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	<title>Lien Social</title>
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	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
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		<title>Lien Social</title>
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		<title>&#171; Une r&#233;gie doit s'adapter &#224; son quartier &#187;</title>
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&lt;p&gt;Rencontre avec Guy Lafr&#233;choux pr&#233;sident du comit&#233; national de liaison des r&#233;gies de quartier &#233;galement &#224; la t&#234;te d'une r&#233;gie de quartier &#224; Poitiers &lt;br class='autobr' /&gt;
Guy Lafr&#233;choux peut citer mille exemples d'actions impuls&#233;es ou du moins accompagn&#233;es par les r&#233;gies, qui montrent combien ces structures savent utiliser le levier de l'insertion professionnelle afin de r&#233;pondre de mani&#232;re beaucoup plus large aux multiples attentes d'un quartier donn&#233;. Combattre l'isolement, lutter contre les exclusions, r&#233;habiliter une cit&#233;, (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Rencontre avec Guy Lafr&#233;choux pr&#233;sident du comit&#233; national de liaison des r&#233;gies de quartier &#233;galement &#224; la t&#234;te d'une r&#233;gie de quartier &#224; Poitiers&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Guy Lafr&#233;choux peut citer mille exemples d'actions impuls&#233;es ou du moins accompagn&#233;es par les r&#233;gies, qui montrent combien ces structures savent utiliser le levier de l'insertion professionnelle afin de r&#233;pondre de mani&#232;re beaucoup plus large aux multiples attentes d'un quartier donn&#233;. Combattre l'isolement, lutter contre les exclusions, r&#233;habiliter une cit&#233;, impulser des dynamiques port&#233;es par les habitants, tisser du lien social : autant d'objectifs qui se recoupent et que s'efforcent de poursuivre les r&#233;gies en leur apportant des r&#233;ponses concr&#232;tes. &#192; Angers, La Rochelle, Ch&#226;lon-sur-Sa&#244;ne ou Poitiers, les r&#233;gies g&#232;rent des jardins d'insertion selon les principes de l'&#233;conomie solidaire. Parfois on y cultive des fleurs et des plantes aromatiques au pied m&#234;me des immeubles, &#171; et ces plantations sont respect&#233;es &#187;, pr&#233;cise Guy Lafr&#233;choux. Ailleurs, une r&#233;gie cr&#233;e des emplois d'&#233;ducateurs canins qui proposent des le&#231;ons de dressage aux propri&#233;taires de chiens, en favorisant leur docilit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors qu'&#224; Poitiers on lance un atelier socio-esth&#233;tique pour apprendre &#224; mieux prendre soin de son corps et savoir comment se donner un visage plus avenant. &#171; D&#233;sormais, des hommes eux aussi le fr&#233;quentent &#187; En Moselle, un chantier d'insertion permet de transformer un ancien terrain vague en piste pour v&#233;lo tout-terrain sur lequel viennent jouer enfants et adolescents, y compris ext&#233;rieurs au quartier. Et sous la responsabilit&#233; des r&#233;gies fonctionnent un peu partout des ateliers de lavage et de repassage. &#171; Il suffit que des gens am&#232;nent leur linge pour le laver au m&#234;me endroit pour que cela puisse cr&#233;er du lien &#187;, constate Guy Lafrechoux. &#192; Angers, ce sont des petits d&#233;jeuners &#224; th&#232;me qui sont organis&#233;s sous l'impulsion d'un groupe d'habitants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; Lyon, une r&#233;gie r&#233;invente le transport collectif et &#224; Poitiers, on projette, dans le cadre des portages de repas &#224; domicile, de proposer aux b&#233;n&#233;ficiaires de se retrouver &#224; trois ou quatre pour les partager plut&#244;t que de consommer son plateau seul chez soi. &#171; Les services aux personnes doivent permettre de cr&#233;er des rencontres. On sent beaucoup de solitudes dans ces quartiers &#187;. C'est aussi pour cela que des r&#233;gies s'impliquent dans des groupes de parole ou des lieux vou&#233;s &#224; la pratique th&#233;&#226;trale, et plus largement entendent remplir une mission d'&#233;ducation populaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parfois, leurs initiatives ne sont pas a priori per&#231;ues d'un bon oeil. Comme &#224; Poitiers o&#249; a &#233;t&#233; mis en place un service d'aide pour lutter contre les expulsions : &#171; Un intervenant de la r&#233;gie est charg&#233; de rendre visite aux personnes qui risquent d'&#234;tre expuls&#233;es de leur logement pour les aider &#224; d&#233;nouer le probl&#232;me sur le plan administratif, juridique ou financier. Au d&#233;but, l'office HLM s'est montr&#233; r&#233;ticent, percevant cela comme une ing&#233;rence. Puis il s'est vite aper&#231;u qu'il y &#233;tait lui aussi gagnant puisque cet accompagnement pouvait &#224; nouveau rendre solvable la famille sur le point d'&#234;tre expuls&#233;e &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;M&#233;diation pendant la crise des banlieues&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Son pr&#233;d&#233;cesseur &#224; la pr&#233;sidence nationale du &lt;a href=&#034;http://www.cnlrq.org&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;comit&#233; national de liaison des r&#233;gies de quartier&lt;/a&gt; (CNLRQ), Bernard R&#233;verdy, rappelait dans l'un de ses derniers &#233;ditoriaux la deuxi&#232;me facette des r&#233;gies, non l'outil en lui-m&#234;me mis au service des habitants, mais ses capacit&#233;s &#224; tisser du lien social. Rappelant novembre 2005 et &#171; la flamb&#233;e de violences qu'ont connue certaines cit&#233;s &#187;, qui &#171; traduit une profonde souffrance de notre soci&#233;t&#233; toute enti&#232;re &#187;, l'ancien pr&#233;sident national soulignait combien &#171; les r&#233;gies de quartier ont particip&#233;, avec d'autres acteurs de terrain, au travail de dialogue, de m&#233;diation et d'apaisement &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'est pas &#233;tonnant d&#232;s lors que Belges, Allemands et Anglais regardent de telles exp&#233;riences avec un vif int&#233;r&#234;t et se rapprochent du comit&#233; national de liaison pour d&#233;velopper des structures &#233;quivalentes. Une association europ&#233;enne des r&#233;gies a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e, mais les avanc&#233;es se concr&#233;tisent davantage dans le cadre de partenariats crois&#233;s que sur un plan strictement institutionnel. D'ailleurs, d&#233;plore Guy Lafr&#233;choux, &#171; nous sommes en permanence &#224; la recherche de financements &#187;. Et de nombreuses actions peuvent voir le jour gr&#226;ce &#224; l'aide de fondations, &#224; d&#233;faut d'un financement public cons&#233;quent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les collaborations entre r&#233;gies peuvent m&#234;me d&#233;passer les fronti&#232;res europ&#233;ennes pour traverser la M&#233;diterran&#233;e, comme en Alg&#233;rie o&#249; le comit&#233; de liaison aide actuellement les villes d'Alger, d'Oran et de Constantine &#224; se doter de leurs propres r&#233;gies, et ici des jumelages avec des villes fran&#231;aises permettront n&#233;anmoins de faciliter les contacts.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Les r&#233;gies de quartier au service du social</title>
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		<dc:subject>Entreprise d'insertion</dc:subject>
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		<description>
&lt;p&gt;Cr&#233;&#233;e en 1991, la r&#233;gie de quartier &#171; Reynerie Services &#187; est implant&#233;e dans le secteur du Mirail &#224; Toulouse o&#249; elle emploie quarante-cinq salari&#233;s principalement issus du quartier. Outre les travaux d'entretien dont les effets sont imm&#233;diatement mesurables, les salari&#233;s de la r&#233;gie injectent du lien social dans le quotidien pas toujours rieur des cit&#233;s &lt;br class='autobr' /&gt;
Impossible de ne pas les voir d&#232;s qu'on d&#233;ambule dans cette cit&#233; de 10000 habitants. Leurs tenues de travail grises ou bleues et leurs tee-shirts orange ou (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Cr&#233;&#233;e en 1991, la r&#233;gie de quartier &#171; Reynerie Services &#187; est implant&#233;e dans le secteur du Mirail &#224; Toulouse o&#249; elle emploie quarante-cinq salari&#233;s principalement issus du quartier. Outre les travaux d'entretien dont les effets sont imm&#233;diatement mesurables, les salari&#233;s de la r&#233;gie injectent du lien social dans le quotidien pas toujours rieur des cit&#233;s&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Impossible de ne pas les voir d&#232;s qu'on d&#233;ambule dans cette cit&#233; de 10000 habitants. Leurs tenues de travail grises ou bleues et leurs tee-shirts orange ou blancs, frapp&#233;s du logo &#171; Reynerie Services &#187;, permettent de les rep&#233;rer instantan&#233;ment. Les salari&#233;s de la r&#233;gie sont partout. Que l'on circule sur une voie publique bord&#233;e de barres d'immeubles ou dans un espace vert, que l'on aille jusqu'au centre social ou &#224; la station de m&#233;tro, du petit matin &#224; la tomb&#233;e de la nuit, on croisera forc&#233;ment l'une des &#233;quipes de salari&#233;s de la r&#233;gie. Affair&#233;s &#224; nettoyer un espace public ou &#224; entretenir un parc, ramasser les d&#233;chets encombrants, faire le m&#233;nage dans les parties communes d'un immeuble, effectuer ici et l&#224; de petits travaux d'entretien et de r&#233;paration, ils occupent litt&#233;ralement le terrain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la plupart d'entre eux ce sont des jeunes, des demandeurs d'emploi de longue dur&#233;e, des b&#233;n&#233;ficiaires du RMI ou des personnes sans ressources r&#233;sidant dans le quartier qui trouvent dans la r&#233;gie une voie vers la r&#233;insertion sociale et professionnelle. Association loi 1901 dont le conseil d'administration est compos&#233; des habitants du quartier, la r&#233;gie cherche en effet des contrats aupr&#232;s des logeurs pour l'entretien, le gardiennage, l'entretien des espaces verts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de leur pr&#233;sence sur le terrain, autre chose frappe l'esprit d&#232;s qu'on les suit du regard : c'est la quantit&#233; de petits &#171; bonjours &#187; ou de &#171; comment &#231;a va &#187; &#233;chang&#233;s avec les habitants qu'ils croisent. Parfois, la discussion se prolonge quelques minutes : c'est l'ampoule d'une cage d'escalier qu'il faut remplacer ici, le cyclomoteur abandonn&#233; qu'il faudrait enlever de l&#224;, le bac &#224; sable du jardin d'enfants qui aurait besoin d'&#234;tre un peu plus rempli, l'ascenseur qui est tomb&#233; en panne ou le chemin &#224; suivre qu'on indique au visiteur. Les employ&#233;s de la r&#233;gie &#233;coutent, expliquent et en profitent &#233;galement pour demander aux gens qu'ils connaissent des nouvelles du petit, ou de l'ancien voisin pour savoir o&#249; il s'en est all&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois cent soixante cinq jours par an, de 7 heures du matin &#224; 23h30 le soir, la r&#233;gie investit le quartier, en totale immersion avec ceux qui y vivent (&lt;a href='https://www.lien-social.com/Une-regie-doit-s-adapter-a-son-quartier' class='spip_in'&gt;lire l'analyse de Guy Lafr&#233;choux, pr&#233;sident du comit&#233; national de liaison des r&#233;gies de quartier&lt;/a&gt;). Rien de bien &#233;tonnant lorsqu'on sait que 90 % de la petite cinquantaine de salari&#233;s habitent eux-m&#234;mes sur place. Les autres sont d&#233;lib&#233;r&#233;ment embauch&#233;s par la r&#233;gie parmi des personnes ext&#233;rieures au quartier, dans le but de rompre la spirale du ghetto. Dans la r&#233;gie 41 % des salari&#233;s sont en CDI, 30 % en CDD et 29 % en CDD d'insertion. &lt;i&gt;&#171; Le recrutement r&#233;sulte d'un savant dosage entre gens du quartier et de l'ext&#233;rieur, mais aussi entre les r&#233;sidents de tel ou tel autre immeuble, ainsi qu'en fonction de l'&#226;ge, du sexe et du parcours de chacun &#187;&lt;/i&gt;, explique Jean-Marc Izrine, le directeur adjoint charg&#233; du volet technique.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Une forte r&#233;activit&#233;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Comme tous les matins, de 8h &#224; 10h, Jean-Marc Izrine d&#233;bute sa journ&#233;e de travail en arpentant le quartier. &lt;i&gt;&#171; J'y croise, au hasard, un g&#233;rant d'immeuble, un instituteur ou une assistante sociale et bien s&#251;r beaucoup d'habitants. Et je sais tout de suite ce qui s'est pass&#233; dans les derni&#232;res heures. Je rep&#232;re ainsi les petits travaux et les autres interventions qui ne doivent pas attendre, et j'informe l'un de nos cinq responsables d'&#233;quipe. Ils interviendront dans la journ&#233;e, lorsque leur travail habituel aura &#233;t&#233; effectu&#233; ou m&#234;me avant s'il y a un caract&#232;re d'urgence. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un plus que les partenaires de la r&#233;gie appr&#233;cient, telle la directrice du centre social, Christiane Godart : &lt;i&gt;&#171; La caisse d'allocations familiales dont nous d&#233;pendons porte son choix sur le prestataire de service le mieux disant pour l'entretien et le m&#233;nage de nos locaux. Or la r&#233;gie incontestablement apporte un plus en raison de sa proximit&#233; g&#233;ographique et de sa forte r&#233;activit&#233;, bien sup&#233;rieure &#224; une quelconque entreprise priv&#233;e. La r&#233;gie dispose d'un encadrement technique des plus comp&#233;tents en de multiples domaines. Ce qui fait qu'elle offre un service qui va au-del&#224; de la prestation habituelle &#187;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mieux encore, la r&#233;gie participe &#224; des actions dont le caract&#232;re socio-&#233;ducatif est &#233;vident, tel l'atelier brico-d&#233;co mis en place par le centre social avec l'accord d'un bailleur d'immeuble. &lt;i&gt;&#171; Cet atelier, &lt;/i&gt; explique Christiane Godart, &lt;i&gt;est destin&#233; &#224; tous les locataires qui souhaitent apprendre &#224; effectuer des petits travaux d'int&#233;rieur, comme changer le joint d'un robinet, r&#233;parer une chasse d'eau, repeindre ou tapisser, poser un plancher flottant, monter des &#233;tag&#232;res, savoir manier une perceuse ou une scie &#187;.&lt;/i&gt; L'atelier fonctionne depuis trois ans dans un local pr&#234;t&#233; par le bailleur et c'est un technicien de la r&#233;gie qui intervient en bin&#244;me avec l'un des conseillers en &#233;conomie sociale et familiale de la CAF.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui permet d'aller au-del&#224; du simple apprentissage technique pour aborder des questions de droit, donner des conseils, orienter ou encore mieux conna&#238;tre d'&#233;ventuelles difficult&#233;s auxquelles sont confront&#233;s des habitants. Six &#224; huit personnes fr&#233;quentent chaque semaine l'atelier, notamment des femmes seules qui arrivent ainsi &#224; mieux se d&#233;brouiller et &#224; rompre leur isolement.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Animation et m&#233;diation&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; &#192; la r&#233;gie, il y a des gens sur qui l'on peut compter &#187;&lt;/i&gt;, confirme pour sa part Francis, de l'association socioculturelle Voir et Comprendre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;_&lt;i&gt; &#171; La r&#233;gie est pour nous un partenaire naturel qui, en mati&#232;re d'animation comme de m&#233;diation, occupe une place centrale dans ce quartier. On travaille avec elle car, comme notre association, elle est au plus pr&#232;s du terrain &#187;&lt;/i&gt;. Francis parle des jeunes de la cit&#233; qui sont embauch&#233;s par la r&#233;gie durant l'&#233;t&#233; pour remplacer une partie du personnel parti en cong&#233; : &lt;i&gt;&#171; C'est le plus souvent leur premi&#232;re exp&#233;rience dans la vie active et ils apprennent ainsi &#224; travailler en &#233;quipe, &#224; respecter les consignes de s&#233;curit&#233; et surtout &#231;a les valorise lorsqu'ils ont pris part &#224; des travaux visibles tels que la r&#233;fection ou l'embellissement d'un &#233;quipement ou d'un b&#226;timent &#224; usage collectif. Ils deviennent alors aux yeux d'une partie de la population autre chose que des caillasseurs de voitures de police ou des chapardeurs. De m&#234;me qu'ils se montrent ensuite plus respectueux du bien public, respectueux du travail qu'ils ont accompli. Cela se passe durant chaque vacances et les techniciens de la r&#233;gie jouent le jeu malgr&#233; le surcro&#238;t de travail que repr&#233;sente cet accompagnement &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parfois, leurs interventions peuvent d&#233;passer les limites du quartier. En 2003, les jeunes se sont servis de l'argent gagn&#233; pendant les remplacements d'&#233;t&#233; pour financer une partie de leur projet de chantier humanitaire au Burkina Faso. Un technicien de la r&#233;gie est alors all&#233; en Afrique &#224; leurs c&#244;t&#233;s afin de les assister dans la fabrication des briques et la r&#233;alisation des murs d'une &#233;cole rurale. Daniel Roques, du club de pr&#233;vention local, abonde dans le m&#234;me sens : &lt;i&gt;&#171; La r&#233;gie leur offre le seul moyen de mettre un pied dans le monde du travail. Quand les jeunes effectuent un remplacement d'&#233;t&#233; ne serait-ce que pendant un mois, ils regardent ensuite autrement leur quartier. Ils ouvrent les yeux sur son aspect parfois sale et d&#233;labr&#233;. Leur comportement change apr&#232;s coup, ils s'aper&#231;oivent qu'un bout de papier jet&#233; au sol, &#231;a fait une montagne de papiers &#224; la fin de la journ&#233;e &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est donc tout naturellement que la r&#233;gie a &#233;t&#233; partenaire d'une journ&#233;e de l'environnement pour sensibiliser les habitants au tri s&#233;lectif. Ce qui a d&#233;bouch&#233; sur la mise en place d'un plan qui fonctionne d&#233;sormais tr&#232;s bien &#224; la Reynerie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut &#233;galement citer le succ&#232;s d'une action p&#233;dagogique men&#233;e en partenariat avec les instituteurs lorsque les techniciens de la r&#233;gie ont constat&#233; que les enfants s'amusaient &#224; arracher l'&#233;corce des arbres. Or les espaces verts de la Reynerie sont riches de 7000 arbres aux multiples essences, une diversit&#233; qui a donc pu servir de support p&#233;dagogique. Les arbres d&#233;sormais sont beaucoup moins ab&#238;m&#233;s. Tandis que Jean-Marc Izrine a constat&#233;, lui, un changement significatif quand il sillonne le quartier : &lt;i&gt;&#171; Aujourd'hui, plus un seul r&#233;frig&#233;rateur ne passe par la fen&#234;tre &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Compl&#233;mentarit&#233; et partenariat&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; On recherche la compl&#233;mentarit&#233; entre les &#233;quipes de terrain et les actions de soutien et d'accompagnement &#187;&lt;/i&gt;, r&#233;sume Olivier Sforzi, coordinateur de projets &#224; la r&#233;gie. &lt;i&gt;&#171; Nous accompagnons nos salari&#233;s en vue de leur r&#233;insertion sociale et nous accompagnons les habitants &#233;galement par la m&#233;diation et l'animation &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec l'accord d'un bailleur, Olivier Sforzi propose par exemple d'&#234;tre pr&#233;sent lors de la signature de l'&#233;tat des lieux &#224; l'arriv&#233;e d'un nouveau locataire. &lt;i&gt;&#171; Ce qui me permet de me faire conna&#238;tre et d'&#233;tablir une relation de confiance. Je mesure ainsi le degr&#233; d'autonomie des nouveaux arrivants, et eux peuvent de la sorte m'exprimer plus facilement leurs attentes. &#192; moi ensuite de les orienter sans tomber dans l'assistanat &#187;&lt;/i&gt;. Le coordinateur est &#233;galement inform&#233; par les &#233;quipes techniques des probl&#232;mes de voisinage ou d'incivilit&#233; qui g&#233;n&#232;rent des tensions et qu'il s'efforcera de r&#233;soudre en se rendant sur place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce souci du bien vivre ensemble conduit spontan&#233;ment la r&#233;gie &#224; prendre une part active dans les animations du quartier. Pour le carnaval des &#233;coles, c'est sur la benne du camion de la r&#233;gie qu'est juch&#233;e Sa Majest&#233;. De m&#234;me que la logistique de la r&#233;gie est pr&#233;cieuse lors des f&#234;tes d'immeubles, quand les habitants se retrouvent autour d'une m&#234;me table dress&#233;e au pied de leur barre. &lt;i&gt;&#171; Il s'agit de redonner confiance et espoir aux habitants, de leur montrer qu'on peut faire des choses positives et que cela d&#233;pend aussi de leur bon vouloir. Cela participe &#224; la r&#233;habilitation du quartier, en cassant une image n&#233;gative dont il est le premier &#224; souffrir &#187;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;gie, par la qualit&#233; d'&#233;coute qu'elle a avec les habitants et par les liens qu'elle entretient aussi avec les institutions, est &#224; m&#234;me d'en relayer les attentes. Ainsi dans l'&#233;laboration du Grand projet de ville o&#249; elle a sensibilis&#233; les habitants. &lt;i&gt;&#171; L'implication des habitants est essentielle dans ce type de projet pour que &#231;a puisse marcher &#187;&lt;/i&gt;, souligne Olivier Sforzi.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Le pied &#224; l'&#233;trier&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Tout cela, la r&#233;gie l'accomplit sans oublier sa vocation premi&#232;re : la r&#233;insertion par le travail. &lt;i&gt;&#171; En termes d'emploi, nous sommes la seule ressource du quartier, et avec un taux de ch&#244;mage &#224; 40 %, il y a une forte pression de la part de ceux qui veulent y travailler &#187;&lt;/i&gt;, souligne Jean-Marc Izrine. Sachant que &lt;i&gt;&#171; les institutions nous demandent des chiffres et une obligation de r&#233;sultats &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec un taux de retour &#224; l'emploi de 30 &#224; 40 %, la r&#233;gie, dont le chiffre d'affaires s'&#233;l&#232;ve &#224; 850 000 euros, a le sentiment de remplir son contrat. D'autant, ajoute Jean-Marc Izrine, qu'il s'agit l&#224; d'un chiffre officiel. &lt;i&gt;&#171; Il faut savoir que pour certains de nos salari&#233;s en contrat aid&#233;, le but n'est pas de trouver un emploi ailleurs. Et puis pour des personnes tr&#232;s d&#233;favoris&#233;es et gravement exclues du march&#233; du travail, il y a tout un travail de maturation dont les institutions ne tiennent pas compte. La r&#233;insertion peut se produire plusieurs mois apr&#232;s la fin du contrat, mais c'est la r&#233;gie qui en aura &#233;t&#233; le d&#233;clic &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aussi Jean-Marc Izrine estime-t-il que le taux r&#233;el de retour &#224; l'emploi avoisine plut&#244;t les 60 %. &lt;i&gt;&#171; Le probl&#232;me, ce n'est pas que les gens ne veulent pas travailler, mais qu'ils ne savent pas travailler en raison de leurs difficult&#233;s pour s'adapter &#224; des horaires, avec la crainte aussi de ne pas faire comme il faut et davantage encore la peur de prendre des responsabilit&#233;s, y compris pour effectuer des t&#226;ches qui semblent a priori banales &#187;&lt;/i&gt;, insiste-t-il. &lt;i&gt;&#171; Il y a peu de temps, j'ai crois&#233; par hasard une assistante sociale qui m'a parl&#233; de deux femmes qui avaient travaill&#233; durant quelques mois &#224; la r&#233;gie. Elle m'a dit combien elles s'&#233;taient transform&#233;es depuis en s'ouvrant plus facilement sur l'ext&#233;rieur au lieu de rester repli&#233;es sur elles-m&#234;mes. Pourtant, on n'a fait que mettre &#224; leur disposition un chariot et trois produits de m&#233;nage dans leurs mains. Mais le fait de circuler dans les immeubles pour y travailler et ainsi se sentir utiles &#224; la collectivit&#233;, le fait de se sentir mieux reconnues, les a revaloris&#233;es. Pourtant au d&#233;part, notre support est b&#234;tement concret &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Un accompagnement individuel&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; On ne peut pas pr&#233;tendre amener des gens vers le monde du travail sans s'efforcer de r&#233;soudre en amont des probl&#233;matiques li&#233;es &#224; des souffrances et &#224; des difficult&#233;s personnelles &#187;&lt;/i&gt;, affirme Patrick Darg&#232;res, responsable des ressources humaines &#224; la r&#233;gie et de ce fait, fortement impliqu&#233; dans l'accompagnement social individuel des salari&#233;s de la r&#233;gie. &lt;i&gt;&#171; Des probl&#233;matiques et non des probl&#232;mes, car nous n'accompagnons pas des personnes malades, mais des personnes qui se trouvent en difficult&#233; d'insertion en raison de probl&#233;matiques li&#233;es &#224; leur parcours y compris dans la m&#233;connaissance qu'elles ont parfois du monde du travail dans lequel elles souhaitent entrer &#187;&lt;/i&gt;, ajoute Patrick Darg&#232;res, en citant parmi ces probl&#233;matiques, les situations de divorce, de femmes isol&#233;es, de ch&#244;meurs de longue dur&#233;e, d'illettrisme, d'alcoolisme, de violence ou de drogue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Nous effectuons au pr&#233;alable un travail de rep&#233;rage, de d&#233;codage et de cadrage afin d'aider la personne &#224; avancer pas &#224; pas en lui donnant, avec l'appui de nos diff&#233;rents partenaires, les moyens de s'en sortir mais en exigeant aussi de sa part une implication personnelle &#187;,&lt;/i&gt; explique notre interlocuteur. Ces partenaires en question sont aussi divers et vari&#233;s qu'assistantes sociales, associations humanitaires ou encore de lutte contre l'alcool ou la drogue, de m&#234;me que partenaires institutionnels tels que PJJ, ANPE, mission locale, centre de pr&#233;vention et d'accompagnement, organismes de formation&#8230; Y compris les bailleurs avec lesquels des conventions permettent de surmonter des retards dans les paiements de loyers et de r&#233;soudre des probl&#232;mes de voisinage par exemple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet accompagnement est donc individualis&#233;, directement li&#233; aux probl&#233;matiques identifi&#233;es. Il consiste aussi, de fa&#231;on plus basique, &#224; aider &#224; remplir un dossier, acc&#233;der &#224; des droits, que ce soit en mati&#232;re de formation, de couverture sociale ou de demande de bourses d'&#233;tudes ou de financement de s&#233;jours de vacances pour les enfants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout cela repr&#233;sente un travail &lt;i&gt;&#171; impossible &#224; quantifier &#187;&lt;/i&gt;, estime Patrick Darg&#232;res. Un travail pourtant essentiel pour r&#233;ussir une insertion professionnelle, car &#224; travers cet accompagnement, &lt;i&gt;&#171; on fait prendre le chemin qui permet de redonner une dignit&#233; &#224; la personne et par cons&#233;quent de la mettre potentiellement en situation de retrouver un emploi &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La r&#233;gie de quartier de Toulouse Reynerie</title>
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		<title>L'errance des jeunes adultes</title>
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		<dc:subject>Errance</dc:subject>
		<dc:subject>825</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pascal Le Rest nous livre ici une analyse fort pertinente des conditions de l'errance. Mais avant de nous en proposer les &#233;l&#233;ments principaux, il nous pr&#233;sente l'action d'un groupe de professionnels de l'agglom&#233;ration de Chelles qui a tent&#233; de trouver des r&#233;ponses efficientes &#224; cette probl&#233;matique, dans le cadre d'un travail de partenariat. Le lecteur pourra trouver dans cet ouvrage, outre l'interview de huit jeunes confront&#233;s directement &#224; l'errance, le t&#233;moignage d'intervenants concern&#233;s par cette (...)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pascal Le Rest nous livre ici une analyse fort pertinente des conditions de l'errance. Mais avant de nous en proposer les &#233;l&#233;ments principaux, il nous pr&#233;sente l'action d'un groupe de professionnels de l'agglom&#233;ration de Chelles qui a tent&#233; de trouver des r&#233;ponses efficientes &#224; cette probl&#233;matique, dans le cadre d'un travail de partenariat. Le lecteur pourra trouver dans cet ouvrage, outre l'interview de huit jeunes confront&#233;s directement &#224; l'errance, le t&#233;moignage d'intervenants concern&#233;s par cette probl&#233;matique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De la multiplicit&#233; des regards ainsi consult&#233;s, on peut tirer un ensemble de facteurs explicatifs dont aucun n'&#233;merge comme &#233;l&#233;ment d&#233;terminant. Selon les cas, une ou plusieurs circonstances ont pu ensemble ou s&#233;par&#233;ment peser sur le d&#233;clenchement de l'errance. Il est question de d&#233;ficit du capital culturel et symbolique, de divorce des parents, d'instabilit&#233; au moment de l'enfance, de maltraitance et de violences diverses connues tr&#232;s jeune. Mais la mobilit&#233; n'est pas seulement physique, elle est &#233;galement l'expression d'une difficult&#233; &#224; stabiliser son rapport aux choses, au monde, aux autres et &#224; soi-m&#234;me. Elle doit se penser avec un certain nombre de dimensions propres &#224; l'&#233;mergence de la postmodernit&#233;. Les diff&#233;rents traits de la soci&#233;t&#233; contemporaine concourent &#224; cr&#233;er les conditions de l'errance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En commen&#231;ant par les conditions de socialisation qui ont profond&#233;ment &#233;volu&#233; : alors qu'autrefois les &#233;changes s'appuyaient sur des rapports physiques et des ritualisations non triangul&#233;es, celles d'aujourd'hui reposent sur des technologies telles la t&#233;l&#233;vision, la micro-informatique ou la t&#233;l&#233;phonie mobile. Pourtant, malgr&#233; le nombre de moyens de communication, les hommes n'ont jamais &#233;t&#233; aussi seuls. L&#224; o&#249; la f&#233;odalit&#233; &#233;levait la fid&#233;lit&#233; et la d&#233;pendance comme valeurs cardinales, notre soci&#233;t&#233; ne retient que la libert&#233; de se lier et de se d&#233;lier au gr&#233; des impulsions et des d&#233;sirs. La fragilit&#233; des relations de couple et des relations affectives aboutit &#224; moins d'alliance, moins de protection et par effet moins de possibilit&#233;s de secours en situation de vuln&#233;rabilit&#233; mat&#233;rielle ou psychologique. Autre fragilisation source potentielle de l'errance, cet attrait du risque et de l'obsession de l'instant, de l'imm&#233;diatet&#233; et du vertige de la jouissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est bien ces caract&#233;ristiques que l'on rencontre tous les jours qui permettent de comprendre cette instabilit&#233; li&#233;e aux besoins de s'abstraire de toute projection dans le temps et surtout de se confronter avec l'univers des limites, des r&#232;gles, des contraintes et des lois, &#224; l'origine de bien des ruptures.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. L'Harmattan, 2006 (224 p. ; 20 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Des rues et des hommes. Les SDF : une question de soci&#233;t&#233;</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Des-rues-et-des-hommes-Les-SDF-une-question-de-societe</link>
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		<dc:subject>SDF</dc:subject>
		<dc:subject>825</dc:subject>

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&lt;p&gt;Andr&#233; Lacroix, directeur de l'association Emma&#252;s pendant quinze ans, en parle en connaissance de cause : aucune structure, aucune association n'ont r&#233;ussi &#224; permettre aux SDF d'amorcer un retour &#224; la vie ordinaire. &#192; cela de multiples raisons. Il y a d'abord ce blocage du logement durable qui contribue &#224; l'engorgement de l'habitat temporaire que seules les constructions massives pourront contrecarrer. Il y a ensuite un ph&#233;nom&#232;ne en pleine expansion qui a d&#233;bord&#233; un dispositif tr&#232;s vite contraint &#224; ne (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Andr&#233; Lacroix, directeur de l'association Emma&#252;s pendant quinze ans, en parle en connaissance de cause : aucune structure, aucune association n'ont r&#233;ussi &#224; permettre aux SDF d'amorcer un retour &#224; la vie ordinaire. &#192; cela de multiples raisons. Il y a d'abord ce blocage du logement durable qui contribue &#224; l'engorgement de l'habitat temporaire que seules les constructions massives pourront contrecarrer. Il y a ensuite un ph&#233;nom&#232;ne en pleine expansion qui a d&#233;bord&#233; un dispositif tr&#232;s vite contraint &#224; ne g&#233;rer que l'urgence, sans pouvoir s'attaquer au fond du probl&#232;me. On parle aussi de l'inconfort des centres d'accueil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certes, ils n'offrent pas toujours de conditions d&#233;centes. Mais cette explication ne permet pas de comprendre le rejet par certains SDF des offres d'h&#233;bergement en chambre d'h&#244;tel. On parle encore du manque de disponibilit&#233; du 115. Mais comment interpr&#233;ter le refus parfois de solliciter ce service ? Non, pour l'auteur, l'essentiel r&#233;side bien dans le regard port&#233; sur les SDF.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette population est loin d'&#234;tre homog&#232;ne : si nombre d'entre eux sont psychotiques, ils ne le sont pas tous. L'homme de la rue a fui : il est d&#233;serteur du jeu social. Mais la fuite en avant a parfois ses bonnes raisons. Parmi lesquelles, il y a cette sensation d'&#233;touffer que ressentent souvent ceux qui habitent l'ouvert, d&#232;s qu'ils se retrouvent entre quatre murs. Depuis des mill&#233;naires, s&#233;dentaires et nomades s'opposent : &#171; Les enclosures des uns blessent l'horizon des autres &#187; (p.36). La zone o&#249; ils coexistent est celle des fractures et des confrontations. La valeur supr&#234;me du nomade est la libert&#233;, le sens de l'essentiel, l'app&#233;tit de l'instant. L'enjeu, d&#232;s lors, est bien de rendre ces conceptions compatibles avec notre soci&#233;t&#233;, si &#233;trange que soit cette vie aux yeux des s&#233;dentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque ces &#171; nouveaux pauvres &#187; ont point&#233; leur nez, le travail social en &#233;tait encore &#224; traiter les inadapt&#233;s des p&#233;riodes pr&#233;c&#233;dentes et &#224; r&#233;pondre aux exclus de la consommation que la croissance &#233;conomique pr&#233;tendait int&#233;grer. Trop souvent, ils ont &#233;t&#233; confront&#233;s &#224; nos tentatives pour leur fourguer nos petits bonheurs de s&#233;dentaires. Changer notre regard sur les personnes qui vivent dans la rue passe par le respect de leurs mani&#232;res de vivre et l'ouverture &#224; de nouveaux horizons. Leur temps est d&#233;racin&#233; (le moment de la rupture o&#249; tout a bascul&#233; prime tout), et &#233;clat&#233; (il n'y a aucune coh&#233;sion entre un pass&#233; douloureux, un pr&#233;sent r&#233;duit &#224; l'imm&#233;diatet&#233; et un futur inimaginable) et nous ne savons leur opposer que notre temps institutionnel et &#233;ducatif. D&#233;clarer la lutte ouverte &#224; tous les processus de clochardisation passe par deux axes : prot&#233;ger toutes personnes qui risquent de d&#233;crocher et accompagner ceux qui ont chut&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais il ne s'agit pas d'abolir le vagabondage, ni les autres formes de nomadisme, mais d'enrayer les m&#233;canismes qui massifient la clochardisation. Il est essentiel de proposer un accueil diversifi&#233;, depuis l'urgence imm&#233;diate jusqu'&#224; la sortie par le haut (pension de famille, h&#244;tels sociaux&#8230;), en passant par des prises en charge sur quelques jours, deux semaines, un mois, l'accompagnement social se faisant au rythme de la personne. Cela implique aussi de proposer un nomadisme intelligent : cr&#233;er des lieux d'accueil itin&#233;rant, forger une culture du mouvement.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Dunod, 2006 (146 p. ; 18 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Comment muscler la protection de l'enfance ?</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Comment-muscler-la-protection-de-l-enfance</link>
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		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>825</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Deux enl&#232;vements d'enfants se sont rapidement r&#233;solus par l'utilisation d'un vigoureux dispositif d'alerte. Mais l'utilisation de ce proc&#233;d&#233; interroge sur les d&#233;rives que pourrait entra&#238;ner l'appel &#224; la surveillance pour tout citoyen. Parall&#232;lement, la loi sur la protection de l'enfance, pas si mal ficel&#233;e, est enfin vot&#233;e &lt;br class='autobr' /&gt;
Paum&#233;e, illettr&#233;e, immature et d&#233;socialis&#233;e, une jeune adolescente enl&#232;ve, mi-janvier, un b&#233;b&#233; dont les parents lui avaient confi&#233; la garde. Divers t&#233;moignages et les cam&#233;ras de (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/-825-" rel="tag"&gt;825&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Deux enl&#232;vements d'enfants se sont rapidement r&#233;solus par l'utilisation d'un vigoureux dispositif d'alerte. Mais l'utilisation de ce proc&#233;d&#233; interroge sur les d&#233;rives que pourrait entra&#238;ner l'appel &#224; la surveillance pour tout citoyen. Parall&#232;lement, la loi sur la protection de l'enfance, pas si mal ficel&#233;e, est enfin vot&#233;e&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Paum&#233;e, illettr&#233;e, immature et d&#233;socialis&#233;e, une jeune adolescente enl&#232;ve, mi-janvier, un b&#233;b&#233; dont les parents lui avaient confi&#233; la garde. Divers t&#233;moignages et les cam&#233;ras de vid&#233;osurveillance de la RATP interrompront son errance en banlieue parisienne. Quelques jours auparavant, deux enfants de onze et huit ans avaient disparu de leur domicile, entra&#238;n&#233;s par un voisin, handicap&#233; mental l&#233;ger de vingt-sept ans. Retrouv&#233;, l'homme, d&#233;pendant d'une commission technique d'orientation et de reclassement professionnel (Cotorep) et sans ant&#233;c&#233;dent judiciaire, sera consid&#233;r&#233; comme &#171; ayant un &#226;ge mental proche de celui des enfants &#187; et n'ayant &#171; pas forc&#233;ment conscience de les avoir enlev&#233;s &#187;. Ceux-ci &#233;taient partis sans contrainte, apr&#232;s s'&#234;tre munis de leur argent de poche. Ces deux affaires sont li&#233;es par l'utilisation de la proc&#233;dure Alerte-enl&#232;vement, pr&#233;voyant la diffusion pendant trois heures et &#224; intervalles r&#233;guliers de messages sur les radios (tous les quarts d'heure) et t&#233;l&#233;visions ainsi que dans les transports en commun, dans les gares et sur les autoroutes. Toute personne disposant d'information est invit&#233;e &#224; se manifester par t&#233;l&#233;phone (0805 200 200) ou par courriel &lt;a href=&#034;mailto:alerte.enlevement@interieur.gouv.fr&#034; class='spip_mail'&gt;alerte.enlevement@interieur.gouv.fr&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Inspir&#233; d'une proc&#233;dure anglo-saxonne baptis&#233;e Amber alert &#8212; cr&#233;&#233;e au Texas en 1996, adopt&#233;e par vingt-six &#201;tats et par le Qu&#233;bec en 2003 &#8212; le dispositif requiert quelques crit&#232;res. L'enl&#232;vement doit &#234;tre av&#233;r&#233;, la vie et l'int&#233;grit&#233; physique de la victime en danger ; celle-ci doit &#234;tre mineure et les parents doivent donner leur accord pour le d&#233;clenchement de l'op&#233;ration, initi&#233; par le procureur de la R&#233;publique en lien avec les services de police et le minist&#232;re de la Justice. Une cellule t&#233;l&#233;phonique de crise est alors mise en place &#224; la police judiciaire pour traiter les informations livr&#233;es par les particuliers. En effet, les premi&#232;res heures suivant la disparition sont d&#233;cisives : lorsqu'il y a homicide, les &#233;tudes montrent qu'il se d&#233;roule dans les toutes premi&#232;res heures.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Quid d'une formation continue obligatoire pour les travailleurs sociaux ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Certes, un comit&#233; de suivi et d'&#233;valuation du plan est en place. Adopt&#233; en France il y a un an, le plan Alerte Enl&#232;vement a &#233;t&#233; utilis&#233; une seule fois pendant l'&#233;t&#233; 2006, &#224; propos de deux fillettes : fausse affaire, les enfants ayant regagn&#233; le domicile apr&#232;s quinze heures de fugue. Ces deux derniers faits divers repr&#233;sentent donc, pour le dispositif d'alarme, les deuxi&#232;me et troisi&#232;me &#233;pisodes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'une longue s&#233;rie ? Le minist&#232;re de la Justice estime que cette alerte massive ne devrait pas &#234;tre utilis&#233;e plus de dix fois par an. En l'occurrence, elle l'a &#233;t&#233; deux fois en deux jours. De l'avis d'un responsable policier lors de la seconde affaire, &#171; l'important dans ce type de dispositif, c'est que tout citoyen remarque des choses qui a priori pourraient lui appara&#238;tre anodines &#187;. On peut s'interroger : &#234;tre plong&#233; dans un tel climat anxiog&#232;ne peut-il, et &#224; quel point, favoriser de douteux instincts pour des citoyens invit&#233;s &#224; se muer en justiciers, en surveillants, en d&#233;lateurs ? D&#233;non&#231;ant un &#171; show m&#233;diatique &#187;, la ligue des droits de l'homme observe que le dispositif met &#224; mal la pr&#233;somption d'innocence ; le collectif La Voix de l'enfant, critique pour sa part &#171; une r&#233;cup&#233;ration politique &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques jours auparavant, les d&#233;put&#233;s avaient adopt&#233;, &#224; la suite du S&#233;nat en juin, le projet de loi r&#233;formant la protection de l'enfance. Quelques amendements ont &#233;t&#233; vot&#233;s, pr&#233;voyant l'extension des missions &#224; la prise en charge des mineurs isol&#233;s, renfor&#231;ant la pr&#233;vention dans le cadre de la m&#233;decine scolaire ou pr&#233;voyant que l'Aide sociale &#224; l'enfance (ASE, qui prend actuellement en charge 270 000 enfants) veille &#171; &#224; ce que les liens d'attachement nou&#233;s par l'enfant avec d'autres personnes que ses parents, soient maintenus, voire d&#233;velopp&#233;s, dans son int&#233;r&#234;t sup&#233;rieur &#187;. Le d&#233;pistage pr&#233;coce par la PMI des troubles &#171; physiques, psychologiques, sensoriels et de l'apprentissage &#187; pour les moins de six ans a heureusement &#233;t&#233; &#233;dulcor&#233;. Le texte rend syst&#233;matique un entretien au quatri&#232;me mois de grossesse et pr&#233;voit de mettre les parents en contact avec la protection maternelle et infantile d&#232;s la maternit&#233;, en vue d'un &#233;ventuel suivi &#224; domicile. Il cr&#233;e une cellule d'alerte et de signalement dans chaque d&#233;partement ; le partage d'informations entre professionnels du travail social et de la protection de l'enfance habilit&#233;s au secret professionnel est d&#233;sormais ent&#233;rin&#233;&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, la palette des modes d'accueil sera &#233;largie : accueil &#224; la journ&#233;e dans un lieu proche du domicile, accueil temporaire, de week-end, dans une unit&#233; d'accueil familial th&#233;rapeutique&#8230; Les &#233;lus de gauche, qui se sont abstenus, s'inqui&#232;tent toutefois des impr&#233;cisions quant au financement de ces mesures : m&#234;me si une compensation par l'&#201;tat est pr&#233;vue par le biais d'un fonds national de financement, la prise en charge par les d&#233;partements ne sera-t-elle pas trop lourde ? Et, comme l'exprimait r&#233;cemment dans Le Monde Claude Rom&#233;o, directeur de l'enfance et de la famille au conseil g&#233;n&#233;ral de Seine-Saint-Denis, quid d'une formation continue obligatoire pour les travailleurs sociaux, et quid de l'opposition avec la loi sur la pr&#233;vention de la d&#233;linquance qui risque, elle, de nuire &#224; la pr&#233;vention de l'enfant ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>L&#233;o Cassebonbons. Mon tr&#233;sor</title>
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		<dc:subject>Violence</dc:subject>
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&lt;p&gt;Une BD pour parler du respect de son corps &lt;br class='autobr' /&gt;
La petite Sarah est amoureuse de L&#233;o. Dans la cour de l'&#233;cole, des grands volent le ballon du petit gar&#231;on qui a une valeur inestimable puisqu'il a appartenu &#224; son arri&#232;re-grand-p&#232;re. L'intr&#233;pide Sarah d&#233;cide de le r&#233;cup&#233;rer mais en &#233;change on lui demande de soulever sa jupe&#8230; Plus tard, L&#233;o se fait traiter de &#171; p&#233;d&#233; sexuel &#187; et il se sent tr&#232;s bless&#233;&#8230; Intimit&#233; du corps, violences verbales, racket, &#233;galit&#233; et amour, homosexualit&#233;&#8230; Autant de th&#232;mes trait&#233;s dans cette BD (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.lien-social.com/Violence-18" rel="tag"&gt;Violence&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Sexualite-248" rel="tag"&gt;Sexualit&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-825-" rel="tag"&gt;825&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L107xH150/arton1608-2988a.jpg?1694202880' width='107' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Une BD pour parler du respect de son corps&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La petite Sarah est amoureuse de L&#233;o. Dans la cour de l'&#233;cole, des grands volent le ballon du petit gar&#231;on qui a une valeur inestimable puisqu'il a appartenu &#224; son arri&#232;re-grand-p&#232;re. L'intr&#233;pide Sarah d&#233;cide de le r&#233;cup&#233;rer mais en &#233;change on lui demande de soulever sa jupe&#8230; Plus tard, L&#233;o se fait traiter de &#171; p&#233;d&#233; sexuel &#187; et il se sent tr&#232;s bless&#233;&#8230; Intimit&#233; du corps, violences verbales, racket, &#233;galit&#233; et amour, homosexualit&#233;&#8230; Autant de th&#232;mes trait&#233;s dans cette BD sympa et tr&#232;s bien faite o&#249; les adultes aident intelligemment les plus petits &#224; parler et &#224; surmonter les difficult&#233;s rencontr&#233;es dans la cour de r&#233;cr&#233; et les plus grands &#224; prendre conscience de la gravit&#233; de leurs actes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;alis&#233; &#224; la demande de la ville de Rouen, l'ouvrage a pour objet de sensibiliser les enfants aux ph&#233;nom&#232;nes et m&#233;canismes de la prostitution. Il est le fruit d'un travail collectif entre diverses associations, les repr&#233;sentants de l'&#201;tat et des collectivit&#233;s territoriales. Des fiches p&#233;dagogiques, con&#231;ues en collaboration avec l'&#201;ducation nationale, le Centre d'information et de documentation des femmes et l'association du Planning familial l'accompagnent. Elles peuvent servir de support de discussion sur des th&#232;mes pas faciles &#224; aborder spontan&#233;ment par les plus petits. Leur approche est int&#233;ressante car bas&#233;e sur le ressenti : &#171; Comment se sent-on quand on est insult&#233; ? &#187;, les conseils : &#171; Lorsqu'on est rackett&#233;, il ne faut pas garder le silence qui profite toujours aux racketteurs&#8230; &#187; et le rappel de la loi. Ces fiches peuvent &#234;tre t&#233;l&#233;charg&#233;es sur le &lt;a href=&#034;http://www.petitapetit.fr/maison-edition/fiche_livre.php?titre=leo-cassebonbons-mon-tresor&amp;livre=184&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;site de l'&#233;diteur&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Petit &#224; Petit, 2006 (9 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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