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	<title>Lien Social</title>
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	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
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		<title>Lien Social</title>
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		<title>Que font les travailleurs sociaux pour les Rmistes ?</title>
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		<title>Une place sur terre, un film documentaire sur l'exclusion</title>
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		<dc:subject>Coh&#233;sion sociale</dc:subject>
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&lt;p&gt;Dans un d&#233;cor urbain, un soleil rouge &#8212; levant, couchant ? Levant, probablement&#8230; &#8212; &#233;merge sous une grue, entre deux tours de paysage b&#233;tonn&#233;. Dans ce d&#233;cor, des portraits se croisent, d'individus, de couples, de femmes au travail, de personnes &#226;g&#233;es ou handicap&#233;es ; des ralentis saisissent, dans la rue, quelques gestes ou sc&#232;nes quotidiens : un mec marche, avec baguette et bouquet de fleurs ; un pigeon, un caniveau, des chaussures qui circulent, une b&#233;quille qui avance. Puis les paroles surgissent et (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans un d&#233;cor urbain, un soleil rouge &#8212; levant, couchant ? Levant, probablement&#8230; &#8212; &#233;merge sous une grue, entre deux tours de paysage b&#233;tonn&#233;. Dans ce d&#233;cor, des portraits se croisent, d'individus, de couples, de femmes au travail, de personnes &#226;g&#233;es ou handicap&#233;es ; des ralentis saisissent, dans la rue, quelques gestes ou sc&#232;nes quotidiens : un mec marche, avec baguette et bouquet de fleurs ; un pigeon, un caniveau, des chaussures qui circulent, une b&#233;quille qui avance. Puis les paroles surgissent et s'entrecroisent, celles d'individus exclus pour mille et une raisons, jamais bonnes, celle du fou, du sourd, du marginal, de l'Arabe, du SDF, du laiss&#233;-pour-compte, de l'aveugle, de l'accident&#233;, du RMIste, de la femme &#233;puis&#233;e de travail, etc. &lt;i&gt;&#171; Je voudrais changer le monde &#187;&lt;/i&gt;, esp&#232;re l'un&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;prime, parfois : &lt;i&gt;&#171; Je ne sais pas comment on peut vivre sur terre &#187;&lt;/i&gt;, s'interroge quelqu'un, p&#233;n&#233;tr&#233; de l'importance de ce myst&#232;re. &lt;i&gt;&#171; Un jour &#231;a va aller, le lendemain, y a rien qui va &#187;&lt;/i&gt; : ces mots sont vrais, parce qu'&#233;voquant les maux de tous les jours. C'est, pour cette jeune femme sourde, la question de la place &#224; trouver parmi les siens, elle qui a l'impression &lt;i&gt;&#171; d'&#234;tre dans une salle d'attente &#187;&lt;/i&gt; lors des r&#233;unions de famille. Les propos se m&#234;lent, jusqu'&#224; parfois se chevaucher, paroles de lassitude, de r&#233;volte et de combativit&#233;. En effet, face au handicap et &#224; l'exclusion, les obstacles s'additionnent aux obstacles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toniques, les handicap&#233;s mentaux de la Compagnie de l'Oiseau mouche se font convaincants lorsqu'ils &#233;voquent l'indiff&#233;rence de l'autre, et une image binaire de la soci&#233;t&#233;. Une femme aveugle aussi, qui avoue avoir d&#233;j&#224; fait semblant de lire un document, puisque son handicap &lt;i&gt;&#171; ne se voit pas &#187;&lt;/i&gt; ; &lt;i&gt;&#171; je veux &#234;tre comme tout le monde &#187;&lt;/i&gt;, revendique un ancien biologiste devenu aveugle lui aussi, qui &lt;i&gt;&#171; pour avancer, assure [son] pas &#187;. &#171; Je suis handicap&#233;e mentale ; je me sens des fois rejet&#233;e &#187;&lt;/i&gt;, expose limpidement une femme en fauteuil, qui tient &#224; ajouter : &lt;i&gt;&#171; On a des &#233;ducateurs qui nous aident &#224; comprendre la vie &#187;&lt;/i&gt;&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un contexte voisin et diff&#233;rent, un ancien ch&#244;meur nous raconte qu'il a cess&#233; de demander &lt;i&gt;&#171; Qu'est-ce que tu deviens ? &#187;&lt;/i&gt;, ayant lui-m&#234;me trop souffert de cette question lorsqu'il &#233;tait au ch&#244;mage. Ou ce regard sur le handicap vieillissant, autrement difficile &#224; vivre : h&#233;mipl&#233;gique, une femme regrette avec &#233;motion de n'avoir pu &#234;tre plus sexy&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; La vie, c'est comme un ring &#187;&lt;/i&gt;, estime quelqu'un d'autre &#8212; assez baraqu&#233; &#8212;, &lt;i&gt;&#171; il faut savoir se relever &#187;&lt;/i&gt;. Mais une des personnes interrog&#233;es estime que ces &lt;i&gt;&#171; gueules cass&#233;es &#187;&lt;/i&gt; sont dues &#224; la &lt;i&gt;&#171; mont&#233;e du lib&#233;ralisme sauvage &#187;&lt;/i&gt; &#8212; sur ses propos, on voit un b&#233;lier d&#233;truisant un immeuble &#8212;, que les ann&#233;es qui viennent vont entra&#238;ner un accroissement du ph&#233;nom&#232;ne, et appelle &#224; la r&#233;sistance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mise &#224; l'&#233;cart de la personne handicap&#233;e, explique un juge &#8212; lui-m&#234;me aveugle depuis l'&#226;ge de 12 ans, apr&#232;s deux d&#233;collements de r&#233;tine &#8212; peut se faire &lt;i&gt;&#171; par le haut ou par le bas &#187;&lt;/i&gt; : il se r&#233;f&#232;re &#224; la philosophe Anna Harendt pour dire la douteuse alternative, soit &#234;tre un paria (reclus dans son ghetto), soit devenir un parvenu (et finalement oublier ce que l'on est profond&#233;ment). Des v&#233;rit&#233;s fortes sont ass&#233;n&#233;es : pourquoi les entendants, par exemple, r&#233;p&#232;tent-ils toujours ce qu'ils ont &#224; dire, plusieurs fois et de mani&#232;res diff&#233;rentes ? Les sourds, eux, sont contraints d'aller &#224; l'essentiel, directs et jamais redondants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le regard de l'autre : pour leur fille aveugle, ces parents prendront garde &#224; ne pas changer l'ordre des choses : le quotidien est fait de ces attentions &#224; l'autre, &lt;i&gt;&#171; vitales &#187;&lt;/i&gt;, nous est-il dit, pour lui. Et loin de cr&#233;er l'overdose, tous ces flashes, ces regards si pluriels, ces images m&#234;l&#233;es, ces spots, ces t&#226;ches de lumi&#232;re nous en disent finalement beaucoup sur l'humanit&#233;. Nous sommes acteurs de nos vies (surtout ceux qui vivent leur art, comme les com&#233;diens handicap&#233;s de la Compagnie de l'Oiseau Mouche)&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces deux r&#233;alisatrices ont tiss&#233;, comme le dit l'&#233;ducateur et journaliste Guy Jouannet (auteur de l'ouvrage L'&#233;cran sourd, &#233;d. CTNERHI) &lt;i&gt;&#171; un kal&#233;idoscope de portraits (&#8230;). Elles donnent la parole &#224; des gens en lutte avec la vie &#187;&lt;/i&gt;. En effet, comme le dit l'une des personnes rencontr&#233;es, &lt;i&gt;&#171; il ne suffit pas d'&#234;tre entendant pour bien &#233;couter les autres, ni d'&#234;tre voyant pour vraiment voir le monde &#187;&lt;/i&gt;. Ce monde aurait tort d'avoir peur des siens.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;(2001 - 54 mn)&lt;br class='manualbr' /&gt;Diffus&#233;e par Association Rep&#232;res et m&#233;moires des mondes du travail (REMEMOT)&lt;br class='manualbr' /&gt;128 rue Salengro &lt;br class='manualbr' /&gt;59260 Hellemmes&lt;br class='manualbr' /&gt;T&#233;l. 03 27 68 00 24&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Seules avec nos histoires</title>
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		<dc:subject>Violences conjugales</dc:subject>
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&lt;p&gt;Quatre parcours de femmes qui racontent, sous le regard sensible d'un cin&#233;aste, comment la violence conjugale les a atteintes dans leur int&#233;grit&#233;. Un excellent documentaire qui fait comprendre les m&#233;canismes de la violence conjugale et apporte un message de courage et d'espoir. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; If you want a lover&#8230; &#187;, chante langoureusement une voix off. Un peu plus tard, devant la cam&#233;ra, un gamin jouera de l'accord&#233;on, sous le regard plut&#244;t fier et tendre de sa m&#232;re. Mais les destins difficiles et bouscul&#233;s &#8212; c'est (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Quatre parcours de femmes qui racontent, sous le regard sensible d'un cin&#233;aste, comment la violence conjugale les a atteintes dans leur int&#233;grit&#233;. Un excellent documentaire qui fait comprendre les m&#233;canismes de la violence conjugale et apporte un message de courage et d'espoir.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; If you want a lover&#8230; &#187;&lt;/i&gt;, chante langoureusement une voix off. Un peu plus tard, devant la cam&#233;ra, un gamin jouera de l'accord&#233;on, sous le regard plut&#244;t fier et tendre de sa m&#232;re. Mais les destins difficiles et bouscul&#233;s &#8212; c'est un euph&#233;misme &#8212; d'Arielle, de Mich&#232;le, de Florence et de Cristelle, leur douleur aussi, leur r&#233;flexion sur leur histoire, vont nous &#234;tre transmis, dans un d&#233;cor d'immeubles balay&#233;s par la pluie, aper&#231;us &#224; travers un pare-brise, belles images m&#233;lancoliques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Fallait voir ce qu'il me disait : il me mettait plus bas que terre &#187;&lt;/i&gt;, se souvient Mich&#232;le, qui a v&#233;cu six ans avec un homme qui la violentait. Un jour, &lt;i&gt;&#171; il avait mis un couteau sur la table, il &#233;tait &#233;nerv&#233;, il voulait que je lui signe une reconnaissance de dette &#187;&lt;/i&gt;, afin qu'elle ne puisse plus partir. Sous l'emprise de la peur, elle a sign&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Christine, elle, s'est vue progressivement coup&#233;e de sa famille, de ses amis, emp&#234;ch&#233;e de travailler. Elle raconte des &#233;pisodes terribles : &lt;i&gt;&#171; il &#233;tait jaloux ; un soir, pendant que je conduisais, il me cognait ; on s'est arr&#234;t&#233; et, pendant que je donnais &#224; Pierre son biberon, il me cognait &#187;&lt;/i&gt;&#8230; Arielle, une autre femme, montre &#224; la cam&#233;ra, donc au monde, les marques rest&#233;es sur son visage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Je n'&#233;tais l&#224; que pour servir&#8230; &#187;&#8230; &#171; Il m'emp&#234;chait de t&#233;l&#233;phoner &#224; ma fille &#187;&#8230; &#171; C'est comme s'il voulait me d&#233;truire &#187;&#8230; &#171; Il me demandait tout et son contraire &#187;&#8230; &#171; Si on se fait cogner dessus, c'est qu'on l'a bien cherch&#233;, nous dit le cogneur &#187;&#8230; &#171; J'ai &#233;t&#233; battue enceinte, les c&#244;tes cass&#233;es &#187;&#8230;&lt;/i&gt; Coups de pied dans la voiture, envie de suicide, peur au ventre qui fait qu'on va se coucher avec une carafe qui pourrait si besoin &#233;tait se transformer en arme, menaces de mort&#8230; En une insupportable litanie, les t&#233;moignages, violents eux aussi, s'ajoutent aux r&#233;cits de vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question attendue est alors pos&#233;e : &lt;i&gt;&#171; Comment tient-on des ann&#233;es et des ann&#233;es ? &#187;,&lt;/i&gt; interroge le r&#233;alisateur. &lt;i&gt;&#171; On n'a plus de r&#233;f&#233;rence, on est isol&#233;e. La normalit&#233;, c'est ce qu'on vit &#187;&lt;/i&gt;, explique une des femmes victimes. L'ambivalence, aussi : &lt;i&gt;&#171; Quelque part il n'est pas fonci&#232;rement mauvais, et je sais qu'il m'aime. C'est un &#233;chec &#187;&lt;/i&gt;, regrette une autre. Et puis, partir, c'est vivre cach&#233;e, dans la peur, cela n&#233;cessite une force que l'on n'a aucunement dans ces p&#233;riodes-l&#224; : &lt;i&gt;&#171; Tu as honte, tu es coupable de s&#233;parer les enfants de leur p&#232;re&#8230; Alors, on finit par dire &#171; elles y retournent, elle aiment &#231;a &#187;, mais&#8230; quel choix ? &#187;&#8230; &#171; J'ai &#233;t&#233; actrice de ce sc&#233;nario-l&#224;, mais je n'ai pas choisi &#231;a &#187;&lt;/i&gt;, tient &#224; pr&#233;ciser Florence. Enfin, &lt;i&gt;&#171; cette maladie-l&#224;, elle existe depuis des lustres ; il y a peu, &#224; la limite, c'&#233;tait normal &#187;&lt;/i&gt;, d&#233;plore le fr&#232;re a&#238;n&#233; de Mich&#232;le, coupable &#224; ses propres yeux de n'avoir pu prot&#233;ger sa s&#339;ur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Florence, qui a v&#233;cu &#224; Marseille avec Marc, &lt;i&gt;&#171; c'est comme s'il y avait eu avant d'avoir un enfant, et apr&#232;s : il refusait de toucher le petit, il &#233;tait humiliant, r&#233;p&#233;tait qu'on &#233;tait nuls, etc. &#187;.&lt;/i&gt; Inqui&#232;te, elle propose une th&#233;rapie qu'il refuse. L'emp&#234;che de dormir la nuit et, lorsqu'elle r&#233;ussit &#224; partir, la harc&#232;le sur son portable. Elle revient, il la viole&#8230; et se trouve contamin&#233;e par le virus du sida. L'horreur, jusqu'au bout.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La halte, la fin du cauchemar, pour certaines de ces femmes, a &#233;t&#233; l'h&#233;bergement en foyer. Quelques plans nous montrent une chambre, avec les photos des enfants, ou la vie de la structure, par exemple des avis entendus au haut-parleur : &lt;i&gt;&#171; Madame Untel, pouvez-vous penser &#224; ramener le s&#233;choir au troisi&#232;me ? &#187;&#8230;&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; Les cons&#233;quences de ces violences sont &#233;videmment importantes, en termes de s&#233;quelles ou de transformations psychiques : &lt;i&gt;&#171; Les hommes ne sont pas dignes des femmes &#187;,&lt;/i&gt; finit par conclure une des t&#233;moins, qui s'interroge maintenant sur la sexualit&#233; qu'elle d&#233;sire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Florence en est &#224; trois ans de th&#233;rapie, &#233;l&#232;ve seule ses quatre enfants et vit avec sa maladie. Elle pr&#233;pare une com&#233;die musicale, Le magicien d'Oz, avec les enfants de l'h&#244;pital o&#249; elle travaille. Elle regarde maintenant les mecs sympas en se disant : &lt;i&gt;&#171; Qu'est-ce qu'il planque, celui-l&#224; ? &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En France, une femme sur dix entre 18 et 59 ans est victime de violences conjugales ; plus de 400 meurent chaque ann&#233;e des suites de ces agressions&#8230; Seules avec nos histoires nous rappelle une r&#233;alit&#233; plus que d&#233;rangeante. En amont, une association sp&#233;cialis&#233;e (1) avait particip&#233; &#224; la r&#233;alisation &#8212; par des professionnels de l'audiovisuel &#8212; de ce film documentaire, utile support &#224; d&#233;bats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(1) Accueil et aide aux femmes en difficult&#233; Maison de quartier des Champs-&#201;lys&#233;es Place Troisdorf &#8211; 91000 Evry.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;(2001 - 60 mn)&lt;br class='manualbr' /&gt;Production Nausicaa films &lt;br class='manualbr' /&gt;306, all&#233;e du Dragon &lt;br class='manualbr' /&gt;91000 &#201;vry&lt;br class='manualbr' /&gt;T&#233;l. 01 60 77 17 07&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des d&#233;bats peuvent &#234;tre organis&#233;s avec la participation de la F&#233;d&#233;ration solidarit&#233;-femmes&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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