<?xml
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Lien Social</title>
	<link>https://www.lien-social.com/</link>
	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.lien-social.com/spip.php?id_mot=465&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Lien Social</title>
		<url>https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L144xH45/siteon0-7409c.png?1693463828</url>
		<link>https://www.lien-social.com/</link>
		<height>45</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Quand reconna&#238;tre une personne d&#233;pendante la rend sujet</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Quand-reconnaitre-une-personne-dependante-la-rend-sujet</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Quand-reconnaitre-une-personne-dependante-la-rend-sujet</guid>
		<dc:date>2007-02-22T16:13:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Personne &#226;g&#233;e</dc:subject>
		<dc:subject>829</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#201;valuer &#224; domicile avec un m&#233;decin conseil territorial, dans le cadre de l'APA, les besoins de la personne &#226;g&#233;e d&#233;pendante, mettre en &#339;uvre, en respectant le rythme et le d&#233;sir de la personne, tout ce qui peut contribuer &#224; son maintien &#224; domicile dans les meilleures conditions possibles pour elle et son entourage, telles sont les principales missions des conseillers sociaux en g&#233;rontologie du conseil g&#233;n&#233;ral d'Ille-et-Vilaine. Entretien avec Marie-Annick Barr&#233;, conseill&#232;re sociale en g&#233;rontologie (CSG) du (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Dossiers" rel="directory"&gt;Dossiers&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Personne-agee" rel="tag"&gt;Personne &#226;g&#233;e&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-829-" rel="tag"&gt;829&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#201;valuer &#224; domicile avec un m&#233;decin conseil territorial, dans le cadre de l'APA, les besoins de la personne &#226;g&#233;e d&#233;pendante, mettre en &#339;uvre, en respectant le rythme et le d&#233;sir de la personne, tout ce qui peut contribuer &#224; son maintien &#224; domicile dans les meilleures conditions possibles pour elle et son entourage, telles sont les principales missions des conseillers sociaux en g&#233;rontologie du conseil g&#233;n&#233;ral d'Ille-et-Vilaine. Entretien avec Marie-Annick Barr&#233;, conseill&#232;re sociale en g&#233;rontologie (CSG) du conseil g&#233;n&#233;ral d'Ille-et-Vilaine.&lt;br class='autobr' /&gt;
Propos recueillis par Myl&#232;ne B&#233;line.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'intervention &#224; domicile la plus courante est celle de l'aide m&#233;nag&#232;re. On imagine que la personne &#226;g&#233;e n'en attend que du bien. Sous quelle forme ? A-t-elle des craintes ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque je propose une aide &#224; domicile la grande inqui&#233;tude c'est : &#171; Est-ce que je vais pouvoir lui faire confiance ? &#187; L'autre question c'est : &#171; Est-ce que ce sera toujours la m&#234;me personne ? &#187;. Cette notion de r&#233;f&#233;rent est tr&#232;s importante car c'est une des conditions pour qu'un bon relationnel et un vrai lien s'&#233;tablissent entre la personne &#226;g&#233;e et son aide m&#233;nag&#232;re. C'est pour &#231;a que, m&#234;me si des relais doivent &#234;tre pris pour les remplacements, il faut &#234;tre vigilant quant au nombre d'intervenants dans une maison. Ce que la personne souhaite aussi c'est qu'on lui accorde du temps et qu'on respecte son rythme, notamment en intervenant au moment o&#249; elle en a besoin. Une aide m&#233;nag&#232;re bien traitante c'est quelqu'un qui, dans sa mani&#232;re d'&#234;tre, va tenter de r&#233;pondre &#224; ces aspirations profondes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; partir de l&#224;, la personne &#226;g&#233;e va pouvoir se confier, accepter qu'on fasse &#224; sa place et pas comme elle, qu'on touche &#224; son corps&#8230; Et au-del&#224; des activit&#233;s de base &#8212; travaux m&#233;nagers, aide &#224; la marche, &#224; la toilette &#8212; elle va &#234;tre tr&#232;s sensible &#224; toute initiative lui proposant quelque chose d'agr&#233;able : des bains de pieds, le shampoing et la mise en plis, l'accompagnement &#224; la biblioth&#232;que&#8230; Quelque chose qui va lui apporter un bien-&#234;tre physique, lui permettre d'entretenir une bonne image de soi et de garder sa dignit&#233;. Bien traiter, c'est tout cet ensemble. En fait c'est reconna&#238;tre la personne &#226;g&#233;e dans sa d&#233;pendance mais aussi la reconna&#238;tre comme &#171; sujet &#187; capable d'avoir des d&#233;sirs et de faire des choix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et c'est fr&#233;quent ce type de &#171; traitement &#187; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, il y a pas mal d'interventions &#224; domicile qui se font de cette fa&#231;on. Mais il y a des insatisfactions. Qui d'ailleurs finissent parfois par ne plus s'exprimer parce que banalis&#233;es par tout le monde au fil du temps. Par exemple, l'autre jour, je demande un papier, la personne me dit &#171; allez voir dans l'armoire &#187;. Elle chasse ma g&#234;ne en disant &#171; tout le monde y va, dans l'armoire &#187;. Et elle n'a m&#234;me plus id&#233;e de s'en plaindre. Mais c'est la r&#232;gle : il est rare que les personnes &#226;g&#233;es se plaignent. Elles n'osent rien dire. Elles ont peur que &#231;a se retourne contre elles. D'o&#249; l'importance pour nous, mais c'est vrai aussi pour les familles, d'&#234;tre vigilants et attentifs pour que les insatisfactions soient exprim&#233;es et qu'on y rem&#233;die.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une am&#233;lioration du service &#224; domicile passerait par quoi selon vous ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En priorit&#233; il faudrait penser &#224; la bientraitance des aides &#224; domicile ! En les formant et en les accompagnant. C&#244;toyer la d&#233;pendance, la maladie, la mort, les comportements pas toujours simples des personnes &#226;g&#233;es, c'est tr&#232;s dur. Et de m&#234;me qu'on pense &#224; des lieux de parole pour les aidants familiaux, il faudrait des temps d'&#233;coute, de supervision, de conseil technique pour les aides &#224; domicile. Sinon elles vont mal et elles risquent d'&#234;tre mal avec la personne &#226;g&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous venez d'&#233;voquer les aidants familiaux, qu'est-ce qui est d&#233;terminant dans leur comportement ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qu'il faut savoir c'est que la d&#233;pendance isole et am&#232;ne l'aidant ou le conjoint &#224; renoncer plus ou moins &#224; soi. Il est souvent pr&#233;sent 24h/24. S'il est soutenu par un bon r&#233;seau familial ou autre, s'il conserve des relations avec l'ext&#233;rieur, il peut parler, s'octroyer des moments pour souffler et se ressourcer. Dans ce cas il tiendra mieux le coup. Sinon, pour un peu que la d&#233;pendance s'accentue, il peut arriver &#224; une telle usure qu'il n'est plus disponible pour &#234;tre bien avec l'autre et peut devenir maltraitant. Ce qui va &#234;tre d&#233;terminant aussi c'est la nature de la relation qui se noue au cours de cet accompagnement qui est celui de la fin d'un parcours de vie. Mais quelle que soit la situation, l'aidant &#224; besoin de temps et de lieux pour souffler, d&#233;poser sa souffrance. Des initiatives dans ce sens commencent &#224; appara&#238;tre. C'est int&#233;ressant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alors ? La bientraitance, finalement ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est une notion tr&#232;s tendance ! Qui est devenue une pr&#233;occupation de tous les partenaires impliqu&#233;s dans la probl&#233;matique des personnes &#226;g&#233;es. Et c'est bon signe. Parce que &#231;a signifie qu'on r&#233;fl&#233;chit &#224; ce qui doit &#234;tre fait pour que la personne &#226;g&#233;e soit bien. Mais il y a beaucoup &#224; faire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le bien-&#234;tre des personnes accueillies, un objectif prioritaire</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Le-bien-etre-des-personnes-accueillies-un-objectif-prioritaire</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Le-bien-etre-des-personnes-accueillies-un-objectif-prioritaire</guid>
		<dc:date>2007-02-22T16:07:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Personne &#226;g&#233;e</dc:subject>
		<dc:subject>829</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La r&#233;sidence Alquier Debrousse multiplie les attentions et les initiatives pour cr&#233;er une ambiance sereine et conviviale au sein de l'&#233;tablissement. Parmi les activit&#233;s propos&#233;es, la baln&#233;oth&#233;rapie des pieds remporte un vif succ&#232;s aupr&#232;s des personnes &#226;g&#233;es &lt;br class='autobr' /&gt;
Chantal , &#171; 90 piges et quelques poussi&#232;res &#187;, est ultra coquette. Cheveux coup&#233;s au carr&#233; retenus par un serre-t&#234;te, paupi&#232;res bleues, ongles roses nacr&#233;s, elle nous re&#231;oit dans sa chambre o&#249; elle vient de b&#233;n&#233;ficier d'une s&#233;ance de baln&#233;oth&#233;rapie des (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Dossiers" rel="directory"&gt;Dossiers&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Personne-agee" rel="tag"&gt;Personne &#226;g&#233;e&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-829-" rel="tag"&gt;829&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La r&#233;sidence Alquier Debrousse multiplie les attentions et les initiatives pour cr&#233;er une ambiance sereine et conviviale au sein de l'&#233;tablissement. Parmi les activit&#233;s propos&#233;es, la baln&#233;oth&#233;rapie des pieds remporte un vif succ&#232;s aupr&#232;s des personnes &#226;g&#233;es&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Chantal&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='appendix' title='Le pr&#233;nom a &#233;t&#233; chang&#233;' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, &#171; 90 piges et quelques poussi&#232;res &#187;, est ultra coquette. Cheveux coup&#233;s au carr&#233; retenus par un serre-t&#234;te, paupi&#232;res bleues, ongles roses nacr&#233;s, elle nous re&#231;oit dans sa chambre o&#249; elle vient de b&#233;n&#233;ficier d'une s&#233;ance de baln&#233;oth&#233;rapie des pieds, suivie d'un massage du visage. Le soin l'a d&#233;tendue et rendue volubile. Elle parle longuement du m&#233;tier d'esth&#233;ticienne-masseuse-coiffeuse qu'elle a exerc&#233; autrefois dans un quartier chic de Paris. La baln&#233;oth&#233;rapie des pieds ?&lt;i&gt; &#171; C'est sympa et &#231;a procure une d&#233;tente compl&#232;te &#187;&lt;/i&gt;, dit-elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chantal a la m&#233;moire intacte du pass&#233; mais des difficult&#233;s avec le pr&#233;sent. Souffrant de la maladie d'Alzheimer, elle vit dans l'une des &#171; Unit&#233; de vie prot&#233;g&#233;e &#187; de la r&#233;sidence Alquier Debrousse&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb2' class='spip_note' rel='appendix' title='R&#233;sidence sant&#233; Alquier Debrousse - 1, All&#233;e Alquier Debrousse - 75020 Paris. (...)' id='nh2'&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. L'&#233;tablissement, g&#233;r&#233; par le centre d'action sociale de la ville de Paris, re&#231;oit actuellement 252 personnes &#226;g&#233;es d&#233;pendantes dont la moiti&#233; souffre de troubles cognitifs. Au terme des travaux en cours, il comptera 326 lits, r&#233;partis dans trois pavillons.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Le pied, objet de plaisir&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Marie-France Frund, agent hospitalier d'animation, a con&#231;u le projet de baln&#233;oth&#233;rapie des pieds dans le cadre d'une formation. L'id&#233;e est simple et peu on&#233;reuse. Confortablement install&#233;e dans sa chambre, les pieds dans un bain &#224; remous, la personne &#226;g&#233;e se d&#233;tend durant un quart d'heure. Marie-France Frund lui masse ensuite longuement les pieds puis le visage avec de l'huile d'amande douce et des huiles essentielles. Le tout sur fond de musique douce et de lumi&#232;res tamis&#233;es. &lt;i&gt;&#171; Dans cette relation &#224; deux, le r&#233;sident b&#233;n&#233;ficie d'un moment de bien-&#234;tre, de relaxation, il retrouve des sensations oubli&#233;es li&#233;es &#224; la toute petite enfance et aux soins prodigu&#233;s par la m&#232;re, ainsi que le plaisir de s'occuper des ses pieds &#187;&lt;/i&gt;, souligne l'initiatrice du projet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Symboliquement, le pied est li&#233; au plaisir et &#224; la s&#233;duction (plaisir du b&#233;b&#233; qui joue avec lui, s&#233;duction du vernis &#224; ongles pour les femmes&#8230;) Cette s&#233;ance de soin agr&#233;able dure une heure et invite &#224; la parole. Un homme a ainsi confi&#233; des difficult&#233;s familiales qu'il n'avait jamais &#233;voqu&#233;es, une femme s'est &#233;mue qu'on prenne soin d'elle &#171; pour la premi&#232;re fois de sa vie &#187;, les r&#233;sidents &#233;voquent aussi tr&#232;s souvent leur vie professionnelle pass&#233;e. Ce soin procure un apaisement, notamment aux personnes souffrant de troubles cognitifs, parfois tr&#232;s &#233;nerv&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En majorit&#233; issus de milieux modestes, les r&#233;sidents consid&#232;rent ce temps de soin comme un &#171; petit luxe &#187;, remarquant au passage que la vie en institution peut r&#233;server des d&#233;couvertes agr&#233;ables. Marie-France Frund a fait des &#233;mules parmi ses coll&#232;gues, l'&#233;quipe a investi dans l'achat de nouveaux appareils et seize r&#233;sidents b&#233;n&#233;ficient chaque semaine de ce moment privil&#233;gi&#233; avec un soignant. En 2005, le projet a d&#233;croch&#233; le prix &#171; Initiative de la bientraitance &#187;, d&#233;cern&#233; par la ville de Paris.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Apporter la vie dans les murs&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers les soins, les activit&#233;s et jusque dans la conception de l'espace, l'&#233;quipe veille au bien-&#234;tre des personnes accueillies. Ensemble, personnel et architectes ont r&#233;fl&#233;chi &#224; la r&#233;novation des pavillons afin que la r&#233;sidence soit ressentie comme un lieu de vie tout en pr&#233;servant une qualit&#233; optimale des soins. Dans le premier pavillon r&#233;nov&#233;, le r&#233;sultat est tr&#232;s r&#233;ussi : les espaces sont ouverts, les couleurs vives et apaisantes et les salles baign&#233;es de lumi&#232;re naturelle. Le long d'un grand couloir, trois &#171; boutiques &#187; aux fa&#231;ades jaune et orange &#233;voquent une rue commer&#231;ante : l'espace polyvalent&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb3' class='spip_note' rel='appendix' title='Selon les jours le local sert de lieu de culte, de bureau &#224; l'assistante (...)' id='nh3'&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, le salon de coiffure et un restaurant pour les familles. Le &#171; coin chemin&#233;e &#187; avec son parquet clair, ses fauteuils jaune et vert pomme et son piano accueille des ateliers (chant, lecture, m&#233;moire&#8230;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque lieu de vie est &#233;quip&#233; d'une kitchenette pour boire un caf&#233;, organiser des ateliers p&#226;tisserie&#8230; Les r&#233;sidents ont tr&#232;s rapidement investi les lieux, l'ambiance apaisante a m&#234;me fait chuter le nombre de fugues chez ceux souffrant de la maladie d'Alzheimer. Pour renforcer l'ambiance familiale, une &#233;quipe de restauration mitonne de bons petits plats servis sur des tables rondes de quatre &#224; six personnes. Pour que la vie circule, l'&#233;quipe propose diverses animations dans les &#233;tages &#224; de petits groupes ou en individuel (manucure, soins du visage&#8230;), les festivit&#233;s (No&#235;l, galette des rois), elles, r&#233;unissent l'ensemble des r&#233;sidents d'un m&#234;me pavillon. Des initiatives toutes simples remportent l'adh&#233;sion, comme la visite du kin&#233; avec son chien. Les r&#233;sidents l'ont connu tout petit et aiment jouer avec lui, le peigner ou simplement le caresser. Le week-end, les activit&#233;s continuent pour limiter le sentiment de solitude et l'ennui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref, tout est pens&#233; pour que les r&#233;sidents se sentent bien et que les familles prennent plaisir &#224; venir en visite. L'id&#233;al serait qu'elles participent aux activit&#233;s, mais pour l'instant elles ne s'y pressent pas. &lt;i&gt;&#171; La r&#233;flexion sur la bientraitance passe &#233;galement par l'accueil de nombreux stagiaires venus d'horizons diff&#233;rents (aides-soignants, &#233;tudiants en BEP sanitaire et social, animateurs&#8230;) apportant un regard nouveau sur la personne &#226;g&#233;e qui, m&#234;me d&#233;pendante, peut garder des projets de vie &#187;&lt;/i&gt;, souligne Fran&#231;oise Fileppi, la directrice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;quipe aime aussi accueillir des personnes ext&#233;rieures comme les b&#233;n&#233;voles de l'association Les petits fr&#232;res des pauvres qui viennent chaque semaine donner un concert d'accord&#233;on. Une halte-garderie voisine vient d'ouvrir ses portes, bient&#244;t les enfants partageront un atelier peinture et terre avec les r&#233;sidents. Une nouvelle occasion de cr&#233;er du lien et de la vie.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Le pr&#233;nom a &#233;t&#233; chang&#233;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb2'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh2' class='spip_note' title='Notes 2' rev='appendix'&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;R&#233;sidence sant&#233; Alquier Debrousse - 1, All&#233;e Alquier Debrousse - 75020 Paris. T&#233;l. 01 43 67 69 69&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb3'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh3' class='spip_note' title='Notes 3' rev='appendix'&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Selon les jours le local sert de lieu de culte, de bureau &#224; l'assistante sociale, au personne administratif&#8230; &#233;vitant ainsi aux r&#233;sidents de se d&#233;placer dans d'autres pavillons&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#171; La bientraitance - pour ne pas nommer les maltraitances - est inh&#233;rente &#224; une soci&#233;t&#233; qui ne reconna&#238;t plus ses a&#238;n&#233;s &#187;</title>
		<link>https://www.lien-social.com/La-bientraitance-pour-ne-pas-nommer-les-maltraitances-est-inherente-a-une-societe-qui-ne-reconnait-plus-ses-aines</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/La-bientraitance-pour-ne-pas-nommer-les-maltraitances-est-inherente-a-une-societe-qui-ne-reconnait-plus-ses-aines</guid>
		<dc:date>2007-02-22T15:50:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>829</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Entretien avec Sylvain Siboni, psychologue clinicien, responsable du Forum Jean Vignalou (centre de jour pour patients atteints de la maladie d'Alzheimer ou de d&#233;mences apparent&#233;es) ouvert depuis 1988, h&#244;pital Charles Foix d'Ivry &lt;br class='autobr' /&gt;
Quel regard portez-vous sur le concept de bientraitance en mati&#232;re de prise en charge des personnes &#226;g&#233;es ? Votre question comprend &#224; mon avis la r&#233;ponse. Pour ma part, il s'agit avant toute chose de parler de prise en consid&#233;ration et non de prise en charge. La charge (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Dossiers" rel="directory"&gt;Dossiers&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-829-" rel="tag"&gt;829&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Entretien avec Sylvain Siboni, psychologue clinicien, responsable du Forum Jean Vignalou (centre de jour pour patients atteints de la maladie d'Alzheimer ou de d&#233;mences apparent&#233;es) ouvert depuis 1988, h&#244;pital Charles Foix d'Ivry&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel regard portez-vous sur le concept de bientraitance en mati&#232;re de prise en charge des personnes &#226;g&#233;es ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Votre question comprend &#224; mon avis la r&#233;ponse. Pour ma part, il s'agit avant toute chose de parler de prise en consid&#233;ration et non de prise en charge. La charge devient immanquablement lourde et ceci quelle qu'elle soit. Pourquoi cette pudeur ? Ce mot bientraitance, apparu tr&#232;s r&#233;cemment, ne r&#233;v&#232;le-t-il pas notre incapacit&#233; soci&#233;tale &#224; consid&#233;rer ces personnes &#171; &#224; part enti&#232;re &#187; comme des humains ? Il est curieux que nous devions pr&#233;ciser de telles v&#233;rit&#233;s. Les personnes &#226;g&#233;es et les enfants sont des personnes. La bientraitance - pour ne pas nommer les maltraitances - est inh&#233;rente &#224; une soci&#233;t&#233; qui ne reconna&#238;t plus ses a&#238;n&#233;s, ni les droits indispensables que tout &#234;tre humain devrait &#234;tre certain de poss&#233;der jusqu'au bout de la vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La bientraitance m&#233;dicale, psychologique, sociale et affective, correspond en fait au concept de sant&#233; global. Chacun de ces &#233;l&#233;ments influe sur l'autre, et si l'un d'entre eux s'effondre, les cons&#233;quences se r&#233;percutent sur les trois autres. C'est en fait parce que nous ne sommes pas tout &#224; fait s&#251;rs d'&#234;tre maltraitants malgr&#233; nous, que nos institutions ont cr&#233;&#233; ce concept. Cette politique de l'autruche cache une culpabilit&#233; collective que nous ne pouvons regarder en face. Les vieilles personnes nous d&#233;rangent, d&#233;rangent notre choix de soci&#233;t&#233; consacr&#233; au jeunisme et &#224; la performance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les professionnels sont-ils, selon vous, plus outill&#233;s pour &#234;tre maltraitants sans le vouloir, ou mieux arm&#233;s qu'auparavant face aux maladies du grand &#226;ge (Alzheimer, Parkinson, etc.) ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les professionnels sont de toute &#233;vidence maltraitants malgr&#233; eux. L'h&#244;pital et l'institution ne sont-ils pas le reflet de notre soci&#233;t&#233; pathologique ? Nous sommes mieux outill&#233;s car le probl&#232;me est soulev&#233;, les groupes de r&#233;flexion existent et sont op&#233;rants pour certaines maltraitances. Mais ces m&#234;mes commissions ne sont-elles pas d'une certaine mani&#232;re une couverture morale pour &#233;viter des constatations douloureuses ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le patient atteint de la maladie d'Alzheimer n'est-il pas de fait contrari&#233; dans sa libert&#233;, sa r&#233;alit&#233; qui ne correspond pas de toute &#233;vidence &#224; ce qu'il vit ? Ne vit-il pas dans une peur permanente, dans un lieu qu'il n'a pas choisi, dans un temps social qu'il ne ma&#238;trise plus, face &#224; des soignants qu'il n'identifie pas ? Lequel d'entre nous ne serait-il pas surpris de voir entrer une personne &#233;trang&#232;re dans sa chambre au petit matin, la bassine et le gant &#224; la main ? Les maladies du grand &#226;ge ont toutes en commun une atrophie de la communication. Et celle-ci ne favorise-t-elle pas des ingr&#233;dients indispensables &#224; la s&#233;curit&#233; ? Donc, mieux arm&#233;s certes, mais non pour autant moins maltraitants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels sont d'apr&#232;s vous les principaux &#233;cueils que rencontrent les diff&#233;rentes institutions dans ce domaine, pour qu'enfin on puisse parler plus couramment de bientraitance des personnes &#226;g&#233;es ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;cueil principal &#224; mon avis rel&#232;ve de la mission primaire de toute institution qui consiste &#224; &#244;ter ce qui lui fait peur. L'exclusion des vieillards malades de la soci&#233;t&#233; est antinomique d'une bientraitance de fait. Le vieillard vit dans un statut comparable &#224; celui du prisonnier, du l&#233;preux, du pauvre ou du fou (cf M. Foucault et E. Goffman). Il faudrait ouvrir les institutions sur la ville, r&#233;duire leur taille gigantesque, installer des petites unit&#233;s au sein des centres ville. Adapter leur r&#232;glement interne &#224; des normes sociales de taille humaine et bannir les protocoles d'hygi&#232;ne et de s&#233;curit&#233;&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout ceci reste une utopie, mais ici ou l&#224; on peut voir des exp&#233;riences innovantes qui ne font que reprendre des principes de vie simples. Quand les hommes vivront d'amour&#8230; Nous aurons la r&#233;ponse mais celle-ci est trop &#233;vidente pour &#234;tre retenue&#8230; La maladie d'Alzheimer est certes incurable, mais nos d&#233;cideurs ne sont pas encore persuad&#233;s qu'il nous faut pour l'instant tout simplement nous contenter de l'accompagner.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#202;tre vieux et bien trait&#233;, une gageure ?</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Etre-vieux-et-bien-traite-une-gageure</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Etre-vieux-et-bien-traite-une-gageure</guid>
		<dc:date>2007-02-22T15:45:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Personne &#226;g&#233;e</dc:subject>
		<dc:subject>829</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'esp&#233;rance de vie s'accro&#238;t, le nombre de personnes d&#233;pendantes augmente. Que ce soit dans les &#233;tablissements ou dans les familles, comment traitons-nous nos vieux ? Pas tellement bien, si l'on en croit les &#233;tudes et enqu&#234;tes sur la question. En d&#233;but d'&#233;t&#233; dernier, le minist&#232;re a pr&#233;sent&#233; un plan Solidarit&#233; grand &#226;ge : que faut-il en attendre ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Chaque ann&#233;e, l'esp&#233;rance de vie s'accro&#238;t d'un trimestre. Si le nombre de personnes de plus de quatre-vingt-cinq ans est rest&#233; stable entre 1995 et 2005 en raison du (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Dossiers" rel="directory"&gt;Dossiers&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Personne-agee" rel="tag"&gt;Personne &#226;g&#233;e&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-829-" rel="tag"&gt;829&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'esp&#233;rance de vie s'accro&#238;t, le nombre de personnes d&#233;pendantes augmente. Que ce soit dans les &#233;tablissements ou dans les familles, comment traitons-nous nos vieux ? Pas tellement bien, si l'on en croit les &#233;tudes et enqu&#234;tes sur la question. En d&#233;but d'&#233;t&#233; dernier, le minist&#232;re a pr&#233;sent&#233; un plan Solidarit&#233; grand &#226;ge : que faut-il en attendre ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Chaque ann&#233;e, l'esp&#233;rance de vie s'accro&#238;t d'un trimestre. Si le nombre de personnes de plus de quatre-vingt-cinq ans est rest&#233; stable entre 1995 et 2005 en raison du d&#233;ficit de naissances li&#233; &#224; la premi&#232;re guerre mondiale, il va consid&#233;rablement bondir dans les dix prochaines ann&#233;es, passant de 1 100 000 personnes en 2005 &#224; 1 900 000 en 2015 et selon les pr&#233;visions leur nombre aura doubl&#233; en 2020. Corollairement et logiquement, le nombre de personnes d&#233;pendantes va augmenter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement, les maladies neuro-d&#233;g&#233;n&#233;ratives (Alzheimer, Parkinson et maladies apparent&#233;es&#8230;) concernent environ 12 % des personnes de plus de soixante-dix ans. En 2040, nous voil&#224; pr&#233;venus, plus de deux millions de Fran&#231;ais seront atteints de la maladie d'Alzheimer&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un rapport r&#233;cent sur le vieillissement d&#233;nonce l'accueil indigne des personnes &#226;g&#233;es en milieu hospitalier. En mars 2006, un rapport de l'Inspection g&#233;n&#233;rale des affaires sociales (IGAS) avait d&#233;j&#224; point&#233; les carences de la politique de lutte contre la maltraitance des personnes &#226;g&#233;es dans les &#233;tablissements. Depuis quelques ann&#233;es, les insuffisances sont d'ailleurs largement point&#233;es en ce domaine (&lt;a href='https://www.lien-social.com/La-bientraitance-pour-ne-pas-nommer-les-maltraitances-est-inherente-a-une-societe-qui-ne-reconnait-plus-ses-aines' class='spip_in'&gt;lire l'interview de Sylvain Siboni, psychologue clinicien&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La bientraitance, un cache-mis&#232;re ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le terme de maltraitance envers les personnes &#226;g&#233;es &#8212; Eldermistreatment selon la terminologie anglo-saxonne &#8212; recouvre diff&#233;rents types de violence : physique, psychologique, mat&#233;rielle ou morale. Alors, comment faire pour bien traiter nos semblables ? Et pourquoi cr&#233;er un n&#233;ologisme ? Emploie-t-on le terme &#171; humanitude &#187; ? Le mot &#171; bientraitance &#187; ne serait-il qu'un cache-mis&#232;re ? En tout cas, les initiatives, cr&#233;ation de num&#233;ros d'appel, &#171; grilles d'auto-contr&#244;le &#187; de certains &#233;tablissements se multiplient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis janvier 2004, l'Association francilienne pour la bientraitance des a&#238;n&#233;s et/ou handicap&#233;s (AFBAH) g&#232;re un centre d'&#233;coute r&#233;gional Solidarit&#233; vieillesse&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb2-1' class='spip_note' rel='appendix' title='AFBAH - T&#233;l. 01 45 59 26 10' id='nh2-1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. La Ville de Paris a institu&#233; depuis trois ans un prix r&#233;compensant des &#171; initiatives de bientraitance &#187;. Le r&#233;seau All&#244; maltraitance personnes &#226;g&#233;es&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb2-2' class='spip_note' rel='appendix' title='ALMA - BP 1526 - 38025 Grenoble cedex. T&#233;l. 04 76 84 20 40 mail : (...)' id='nh2-2'&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; a m&#234;me r&#233;cemment &#233;dit&#233; deux DVD intitul&#233;s Comment maltraiter un vieillard &#224; domicile en dix le&#231;ons et Comment maltraiter un vieillard en institution en dix le&#231;ons !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fin juin 2006, le ministre d&#233;l&#233;gu&#233; &#224; la S&#233;curit&#233; sociale, aux Personnes &#226;g&#233;es, aux Personnes handicap&#233;es et la Famille, Philippe Bas, a pr&#233;sent&#233; son plan Solidarit&#233; grand &#226;ge. Cinq axes structurent cette r&#233;forme : donner le choix aux personnes &#226;g&#233;es d&#233;pendantes de rester chez elles, am&#233;liorer la qualit&#233; de vie des maisons de retraite et l'adaptation de l'h&#244;pital aux personnes &#226;g&#233;es en constituent les trois premiers ; assurer un financement solidaire de la d&#233;pendance et insuffler &#171; une nouvelle dynamique &#224; la recherche et &#224; la pr&#233;vention &#187; parach&#232;vent le paysage&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb2-3' class='spip_note' rel='appendix' title='Les mesures du plan Solidarit&#233; grand &#226;ge Doubler les capacit&#233;s (...)' id='nh2-3'&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais souvenons-nous : un plan Vieillissement et solidarit&#233;s avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; programm&#233; sur quatre ans apr&#232;s la canicule de 2003, pr&#233;voyant le financement de dix mille places suppl&#233;mentaires en &#233;tablissements d'h&#233;bergement pour personnes &#226;g&#233;es d&#233;pendantes, dix mille autres en services de soins infirmiers &#224; domicile, 4250 en accueil de jour et 2250 places en h&#233;bergement temporaire. Dans la m&#234;me veine, la loi du 30 juin 2004 avait instaur&#233; la Journ&#233;e de solidarit&#233; en m&#234;me temps qu'elle avait install&#233; la Caisse nationale de solidarit&#233; pour l'autonomie (CNSA), pour en g&#233;rer les cr&#233;dits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Constaterons-nous une am&#233;lioration dans les ann&#233;es qui viennent ? La maladie d'Alzheimer a &#233;t&#233; d&#233;clar&#233;e grande cause nationale pour l'ann&#233;e 2007 : en effet, selon les chiffres officiels, 850 000 personnes en sont atteintes et chaque ann&#233;e, 225 000 nouveaux cas sont d&#233;nombr&#233;s. Une des mesures effectives &#224; partir du 1er janvier dernier a &#233;t&#233; la cr&#233;ation d'un cong&#233; de soutien familial d'un an, avec maintien des droits &#224; la retraite. Par ailleurs, le renforcement du syst&#232;me des aides &#224; domicile est d'ores et d&#233;j&#224; annonc&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb2-1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh2-1' class='spip_note' title='Notes 2-1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.afbah.org&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;AFBAH&lt;/a&gt; - T&#233;l. 01 45 59 26 10&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb2-2'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh2-2' class='spip_note' title='Notes 2-2' rev='appendix'&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;ALMA - BP 1526 - 38025 Grenoble cedex. T&#233;l. 04 76 84 20 40 mail : &lt;a href=&#034;mailto:asso-alma@wanadoo.fr&#034; class='spip_mail'&gt;asso-alma@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb2-3'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh2-3' class='spip_note' title='Notes 2-3' rev='appendix'&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;Les mesures du plan Solidarit&#233; grand &#226;ge&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Doubler les capacit&#233;s d'hospitalisation &#224; domicile d'ici 2010, elles passent de 8000 &#224; 15 000.&lt;br class='manualbr' /&gt;D&#233;velopper le nombre de places de services de soins infirmiers &#224; domicile : actuellement au nombre de 87 000, elles devront &#234;tre augment&#233;es de 40 % en cinq ans, six mille places &#233;tant cr&#233;&#233;es chaque ann&#233;e.&lt;br class='manualbr' /&gt;Former les professionnels de l'aide &#224; domicile &#224; rep&#233;rer les premiers signes de la d&#233;pendance.&lt;br class='manualbr' /&gt;Cr&#233;er un droit au r&#233;pit pour les aidants familiaux. &lt;br class='manualbr' /&gt;Recruter plus de professionnels.&lt;br class='manualbr' /&gt;Maintenir &#224; un niveau &#233;lev&#233; les flux de formation initiale pour les professions de sant&#233; ; ouvrir tous les m&#233;tiers de la fili&#232;re sanitaire et sociale &#224; la validation des acquis de l'exp&#233;rience d&#232;s 2006 ; cr&#233;er de nouveaux m&#233;tiers pour d&#233;velopper l'animation dans les &#233;tablissements.&lt;br class='manualbr' /&gt;Conclure des accords - cadres avec les grands op&#233;rateurs de l'aide &#224; domicile en France afin de moderniser le secteur .&lt;br class='manualbr' /&gt;Cr&#233;er un num&#233;ro et un dispositif national d'&#233;coute et de traitement des situations de maltraitance ; renforcer le processus de signalement entre &#233;tablissements et services de l'&#201;tat ; mettre en place un programme d'inspection garantissant la visite r&#233;guli&#232;re des &#233;tablissements et leur contr&#244;le dans une p&#233;riode de dix ans.&lt;br class='manualbr' /&gt;Agir sur le recrutement, la formation et l'accompagnement des personnels.&lt;br class='manualbr' /&gt;Exp&#233;rimenter dans quelques d&#233;partements pilotes un dispositif de pr&#233;vention des risques d'&#233;puisement du personnel.&lt;br class='manualbr' /&gt;Renforcer les sanctions et les contr&#244;les en cas de maltraitance - Inscrire dans le plan de formation et dans le projet d'&#233;tablissement un volet concernant la politique de lutte contre la maltraitance.&lt;br class='manualbr' /&gt;Transformer le Comit&#233; national d'&#233;valuation sociale et m&#233;dico-sociale en une Agence d'&#233;valuation et renforcer ses moyens.&lt;br class='manualbr' /&gt;Demander &#224; tout projet d'&#233;tablissement de pr&#233;voir une politique d'&#233;valuation interne et une d&#233;marche qualit&#233;.&lt;br class='manualbr' /&gt;Soutenir une politique de labellisation &#171; qualit&#233; &#187; par les grandes f&#233;d&#233;rations du secteur.&lt;br class='manualbr' /&gt;Ma&#238;triser le prix pay&#233; par les personnes &#226;g&#233;es : par exemple, faire int&#233;gralement b&#233;n&#233;ficier les r&#233;sidents des subventions &#224; l'investissement.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Etre vieux et bien trait&#233;, une gageure ?</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Etre-vieux-et-bien-traite-une-gageure-9112</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Etre-vieux-et-bien-traite-une-gageure-9112</guid>
		<dc:date>2007-02-22T09:54:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>M&#233;lanie-LS</dc:creator>


		<dc:subject>829</dc:subject>

		<description>

-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/sommaires" rel="directory"&gt;Sommaires&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-829-" rel="tag"&gt;829&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L103xH150/arton9112-d92a3.png?1694090466' width='103' height='150' /&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://www.lien-social.com/IMG/pdf/2007_-_829_-_basse_def.pdf" length="14504943" type="application/pdf" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le dossier Freud : Enqu&#234;te sur l'histoire de la psychanalyse</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Le-dossier-Freud-Enquete-sur-l-histoire-de-la-psychanalyse</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Le-dossier-Freud-Enquete-sur-l-histoire-de-la-psychanalyse</guid>
		<dc:date>2007-02-21T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Psychanalyse</dc:subject>
		<dc:subject>829</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Qu'est-ce qui a donc pouss&#233; les successeurs de Freud &#224; ne rendre ses archives consultables qu'entre 2013 et 2102 ? Ont-ils peur de voir s'effondrer les fables sur lesquelles s'est construite l'une des th&#233;ories en apparence les plus f&#233;condes du XXe si&#232;cle ? C'est que la critique historique pourfend les l&#233;gendes en abordant tout fait comme une construction probl&#233;matique et non comme un a priori intangible. Il en va ainsi du mythe d'un Freud qui, isol&#233; intellectuellement, aurait cr&#233;&#233; de toutes pi&#232;ces une (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Psychanalyse" rel="tag"&gt;Psychanalyse&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-829-" rel="tag"&gt;829&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L103xH150/arton1661-db4cf.jpg?1694090466' width='103' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Qu'est-ce qui a donc pouss&#233; les successeurs de Freud &#224; ne rendre ses archives consultables qu'entre 2013 et 2102 ? Ont-ils peur de voir s'effondrer les fables sur lesquelles s'est construite l'une des th&#233;ories en apparence les plus f&#233;condes du XXe si&#232;cle ? C'est que la critique historique pourfend les l&#233;gendes en abordant tout fait comme une construction probl&#233;matique et non comme un a priori intangible. Il en va ainsi du mythe d'un Freud qui, isol&#233; intellectuellement, aurait cr&#233;&#233; de toutes pi&#232;ces une th&#233;orie originale du psychisme. La libido, la sexualit&#233; infantile, la perversion polymorphe, les zones &#233;rog&#232;nes, la bisexualit&#233;, la r&#233;gression, le refoulement primaire, le meurtre du p&#232;re primitif, les fantasmes originaires, l'instinct de mort ne sont pas des concepts sortis de son g&#233;nial cerveau mais des recherches men&#233;es avant lui par des centaines de magn&#233;tiseurs, hypnotiseurs, romanciers, philosophes, psychologues et psychiatres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Freud &#233;tait un lecteur vorace et multilingue de la litt&#233;rature scientifique de son &#233;poque, constamment aux aguets de ce qui se faisait de nouveau dans les champs les plus divers. Mais reconna&#238;tre son &#339;uvre comme une synth&#232;se hautement originale, c'est priver la psychanalyse d'une originalit&#233; qui la rendrait fondamentalement diff&#233;rente du reste de la psychologie. Dans aucune autre discipline, un corpus th&#233;orique aussi important n'a &#233;t&#233; &#233;difi&#233; sur une documentation publique aussi r&#233;duite de donn&#233;es brutes. L'examen critique de la poign&#233;e de cas concrets rapport&#233;s par Freud d&#233;montre que celui-ci n'h&#233;sita jamais &#224; modifier ou taire des d&#233;tails, &#224; prendre des libert&#233;s avec la chronologie ou encore &#224; faire &#233;tat de r&#233;sultats th&#233;rapeutiques imaginaires pour valider ses hypoth&#232;ses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les interpr&#233;tations psychanalytiques sont inv&#233;rifiables et arbitraires. La g&#233;n&#233;ralisation syst&#233;matique de certaines observations, l'objectivation outranci&#232;re des conjectures et des sch&#233;mas ont transform&#233; une imagination fertile en dogmes. Freud affirmait &#234;tre un simple collecteur de faits empiriques : il se serait content&#233; d'&#233;couter ce que ses patients lui disaient. Il ne faisait en r&#233;alit&#233; que leur sugg&#233;rer ses propres interpr&#233;tations hautement sp&#233;culatives. S'ils ne les acceptaient pas, leur r&#233;sistance d&#233;montrait le blocage de leur propre inconscient&#8230; et la pertinence de son analyse ! La longue liste des schismes internes &#224; la psychanalyse le d&#233;montre : on ne pouvait que se soumettre aux th&#233;ories du ma&#238;tre au risque de se voire exclu et d'&#234;tre accus&#233; des pires motifs inavouables : duplicit&#233;, incomp&#233;tence, voire pathologie mentale !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que reste-t-il de la psychanalyse ? Une corporation internationale bas&#233;e sur le syst&#232;me de la franchise : toutes sortes de filiales peuvent &#234;tre cr&#233;&#233;es, &#224; condition qu'elles reproduisent fid&#232;lement les techniques d'analyse mises au point par le propri&#233;taire fondateur. Aucune validation scientifique n'est n&#233;cessaire puisqu'elle s'auto-engendre par scissiparit&#233;, en produisant toujours plus de patients-disciples qui sont seuls l&#233;gitim&#233;s &#224; se prononcer sur leur m&#233;thode.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Les emp&#234;cheurs de penser en rond, 2006 (506 p. ; 20 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#202;tre psychoth&#233;rapeute. Questions, pratiques, enjeux</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Etre-psychotherapeute-Questions-pratiques-enjeux</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Etre-psychotherapeute-Questions-pratiques-enjeux</guid>
		<dc:date>2007-02-21T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Psychoth&#233;rapie</dc:subject>
		<dc:subject>829</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#192; la fin des ann&#233;es 1940, la psychologie s'est s&#233;par&#233;e de la philosophie. En 1968, la psychiatrie s'est &#233;mancip&#233;e de la neuropsychiatrie. Dans les ann&#233;es 1980 la psychoth&#233;rapie a affirm&#233; son autonomie &#224; l'&#233;gard de la psychologie et de la psychiatrie (notamment de la psychopathologie). &lt;br class='autobr' /&gt;
Tout un corps professionnel, compos&#233; seulement &#224; 50 % de m&#233;decins et de psychologues, s'est ainsi constitu&#233;, s'adressant &#224; trois millions de personnes menant une vie sociale, professionnelle et familiale tout &#224; fait normale (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Psychotherapie" rel="tag"&gt;Psychoth&#233;rapie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-829-" rel="tag"&gt;829&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L98xH150/arton1662-7d7cb.jpg?1694090466' width='98' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#192; la fin des ann&#233;es 1940, la psychologie s'est s&#233;par&#233;e de la philosophie. En 1968, la psychiatrie s'est &#233;mancip&#233;e de la neuropsychiatrie. Dans les ann&#233;es 1980 la psychoth&#233;rapie a affirm&#233; son autonomie &#224; l'&#233;gard de la psychologie et de la psychiatrie (notamment de la psychopathologie).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout un corps professionnel, compos&#233; seulement &#224; 50 % de m&#233;decins et de psychologues, s'est ainsi constitu&#233;, s'adressant &#224; trois millions de personnes menant une vie sociale, professionnelle et familiale tout &#224; fait normale mais demandant &#224; &#234;tre soulag&#233;es du stress, de l'anxi&#233;t&#233;, de la d&#233;pression li&#233;s aux al&#233;as existentiels du quotidien. Maladie infantile de tout ce qui commence par &#171; psy &#187;, la tendance inn&#233;e au dogmatisme a longtemps fait des ravages : chaque &#233;cole (et il y en a plus de 400 !) est encore plus ou moins tent&#233;e par la disqualification de sa voisine, la pr&#233;tention &#224; d&#233;tenir la v&#233;rit&#233; et l'id&#233;alisation de ses propres m&#233;thodes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais si certains continuent toujours &#224; s'enfermer dans la puret&#233; de leur m&#233;thode, le monolithisme des diff&#233;rentes m&#233;thodes s'opposant les unes aux autres a laiss&#233; progressivement la place &#224; une multiplicit&#233; de perspectives fond&#233;es sur la reconnaissance de l'incertitude et de la complexit&#233; des processus th&#233;rapeutiques : le th&#233;rapeute et son client s'influencent r&#233;ciproquement (les caract&#233;ristiques de l'un et de l'autre jouent un r&#244;le d&#233;terminant), la subjectivit&#233; du th&#233;rapeute (on soigne autant avec ce qu'on est qu'avec ce qu'on fait), l'absence de toute r&#232;gle, crit&#232;re ou technique standards (toute pr&#233;tention &#224; constituer un m&#233;tamod&#232;le et &#224; revendiquer une d&#233;finition universelle de la souffrance humaine est une illusion).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Th&#233;oriciens, universitaires, chercheurs et cliniciens s'&#233;coutent de plus en plus, convaincus que la psych&#233; humaine est un univers trop vaste pour qu'une seule approche, quelle que soit son excellence, la circonscrive. Le pluralisme repr&#233;sente donc une richesse et une possible compl&#233;mentarit&#233; : les diff&#233;rentes techniques doivent pouvoir se combiner, les limites reconnues par chacune &#233;tant aussi les garanties de son efficacit&#233;. D'autant qu'au-del&#224; de leurs diff&#233;rences, tous les psychoth&#233;rapeutes partagent les m&#234;mes qualit&#233;s (accueil positif, empathie, qualit&#233; de l'&#233;coute, authenticit&#233;, humour, capacit&#233; d'autocritique) et recherchent les m&#234;mes changements, ferments d'une vie plus pleine, plus riche et plus solidaire (meilleure acceptation de soi, sentiment personnel plus positif, plus grande compr&#233;hension de son propre mode de fonctionnement et am&#233;lioration de son rapport aux autres).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que nous d&#233;montrent les vingt auteurs de cet ouvrage m&#233;rite le d&#233;tour : s'inscrivant dans une volont&#233; d&#233;lib&#233;r&#233;e de mutualisation et de reconnaissance r&#233;ciproque, il permet de situer chaque psychoth&#233;rapie, en les respectant toutes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Dunod, 2006 (250 p. ; 27,50 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Quel dialogue social pour les ch&#244;meurs ?</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Quel-dialogue-social-pour-les-chomeurs</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Quel-dialogue-social-pour-les-chomeurs</guid>
		<dc:date>2007-02-21T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>829</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Postulant que les exclus du travail le sont aussi des d&#233;bats qui les concernent, deux associations ont invit&#233; patronat et syndicats &#224; rencontrer les ch&#244;meurs et &#224; entendre la r&#233;alit&#233; de leur vie quotidienne. Ces t&#233;moignages se sont accompagn&#233;s, bien s&#251;r, d'un certain nombre de revendications. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le 8 f&#233;vrier, un collectif revendiquant d'Autres chiffres du ch&#244;mage (ACDC, compos&#233; d'associations de ch&#244;meurs et de syndicats) exigeait de l'Insee la publication d'une enqu&#234;te Emploi 2006, initialement pr&#233;vue pour ce (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Decryptage" rel="directory"&gt;D&#233;cryptage&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-829-" rel="tag"&gt;829&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Postulant que les exclus du travail le sont aussi des d&#233;bats qui les concernent, deux associations ont invit&#233; patronat et syndicats &#224; rencontrer les ch&#244;meurs et &#224; entendre la r&#233;alit&#233; de leur vie quotidienne. Ces t&#233;moignages se sont accompagn&#233;s, bien s&#251;r, d'un certain nombre de revendications.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le 8 f&#233;vrier, un collectif revendiquant d'Autres chiffres du ch&#244;mage (ACDC, compos&#233; d'associations de ch&#244;meurs et de syndicats) exigeait de l'Insee la publication d'une enqu&#234;te Emploi 2006, initialement pr&#233;vue pour ce mois de mars mais renvoy&#233;e &#224; l'automne. Convaincu d'un report politique pour masquer de mauvais chiffres, ACDC s'interroge : &#171; Les politiques men&#233;es ces derni&#232;res ann&#233;es ont-elles fait reculer le ch&#244;mage de plus de 10 % [pour l'ann&#233;e 2006, ndlr] comme l'affirme le gouvernement ou ont-elles surtout accentu&#233; la pression sur les ch&#244;meurs en les dissuadant de s'inscrire ou de se r&#233;inscrire &#224; l'Anpe ? &#187;&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, l'optimisme gouvernemental est-il de mise ? Chez Moulinex, un plan social avait laiss&#233; sur le carreau en 2001 plus de mille salari&#233;s, dont six cents demandent aujourd'hui r&#233;paration devant le tribunal (jugement le 11 septembre prochain). Le plan de restructuration d'Alcatel - Lucent concerne 10 % de l'effectif mondial, soit 9000 salari&#233;s (dont 1500 en France)&#8230; Les r&#233;cents d&#233;brayages ont confirm&#233; la menace pour les personnels d'Airbus de voir dispara&#238;tre quelque dix mille emplois en Europe&#8230; &#192; peine nomm&#233; chez Peugeot-Citro&#235;n, le nouveau PDG annonce des charrettes ; selon la CFDT, trois &#224; quatre mille emplois seront supprim&#233;s dans la fili&#232;re automobile (700 000 salari&#233;s) chaque ann&#233;e pendant les quatre ans &#224; venir&#8230; Pendant ce temps-l&#224;, le CAC 40 se maintient &#224; ses plus hauts niveaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a un an, &#171; la rue &#187; obtenait le retrait du contrat premi&#232;re embauche (CPE) alors que le contrat nouvelle embauche (CNE), cr&#233;&#233; en ao&#251;t 2005, menait, lui, sa vie (800 000 salari&#233;s l'ont d&#233;j&#224; sign&#233;), le candidat de l'UMP s'en inspirant aujourd'hui pour son contrat unique. Or, l'ins&#233;curit&#233; sociale s'est bel et bien install&#233;e : plus de 70 % des embauches se font d&#233;sormais en contrat &#224; dur&#233;e d&#233;termin&#233;e (CDD), moins d'un CDD sur deux se transformant ensuite en contrat &#224; dur&#233;e ind&#233;termin&#233;e (CDI). Faut-il r&#233;former le contrat de travail ? Le Medef pr&#244;ne la g&#233;n&#233;ralisation du CNE alors qu'&#224; gauche on pr&#233;voit son abrogation, le CDI devant rester le contrat de r&#233;f&#233;rence. Une nouvelle notion &#233;merge, la s&#233;curit&#233; sociale professionnelle, faite du rapprochement Anpe-Unedic et du &#171; service personnalis&#233; de retour &#224; l'emploi &#187;. &#201;voquant la modernisation du dialogue social le 10 octobre 2006 au Conseil &#233;conomique et social, Chirac avait rappel&#233; que le paritarisme avait 60 ans et entendait d&#233;sormais &#171; placer les partenaires sociaux au c&#339;ur de l'&#233;laboration des normes et des r&#233;formes sociales &#187;. Il se fixait un objectif : passer en 2007 sous la barre des 8 % de ch&#244;meurs.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les t&#233;moignages se sont &#233;gren&#233;s sur la &#171; machine &#224; d&#233;valoriser &#187;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Mais un premier constat en entra&#238;ne un second : les exclus du travail le sont aussi des d&#233;bats sur les probl&#233;matiques qui les concernent ; par cons&#233;quent, les politiques men&#233;es, de m&#234;me que les pratiques des employeurs, ne tiennent pas compte de la r&#233;alit&#233; v&#233;cue par les demandeurs d'emploi. Lors d'un d&#233;bat intitul&#233; &#171; Les demandeurs d'emploi s'invitent dans le dialogue social &#187;, les associations Solidarit&#233;s nouvelles face au ch&#244;mage (SNC) et le Mouvement national des ch&#244;meurs et pr&#233;caires (MNCP) ont invit&#233; le 7 f&#233;vrier dernier le Medef et l'Unedic (en la personne de leurs pr&#233;sidentes, s'il vous pla&#238;t) &#224; venir entendre la r&#233;alit&#233; v&#233;cue au quotidien par les ch&#244;meurs avec les employeurs comme avec les institutions du service public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les freins &#224; l'emploi ont &#233;t&#233; list&#233;s : qu'on soit primo-demandeur d'emploi, femme, d'origine &#233;trang&#232;re (r&#233;elle ou suppos&#233;e), handicap&#233;, &#226;g&#233; de plus de 45 ans n'est pas conseill&#233;&#8230; La discrimination g&#233;ographique est d&#233;nonc&#233;e : &#224; Toulouse, par exemple, pour &#171; les codes postaux 31100 [Quartier du Mirail, ndlr], on ne regarde m&#234;me pas les CV &#187;, affirment quelques personnes concern&#233;es. Les t&#233;moignages se sont &#233;gren&#233;s sur la &#171; machine &#224; d&#233;valoriser &#187; que sont Anpe et Assedic, ou bien encore sur l'exclusion due &#224; l'&#226;ge, sur les exigences des recruteurs, sur les dysfonctionnements administratifs&#8230; Parcours du combattant, radiations en hausse exponentielle, absence de confidentialit&#233;, atteintes &#224; la dignit&#233;, tout cela a &#233;t&#233; expos&#233;, parfois vivement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Principale revendication : que les organisations de demandeurs d'emploi soient associ&#233;es aux d&#233;cisions de l'Unedic, de l'Anpe, du Conseil d'orientation pour l'Emploi (COE), du Conseil national de lutte contre les exclusions (CNLE), du Conseil &#233;conomique et social (CES). Par ailleurs, des crit&#232;res de notation sociale sont pr&#233;conis&#233;s afin de promouvoir avec les employeurs de bonnes pratiques en mati&#232;re de recrutement. Enfin, une refonte du service public de l'emploi, de la formation professionnelle et de l'assurance-ch&#244;mage devrait permettre une r&#233;elle s&#233;curisation des parcours.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
