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	<title>Lien Social</title>
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	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
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		<title>Lien Social</title>
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		<title>Famille de substitution pour jeunes parents en difficult&#233; </title>
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		<dc:subject>815</dc:subject>

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&lt;p&gt;S&#233;bastien et Soizic, respectivement &#226;g&#233;s de vingt-quatre et vingt-deux ans, ont v&#233;cu quatre ans dans un squat. Trop jeunes pour percevoir le RMI, ils vivaient de petits spectacles de rue. Une situation difficile : &#171; On gal&#232;re pour trouver un endroit o&#249; se doucher le matin et de quoi se nourrir. On n'a pas l'esprit disponible pour trouver un travail &#187;, &#233;voque S&#233;bastien. &lt;br class='autobr' /&gt;
Soizic a d&#233;couvert sa grossesse tardivement. Son compagnon a alors trouv&#233; un petit boulot, une assistante sociale a aid&#233; la jeune femme (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;S&#233;bastien et Soizic, respectivement &#226;g&#233;s de vingt-quatre et vingt-deux ans, ont v&#233;cu quatre ans dans un squat. Trop jeunes pour percevoir le RMI, ils vivaient de petits spectacles de rue. Une situation difficile : &lt;i&gt;&#171; On gal&#232;re pour trouver un endroit o&#249; se doucher le matin et de quoi se nourrir. On n'a pas l'esprit disponible pour trouver un travail &#187;&lt;/i&gt;, &#233;voque S&#233;bastien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soizic a d&#233;couvert sa grossesse tardivement. Son compagnon a alors trouv&#233; un petit boulot, une assistante sociale a aid&#233; la jeune femme &#224; percevoir le RMI et a orient&#233; le couple vers Aire de famille. &lt;i&gt;&#171; Nous avons adress&#233; une lettre de motivation &#224; l'association et obtenu un entretien. Un studio s'est lib&#233;r&#233; une semaine apr&#232;s l'accouchement de ma compagne. Elle a attendu &#224; l'h&#244;pital que nous puissions am&#233;nager. L'association nous a un peu sauv&#233;s. Il &#233;tait hors de question de nous s&#233;parer ou de vivre dans le squat avec un b&#233;b&#233;, raconte S&#233;bastien. Soizic aurait pu &#234;tre accueillie en centre maternel mais cela ne nous aurait pas aid&#233;s pour notre avenir. Un premier enfant entra&#238;ne de nouvelles responsabilit&#233;s qu'il faut affronter &#224; deux. Si nous avions &#233;t&#233; s&#233;par&#233;s, cela aurait &#233;t&#233; plus la gal&#232;re que le bonheur&lt;/i&gt;. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin log&#233;, le couple a pu, avec le soutien de l'&#233;quipe d'Aire de famille et la mission locale, prendre le temps de se poser. &lt;i&gt;&#171; Gr&#226;ce &#224; notre petit loyer, nous n'avons pas eu &#224; nous pr&#233;cipiter sur le premier boulot venu, quitte &#224; l'exercer toute notre vie. Nous avons pu mettre en place un projet professionnel tranquillement. Du coup, les envies, les esp&#233;rances qui avaient disparu sont revenues &#187;&lt;/i&gt;, explique le jeune p&#232;re. Il a pass&#233; le concours d'aide soignant et souhaite devenir infirmier. Sa compagne pr&#233;pare le Beatep pour exercer le m&#233;tier d'animatrice aupr&#232;s d'enfants. Depuis un an, les jeunes gens vivent avec leur petite fille dans le studio-relais. Ils attendent qu'un appartement &#8211; r&#233;serv&#233; &#224; Aire de famille par les bailleurs sociaux &#8211; se lib&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;&#171; Si nous avions &#233;t&#233; s&#233;par&#233;s, cela aurait &#233;t&#233; plus la gal&#232;re que le bonheur &#187;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;S&#233;bastien n'a pas de parents, ceux de Soizic ont coup&#233; les ponts avec leur fille quand elle a rejoint son compagnon dans un squat. Aujourd'hui, la famille appr&#233;cie les projets que le jeune couple met en place et les liens se renouent peu &#224; peu. Cependant, l'&#233;quipe a jou&#233; un r&#244;le de famille de substitution. &lt;i&gt;&#171; D&#232;s que nous avons une inqui&#233;tude, un souci, nous pouvons les appeler, comme les jeunes parents t&#233;l&#233;phonent &#224; leur m&#232;re ou &#224; leur p&#232;re dans ce cas. Nous leur rendons visite dans leurs locaux qui ressemblent &#224; une maison douillette. Nous nous y sentons &#233;cout&#233;s sans jugement, appr&#233;cie S&#233;bastien. L'&#233;quipe est derri&#232;re nous. Si un jour nous avions, par exemple, un probl&#232;me financier &#8211; ce que je n'esp&#232;re pas &#8211; nous pourrions compter sur elle. Elle a par exemple pris en charge les frais relatifs &#224; mon concours, ce que je n'aurais pas pu faire. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que pense-t-il des centres maternels qui n'accueillent pas les jeunes p&#232;res ? &lt;i&gt;&#171; C'est dommage, car un enfant, surtout les premiers mois, demande beaucoup de temps et d'&#233;nergie. Il faut se lever la nuit, donner le biberon&#8230; Une personne qui s'occupe seule d'un b&#233;b&#233; ne peut pas se concentrer sur la pr&#233;paration de son avenir. Elle ne s'&#233;panouit pas, le b&#233;b&#233; le sent et ne s'&#233;panouit pas non plus. En couple, on peut s'appuyer l'un sur l'autre, on peut souffler, avoir des moments pour soi. On alterne. Cette ann&#233;e je pr&#233;pare mon avenir professionnel gr&#226;ce &#224; ma compagne qui m'aide financi&#232;rement, puis ce sera l'inverse. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Le centre parental Aire de famille</title>
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		<dc:subject>Parentalit&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>815</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Cr&#233;&#233; en 2004 parce que les centres maternels n'acceptent pas les p&#232;res, Aire de famille accueille et accompagne de jeunes couples en difficult&#233; qui attendent un enfant. Logement durable, soutien &#224; la parentalit&#233;, aide &#224; l'insertion sociale et professionnelle permettent d'&#233;viter l'&#233;clatement d'une famille. &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est une tr&#232;s belle photo d'art en noir et blanc. Le jeune couple pose dans son appartement, dos &#224; la tapisserie imprim&#233;e de plantes exotiques. Lui, d'un geste rond et protecteur entoure de ses bras sa (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Cr&#233;&#233; en 2004 parce que les centres maternels n'acceptent pas les p&#232;res, Aire de famille accueille et accompagne de jeunes couples en difficult&#233; qui attendent un enfant. Logement durable, soutien &#224; la parentalit&#233;, aide &#224; l'insertion sociale et professionnelle permettent d'&#233;viter l'&#233;clatement d'une famille.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est une tr&#232;s belle photo d'art en noir et blanc. Le jeune couple pose dans son appartement, dos &#224; la tapisserie imprim&#233;e de plantes exotiques. Lui, d'un geste rond et protecteur entoure de ses bras sa femme et leur petite fille. Le couple de F&#233;lix et Sophie&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='appendix' title='Les pr&#233;noms ont &#233;t&#233; chang&#233;s' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; est l'un des tout premiers accueillis par le centre parental Aire de famille&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb2' class='spip_note' rel='appendix' title='Aire de famille - 59/61, rue Riquet - 75019 Paris - T&#233;l. 01 40 38 11 (...)' id='nh2'&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Cr&#233;&#233; en 2004, cet endroit chaleureux accueille de jeunes couples &#226;g&#233;s de dix-huit &#224; trente ans, en situation sociale et/ou psychique difficile qui s'appr&#234;tent &#224; devenir parents. Une premi&#232;re en France. Les centres maternels h&#233;bergent les femmes enceintes mais pas leur conjoint.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Pourtant l'enfant a besoin de ses deux parents. La non- prise en compte de la place du p&#232;re, son &#233;loignement pendant la grossesse se fait au d&#233;triment de l'enfant et peut provoquer l'&#233;clatement du couple &#187;&lt;/i&gt;, estime Brigitte Chatoney, directrice d'Aire de famille. Ancienne chef de service en centre maternel, elle conna&#238;t bien le probl&#232;me. D'o&#249; l'id&#233;e de cr&#233;er un centre parental proposant aux jeunes couples en attente d'enfant un logement durable, un accompagnement tout au long de la grossesse et jusqu'aux trois ans de l'enfant ainsi qu'un soutien dans leur projet d'insertion sociale et professionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un projet simple et &#233;vident qui a pourtant mis&#8230; huit longues ann&#233;es &#224; voir le jour. &lt;i&gt;&#171; Depuis la loi de d&#233;centralisation de 1982, le conseil g&#233;n&#233;ral finance les structures d'accueil m&#232;re/enfant dans le cadre de sa mission de protection de l'enfance, tandis que l'accueil d'un enfant avec ses deux parents rel&#232;ve de l'&#201;tat dans le cadre de sa mission de r&#233;insertion sociale. Pour cr&#233;er Aire de famille, nous avons donc d&#251; &#8211; non sans mal &#8211; n&#233;gocier des financements crois&#233;s. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sophie et F&#233;lix sont originaires d'un pays d'Outre-Mer. Les parents de Sophie, d'un milieu aristocratique, r&#234;vent pour leur fille de longues et brillantes &#233;tudes. Lorsqu'elle leur annonce, &#224; vingt et un ans, qu'elle attend un enfant de F&#233;lix, un jeune ouvrier de vingt ans, ils n'acceptent pas du tout la situation. Nous sommes en 2002, nos Rom&#233;o et Juliette coupent les ponts et s'envolent pour la m&#233;tropole. Sophie poursuit ses &#233;tudes, F&#233;lix travaille dans une grande surface. Ils ne roulent pas sur l'or et sont log&#233;s &#8211; mais surtout largement exploit&#233;s - par une parente. Lorsque Sophie est enceinte de six mois, la maternit&#233; oriente le jeune couple vers Aire de famille qui leur propose un studio-relais&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb3' class='spip_note' rel='appendix' title='Aire de famille loue les studios-relais &#224; la Sonacotra' id='nh3'&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'opportunit&#233; pour eux de retrouver leur intimit&#233;, de se poser, de red&#233;finir un projet commun et de se pr&#233;parer &#224; devenir parents. Parall&#232;lement, ils signent un &#171; contrat d'accompagnement &#187; et sont suivis par un travailleur social appel&#233; &#171; partenaire professionnel &#187; &#224; Aire de famille. &lt;i&gt;&#171; Le contrat que nous proposons est un peu comme une carte de restaurant. Le jeune couple passe sa commande&lt;/i&gt;, sourit la directrice. &lt;i&gt;Au menu : s&#233;ances d'haptonomie pour entrer en relation avec le b&#233;b&#233;, participation &#224; des groupes de parole avec d'autres parents&#8230; Cependant il est des options non n&#233;gociables comme l'accompagnement &#224; la naissance et &#224; l'insertion professionnelle. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui parents d'une petite fille, F&#233;lix et Sophie ont trouv&#233; leur chemin. Lui, occupe un poste d'aide m&#233;dico-psychologique et d&#233;sire &#233;voluer dans son travail. Apr&#232;s avoir obtenu sa licence, Sophie a arr&#234;t&#233; ses &#233;tudes pour se lancer dans la vie active. Elle suit une formation en secr&#233;tariat bureautique. Apr&#232;s avoir v&#233;cu cinq mois en studio-relais, le couple occupe un joli deux pi&#232;ces avec terrasse dans un immeuble &#224; loyer mod&#233;r&#233; (ILM) avec un syst&#232;me de bail glissant&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb4' class='spip_note' rel='appendix' title='L'association est locataire de l'appartement qu'elle sous-loue au jeune (...)' id='nh4'&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, le bail va &#171; glisser &#187; et l'appartement passer &#224; leur nom. Cerise sur le g&#226;teau, la naissance de l'enfant a permis de renouer les liens avec la famille et &#224; la fillette de s'inscrire dans deux lign&#233;es familiales. &#192; chaque &#233;tape de cet accompagnement, l'&#233;quipe a fait un bilan avec le couple. &lt;i&gt;&#171; &#192; leur sortie du studio-relais, je les ai f&#233;licit&#233;s pour leur cheminement,&lt;/i&gt; &#233;voque la directrice. &lt;i&gt;Ils ont su faire des choix, se positionner face &#224; leurs parents. F&#233;lix, encore un peu adolescent &#224; son arriv&#233;e, a pris sa place d'homme. La s&#233;paration a &#233;t&#233; pr&#233;par&#233;e en douceur et aujourd'hui ils sont pr&#234;ts &#224; voler de leurs propres ailes. Bien s&#251;r leur histoire est un peu id&#233;ale, toutes ne sont pas aussi faciles &#187;&lt;/i&gt;, reconna&#238;t la directrice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;quipe d'Aire de famille accueille quinze couples et autant de b&#233;b&#233;s. Des jeunes en situation de vuln&#233;rabilit&#233; sociale ou/et psychique, adress&#233;s &#224; elle par la cellule d'Aide d&#233;partementale envers les m&#232;res isol&#233;es avec enfants (Ademie) de la Direction de l'action sociale, de l'enfance et de la sant&#233; (Dases) de la ville de Paris. Pour la plupart, ils occupent des emplois pr&#233;caires et mal r&#233;mun&#233;r&#233;s. Nombre d'entre eux ont connu des parcours chaotiques marqu&#233;s par des blessures profondes (placements, maltraitance&#8230;), l'errance, la rue&#8230; qui peuvent rendre difficile la projection dans le r&#244;le de parents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;quipe d'Aire de famille les accueille apr&#232;s plusieurs entretiens o&#249; ils exposent leur projet personnel et familial. Elle leur propose alors une &#171; s&#233;dentarisation &#187; dans un studio-relais, puis dans un appartement avec un bail glissant. Quand la situation le permet, le bail &#171; glisse &#187; &#224; leur nom. L'association ne travaille pas dans l'urgence, respectueuse du rythme de chacun. Cette s&#233;curit&#233; dans le logement permet au jeune couple de mettre en place sereinement son projet de vie. Une s&#233;curit&#233; indispensable pour que le processus de maturation menant &#224; l'autonomie se mette en route. Pour autant, la vie dans un appartement bien &#224; soi n'est pas facile pour tous, certains jeunes &#8211; notamment ceux qui ont connu l'errance &#8211; se sentent captifs et angoiss&#233;s par cette premi&#232;re s&#233;dentarisation.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;L'institution joue un r&#244;le de tiers&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Comme Sophie et F&#233;lix, chaque couple est suivi par un des membres de l'&#233;quipe - &#233;ducatrice de jeunes enfants, assistante sociale, &#233;ducateurs sp&#233;cialis&#233;s, psychologues &#8211; qui r&#233;alise l'accompagnement avec ses comp&#233;tences, avec l'appui de ses coll&#232;gues. Une r&#233;union hebdomadaire permet de faire le point sur les familles. L'ensemble de l'&#233;quipe conna&#238;t la situation de chaque couple et peut assurer le relais lors des vacances du r&#233;f&#233;rent par exemple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De leur c&#244;t&#233;, les r&#233;sidents rencontrent les membres de l'&#233;quipe &#224; diverses occasions : rendez-vous dans les locaux d'Aire de famille, participation &#224; un groupe de parole (m&#232;re/enfant, p&#232;re/enfant&#8230;), visites &#224; domicile&#8230; Le r&#233;f&#233;rent fait un point hebdomadaire avec la famille qu'il accompagne et &#233;change avec elle autant de coups de fil que n&#233;cessaire. Une permanence t&#233;l&#233;phonique est assur&#233;e 24 heures sur 24, permettant de g&#233;rer, de d&#233;dramatiser les crises&#8230; L'&#233;quipe accompagne aussi les deux parents pour qu'ils vivent le mieux possible l'accouchement. &lt;i&gt;&#171; Un moment qu'ils appr&#233;hendent beaucoup, surtout le futur p&#232;re, souvent terroris&#233; par cet instant qu'il associe &#224; un champ de bataille &#187;&lt;/i&gt;, souligne l'&#233;quipe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; elle alors de d&#233;dramatiser, d'accompagner le couple durant toute la grossesse en lien avec la sage-femme, le praticien en haptonomie, le personnel de la maternit&#233;&#8230; Au final, les choses se passent plut&#244;t bien, la plupart des p&#232;res entourent leur compagne et sont pr&#233;sents lors de ce temps fort que repr&#233;sente la naissance du b&#233;b&#233;. Reste alors &#224; soutenir les jeunes parents pour que chacun trouve sa place dans ce nouveau trio.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'accompagnement professionnel et social des jeunes, l'association travaille en lien &#233;troit avec les partenaires du quartier (mission locale, Centre d'initiatives pour l'emploi des jeunes (CIEJ), associations de quartier&#8230;) Elle joue un peu un r&#244;le de famille de substitution, apportant aux jeunes couples les rep&#232;res dont ils ont manqu&#233;, les aidant &#224; s'inscrire dans un parcours &#224; la fois personnel et familial et &#224; trouver des personnes, des lieux ressources dans le quartier sur lesquels s'appuyer par la suite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout n'est pas rose pour autant pour les jeunes couples accueillis &#224; Aire de famille. Leur parcours n'est pas lin&#233;aire, ni exempt de crises, voire de ruptures. Les crises surviennent en g&#233;n&#233;ral dans les neuf mois qui suivent la naissance de l'enfant quand le quotidien a repris un rythme. &#171; &lt;i&gt; Cette ann&#233;e tout le monde a &#233;t&#233; en crise,&lt;/i&gt; souligne l'&#233;quipe. &lt;i&gt;Crises qui sont ici consid&#233;r&#233;es comme des opportunit&#233;s de changement et de progression, si elles sont accompagn&#233;es. &#187;&lt;/i&gt; Elles repr&#233;sentent pour les jeunes l'occasion de pr&#233;ciser leur projet, de d&#233;cider de continuer ou non &#224; vivre ensemble (&lt;a href='https://www.lien-social.com/Famille-de-substitution-pour-jeunes-parents-en-difficulte' class='spip_in'&gt;lire le t&#233;moignage de S&#233;bastien et Soizic&lt;/a&gt;). L'association a un &#171; studio de crise &#187;, dans lequel un des conjoints peut faire une petite retraite. Cependant, les s&#233;parations restent parfois in&#233;vitables, le parent qui a la garde de l'enfant conserve alors l'appartement. L'autre part, l'association n'ayant pas de solution de logement &#224; lui proposer. L'accompagnement, lui, continue autour de l'enfant avec les deux parents.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Devenir autonome &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La gestion de l'argent repr&#233;sente aussi souvent une source de difficult&#233;s pour ces jeunes couples. B&#233;rang&#232;re Regnault, comptable, est charg&#233;e de la facturation et de l'encaissement des loyers. Des pr&#234;ts peuvent &#234;tre accord&#233;s pour l'achat de meubles lors de l'installation dans l'appartement en bail glissant. &lt;i&gt;&#171; Les jeunes font beaucoup d'efforts pour payer les loyers ou rembourser leurs dettes. Ils ne prennent pas les choses &#224; la l&#233;g&#232;re car ils ont la perspective de devenir autonomes, d'avoir leur appartement &#187;&lt;/i&gt;, avance-t-elle. Cependant, la gestion du budget reste difficile, pour des raisons objectives (perte d'emploi, baisse de l'APL, frais de garde du b&#233;b&#233;&#8230;) et par manque d'habitude tout simplement. Autre source d'inqui&#233;tude pour l'association : la difficult&#233; d'obtenir de nouveaux logements pour accueillir d'autres couples. Les bailleurs se sont engag&#233;s par convention &#224; lui fournir cinq logements par an mais la crise du logement, si aigu&#235; &#224; Paris, les emp&#234;che de tenir leurs promesses.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;&#192; quand la naissance d'autres centres parentaux ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Soucieuse d'&#233;valuer son exp&#233;rience pour l'instant empirique, l'association Aire de famille fera appel, en 2007, &#224; un cabinet d'expertise, avec l'espoir de voir essaimer son projet. En effet, si l'association re&#231;oit des visites de coll&#232;gues &#8211; notamment de responsables de centres maternels &#8211; il n'a pas encore fait de petits. Brigitte Chatoney, le regrette : &lt;i&gt;&#171; Les lieux d'accueil de jeunes femmes enceintes doivent donner leur place aux p&#232;res. C'est indispensable pour l'enfant. Cette absence de place, de reconnaissance, engendre de l'incompr&#233;hension, voire de la violence. Accueillir les p&#232;res dans leur singularit&#233;, &#231;a marche. Ici, ils se r&#233;v&#232;lent extraordinaires. &#187;&lt;/i&gt; Sur sa belle lanc&#233;e, l'association ouvre en novembre, &#224; quelques m&#232;tres de ses locaux, une cr&#232;che familiale et un lieu d'accueil enfants-parents inspir&#233; des maisons vertes cr&#233;&#233;es par Fran&#231;oise Dolto. L'un et l'autre seront ouverts sur l'ext&#233;rieur. Gageons qu'une fois encore des parents y trouveront un soutien souvent bienvenu.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Les pr&#233;noms ont &#233;t&#233; chang&#233;s&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb2'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh2' class='spip_note' title='Notes 2' rev='appendix'&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Aire de famille - 59/61, rue Riquet - 75019 Paris - T&#233;l. 01 40 38 11 08&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb3'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh3' class='spip_note' title='Notes 3' rev='appendix'&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Aire de famille loue les studios-relais &#224; la Sonacotra&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb4'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh4' class='spip_note' title='Notes 4' rev='appendix'&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;L'association est locataire de l'appartement qu'elle sous-loue au jeune couple. Celui-ci per&#231;oit une Aide personnalis&#233;e au logement (APL) directement vers&#233;e au bailleur. L'association lui r&#232;gle le compl&#233;ment et le refacture au jeune couple. Le bail glissant peut aller jusqu'aux trois ans de l'enfant&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le centre parental : aire de famille</title>
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		<dc:date>2006-11-02T10:01:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>M&#233;lanie-LS</dc:creator>


		<dc:subject>815</dc:subject>

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		</description>


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		<title>Nos ann&#233;es Sida. 25 ans de guerres intimes</title>
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		<dc:date>2006-11-01T23:00:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Sida</dc:subject>
		<dc:subject>815</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Il est rare qu'une maladie poss&#232;de un certificat de naissance. Il est encore plus rare qu'elle se soit si rapidement transform&#233;e en pand&#233;mie et soit devenue la plus grande catastrophe sanitaire que l'humanit&#233; ait connue. Entre 1981 et 2006, elle a fait 75 millions de victimes &#224; travers le monde ; 25 millions en sont mortes. En 2005, 4,9 millions de personnes ont &#233;t&#233; nouvellement infect&#233;es et 3,1 sont d&#233;c&#233;d&#233;es. L'ouvrage qu'&#201;ric Favereau consacre &#224; cette question donne la parole tant aux acteurs de premier (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L91xH150/arton1477-90285.jpg?1694025065' width='91' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il est rare qu'une maladie poss&#232;de un certificat de naissance. Il est encore plus rare qu'elle se soit si rapidement transform&#233;e en pand&#233;mie et soit devenue la plus grande catastrophe sanitaire que l'humanit&#233; ait connue. Entre 1981 et 2006, elle a fait 75 millions de victimes &#224; travers le monde ; 25 millions en sont mortes. En 2005, 4,9 millions de personnes ont &#233;t&#233; nouvellement infect&#233;es et 3,1 sont d&#233;c&#233;d&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ouvrage qu'&#201;ric Favereau consacre &#224; cette question donne la parole tant aux acteurs de premier plan qu'&#224; d'autres, plus anonymes, les uns et les autres t&#233;moignant avec beaucoup d'intensit&#233; et d'humanit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Tout d&#233;bute &#224; Los Angeles entre octobre 1980 et avril 1981, par le cas de malades hospitalis&#233;s pour une pneumonie, affection que l'on sait bien soigner et qui n'implique d'habitude pas de cons&#233;quences graves&#8230; sauf en cas de forte immunod&#233;pression. Ils sont tous jeunes (entre 29 et 36 ans) et homosexuels. Quand l'alerte est donn&#233;e en 1983, les premi&#232;res r&#233;actions des milieux intellectuels &#233;voquent surtout la crainte d'un retour &#224; l'ordre moral. Pourtant, le nombre de cas se multiplie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En France, on en compte 573 en 1985, 1221 en 1986 et 3073 en 1987. Faute de traitement efficace, le seul moyen disponible pour faire face est la pr&#233;vention. Geste banal aujourd'hui, mais justifiant alors d'un certain courage, Mich&#232;le Barsach, ministre de la Sant&#233;, d&#233;cide d'autoriser la publicit&#233; sur le pr&#233;servatif (interdite jusque-l&#224;, pour favoriser la natalit&#233; fran&#231;aise) et de lib&#233;raliser la vente des seringues dans les pharmacies. Mais elle refusera toujours de rendre obligatoire le d&#233;pistage de cette infection. C'est que l'&#233;poque est terrible pour les malades. Il n'est pas rare qu'ils soient stigmatis&#233;s dans les h&#244;pitaux : des pastilles rouges pos&#233;es &#224; la porte de leur chambre, sur leur dossier ou sur leur lit, leurs couverts et leur linge nettoy&#233;s &#224; part et leur chambre d&#233;sinfect&#233;e fr&#233;quemment&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'irruption du Sida ne va pas bouleverser que les personnes qui en sont atteintes. Elle va aussi transformer les pratiques tant soignantes que sociales. Jamais dans l'histoire de la maladie les malades n'ont eu un r&#244;le aussi d&#233;terminant : des associations les regroupant se mobilisent tr&#232;s t&#244;t, s'imposant comme interlocuteurs privil&#233;gi&#233;s. &#200;merge progressivement le concept de sant&#233; communautaire qui d&#233;signe l'appropriation d'enjeux et de strat&#233;gie de sant&#233; publique par des groupes vivant dans des conditions particuli&#232;res. L'appel qui est fait &#224; la responsabilisation des malades va changer l'approche &#224; l'&#233;gard des toxicomanes qui voient leur addiction trait&#233;e comme une maladie et non plus comme une difficult&#233; psychologique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce vingt-cinqui&#232;me anniversaire, m&#234;me si sa cause a &#233;t&#233; identifi&#233;e, les moyens de diagnostic et de traitement ont &#233;t&#233; mis en &#339;uvre et le taux de nouvelles infections est en baisse notable, &#171; nous n'avons pas d'alternative : nous allons vivre des dizaines d'ann&#233;es avec le Sida &#187; conclut Peter Piot, directeur d'Onusida.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. La d&#233;couverte, 2006 (217 p. ; 16 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Intervenir en toxicomanie</title>
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		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Toxicomanie</dc:subject>
		<dc:subject>815</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Si l'on peut d&#233;finir la toxicomanie comme la perte de la libert&#233; de s'abstenir de prendre un produit en d&#233;pit de la connaissance de son caract&#232;re nocif, le traitement consiste alors &#224; retrouver la possibilit&#233; de faire un choix et de r&#233;tablir un contr&#244;le sur la prise de ce produit. Il est utopique de r&#234;ver &#224; une soci&#233;t&#233; sans drogue. Il est bien plus r&#233;aliste d'&#233;duquer les populations afin de leur permettre de consommer en toute connaissance de cause. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ce discours s'est progressivement impos&#233; dans notre pays (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L92xH150/arton1478-73707.jpg?1694025065' width='92' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Si l'on peut d&#233;finir la toxicomanie comme la perte de la libert&#233; de s'abstenir de prendre un produit en d&#233;pit de la connaissance de son caract&#232;re nocif, le traitement consiste alors &#224; retrouver la possibilit&#233; de faire un choix et de r&#233;tablir un contr&#244;le sur la prise de ce produit. Il est utopique de r&#234;ver &#224; une soci&#233;t&#233; sans drogue. Il est bien plus r&#233;aliste d'&#233;duquer les populations afin de leur permettre de consommer en toute connaissance de cause.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce discours s'est progressivement impos&#233; dans notre pays qui aura &#233;t&#233; l'un des derniers &#224; mettre en place des th&#233;rapeutiques de substitution : &#171; De la m&#234;me fa&#231;on que les diab&#233;tiques manquent d'insuline pour assimiler le sucre, les usagers de drogue dont le syst&#232;me opiac&#233; est endommag&#233; ont besoin d'un traitement de substitution pour compenser cette destruction &#187; (p.128).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant plus de vingt ans, la m&#233;thadone a concern&#233; cinquante patients et ce, &#224; titre exp&#233;rimental. Il n'&#233;tait plus possible de travailler sur le sevrage et la demande, quand le pronostic vital est engag&#233;. L'&#233;pid&#233;mie de Sida et la n&#233;cessit&#233; de mettre un terme &#224; la catastrophe sanitaire dans les milieux de la toxicomanie ont fait passer ce nombre &#224; 250 000. Il n'est pas anodin que les &#171; drogu&#233;s &#187; des ann&#233;es 1970 soient devenus des &#171; toxicomanes &#187; dans les ann&#233;es 1982 et des &#171; usagers de drogue &#187; dans les ann&#233;es 1990.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &#233;volution s&#233;mantique est symbolique de l'&#233;volution des pratiques. L'approche qui pla&#231;ait au centre le produit en mettant en avant l'&#233;radication de sa consommation et l'abstinence, pensait r&#233;gler le probl&#232;me en le faisant dispara&#238;tre. La soci&#233;t&#233; r&#233;agissait alors en miroir avec la victime de l'addiction, en exigeant de sa part une r&#233;ponse tout aussi rapide (le sevrage) que sa propre consommation impulsive. Une autre approche a pris le relais. Elle s'int&#233;resse plus aux rapports entre la fa&#231;on de consommer et la personne qui consomme qu'&#224; la substance consomm&#233;e elle-m&#234;me. Elle distingue entre les usages habituels, abusifs et d&#233;pendants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette nouvelle perception identifie la toxicomanie avant tout comme une maladie et place la personne au c&#339;ur de la prise en charge. Elle int&#232;gre l'id&#233;e que certains usagers n'ont pas forc&#233;ment envie d'aller chercher les origines de leur mal-&#234;tre et qu'il n'est pas n&#233;cessaire de les pr&#233;cipiter dans des remaniements psychiques internes qui peuvent les fragiliser encore plus. Le soutien ne se r&#233;sume pas &#224; la seule th&#233;rapie et la th&#233;rapie n'est pas le seul soutien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est pas l&#224;, la seule et unique entr&#233;e possible pour comprendre la toxicomanie. C'est celle qui peut &#234;tre utilis&#233;e notamment quand on constate que les sevrages en opiac&#233;s ont &#233;chou&#233;. La relation entre le malade et son soignant est avant tout une rencontre entre une personne qui souffre et une autre susceptible de soulager sa souffrance. &#171; Il n'y a pas de sup&#233;riorit&#233; d'une m&#233;thode sur une autre, seulement une recherche d'ad&#233;quation entre les besoins de l'usager et ce que le th&#233;rapeute pourra proposer &#187; (p.89).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. La d&#233;couverte, 2005 (182 p. ; 14,50 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le droit de vote des &#233;trangers est in&#233;luctable</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Le-droit-de-vote-des-etrangers-est-ineluctable</link>
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		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>815</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Vieux serpent de mer, le droit de vote des r&#233;sidents &#233;trangers aux &#233;lections locales r&#233;appara&#238;t p&#233;riodiquement depuis un quart de si&#232;cle. Hautement &#233;lectorales, les prochaines ann&#233;es vont-elles parvenir enfin &#224; imposer en France ce qui est la r&#232;gle dans les deux tiers des pays europ&#233;ens ? Une troisi&#232;me op&#233;ration du collectif Votation citoyenne vient, une nouvelle fois, de poser la question en place publique &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; &#202;tes-vous pour le droit de vote et d'&#233;ligibilit&#233; des r&#233;sidents &#233;trangers aux &#233;lections locales ? (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/Decryptage" rel="directory"&gt;D&#233;cryptage&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.lien-social.com/-815-" rel="tag"&gt;815&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Vieux serpent de mer, le droit de vote des r&#233;sidents &#233;trangers aux &#233;lections locales r&#233;appara&#238;t p&#233;riodiquement depuis un quart de si&#232;cle. Hautement &#233;lectorales, les prochaines ann&#233;es vont-elles parvenir enfin &#224; imposer en France ce qui est la r&#232;gle dans les deux tiers des pays europ&#233;ens ? Une troisi&#232;me op&#233;ration du collectif Votation citoyenne vient, une nouvelle fois, de poser la question en place publique&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; &#202;tes-vous pour le droit de vote et d'&#233;ligibilit&#233; des r&#233;sidents &#233;trangers aux &#233;lections locales ? &#187; Du 16 au 22 octobre derniers, les citoyens qui le voulaient (dans les faits, essentiellement ceux qui d&#233;siraient faire avancer la cause) &#233;taient invit&#233;s &#224; se prononcer sur ce sujet sensible dans des bureaux de vote ouverts au public, &#224; l'initiative du collectif Votation citoyenne&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb2-1' class='spip_note' rel='appendix' title='Secr&#233;tariat de Votation citoyenne - LDH - 138 rue Marcadet - 75018 Paris. (...)' id='nh2-1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Troisi&#232;me &#233;dition pour ces 500 urnes atypiques &#8212; 150 lieux de vote &#224; Paris &#8212;, apr&#232;s une premi&#232;re campagne en 2002 (pr&#232;s de 40 000 votes dans 70 villes, environ 82 % de oui), suivie d'une seconde en d&#233;cembre 2005 (plus de 66 000 votants, 120 villes, 91,2 % de r&#233;ponses positives). Le 24 octobre, le maire de Paris, Bertrand Delano&#233; et quelques repr&#233;sentants des cinquante associations, organisations ou syndicats du collectif,rendaient des r&#233;sultats presque d&#233;finitifs. Cette ann&#233;e, 128 villes ont particip&#233; dont une centaine ont fait parvenir les r&#233;sultats : pour l'heure, 77 000 votants s'&#233;taient exprim&#233;s, avec un taux pour le oui analogue &#224; celui de l'an dernier. Mille cinq cents volontaires associatifs et syndicaux avaient permis le bon d&#233;roulement du scrutin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me &#224; droite, l'id&#233;e du vote des &#233;trangers aux &#233;lections locales &#8212; que tout &#233;lu sait probablement in&#233;luctable &#8212; fait son chemin (m&#234;me l'UMP Fran&#231;oise de Panafieu s'est prononc&#233;e pour il y a quelques jours). Les prochaines &#233;lections municipales pourront-elles alors enfin int&#233;grer, en 2008, le vote des personnes &#233;trang&#232;res vivant sur notre sol ? On peut toutefois rester pessimiste : les tergiversations des trois candidats socialistes &#224; la pr&#233;sidence &#8212; m&#234;me la r&#233;vision constitutionnelle li&#233;e &#224; un r&#233;f&#233;rendum propos&#233;e par Laurent Fabius, par exemple, semble lointaine&#8230; &#8212; font augurer un sujet restant encore particuli&#232;rement sensible. En tout &#233;tat de cause, toutes les &#233;lections comprises entre 2007 et 2009 &#8212; pr&#233;sidentielle, l&#233;gislatives, locales et europ&#233;ennes &#8212; forment un paysage &#233;minemment favorable pour relancer le d&#233;bat et interpeller organisations politiques, &#233;lus et candidats. Le droit de vote des &#233;trangers aux &#233;lections locales figurait parmi les 110 promesses &#233;lectorales &#8212; c'&#233;tait la 80e&#8230; du candidat Mitterrand en 1981.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis, les campagnes, en vain, se sont succ&#233;d&#233; : J'y suis, j'y vote en 1990, M&#234;me sol, m&#234;mes droits, m&#234;mes voix, Un r&#233;sident, une voix, etc. Comble du vell&#233;itaire politique, le 3 mai 2000, l'Assembl&#233;e nationale avait m&#234;me adopt&#233; en premi&#232;re lecture une loi accordant enfin un droit de vote &#224; tous les r&#233;sidents &#233;trangers pour les &#233;lections municipales. Mais le cynisme l&#233;gislatif a plus d'une corde &#224; son arc : le texte n'a jamais &#233;t&#233; examin&#233; par le S&#233;nat. Pourtant, en 2001, de nombreux conseils municipaux avaient vot&#233; des motions allant dans ce sens. Plus encore, le 24 janvier 2006, le m&#234;me S&#233;nat refusait majoritairement d'examiner une nouvelle proposition de loi sur cette question.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les &#233;lections &#224; venir forment un paysage favorable pour relancer le d&#233;bat&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En Europe, dix-sept pays sur vingt-cinq ont une l&#233;gislation nettement plus avanc&#233;e qu'en France (autrement dit, ils ne sont que sept pays, outre le n&#244;tre, &#224; refuser ce droit aux ressortissants non communautaires). L'Espagne s'appr&#234;te &#224; une avanc&#233;e politique certaine sur la question qui est positivement d&#233;battue aussi en Italie. En Belgique, les r&#233;sidents &#233;trangers extra-communautaires ont particip&#233;, le 8 octobre dernier et pour la premi&#232;re fois, aux &#233;lections municipales. Conseil et Parlement europ&#233;ens s'&#233;taient m&#234;me prononc&#233;s le 24 juin 2005 sur le droit de participer &#224; la vie publique pour tous les r&#233;sidents de l'Union europ&#233;enne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport annuel 2005 de la commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH) faisait &#233;tat de sondages indiquant que 56 % des Fran&#231;ais &#233;taient favorables au droit de vote des &#233;trangers aux &#233;lections municipales (m&#234;me si d'autres sondages, il est vrai, ont parfois invers&#233; la tendance). Il y a quelques jours, un r&#233;f&#233;rendum &#233;tudiant &#8212; d&#233;roul&#233; non sans heurts dans les facs parisiennes &#8212; faisait appara&#238;tre que plus de 90 % des &#233;tudiants se d&#233;claraient pour le vote des &#233;trangers. Depuis quelques d&#233;cennies, lois Auroux (1982) aidant, plusieurs scrutins se sont ouverts aux &#233;trangers : d&#233;l&#233;gu&#233;s du personnel ou syndical, &#233;lections prud'homales, aux conseils d'administration des mutuelles ou des caisses de s&#233;curit&#233; sociale, repr&#233;sentants des locataires dans les organismes HLM ou de parents d'&#233;l&#232;ves&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enjeu, en termes de coh&#233;sion sociale, est essentiel. Les blocages sont certainement d'ordre constitutionnel et beaucoup estiment qu'un r&#233;f&#233;rendum ne pourra &#234;tre &#233;vit&#233; sur le sujet. En tout cas, environ deux millions de personnes seraient concern&#233;es. Et pour l'heure, les parents de Zinedine Zidane n'ont toujours pas le droit de voter.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb2-1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh2-1' class='spip_note' title='Notes 2-1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Secr&#233;tariat de Votation citoyenne - &lt;a href=&#034;http://www.ldh-france.org&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;LDH&lt;/a&gt; - 138 rue Marcadet - 75018 Paris. T&#233;l. 01 56 55 51 08&lt;/p&gt;
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		<title>L'enfant hyperactif</title>
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&lt;p&gt;Si en 1980 l'on comptait cent articles portant sur l'hyperactivit&#233;, ce chiffre a &#233;t&#233; multipli&#233; par dix depuis les ann&#233;es 2000. Ce syndrome tr&#232;s &#224; la mode n&#233;cessite d'&#234;tre pr&#233;cis&#233;. Quatre sympt&#244;mes permettent de le diagnostiquer : un trouble de l'attention, une trop grande motricit&#233;, une trop grande tonicit&#233; corporelle et psychique, ainsi qu'une grande impulsivit&#233;. L'enfant vit une angoisse perp&#233;tuelle face &#224; la gestion des informations re&#231;ues comme une douche et qui envahissent son monde int&#233;rieur par des (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Si en 1980 l'on comptait cent articles portant sur l'hyperactivit&#233;, ce chiffre a &#233;t&#233; multipli&#233; par dix depuis les ann&#233;es 2000. Ce syndrome tr&#232;s &#224; la mode n&#233;cessite d'&#234;tre pr&#233;cis&#233;. Quatre sympt&#244;mes permettent de le diagnostiquer : un trouble de l'attention, une trop grande motricit&#233;, une trop grande tonicit&#233; corporelle et psychique, ainsi qu'une grande impulsivit&#233;. L'enfant vit une angoisse perp&#233;tuelle face &#224; la gestion des informations re&#231;ues comme une douche et qui envahissent son monde int&#233;rieur par des images terrifiantes. La motricit&#233; est alors un moyen d'&#233;vacuer la tension interne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est le plus souvent au moment du CP, quand la n&#233;cessit&#233; de se concentrer et d'entrer dans un d&#233;but de socialisation devient incontournable, que le trouble est vraiment identifi&#233;. Dans 70 &#224; 80 % des cas, il s'agit de gar&#231;ons, la pr&#233;valence de l'hyperactivit&#233; parmi les enfants s'&#233;l&#232;ve de 3 &#224; 5 %. &#192; l'origine de ce trouble, des anomalies organiques parfois, mais beaucoup plus souvent des dysfonctionnements familiaux. L'aide qui peut &#234;tre apport&#233;e a tout &#224; gagner &#224; s'inscrire dans une logique pluridisciplinaire : th&#233;rapie m&#233;dicamenteuse, comportementale, psychomotricienne, psychoth&#233;rapeutique&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.anthea.fr&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Anth&#233;a&lt;/a&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;BP 219&lt;br class='manualbr' /&gt;83006 Draguignan Cedex&lt;br class='manualbr' /&gt;T&#233;l. 04 94 68 98 48&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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