparaissent aussi indispensables que la r&#233;solution des dysfonctionnements institutionnels, deux demandes sont mises en avant. En premier lieu, la reconnaissance et la valorisation des comp&#233;tences mises en &#339;uvre. Ensuite la possibilit&#233; de pouvoir s'exprimer sur son v&#233;cu individuel et de communiquer les r&#233;percussions personnelles de son travail. La mise en place d'un service permanent pour r&#233;pondre &#224; ces demandes se justifie pleinement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En juin 2004, Annie Fruchart est nomm&#233;e chef de service (&lt;a href='https://www.lien-social.com/Prevenir-l-epuisement-professionnel' class='spip_in'&gt;lire interview&lt;/a&gt;) et a pour mission de construire les modalit&#233;s d'un tel service, d'&#233;laborer les fiches de postes et de recruter quatre conseill&#232;res en accompagnement professionnel et une secr&#233;taire. Elle s'attelle &#224; la t&#226;che, d&#233;finissant avec un groupe de professionnels les comp&#233;tences requises. Elle entreprend la s&#233;lection des quarante candidatures qui lui sont parvenues. L'&#233;quipe prend ses fonctions en septembre 2005. Les toutes nouvelles conseill&#232;res en accompagnement professionnel se r&#233;partissent dans quatre secteurs g&#233;ographiques et se rendent dans les neuf territoires pour pr&#233;senter leur action. Leur nouveau service va se d&#233;ployer dans trois directions : l'organisation de l'accueil des nouveaux arrivants, une &#233;coute individuelle et l'animation de groupes d'expression.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Accueillir les nouveaux agents&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Commen&#231;ons par l'accueil des nouveaux professionnels. Ce qui pourrait appara&#238;tre au lecteur comme une &#233;vidence l'est beaucoup moins sur le terrain. On pourrait en effet imaginer qu'au sein des collectivit&#233;s publiques, l'organisation de l'accueil des professionnels nouvellement recrut&#233;s soit une pratique banale. Dans les faits, il n'en est rien. La plupart du temps, mises &#224; part une pr&#233;sentation rapide des caract&#233;ristiques du poste et une passation toute aussi exp&#233;ditive des situations en cours de suivi, rien n'est vraiment am&#233;nag&#233; pour accompagner le nouveau venu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dipl&#244;me obtenu et l'exp&#233;rience acquise semblent suffire pour int&#233;grer la place et ce n'est pas le professionnel qui arrive qui va affirmer le contraire, de crainte de voir peser sur ses comp&#233;tences suppos&#233;es quelques soup&#231;ons. L'institution compte sur l'&#233;quipe pour l'&#233;pauler et le soutenir. C'est sans compter sur la charge de travail qui ne permet pas toujours d'&#234;tre disponible. Alors, on se d&#233;brouille tout seul. Apr&#232;s tout, comme cela s'est toujours d&#233;roul&#233; ainsi et que chacun s'en est accommod&#233;, il n'y a pas de raisons pour que cela change.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est justement pour que cette tradition d&#233;plorable ne se perp&#233;tue pas que le SDAPP propose un dispositif tout &#224; fait innovant. Au-del&#224; des classiques r&#233;unions de pr&#233;sentation institutionnelle que l'on retrouve dans le Pas-de-Calais tant au niveau de la direction des ressources humaines du conseil g&#233;n&#233;ral, que du p&#244;le de la solidarit&#233; ou des territoires, il a instaur&#233; un syst&#232;me de tutorat. Une conseill&#232;re en accompagnement professionnel rencontre le nouvel arrivant en compagnie du professionnel exp&#233;riment&#233; qui a accept&#233; de servir de tuteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est l'occasion d'engager une pr&#233;sentation dynamique et concr&#232;te du poste et de ses contraintes. Le tuteur reste positionn&#233; comme personne ressource durant une p&#233;riode de six mois, disponible et pr&#234;t &#224; &#234;tre interpell&#233; par le nouveau professionnel. Les modalit&#233;s et le rythme des contacts sont laiss&#233;s &#224; l'appr&#233;ciation du bin&#244;me. Un mois avant la fin de l'&#233;ch&#233;ance, un bilan est r&#233;alis&#233; en pr&#233;sence du chef de service, une prolongation pouvant &#234;tre alors d&#233;cid&#233;e si n&#233;cessaire. L'instauration par l'institution de ce tutorat marque un vrai souci d'accueillir les nouveaux agents et d'accompagner leur adaptation progressive &#224; leur nouveau poste, pr&#233;occupation qui devrait aller sans dire. Mais c'est encore mieux en le faisant.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;L'&#233;coute individuelle et collective&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le SDAPP propose ensuite &#224; tout professionnel qui le d&#233;sire une &#233;coute individualis&#233;e. Les modalit&#233;s adopt&#233;es le sont &#224; la convenance de la personne concern&#233;e. Le principe qui y pr&#233;side et qui a &#233;t&#233; valid&#233; par l'institution est la confidentialit&#233;. La demande est adress&#233;e directement au secr&#233;tariat du SDAPP. Si la hi&#233;rarchie n'a pas &#224; donner son autorisation pr&#233;alable, elle n'est pas plus inform&#233;e de la tenue de ces rencontres, encore moins de ce qui s'y d&#233;roule. Le contenu des &#233;changes appartient au professionnel qui sollicite et au conseiller d'accompagnement professionnel qui le re&#231;oit&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb2' class='spip_note' rel='appendix' title='Le m&#233;tier de conseiller en accompagnement professionnel n'existe pas. Il (...)' id='nh2'&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Poussant tr&#232;s loin les pr&#233;cautions et les garanties propos&#233;es, Annie Fruchart a pris soin non seulement d'installer les locaux du SDAPP &#224; l'&#233;cart des autres services du p&#244;le solidarit&#233; et de faire &#233;tablir une ligne t&#233;l&#233;phonique directe qui ne passe pas par le standard. Ainsi, tout agent peut entrer en relation avec le service sans &#234;tre identifi&#233; par ses coll&#232;gues ou son encadrement. Avec la discr&#233;tion, un autre principe est privil&#233;gi&#233; : la r&#233;activit&#233;. Les rendez-vous propos&#233;s le sont dans des d&#233;lais rapides, un contact imm&#233;diat pouvant toujours &#234;tre possible en cas d'urgence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre les entretiens d'&#233;coute, le SDAPP organise des groupes d'expression. Le terme &#171; groupe de parole &#187; a &#233;t&#233; &#233;cart&#233; pour &#233;viter la dimension psychoth&#233;rapeutique. Ce sont des &#171; espaces transitionnels &#187; o&#249; la parole peut se lib&#233;rer avec d'autant plus de s&#233;curit&#233; que l&#224; aussi la discr&#233;tion est garantie, chaque participant s'engageant d&#232;s la premi&#232;re heure sur une charte con&#231;ue en commun qui pose comme r&#232;gle la confidentialit&#233;, le respect de l'expression et de l'&#233;motion de chacun, l'assiduit&#233;, la ponctualit&#233;, le non-jugement, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'animation est assur&#233;e par une conseill&#232;re et un psychologue ext&#233;rieur &#224; l'institution. Chacun, en m&#234;me temps qu'il accepte de respecter ces r&#232;gles minimales, s'engage &#224; rester dans le groupe sur une dur&#233;e de dix mois &#224; raison d'une demi-journ&#233;e par mois. Le groupe constitu&#233; de douze participants maximum choisit librement le sujet de sa r&#233;flexion. Cela peut &#234;tre l'un des th&#232;mes propos&#233;s initialement. Mais cela peut tout autant &#234;tre ce qui est souhait&#233; au moment o&#249; le groupe se r&#233;unit, en fonction notamment de ce que les participants viennent de vivre. Ce qu'on y traite, c'est bien l'ici et le maintenant. L'important n'est pas tant le th&#232;me choisi que ce qu'il permet de lib&#233;rer en termes de v&#233;cu et d'&#233;motion. Le climat de confiance r&#233;ciproque qui s'&#233;tablit tr&#232;s vite permet que s'exprime ce qui n'a jamais pu se dire. Chacun accepte de se livrer : on peut oser dire ses limites et m&#234;me pleurer. On est l&#224;, avant tout, pour parler de soi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, on nous l'a souvent dit sur tous les tons, tant en formation initiale que dans nos institutions : un bon professionnel est celui qui sait mettre de la distance, celui qui &#233;vite d'&#234;tre dans l'&#233;motionnel, celui qui s'implique avant tout comme technicien de la relation. D&#232;s lors, faire &#233;tat de ses fragilit&#233;s et de ses sentiments ne peut que nous faire appara&#238;tre comme louche, peu fiable, vuln&#233;rable. Apr&#232;s tout, ce qui distingue les bonnes dames d'&#339;uvre, la charit&#233; et le b&#233;n&#233;volat des travailleurs sociaux, c'est bien s&#251;r le dipl&#244;me, le salaire, mais aussi cette capacit&#233; &#224; faire face au malheur du monde sans faillir ni &#234;tre d&#233;stabilis&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et voil&#224; que le SDAPP viole le tabou, affirmant que non seulement on peut &#234;tre professionnel et avoir des &#233;tats d'&#226;me, mais que l'institution employeuse a pour responsabilit&#233; de les prendre en charge. Pire, il offre des lieux tant individuels que collectifs o&#249; l'on peut parler de soi, de ce que nous a fait telle ou telle confrontation avec un usager ou une situation particuli&#232;rement &#233;prouvante. Une r&#233;volution ! Rien d'&#233;tonnant que la premi&#232;re r&#233;action des professionnels ait &#233;t&#233; la m&#233;fiance. On n'abaisse pas impun&#233;ment ainsi sa garde. Se mettre &#224; d&#233;couvert, c'est prendre le risque de prendre une fl&#232;che qu'on n'attendait pas. Et puis, les premiers qui s'y sont risqu&#233;s en sont revenus enchant&#233;s et conquis. L'id&#233;e fait son chemin et pourrait bien s&#233;duire petit &#224; petit les sceptiques, tant l'effet qu'on peut en attendre peut &#234;tre gratifiant et rassurant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de l'ann&#233;e 2006, une centaine d'agents ont sollicit&#233; le SDAPP (sur un total de 1363) et 250 entretiens ont eu lieu. Mais la mont&#233;e en charge fait que le rythme des sollicitations a &#233;t&#233; multipli&#233; par trois. Huit groupes d'expression ont fonctionn&#233;, trois autres devaient d&#233;marrer au premier trimestre 2007 (dont un s'adressant sp&#233;cifiquement aux chefs de service).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N'h&#233;sitons pas &#224; le dire : s'il y a bien une qualit&#233; que l'on peut reconna&#238;tre au secteur socio-&#233;ducatif et m&#233;dico-social, c'est sa haute capacit&#233; &#224; prendre en charge d'une fa&#231;on particuli&#232;rement efficace et comp&#233;tente la souffrance ou les difficult&#233;s des usagers, des familles ou des groupes et de les accompagner vers un mieux-&#234;tre. Mais, s'il est bien un paradoxe qui lui colle &#224; la peau, c'est son invraisemblable incapacit&#233; &#224; prendre en charge la souffrance et les difficult&#233;s de ses propres salari&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le conseil g&#233;n&#233;ral du Pas-de-Calais et son p&#244;le solidarit&#233; d&#233;montrent, au travers du service d&#233;partemental d'accompagnement professionnel personnalis&#233;, que ce n'est plus tout &#224; fait vrai (&lt;a href='https://www.lien-social.com/La-gestion-participative-du-pole-solidarite' class='spip_in'&gt;lire l'interview de Didier Lepers, directeur du p&#244;le solidarit&#233;&lt;/a&gt;). &#171; Croissez et multipliez &#187; est un concept commun&#233;ment consid&#233;r&#233; comme surann&#233;. On ne peut que souhaiter qu'il s'applique &#224; ce type de service que la multitude de collectivit&#233;s locales et associations du secteur auraient avantage &#224; imiter.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Service d&#233;partemental d'accompagnement professionnel personnalis&#233; - rue Ferdinand Buisson - 62000 Arras. T&#233;l. 03 21 21 64 20 - mail : &lt;a href=&#034;mailto:fruchart.annie@cg62.fr&#034; class='spip_mail'&gt;fruchart.annie@cg62.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb2'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh2' class='spip_note' title='Notes 2' rev='appendix'&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Le m&#233;tier de conseiller en accompagnement professionnel n'existe pas. Il vient d'&#234;tre cr&#233;&#233; par le p&#244;le solidarit&#233; du conseil g&#233;n&#233;ral du Pas-de-Calais. Les pr&#233;requis sont exigeants : pertinence et maturit&#233; professionnelle, qualit&#233; d'&#233;coute et d'analyse, disposition &#224; l'animation de groupe, aptitude au soutien moral et psychologique, mais aussi capacit&#233; &#224; faire face &#233;motionnellement et &#224; ma&#238;triser des situations de stress, exp&#233;rience dans le traitement des situations complexes. Pour autant, une formation compl&#233;mentaire s'av&#232;re n&#233;cessaire pour renforcer les comp&#233;tences et se doter d'outils nouveaux. La prise de fonction au SDAPP s'est accompagn&#233;e de plusieurs cycles de formation continue. Au programme : techniques d'animation de groupe, sensibilisation aux diff&#233;rentes m&#233;thodologies de traitement de situations complexes (analyse transactionnelle, programmation neurolinguistique, approche syst&#233;mique, m&#233;diation), apprentissage de la gestion du stress et du d&#233;briefing psychologique. Reste &#224; concevoir un dispositif de supervision : car celui qui accompagne les aidants a besoin lui aussi d'&#234;tre aid&#233;. Le comble serait que l'accompagnateur des professionnels ne b&#233;n&#233;ficie pas &#224; son tour d'un accompagnement.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Stress et angoisse dus &#224; la pratique professionnelle : un dispositif &#224; l'&#233;coute des travailleurs sociaux</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Stress-et-angoisse-dus-a-la-pratique-professionnelle-un-dispositif-a-l-ecoute-des-travailleurs-sociaux</link>
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		<title>Jamel le CRS. R&#233;v&#233;lations sur la police de Sarkozy</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Jamel-le-CRS-Revelations-sur-la-police-de-Sarkozy</link>
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		<dc:subject>Ins&#233;curit&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>833</dc:subject>

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&lt;p&gt;&#171; M&#234;me si nombre de policiers sont des types extraordinaires &#187;, affirme Erik Blondin, secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du syndicat de la police nationale, &#171; les actes et propos racistes, les violences ill&#233;gitimes, l'arrogance et les provocations, les insultes et les menaces envers les citoyens &#187; non seulement &#171; sont monnaie courante &#187;, mais &#171; ces d&#233;rives sont couvertes par l'institution &#187; (p. 9). La pr&#233;face &#224; l'ouvrage de Jamel Bousetta ne fait pas dans la dentelle. Le r&#233;cit de l'auteur, non plus. L'itin&#233;raire de Jamel (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

/ 
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&lt;a href="https://www.lien-social.com/-833-" rel="tag"&gt;833&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L105xH150/arton1703-4b282.jpg?1693777622' width='105' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; M&#234;me si nombre de policiers sont des types extraordinaires &#187;&lt;/i&gt;, affirme Erik Blondin, secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du syndicat de la police nationale, &lt;i&gt;&#171; les actes et propos racistes, les violences ill&#233;gitimes, l'arrogance et les provocations, les insultes et les menaces envers les citoyens &#187;&lt;/i&gt; non seulement &#171; sont monnaie courante &#187;, mais &#171; ces d&#233;rives sont couvertes par l'institution &#187; (p. 9). La pr&#233;face &#224; l'ouvrage de Jamel Bousetta ne fait pas dans la dentelle. Le r&#233;cit de l'auteur, non plus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'itin&#233;raire de Jamel Bousetta est des plus improbables. Dernier d'une famille de sept enfants, il garde surtout de sa jeunesse le souvenir de la mis&#232;re, de l'entassement dans 30 m2 et des mauvais traitements d'un p&#232;re alcoolique, toutes choses qui le pouss&#232;rent dans la rue et la d&#233;linquance. Mais &#224; 18 ans, il d&#233;cide de choisir une r&#233;volte plus intelligente que violente : devenir flic pour enqu&#234;ter sur la police nationale. La premi&#232;re affectation de Jamel est pour le Centre de r&#233;tention administratif de Paris, juste avant que cet &#233;tablissement ne soit ferm&#233; par le gouvernement sous la pression du rapport du commissaire europ&#233;en Alvaro Gil-Robles. Il y est t&#233;moin de sc&#232;nes permanentes d'insultes et d'humiliations subies par les &#233;trangers qui y sont d&#233;tenus. Puis c'est au commissariat de l'Hay-les-Roses qu'il continue son apprentissage : il y d&#233;couvre les contr&#244;les au faci&#232;s, le racisme, l'alcoolisme, les violences (coups de boule et de matraques, gifles&#8230;) de la part de fonctionnaires qui se consid&#232;rent tout permis et au-dessus des lois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant derni&#232;re &#233;tape du parcours du combattant, l'&#201;cole nationale de la Police &#224; Draveil o&#249; Jamel croise un certain nombre d'&#233;l&#232;ves qui ont manifestement des comptes &#224; r&#233;gler et entendent utiliser la police comme un moyen l&#233;gal de se rendre justice ! Dernier stade de formation, l'&#233;cole de Police de Nice, pour un stage de sp&#233;cialisation de CRS, puis l'affectation &#224; la CRS de Deuil-la-Barre (95). Au bout de trois ans, amaigri, triste et d&#233;truit psychologiquement, l'auteur craque : &#171; j'ai refus&#233; d'accepter, de tol&#233;rer et de couvrir des pratiques indignes des valeurs de la R&#233;publique &#187; (p.21). Apr&#232;s une tentative rat&#233;e de suicide (son pistolet n'a pas fonctionn&#233;), il commence par donner une longue interview au Point avant d'&#233;crire cet ouvrage. Malgr&#233; les pressions, les menaces, il a d&#233;cid&#233; de tout d&#233;baller et de d&#233;noncer une police qui viole trop souvent les principes des droits de l'homme et d'&#233;galit&#233; r&#233;publicaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son exp&#233;rience, il ne regrette rien et estime n'avoir jamais d&#233;m&#233;rit&#233; : &#171; J'ai fait mon travail de flic correctement, je n'ai pas trahi l'uniforme et je me suis appliqu&#233; &#224; respecter les r&#232;gles de notre code de d&#233;ontologie &#187; (p.141). Il appelle de ses v&#339;ux un changement dans la police dont les d&#233;rives ne doivent plus &#234;tre tol&#233;r&#233;es : &#171; Ce ne sont pas forc&#233;ment les banlieues qu'il faut nettoyer au karcher, mais du c&#244;t&#233; des d&#233;linquants qui polluent le minist&#232;re de l'int&#233;rieur &#187; (p.147).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Duboiris, 2007 (178 p. ; 15 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Pr&#233;venir la d&#233;linquance d&#232;s la petite enfance</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Prevenir-la-delinquance-des-la-petite-enfance</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
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		<dc:subject>D&#233;linquance</dc:subject>
		<dc:subject>833</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La majorit&#233; des d&#233;linquants cessent leurs transgressions avec le temps, suite &#224; un &#233;v&#233;nement &#224; forte valeur &#233;motionnelle, &#224; une rencontre affective ou &#224; la naissance de leur enfant. Cette extinction naturelle justifie que l'on d&#233;ploie &#224; leur &#233;gard une tol&#233;rance d'autant plus grande que 90 % de leurs passages &#224; l'acte rel&#232;vent de conduites d'occasion ou transitoires. &lt;br class='autobr' /&gt;
Quant &#224; la d&#233;linquance persistante ou de condition, l'arsenal r&#233;pressif a pour effet de n'att&#233;nuer ni son importance ni sa r&#233;cidive. Les facteurs (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La majorit&#233; des d&#233;linquants cessent leurs transgressions avec le temps, suite &#224; un &#233;v&#233;nement &#224; forte valeur &#233;motionnelle, &#224; une rencontre affective ou &#224; la naissance de leur enfant. Cette extinction naturelle justifie que l'on d&#233;ploie &#224; leur &#233;gard une tol&#233;rance d'autant plus grande que 90 % de leurs passages &#224; l'acte rel&#232;vent de conduites d'occasion ou transitoires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant &#224; la d&#233;linquance persistante ou de condition, l'arsenal r&#233;pressif a pour effet de n'att&#233;nuer ni son importance ni sa r&#233;cidive. Les facteurs de risque ne sont pas seulement individuels ou environnementaux. La personnalit&#233; a une influence vuln&#233;rabilisante vis-&#224;-vis de l'apparition, du maintien et de la s&#233;v&#233;rit&#233; des comportements favorisant les transgressions : certains enfants ne sont pas libres face &#224; leurs propres &#233;motions ou &#224; leur agressivit&#233;. Mais les styles &#233;ducatifs des adultes jouent un r&#244;le tout aussi important, notamment quand leur supervision appara&#238;t trop faible, inad&#233;quate ou inconstante : manque de chaleur et l&#226;cher prise s'identifiant &#224; un d&#233;sinvestissement qui donne le sentiment &#224; l'enfant d'&#234;tre livr&#233; &#224; lui-m&#234;me, punitions physiques r&#233;p&#233;t&#233;es qui l'incitent par imitation &#224; la violence&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui p&#232;se le plus sur le destin de l'enfant, c'est lorsqu'existe une incompatibilit&#233; trop importante entre son temp&#233;rament, son niveau d'organisation cognitive et les exigences de son entourage. Les mesures de pr&#233;vention, m&#234;me si elles ne sont pas syst&#233;matiquement b&#233;n&#233;fiques, ont un co&#251;t social deux &#224; sept fois moins &#233;lev&#233; que la d&#233;tention. Leur efficacit&#233; d&#233;pend de leur pr&#233;cocit&#233; et de leur impact multidimensionnel. La pr&#233;vention peut d'abord &#234;tre universelle, relevant d'une &#233;ducation globale dont devrait &#234;tre destinataire tout enfant. Il s'agit de d&#233;velopper ses comp&#233;tences socio-&#233;motives et sociocognitives et ses habilet&#233;s sociales : am&#233;liorer son contr&#244;le de soi, apprendre &#224; g&#233;rer sa col&#232;re, son stress et son impulsivit&#233;, savoir identifier ses &#233;motions&#8230; Mais la pr&#233;vention se doit aussi d'&#234;tre cibl&#233;e et agir sur les conditions propres &#224; favoriser la d&#233;linquance : elle doit tout particuli&#232;rement r&#233;pondre au go&#251;t du risque et &#224; la recherche de sensations fortes, aux attitudes n&#233;gatives face &#224; la loi, &#224; l'hostilit&#233; interpersonnelle, l'&#233;gocentrisme, la froideur affective ou la forte extraversion&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pr&#233;vention peut aussi &#234;tre situationnelle (et tenter de ma&#238;triser l'environnement et ses &#233;ventuels effets criminog&#232;nes) ou encore sociale (et s'int&#233;resser au milieu familial, scolaire, amical&#8230;). Mais s'il est bien une id&#233;e re&#231;ue que toutes les &#233;tudes d&#233;mentent, c'est celle qui pr&#233;tend &#224; un accroissement de l'agressivit&#233; au fur et &#224; mesure que l'enfant grandit. Si le petit d'homme est en naissant sous l'emprise de ses pulsions et se trouve dans l'incapacit&#233; de diff&#233;rer la satisfaction de ses d&#233;sirs imm&#233;diats, plus il grandit, mieux il r&#233;ussit &#224; contr&#244;ler une agressivit&#233; qui n'est donc en aucun cas pr&#233;dictive de ce qu'il sera ult&#233;rieurement.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. L'Harmattan, 2006 (240 p. ; 13 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Guide de l'&#233;preuve de dossier de pratiques professionnelles du DEAS</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Guide-de-l-epreuve-de-dossier-de-pratiques-professionnelles-du-DEAS</link>
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		<dc:subject>Formation</dc:subject>
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&lt;p&gt;Ce guide est un formidable outil pour pr&#233;parer l'&#233;preuve de dossier du dipl&#244;me d'AS, &#233;preuve majeure tant redout&#233;e par nombre d'&#233;tudiants. &#192; partir des &#233;l&#233;ments de la r&#233;forme de 2004, cet ouvrage, didactique et m&#233;thodologique, apporte tous les &#233;l&#233;ments de compr&#233;hension et d'organisation de cette &#233;preuve &#224; la fois &#233;crite et orale. &lt;br class='autobr' /&gt;
Centr&#233; sur le travail, concret, illustr&#233;, l'ensemble du dispositif de cette partie sp&#233;cifique du dipl&#244;me d'assistant de service social est pass&#233; au crible, de la pr&#233;sentation de (...)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce guide est un formidable outil pour pr&#233;parer l'&#233;preuve de dossier du dipl&#244;me d'AS, &#233;preuve majeure tant redout&#233;e par nombre d'&#233;tudiants. &#192; partir des &#233;l&#233;ments de la r&#233;forme de 2004, cet ouvrage, didactique et m&#233;thodologique, apporte tous les &#233;l&#233;ments de compr&#233;hension et d'organisation de cette &#233;preuve &#224; la fois &#233;crite et orale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Centr&#233; sur le travail, concret, illustr&#233;, l'ensemble du dispositif de cette partie sp&#233;cifique du dipl&#244;me d'assistant de service social est pass&#233; au crible, de la pr&#233;sentation de l'&#233;preuve &#224; la communication orale lors de la soutenance en passant par l'intervention sociale proprement dite, qu'elle soit d'int&#233;r&#234;t collectif ou d'aide &#224; la personne. Epreuve de s&#233;lection s'il en est, cet &#233;crit doit &#234;tre le reflet d'un parcours de professionnalisation, d'effets de formation, d'indicateurs d'ordre scolaire et professionnel. &#171; Penser leur pratique, se distancer de leur pratique, transmettre leur pratique,&#8230;, s'assurer de l'acquisition du &#171; c&#339;ur de m&#233;tier &#187; des principes fondamentaux et des savoirs constitutifs de la culture professionnelle. &#187; L'&#233;crit fait partie int&#233;grante du quotidien des assistants de service social.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est pourquoi, l'exp&#233;rimentation par l'exercice obligatoire pour le dipl&#244;me permet de v&#233;rifier les acquisitions multidisciplinaires, la prise de recul en vue de l'objectivation des situations concr&#232;tes et la capacit&#233; &#224; communiquer, aussi bien par l'&#233;crit que par l'oral. Adopter une posture professionnelle, faire preuve de mobilisation de comp&#233;tences transversales, respecter les r&#232;gles de d&#233;ontologie, &#234;tre capable d'&#233;tablir une relation d'aide, tels sont, entre autres, les grands domaines de l'examen qui sont ici abord&#233;s, diss&#233;qu&#233;s, par ce guide qui rendra de grands services &#224; nombre d'&#233;tudiants en qu&#234;te de savoir faire. En quelque sorte, un mode d'emploi explicite, clair, &#233;labor&#233; par un auteur qui manifestement, sait de quoi il parle.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. ENSP, 2007 (188 p. ; 19 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Sans domicile : des lois vertueuses, une r&#233;alit&#233; insupportable</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Sans-domicile-des-lois-vertueuses-une-realite-insupportable</link>
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		<dc:subject>833</dc:subject>

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&lt;p&gt;Comment un pays d&#233;velopp&#233;, de plus de 63 millions d'habitants, peut-il rester incapable de mettre en &#339;uvre des solutions adapt&#233;es pour 100 000 personnes sans domicile ? Men&#233;e depuis deux ans par la Cour des comptes, une enqu&#234;te d&#233;montre magistralement l'absurdit&#233; de la situation &lt;br class='autobr' /&gt;
Le 10 mars, des dizaines d'associations et d'organisations manifestaient par milliers pour exiger un moratoire des expulsions (dans un communiqu&#233; du 14 mars, la fondation Abb&#233;-Pierre se disait elle aussi &#171; scandalis&#233;e par le (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Comment un pays d&#233;velopp&#233;, de plus de 63 millions d'habitants, peut-il rester incapable de mettre en &#339;uvre des solutions adapt&#233;es pour 100 000 personnes sans domicile ? Men&#233;e depuis deux ans par la Cour des comptes, une enqu&#234;te d&#233;montre magistralement l'absurdit&#233; de la situation&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le 10 mars, des dizaines d'associations et d'organisations manifestaient par milliers pour exiger un moratoire des expulsions (dans un communiqu&#233; du 14 mars, la fondation Abb&#233;-Pierre se disait elle aussi &#171; scandalis&#233;e par le fl&#233;au des expulsions locatives &#187;). Des manifs tintamarre se pr&#233;parent pour le 31 mars. Pour la seule ann&#233;e 2005, les chiffres officiels font &#233;tat de pr&#232;s de 100 000 jugements d'expulsion dont plus de 10 000 &#171; ex&#233;cut&#233;s avec le concours de la force publique &#187;&#8230; Corollairement, la politique en mati&#232;re de logement et de r&#233;insertion se d&#233;finit par un &#233;chec patent : seules 30 % des personnes accueillies en centre d'h&#233;bergement et de r&#233;insertion s'installent &#224; la sortie dans un logement, les autres retournant &#224; la rue. Ce n'est certes pas imputable aux associations dont le r&#244;le d'accompagnement et de soutien est essentiel et frise l'impossible dans un tel contexte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'origine d'un rapport impitoyable, la Cour des comptes elle-m&#234;me le reconna&#238;t : &#171; Force est de constater que tout cela [les dispositifs, ndlr] fonctionne pour l'instant en tuyaux d'orgue et qu'il n'y a pas de prise en charge globale &#187;&#8230; Certaines dispositions vont dans le bon sens, tel le d&#233;veloppement des maisons-relais ou la transformation de places d'urgence en h&#233;bergement stabilis&#233;, m&#234;me s'il est n&#233;cessaire de rester vigilant sur leur mise en &#339;uvre et leur efficacit&#233; r&#233;elle. Mais la question n'est absolument pas prise en compte dans sa globalit&#233;. Le 8 mars, la solennelle Cour des comptes d&#233;non&#231;ait donc &#171; l'insupportable incapacit&#233; &#187; de la France &#224; r&#233;soudre le probl&#232;me des SDF&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb2-1' class='spip_note' rel='appendix' title='Les personnes sans domicile (mars 2007) La Documentation fran&#231;aise - 29-31 (...)' id='nh2-1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le probl&#232;me, estime s&#233;v&#232;rement l'institution, a jusqu'&#224; pr&#233;sent &#233;t&#233; &#171; pris &#224; l'envers &#187; en focalisant les moyens sur l'h&#233;bergement d'urgence au lieu de permettre l'acc&#232;s &#224; un vrai logement social durable. Encore une fois, &#233;taient vertement surlign&#233;s le manque de logements sociaux, l'engorgement des lieux d'h&#233;bergement d'urgence et la faiblesse des dispositifs d'insertion. Au final, il s'agit bien du dysfonctionnement structurel d'un dispositif trop concentr&#233; sur l'urgence de la situation des personnes &#224; la rue, dispositif qui devrait en principe conduire celles-ci vers un h&#233;bergement d'urgence puis vers les centres de r&#233;insertion et le logement social. Le rapport recommande d'augmenter le nombre de logements tr&#232;s sociaux du parc HLM, renouvelle sa demande de r&#233;former les aides au logement pour &#171; donner plus &#224; moins de personnes &#187; et veut cr&#233;er un fonds de garantie sp&#233;cifique de prise en charge des cautions (disposition figurant dans le nouveau texte de loi sur le droit au logement opposable adopt&#233; le mois dernier).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tomb&#233; aux oubliettes, le droit de r&#233;servation des pr&#233;fets doit de nouveau s'appliquer. L'&#233;crit pr&#233;conise &#233;galement de mieux soutenir les associations &#8212; dont Philippe Seguin, pr&#233;sident de la Cour, saluera le travail &#171; en termes de contact et de suivi &#187; et &#171; les actions de fond souvent originales et innovantes &#187; &#8212; en p&#233;rennisant leurs subventions par des conventions pluriannuelles. Pointant le scandale effarant de l'accueil en h&#244;tels d'urgence, &#233;valu&#233; &#224; plus de 10 000 places sans compter celles financ&#233;es par l'aide au logement temporaire (ALT), la Cour juge essentiel de &#171; recentrer le dispositif de premier accueil sur les v&#233;ritables urgences &#187;. De m&#234;me, elle propose d'ouvrir (toute l'ann&#233;e) des places d'h&#233;bergement et d'adapter plus finement l'accompagnement des personnes.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La loi cr&#233;e de nombreux outils en oubliant de les utiliser&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La loi cr&#233;e de nombreux outils en oubliant de les utiliser. Dans notre secteur, un exemple illustre malheureusement trop bien les errements effrayants de la politique en la mati&#232;re : le conflit de l'association Objectif solidarit&#233; et r&#233;insertion (OSER), dans l'Ain, financi&#232;rement asphyxi&#233;e, dont les 116 places d'h&#233;bergement sont menac&#233;es. Les salari&#233;s de l'association, mais aussi la direction, les adh&#233;rents et les membres du conseil d'administration sont en gr&#232;ve depuis le 12 janvier dernier pour leur survie, et campent depuis cette date devant la pr&#233;fecture. Le sept mars, ils &#233;taient re&#231;us au minist&#232;re &#8212; gr&#226;ce &#224; une intervention des Enfants de Don Quichotte &#8212; pour obtenir les cr&#233;dits Vautrin au titre de centre de r&#233;insertion sociale (CHRS) en difficult&#233;. Une manifestation a eu lieu &#224; Bourg-en-Bresse le 16 mars dernier pour &#171; montrer [leur] d&#233;termination &#224; la veille d'&#233;ch&#233;ances judiciaires cruciales &#187; : en effet, ce 22 mars, ils retournaient au tribunal de grande instance dans le cadre de la proc&#233;dure de redressement judiciaire. L'affaire (r&#233;guli&#232;rement r&#233;actualis&#233;e sur &lt;a href=&#034;http://www.oser-lefar.org&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;leur site&lt;/a&gt;) est &#224; suivre avec attention.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb2-1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh2-1' class='spip_note' title='Notes 2-1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Les personnes sans domicile (mars 2007) La Documentation fran&#231;aise - 29-31 quai Voltaire - 75344 Paris cedex 07. T&#233;l. 01 40 15 70 00. Le rapport est &#233;galement disponible sur Internet : &lt;a href=&#034;http://www.ccomptes.fr/Cour-des-comptes/publications/rapports/personnes-sans-domicile/rapport-personnes-sans-domicile.pdf&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;www.ccomptes.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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