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	<title>Lien Social</title>
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	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
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		<title>Quelle aide pour les parents en grande difficult&#233; ?</title>
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		<title>Marguerite B. ou la fin des maisons de correction pour filles</title>
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		<dc:subject>Histoire</dc:subject>
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&lt;p&gt;Un &#233;crivain et un cin&#233;aste racontent ce que v&#233;curent des adolescentes dans le syst&#232;me p&#233;nitentiaire jusqu'en 1950 &lt;br class='autobr' /&gt;
Il y a cinquante ans, la derni&#232;re maison de correction pour filles fermait ses portes. Il avait fallu, pour ce faire, que le grand souffle de la r&#233;forme de 1945 balaie les vestiges d'un autre si&#232;cle mais aussi, que la mort singuli&#232;re d'une jeune fille signe l'&#233;chec d'un syst&#232;me archa&#239;que, en inad&#233;quation avec les th&#233;ories psychanalytiques et les exp&#233;riences &#233;ducatives qui se faisaient jour. La (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Un &#233;crivain et un cin&#233;aste racontent ce que v&#233;curent des adolescentes&lt;br class='autobr' /&gt;
dans le syst&#232;me p&#233;nitentiaire jusqu'en 1950&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il y a cinquante ans, la derni&#232;re maison de correction pour filles fermait ses portes. Il avait fallu, pour ce faire, que le grand souffle de la r&#233;forme de 1945 balaie les vestiges d'un autre si&#232;cle mais aussi, que la mort singuli&#232;re d'une jeune fille signe l'&#233;chec d'un syst&#232;me archa&#239;que, en inad&#233;quation avec les th&#233;ories psychanalytiques et les exp&#233;riences &#233;ducatives qui se faisaient jour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La jeune fille s'appelait Marguerite. Marguerite B. Maguy pour ses camarades et ses &#233;ducatrices. Marguerite ne laissait personne indiff&#233;rent. Apr&#232;s sa mort, mademoiselle F., la directrice de l'&#233;tablissement, &#233;voquera dans une lettre au Garde des sceaux un &#171; &#234;tre exceptionnel (&#8230; ),une intelligence vive (&#8230;), un esprit curieux &#187; et les &#233;ducatrices se souviennent avec &#233;motion de cette fille &#171; plus intelligente que la moyenne &#187; et que tout le monde avait envie d'aider. Il ne faut pas croire pour autant que Marguerite est une de ces victimes d'un destin funeste. Elle a commis des actes suffisamment graves qui lui ont valu, &#224; 18 ans, d'&#234;tre plac&#233;e d'abord dans diff&#233;rentes institutions puis &#224; l'institution publique d'&#233;ducation surveill&#233;e de Cadillac. Marguerite a battu et vol&#233; sa m&#232;re lourdement handicap&#233;e. Elle volera &#233;galement la famille de mademoiselle F. qui lui offrait l'hospitalit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fillette abandonn&#233;e par son p&#232;re apr&#232;s le divorce de ses parents, tr&#232;s rapidement confront&#233;e au handicap de sa m&#232;re, Marguerite B. brouille son image de victime et, de maltrait&#233;e, devient maltraitante. Objet de m&#233;pris, car quoi de plus m&#233;prisable qu'une fille qui bat et vole sa m&#232;re infirme ? C'est cette situation si particuli&#232;re qui a pr&#233;sid&#233; au choix de B&#233;atrice Koeppel (1) de s'int&#233;resser &#224; l'histoire de Marguerite B. et, au-del&#224;, de r&#233;fl&#233;chir sur une p&#233;riode charni&#232;re : &#171; C'est la fin du discours psychologique traditionnel sur les filles d&#233;bauch&#233;es, perverses, malignes, et le d&#233;but d'une psychologie moderne sur les filles &#224; probl&#232;mes, grandes adolescentes au caract&#232;re immature. C'est aussi le d&#233;clin des m&#233;thodes coercitives du syst&#232;me p&#233;nitentiaire appliqu&#233; pendant juste un si&#232;cle (1850-1950) sur les jeunes de la correctionnelle et c'est le d&#233;but d'une justice des enfants (ordonnance de 1945) avec sa cohorte de sp&#233;cialistes pr&#233;occup&#233;s de l'&#233;panouissement du mineur. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En &#233;cho au livre de B&#233;atrice Koeppel, le r&#233;alisateur Gabriel Gonnet (2) est parti &#224; la rencontre des acteurs et des lieux du drame. Plan large sur le ch&#226;teau-prison de Cadillac, impressionnante b&#226;tisse qui fut une maison de force et de pr&#233;servation et qui a gard&#233; de son pass&#233; carc&#233;ral les &#171; labyrinthes de couloirs &#187; et o&#249;, malgr&#233; les hauts plafonds et les vastes pi&#232;ces, r&#233;gnait une insupportable promiscuit&#233; dans laquelle on use de l'enfermement et de l'isolement. Cadillac est ce &#171; lieu de laiss&#233;es pour compte &#187; que d&#233;signe l'historienne Mich&#232;le Perrot, o&#249; sont envoy&#233;es celles dont on ne veut plus ailleurs, avec pour les encadrer, des &#233;ducatrices presque aussi jeunes qu'elles, sans formation, anim&#233;es par leur seule foi religieuse et une bonne volont&#233; aiguis&#233;e par l'exp&#233;rience du scoutisme&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La directrice, mademoiselle F. est d&#233;bord&#233;e par la t&#226;che et, concernant Marguerite, soumise &#224; des sentiments violents et contradictoires. Pour le psychiatre auquel elle l'adresse &#171; Marguerite est une simulatrice &#187;. Pendant deux ans, elle multipliera les tentatives d'empoisonnement, d'automutilation, exercera des violences envers elle-m&#234;me et autrui, encha&#238;nera fugues et passages &#224; l'acte, avant d'&#234;tre trouv&#233;e pendue aux barreaux de sa chambrette. Une fois encore isol&#233;e, rel&#233;gu&#233;e, livr&#233;e &#224; ses d&#233;mons et &#224; sa douleur, elle n'a eu d'autre alternative que le passage &#224; l'acte pour juguler son angoisse. Quelques jours plus t&#244;t, elle &#233;crivait &#224; mademoiselle F. : &#171; (&#8230;) Merci de me rendre l'&#233;lan. Toutefois si cela n'allait pas, si c'est possible, rattachez-moi &#224; vous, que je puisse croire que tout ce que je fais de bien ou de mal vous touche autrement que comme un &#233;chec dans vos travaux. Pardon et merci. &#187; Marguerite avait 20 ans. Il lui restait cinq mois pour atteindre sa majorit&#233; et &#234;tre lib&#233;r&#233;e.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.lacathode.org&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;La Cathode&lt;/a&gt; &lt;br class='manualbr' /&gt;119 rue Pierre S&#233;mard&lt;br class='manualbr' /&gt;93000 Bobigny.&lt;br class='manualbr' /&gt;T&#233;l. 01 48 30 81 60&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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