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	<title>Lien Social</title>
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	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
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		<title>Lien Social</title>
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		<title>Pourquoi les travailleurs sociaux sont indispensables &#224; la politique de la Ville</title>
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		<title>Violences scolaires. Les enfants victimes de violence &#224; l'&#233;cole</title>
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&lt;p&gt;Pascal Vivet le pr&#233;cise d'embl&#233;e : &#171; La grande majorit&#233; des enseignants accomplit son travail avec comp&#233;tence et professionnalisme &#187; (p.12). Il ne s'agit donc pas ici d'un br&#251;lot anti-enseignants, mais d'une approche des ph&#233;nom&#232;nes de violence &#224; l'&#233;cole, &#224; partir d'un changement de perspective. Car, reconnaissons-le, cette question est toujours trait&#233;e de la m&#234;me fa&#231;on, que ce soit par les m&#233;dias, l'opinion publique ou les responsables politiques. Un prof qui se fait cracher dessus fait l'objet de bien plus de (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pascal Vivet le pr&#233;cise d'embl&#233;e : &#171; La grande majorit&#233; des enseignants accomplit son travail avec comp&#233;tence et professionnalisme &#187; (p.12). Il ne s'agit donc pas ici d'un br&#251;lot anti-enseignants, mais d'une approche des ph&#233;nom&#232;nes de violence &#224; l'&#233;cole, &#224; partir d'un changement de perspective. Car, reconnaissons-le, cette question est toujours trait&#233;e de la m&#234;me fa&#231;on, que ce soit par les m&#233;dias, l'opinion publique ou les responsables politiques. Un prof qui se fait cracher dessus fait l'objet de bien plus de sollicitude qu'un &#233;l&#232;ve qui se fait humilier, d&#233;nigrer ou insulter par son ma&#238;tre. En fait, il ne faut banaliser aucune de ces deux formes de violence qui sont &#233;galement intol&#233;rables et ne pas s'appuyer sur l'une pour d&#233;nier ou minimiser l'autre. Pour autant, il n'y a gu&#232;re de travaux pour mesurer la situation des enfants et adolescents en tant que victimes des adultes : les auteurs font en cela ?uvre innovante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pascal Vivet nous livre son exp&#233;rience de six ann&#233;es &#224; la t&#234;te d'une cellule de protection de l'enfance d'un conseil g&#233;n&#233;ral. Les signalements qu'il a eus &#224; traiter &#233;taient pour la moiti&#233; d'entre eux, issus d'&#233;tablissements scolaires. Quant &#224; Bernard Defrance, professeur de philosophie, il est connu au travers notamment de ses pr&#233;c&#233;dents ouvrages, pour le travail qu'il accomplit sur la m&#233;moire du v&#233;cu de ses &#233;l&#232;ves qu'il incite &#224; s'exprimer dans des &#233;crits libres. En cette fin de mill&#233;naire, il existe encore de ces institutrices qui terrorisent les enfants au point de transformer la vie &#224; l'&#233;cole en v&#233;ritable enfer : enfermement dans un placard quand on n'est pas sage, bouche scotch&#233;e plusieurs heures si on est trop bavard, corps attach&#233; sur la chaise avec une corde si on est trop turbulent. Il y a encore de ces chefs d'&#233;tablissement qui ferment les yeux sur les violences subies par certains bouc &#233;missaires de la part de leurs camarades de classe ou qui couvrent les harc&#232;lements sexuels d'adultes pervers en pr&#233;textant qu'il s'agirait d'agissements accomplis &#171; sans le faire expr&#232;s, peut-&#234;tre pour s'amuser &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui est en cause ici, ce ne sont pas tant des comportements individuels qu'il est difficile d'&#233;viter compl&#232;tement, mais la complaisance dont ils b&#233;n&#233;ficient parfois tant au sein m&#234;me du milieu professionnel et de leur administration. Les r&#233;actions qui ont n&#233;anmoins lieu sont dans certains cas appropri&#233;es, mais trop souvent, elles sont lourdes et disproportionn&#233;es : &#171; L'institution scolaire se r&#233;v&#232;le d&#233;faillante en termes de soutien psychologique et p&#233;dagogique &#224; l'&#233;gard des membres qui la composent &#187;. Il reste beaucoup &#224; faire pour faire avancer les protocoles de traitement de ces violences. On peut, en outre, concevoir tout l'int&#233;r&#234;t qu'aurait l'organisation de modalit&#233;s de travail pour que les enseignants cessent de fonctionner dans la solitude et l'isolement, ou la conception d'une charte &#233;thique ou d'un code de d&#233;ontologie.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Syros, 2000, (150 p. ; 12 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Les enfants seuls. Approche &#233;ducative</title>
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		<dc:subject>Enfance</dc:subject>
		<dc:subject>558</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Jamais l'enfance n'a eu autant de place et paradoxalement, jamais elle n'est apparue aussi seule. La question de la solitude enfantine n'est quasiment pas abord&#233;e ou &#233;tudi&#233;e, un peu comme si cette probl&#233;matique disparaissait derri&#232;re le th&#232;me r&#233;current de la maltraitance, lui, largement trait&#233;. Cette solitude se manifeste de fa&#231;ons bien diff&#233;rentes : raret&#233; des rapports avec les parents ou pauvret&#233; du contenu de ces relations, responsabilit&#233; confi&#233;e de mani&#232;re pr&#233;matur&#233;e, voire inversion des r&#244;les de (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L98xH150/arton575-6fa87.jpg?1694684773' width='98' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Jamais l'enfance n'a eu autant de place et paradoxalement, jamais elle n'est apparue aussi seule. La question de la solitude enfantine n'est quasiment pas abord&#233;e ou &#233;tudi&#233;e, un peu comme si cette probl&#233;matique disparaissait derri&#232;re le th&#232;me r&#233;current de la maltraitance, lui, largement trait&#233;. Cette solitude se manifeste de fa&#231;ons bien diff&#233;rentes : raret&#233; des rapports avec les parents ou pauvret&#233; du contenu de ces relations, responsabilit&#233; confi&#233;e de mani&#232;re pr&#233;matur&#233;e, voire inversion des r&#244;les de protection entre les adultes et les enfants. Elle peut se r&#233;sumer en une &#171; absence prolong&#233;e r&#233;p&#233;t&#233;e ou r&#233;guli&#232;re dans leur entourage de personnes stables, capables d'entretenir avec eux des relations durables et historiquement suivies &#187; (p.27).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand un enfant se sent seul, ce qu'il vit rel&#232;ve d'un processus de repli et de centration sur soi qui se d&#233;roule tant dans sa famille qu'&#224; l'&#233;cole ou dans son quartier. C'est tout un faisceau de circonstances qui sont &#224; l'origine de cette situation : sociales et individuelles, conjoncturelles et structurelles. Les cons&#233;quences ne sont gu&#232;re positives : l'enfant est tent&#233; soit par des r&#233;actions de provocation soit de qu&#234;te affective, de r&#233;gression vers le tout petit (cens&#233;e provoquer chez l'adulte une attitude protectrice) soit au contraire un comportement de type adolescent (fait de s&#233;duction et de myst&#232;re). L'autonomisation affective, sociale et relationnelle s'en trouve frein&#233;e : on peut d'autant plus facilement &#234;tre seul qu'on a v&#233;cu une pr&#233;c&#233;dente p&#233;riode de d&#233;pendance r&#233;ussie. L'apprentissage est souvent bloqu&#233; : on ne progresse vraiment que si on a quelqu'un pour qui progresser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; un tel public d'enfants, l'attitude des professionnels est souvent perturb&#233;e par la crainte de d&#233;velopper une implication personnelle et affective. Alors m&#234;me que ce dont ont besoin ces enfants, ce n'est pas tant d'une activit&#233; mais de l'&#233;tablissement d'une relation, qu'au travers de l'action engag&#233;e on s'int&#233;resse un peu &#224; eux. Toute une s&#233;rie de comportements s'imposent alors : individualiser la relation, en sachant &#233;quilibrer la vie de groupe et des moments plus particuliers avec l'enfant, instaurer une proximit&#233; avec lui et surtout adopter une attitude constante et fiable qui r&#233;tablisse un lien de confiance. Il est fr&#233;quent de regarder d'un mauvais ?il l'activit&#233; d&#233;velopp&#233;e dans la rue : il appara&#238;t tout au contraire important de mettre &#224; la disposition des enfants d'un quartier des r&#233;f&#233;rents stables qui puissent &#234;tre dehors avec eux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mythe du risque z&#233;ro et la crainte de la responsabilit&#233; sont un frein aux initiatives en la mati&#232;re. Alors que ce sont justement les enfants qui restent enferm&#233;s chez eux qui sont les plus fragilis&#233;s. La s&#233;curit&#233; effective passant par la s&#233;curit&#233; affective, il revient aux adultes d'aider l'enfant &#224; r&#233;unir en lui-m&#234;me les ressources n&#233;cessaires pour lui permettre de ne pas s'offrir comme victime.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Dunod, 2000, (176 p. ; 20,60 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Le racisme au quotidien en douze petits films</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Le-racisme-au-quotidien-en-douze-petits-films</link>
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		<dc:subject>Racisme</dc:subject>
		<dc:subject>558</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Cr&#233;&#233;e en juillet 1997, l'association Dire, faire contre le racisme (DFCR) avait lanc&#233; un appel &#224; sc&#233;nario de films courts aupr&#232;s des 16/26 ans, puis en a confi&#233; la r&#233;alisation &#224; des cin&#233;astes confirm&#233;s, le racisme &#233;tant &#171; un sujet d&#233;licat &#187; : l'int&#233;r&#234;t d'une telle d&#233;marche &#233;tant de confronter les id&#233;es propos&#233;es par les jeunes &#224; une d&#233;marche professionnelle. Dans Sans autre, t'es rien (Philippe Jullien, 5 mn 30), quatre individus d'origines diff&#233;rentes sont intrigu&#233;s par la pr&#233;sence d'une sph&#232;re en suspension&#8230; (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cr&#233;&#233;e en juillet 1997, l'association Dire, faire contre le racisme (DFCR) avait lanc&#233; un appel &#224; sc&#233;nario de films courts aupr&#232;s des 16/26 ans, puis en a confi&#233; la r&#233;alisation &#224; des cin&#233;astes confirm&#233;s, le racisme &#233;tant &#171; un sujet d&#233;licat &#187; : l'int&#233;r&#234;t d'une telle d&#233;marche &#233;tant de confronter les id&#233;es propos&#233;es par les jeunes &#224; une d&#233;marche professionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans Sans autre, t'es rien (Philippe Jullien, 5 mn 30), quatre individus d'origines diff&#233;rentes sont intrigu&#233;s par la pr&#233;sence d'une sph&#232;re en suspension&#8230; Approches, convoitises, tentatives d'appropriation&#8230; Parviendront-ils &#224; s'entendre ?&lt;br class='manualbr' /&gt;Pimprenelle (Yamina Benguigui, 5 mn 30), autrement dit Soria, doit animer un anniversaire d'enfants, d&#233;guis&#233;e en f&#233;e. La ma&#238;tresse de maison, visiblement, n'imagine que difficilement qu'une f&#233;e puisse &#234;tre d'origine maghr&#233;bine&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'origine tch&#233;tch&#232;ne, lui, Tadeus (Philippe Jullien et Jean-Pierre Lemouland, 5 mn 30) d&#233;barque dans une classe de CM1, intriguant ses camarades : il mange tout ce qu'on lui donne &#224; la cantine, il est nul au foot, il ne leur ressemble pas&#8230;&lt;br class='manualbr' /&gt;Le vigneron fran&#231;ais (Christophe Otzenberger, 5 mn 30) &#233;voque l'histoire de Samir, marchand de vin par correspondance sous le pseudonyme de Luc Leblanc. Jusqu'o&#249; devra-t-il renier son identit&#233; (&#171; Pour la client&#232;le, il n'y a pas d'arabes au Vigneron fran&#231;ais ! &#187;, lui lance son patron, d&#233;nomm&#233;&#8230; Farid).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Relou est un petit film de la cin&#233;aste burkinab&#233; Fanta R&#233;gina Nacro. Dans un bus de la banlieue parisienne, Dalila, jeune kabyle blonde, se fait draguer, de plus en plus violemment par des adolescents d'origine maghr&#233;bine ; le ton monte, les insultes fusent. Les jeunes mecs sont persuad&#233;s qu'elle ne comprend pas leur langue&#8230;&lt;br class='autobr' /&gt; Les sentiments racistes n'&#233;pargnant personne, &#201;milie Deleuze met en sc&#232;ne, dans Lettre &#224; Abou (6 mn), le petit Ahmed, arriv&#233; r&#233;cemment en France avec sa m&#232;re. Les discussions pleines de pr&#233;jug&#233;s de sa famille lui font craindre le pire quant &#224; son int&#233;gration &#224; l'&#233;cole&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maman, regarde ! (Paul Boujenah, 5 mn) se passe dans les rayons d'un supermarch&#233; : un petit gar&#231;on tombe nez &#224; nez avec une jeune femme noire. Troubl&#233; et admiratif, il court informer sa m&#232;re de sa d&#233;couverte.&lt;br class='manualbr' /&gt;Dans Pas d'histoire (Philippe Lioret, 4 mn 30), Ali, au volant de sa voiture, discute paisiblement avec son petit-fils, Mourad. Un accrochage, des propos teint&#233;s de racisme : Ali ne veut surtout pas faire d'histoires. Le regard de Mourad, ne supportant pas l'injustice (son grand-p&#232;re est dans son droit) et la soumission&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces Petits riens (Xavier Durringer, 5 mn 30) mettent en concurrence Mohamed et Mademoiselle Dubois pour tenir le rayon litt&#233;rature dans une grande librairie. Le directeur des ressources humaines veut jouer sur &#171; la diff&#233;rence &#187;&#8230; Racisme sournois, insidieux.&lt;br class='manualbr' /&gt;Dans Cyrano (Vincent Lindon, 5 mn 30), Marie, jeune fille des quartiers chics, re&#231;oit des lettres enflamm&#233;es et anonymes, se laisse prendre au jeu, accepte un rendez-vous, tellement le texte est litt&#233;raire, charmeur, s&#233;duisant&#8230; Quel visage auront ces missives ?&lt;br class='manualbr' /&gt;Poitiers, voiture 11 (Yves Angelo et Fran&#231;ois Dupeyron, 6 mn 30) : d&#233;sagr&#233;able et m&#233;prisant, un homme s'installe dans un train Paris-Poitiers. &#192; c&#244;t&#233; de lui, une famille maghr&#233;bine. L'homme s'endort, et ses cauchemars sont hilarants&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mohamed (Catherine Corsini, 4 mn 40) est un gamin qui va r&#233;aliser brutalement qu'il est noir ; il ne comprend ni ne veut vivre avec cette diff&#233;rence. Il veut changer d'identit&#233;, pour &#234;tre &#171; comme tout le monde &#187;.&lt;br class='manualbr' /&gt;D&#233;nonciations subtiles, originales, en filigrane d'un racisme prot&#233;iforme, souvent incolore, opaque, sournois, ces sayn&#232;tes pr&#233;sentent une r&#233;elle valeur p&#233;dagogique. La honte, la dignit&#233;, le respect, l'injustice ne sont jamais trait&#233;es ici de mani&#232;re manich&#233;enne. Une r&#233;elle initiative citoyenne, &#224; mettre absolument entre toutes les mains. D'ailleurs, l'association DFCR est pr&#233;sente dans de nombreux festivals, aupr&#232;s des associations de terrain et dans le milieu scolaire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Les cassettes des douze films peuvent &#234;tre command&#233;es &#224; l'association&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;a href=&#034;http://dfcr.free.fr&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;DFCR&lt;/a&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;138 rue de Vincennes &lt;br class='manualbr' /&gt;93100 Montreuil&lt;br class='manualbr' /&gt;T&#233;l. 01 42 87 62 72&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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