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	<title>Lien Social</title>
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	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
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		<title>Lien Social</title>
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		<title>Comment vivent les r&#233;gies de quartier ?</title>
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		<dc:creator>M&#233;lanie-LS</dc:creator>


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		<title>Images et discours sur la banlieue</title>
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		<dc:subject>Banlieue</dc:subject>
		<dc:subject>636</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'image photographique ou cin&#233;matographique, surtout lorsqu'elle se donne pour objectif de parler de la banlieue, ouvre de multiples perspectives. Un peu comme un texte dont les mots diversement combin&#233;s peuvent exprimer une multitude de sens, le discours photo ou vid&#233;o ne s'exprime, en r&#233;alit&#233;, que dans la rencontre avec le spectateur. En effet, celui qui regarde les images n'est jamais un simple sujet passif. C'est bien lui qui attribue aux images propos&#233;es telle ou telle signification et, &#224; ce (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L98xH150/arton517-45729.jpg?1694661158' width='98' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'image photographique ou cin&#233;matographique, surtout lorsqu'elle se donne pour objectif de parler de la banlieue, ouvre de multiples perspectives. Un peu comme un texte dont les mots diversement combin&#233;s peuvent exprimer une multitude de sens, le discours photo ou vid&#233;o ne s'exprime, en r&#233;alit&#233;, que dans la rencontre avec le spectateur. En effet, celui qui regarde les images n'est jamais un simple sujet passif. C'est bien lui qui attribue aux images propos&#233;es telle ou telle signification et, &#224; ce titre, il devient un v&#233;ritable co-auteur de ce qui se donne &#224; voir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, les projets des producteurs d'images s'inscrivent dans des logiques diff&#233;rentes. L'artiste, souvent, explore les confins de la ville et sugg&#232;re des &#171; non-lieux &#187;, des espaces en attente ou plut&#244;t en latence. Ces espaces incertains, accident&#233;s pour la plupart et parfois accidentels t&#233;moignent d'une r&#233;alit&#233; &#233;trange par bien des aspects. Mais ces fragments fig&#233;s sur la pellicule demeurent signifiants justement dans la mesure o&#249; ils restent ouverts &#224; l'interpr&#233;tation. Le propos du journaliste reporter est g&#233;n&#233;ralement plus orient&#233;. Il s'agit comme le remarque la psychologue Marilia Amorim de &#171; nommer, symboliser, avancer des hypoth&#232;ses et des solutions pour ce qu'on pourrait appeler le malaise de la civilisation fran&#231;aise &#187;. Le th&#232;me de la cr&#233;ation culturelle comme seule possibilit&#233; d'&#233;chapper &#224; la d&#233;linquance, &#224; la drogue et comme unique support d'affirmation identitaire positive est &#233;galement r&#233;current. Le hip hop et le rap des banlieues &#233;voquent alors la Capoeira des esclaves noirs du Br&#233;sil, danse ludique cr&#233;&#233;e dans un mouvement de r&#233;sistance &#224; l'oppresseur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais l'image v&#233;hicule aussi un pouvoir. Pour tenter de s'en d&#233;faire, une p&#233;dagogie de l'image qui mobilise une capacit&#233; de lecture critique des informations circulant &#224; travers les m&#233;dias s'av&#232;re n&#233;cessaire. Une exp&#233;rience en ce sens est en cours dans une banlieue de Rio de Janeiro. Elle concerne de jeunes adolescents &#224; qui est offerte la possibilit&#233; de s'approprier le langage cin&#233;matographique &#224; travers la r&#233;alisation de petits films ayant pour th&#232;me leur propre vie. L'objectif est de faire prendre conscience &#224; ces jeunes que l'image n'est pas le monde mais seulement un point de vue, souvent particuli&#232;rement bien construit, sur le monde et qu'en cons&#233;quence il convient de relativiser ce qui est montr&#233;. Cette prise de distance est le pr&#233;alable n&#233;cessaire pour se prot&#233;ger contre les effets insidieux produits par cette &#233;norme quantit&#233; d'images r&#233;pandue sans discontinuer par la civilisation moderne.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. &#233;r&#232;s, 2002 (198 p. ; 21 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Jeux de dr&#244;les. Quand le th&#233;&#226;tre transforme la violence</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Jeux-de-droles-Quand-le-theatre-transforme-la-violence</link>
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		<dc:date>2002-10-02T22:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Violence</dc:subject>
		<dc:subject>Th&#233;&#226;tre</dc:subject>
		<dc:subject>636</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;A priori la technique para&#238;t simple. On prend un groupe de jeunes &#171; &#224; probl&#232;me &#187;, on leur demande de mimer une sc&#232;ne de leur vie quotidienne en faisant le pari qu'ils choisiront un moment particuli&#232;rement signifiant de leur existence puis on s'arr&#234;te, on discute et on envisage, &#233;ventuellement en les jouant &#233;galement, les autres solutions qu'il aurait &#233;t&#233; possible de mobiliser pour se sortir de la situation en question. L'affaire s'appelle le th&#233;&#226;tre forum et l'auteur qui pratique ce genre d'exercice (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L91xH150/arton518-954f0.jpg?1694661158' width='91' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;A priori la technique para&#238;t simple. On prend un groupe de jeunes &#171; &#224; probl&#232;me &#187;, on leur demande de mimer une sc&#232;ne de leur vie quotidienne en faisant le pari qu'ils choisiront un moment particuli&#232;rement signifiant de leur existence puis on s'arr&#234;te, on discute et on envisage, &#233;ventuellement en les jouant &#233;galement, les autres solutions qu'il aurait &#233;t&#233; possible de mobiliser pour se sortir de la situation en question. L'affaire s'appelle le th&#233;&#226;tre forum et l'auteur qui pratique ce genre d'exercice depuis des ann&#233;es parvient, &#171; preuves &#187; &#224; l'appui, &#224; d&#233;montrer l'utilit&#233; du recours &#224; cet artifice pour ouvrir un vrai dialogue. Il est sans doute plus facile, en effet, de se raconter &#224; travers une sc&#232;ne jou&#233;e &#224; plusieurs car la pr&#233;sence des &#171; partenaires &#187; et le d&#233;tour emprunt&#233; par la mise en sc&#232;ne donne l'impression s&#233;curisante de ne pas trop se livrer ou en tout cas pas directement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais c'est justement en misant sur cet aspect protecteur que l'on peut esp&#233;rer que les jeunes laisseront appara&#238;tre un peu de leurs v&#233;ritables pr&#233;occupations. Autre int&#233;r&#234;t, la mise &#224; distance de son v&#233;cu par le biais du jeu th&#233;&#226;tral permet de regarder le quotidien d'une autre fa&#231;on, &#224; la mani&#232;re d'un spectacle ou plus exactement d'un sc&#233;nario dont l'issue n'est pas unique, ni fatale d'ailleurs. &#192; ce titre, le public qui suit la sc&#232;ne est mis aussi &#224; contribution puisqu'il lui revient de proposer des alternatives par rapport &#224; ce qui se passe. De la sorte, &#233;merge le sentiment partag&#233; que les choses ne sont pas jou&#233;es d'avance mais que, bien au contraire, chaque situation peut &#233;voluer dans de multiples directions. Il suffit souvent d'une simple petite dose d'imagination pour que tout se d&#233;roule autrement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De toute &#233;vidence, le th&#233;&#226;tre s'av&#232;re un moyen propice pour faire prendre conscience aux jeunes qu'il existe d'autres logiques que celles qu'ils mettent en ?uvre habituellement et qui, trop fr&#233;quemment, les conduisent dans de douloureuses impasses. A travers le jeu, les adolescents d&#233;couvrent leurs possibilit&#233;s de cr&#233;ation, leurs ressources propres, leur aptitude finalement &#224; prendre en main leur propre destin et &#224; s'inventer un avenir. L'espace du jeu constitue ainsi un v&#233;ritable espace transitionnel au sens de Winnicott, permettant de se lib&#233;rer progressivement des contraintes pour gagner en autonomie. C'est une mani&#232;re aussi de se confronter &#224; la r&#232;gle puisque tout jeu en comporte une. Mais on s'aper&#231;oit bien vite que la r&#232;gle laisse encore une libert&#233; immense &#224; condition, bien s&#251;r, de savoir la ma&#238;triser correctement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ouvrage de Ren&#233; Badache est riche d'exemples qui &#233;tayent son plaidoyer en faveur du th&#233;&#226;tre forum. L'argumentation est convaincante et l'enthousiasme de l'auteur communicatif.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. La D&#233;couverte, 2002 (192 p. ; 15 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Comment vivent les r&#233;gies de quartier</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Comment-vivent-les-regies-de-quartier</link>
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		<dc:date>2002-10-02T22:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Entreprise d'insertion</dc:subject>
		<dc:subject>636</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Georges Gontcharoff, conseiller de la r&#233;daction de Territoires, revue de l'Association pour la d&#233;mocratie et l'&#233;ducation locale et sociale , explique que la grande majorit&#233; des r&#233;gies sont forc&#233;ment issues de la volont&#233; des habitants car elles ne se cr&#233;ent pas par d&#233;cret municipal. Il faut que des forces vives dans un quartier les con&#231;oivent, les fassent na&#238;tre, les fassent vivre. Elles doivent, ensuite, rencontrer une reconnaissance et un soutien financier. Il faut enfin, qu'elles aient du travail. (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/Dossiers" rel="directory"&gt;Dossiers&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.lien-social.com/-636-" rel="tag"&gt;636&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Georges Gontcharoff, conseiller de la r&#233;daction de Territoires, revue de l'Association pour la d&#233;mocratie et l'&#233;ducation locale et sociale&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='appendix' title='ADELS - 108-110, rue Saint Maur - 75011 Paris. T&#233;l. 01 43 55 40 (...)' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, explique que la grande majorit&#233; des r&#233;gies sont forc&#233;ment issues de la volont&#233; des habitants car elles ne se cr&#233;ent pas par d&#233;cret municipal. Il faut que des forces vives dans un quartier les con&#231;oivent, les fassent na&#238;tre, les fassent vivre. Elles doivent, ensuite, rencontrer une reconnaissance et un soutien financier. Il faut enfin, qu'elles aient du travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce sp&#233;cialiste de la gestion municipale ces structures demandent que les travailleurs sociaux soient capables d'intervenir en retrait, de s'effacer quand ceux qu'ils ont guid&#233;s sont capables de voler de leurs propres ailes. Pas toujours facile, car cela n&#233;cessite de la part des professionnels une grande clart&#233; sur les gratifications auxquelles ils ont pourtant droit par leur travail&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les r&#233;gies de quartier existent depuis un peu plus de 20 ans. Pouvez-vous en faire un bilan ? Existe-t-il un mod&#232;le type de r&#233;gie de quartier ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non, il n'existe pas un mod&#232;le de r&#233;gie de quartier. Les 120 &#224; 150 r&#233;gies qui fonctionnent aujourd'hui ont chacune leurs sp&#233;cificit&#233;s, li&#233;es aux r&#233;alit&#233;s du terrain et &#224; la volont&#233; des acteurs locaux associ&#233;s (&lt;a href='https://www.lien-social.com/Des-regies-de-quartier-bourrees-d-idees' class='spip_in'&gt;lire article&lt;/a&gt;). Des r&#233;gies ont parfaitement rempli leur contrat. D'autres ont &#233;chou&#233; partiellement ou totalement. Certaines ont m&#234;me disparu. Un bilan global est difficile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N&#233;anmoins, on peut rappeler des constantes qui permettent de dire ce qu'ont &#233;t&#233; les r&#233;gies de quartiers et qui ont &#233;t&#233; rappel&#233;es dans le manifeste de 1988 du Comit&#233; national de liaison des r&#233;gies de quartier. Les r&#233;gies se proposent de &#171; conjuguer une approche sociale, un ancrage territorial et un d&#233;veloppement de la citoyennet&#233; &#187;. Elles sont situ&#233;es dans le champ de &#171; l'&#233;conomie solidaire &#187;, c'est-&#224;-dire qu'elles peuvent &#234;tre consid&#233;r&#233;es &#224; la fois comme des lieux d'insertion par le travail et comme des lieux de production qui doivent se placer sur le march&#233; local et progressivement s'autonomiser sur le plan &#233;conomique, c'est-&#224;-dire moins d&#233;pendre des subventions &#224; caract&#232;re social, voire &#234;tre capables de s'en passer. Le nombre et la complexit&#233; de ces objectifs crois&#233;s expliquent les difficult&#233;s de faire une &#233;valuation. La vie (la survie) d'une r&#233;gie d&#233;pend principalement de trois facteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier est constitu&#233; par la mobilisation sociale durable qu'elle suscite. C'est &#224; ce niveau que l'on mesure la force et la dur&#233;e de l'engagement citoyen qu'elle r&#233;v&#232;le. C'est &#224; ce niveau aussi que l'on mesure son caract&#232;re p&#233;dagogique : fid&#233;lise-t-elle et &#233;largit-elle le cercle des citoyens engag&#233;s ? Suscite-t-elle de nouveaux militants, capables de prendre le relais des &#171; p&#232;res et des m&#232;res fondateurs &#187; ? (C'est toujours un moment d&#233;licat dans l'histoire des r&#233;gies). Des r&#233;gies s'effondrent parce qu'elles ne sont plus port&#233;es par un mouvement social.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le second facteur est constitu&#233; par la municipalit&#233; et les instances qui soutiennent et financent la politique de la ville dont la r&#233;gie est partie prenante. Leur soutien est d&#233;cisif. Telle municipalit&#233; change de couleur politique : la nouvelle &#233;quipe ne reconna&#238;t plus la r&#233;gie de quartier et lui coupe les vivres. Ainsi, apr&#232;s les &#233;lections municipales de 2001 plusieurs r&#233;gies n'ont pas r&#233;ussi &#224; survivre &#224; l'alternance politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le troisi&#232;me facteur est li&#233; au march&#233; de travail que les pouvoirs locaux, municipalit&#233; et bailleurs sociaux accordent &#224; la r&#233;gie (m&#233;nage des parties communes, entr&#233;es et sorties des conteneurs &#224; ordures, entretien des espaces ext&#233;rieurs et des espaces verts, petite maintenance, travaux de second &#339;uvre du b&#226;timent, gardiennage, services de proximit&#233;, m&#233;diation&#8230;). Il faut que la r&#233;gie ait du &#171; grain &#224; moudre &#187;, alors que son espace &#233;conomique est toujours limit&#233;, menac&#233; par la concurrence des services techniques de la municipalit&#233; ou des bailleurs et par la pression des artisans locaux qui estiment que la r&#233;gie, fiscalement avantag&#233;e, leur vole du travail. L'&#233;volution des diff&#233;rents rapports de force peut mettre en danger l'existence de la r&#233;gie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour r&#233;pondre compl&#232;tement &#224; votre question, il faudrait raconter l'histoire de chaque r&#233;gie en fonction de ces trois param&#232;tres. Ajoutons que, contrairement &#224; beaucoup d'autres structures de la d&#233;mocratie locale participative, les r&#233;gies sont, en g&#233;n&#233;ral beaucoup plus populaires. Elles agissent dans les quartiers d'habitat social, avec et pour les populations les plus d&#233;munies et, souvent, avec celles qui sont issues de l'immigration, alors que, par exemple, les conseils et comit&#233;s de quartiers sont surtout des instruments de participation accapar&#233;s par les couches moyennes. Les r&#233;gies am&#232;nent &#224; la citoyennet&#233; une partie des populations qui ne sont pas entra&#238;n&#233;es par les autres instruments locaux d'offre d&#233;mocratique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, comme toutes les instances participatives, les r&#233;gies n'entra&#238;nent qu'une toute petite partie de la population d'un territoire (2 &#224; 4 % en moyenne) et ne repr&#233;sentent souvent qu'une miette dans l'&#233;conomie locale. C'est au niveau social (individuel et collectif) qu'elles peuvent &#234;tre consid&#233;r&#233;es comme les plus performantes : remise au travail de personnes, apport souvent non n&#233;gligeable de revenus, pour certains m&#233;nages, insertion sociale, convivialit&#233; de voisinage, mise en r&#233;seau d'acteurs locaux, mise en place de services de proximit&#233; et &#233;changes de savoirs (friperies, laveries, repassage, retouche, photocopies, fax et courriels, pr&#234;ts et location d'outils et conseils de bricolage dans les parties privatives, &#233;crivains publics&#8230;), solidarit&#233;, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ces structures ont-elles ou sont-elles appel&#233;es &#224; modifier le concept de citoyennet&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne crois pas que les r&#233;gies modifient le concept de citoyennet&#233;. Faudrait-il d&#233;finir un concept de la citoyennet&#233; avant la r&#233;gie et suivre son &#233;volution ? Disons plut&#244;t que la r&#233;gie met en &#339;uvre des engagements concrets, tr&#232;s proches de la vie quotidienne des habitants et qu'elle est par cons&#233;quent bien &#233;loign&#233;e de certaines d&#233;finitions plus abstraites, parfois plus juridiques ou institutionnelles, de la citoyennet&#233;. Il s'agit d'une citoyennet&#233; active, plus sociale que politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question est alors de savoir si cet exercice conduit les personnes qui s'engagent dans la r&#233;gie et/ou qui en b&#233;n&#233;ficient &#224; mieux exercer ensuite leurs droits et leurs devoirs de citoyens politiques : s'inscrire sur les listes &#233;lectorales ou revendiquer le droit de vote local pour les &#233;trangers, comprendre la vie politique locale, s'engager dans les mouvements sociaux, voire dans les partis, participer aux campagnes, etc. ? La r&#233;gie pourrait alors &#234;tre consid&#233;r&#233;e comme une &#233;cole &#233;l&#233;mentaire de l'exercice de la d&#233;mocratie, mettant des citoyens en route par l'action et non par un discours volontariste et plus ou moins moralisateur (l'exercice de la citoyennet&#233; comme un imp&#233;ratif kantien !).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;pondre &#224; votre question serait en somme dire ce que c'est qu'&#234;tre citoyen ? La r&#233;gie, nous l'avons dit, touche le plus souvent les couches sociales qui sont les plus &#233;loign&#233;es de la citoyennet&#233; politique. Elle peut les conduire &#224; comprendre la n&#233;cessit&#233; de l'engagement collectif. La r&#233;gie cherche &#224; rassembler tous les acteurs d'un m&#234;me territoire. Elle peut les conduire &#224; mieux comprendre la n&#233;cessit&#233; et &#224; d&#233;finir les formes d'un d&#233;veloppement territorialis&#233;. &#202;tre citoyen n'est-ce pas d'abord (mais pas seulement) agir avec les autres, dans son lieux de vie ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ces r&#233;gies r&#233;pondent-elles &#224; une commande politique ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La grande majorit&#233; des r&#233;gies sont issues de la volont&#233; des habitants et non d'un programme initi&#233; par les pouvoirs publics. Elles participent de ce que l'on appelle, dans les milieux du d&#233;veloppement social local, un mouvement ascendant, une auto-organisation des citoyens. On ne cr&#233;e pas une r&#233;gie par d&#233;lib&#233;ration ou par arr&#234;t&#233; municipal. Les &#233;lus locaux ne d&#233;cr&#232;tent pas l'existence d'une r&#233;gie. Il faut que des forces vives locales la con&#231;oivent, la fassent na&#238;tre, la fassent vivre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais la r&#233;gie doit rencontrer une reconnaissance et un soutien moral et financier &#171; d'en-haut &#187;. Comme pour toutes les d&#233;marches de d&#233;veloppement, il convient que se rencontrent et se conjuguent le &#171; mouvement ascendant &#187; (des citoyens vers le pouvoir) et le &#171; mouvement descendant &#187; (du pouvoir vers les citoyens). La r&#233;gie ne peut gu&#232;re na&#238;tre et survivre sans ou contre les pouvoirs locaux (municipalit&#233;s, bailleurs&#8230;), mais les pouvoirs ne peuvent pas faire &#233;merger et subsister une r&#233;gie sans trouver ou conforter les habitants qui vont l'animer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En plusieurs circonstances, les instances nationales qui g&#232;rent la politique de la ville ont pr&#244;n&#233; l'extension, voire la g&#233;n&#233;ralisation des r&#233;gies de quartier &#224; toutes les zones sensibles. Ces injonctions venues d'en-haut n'ont pas provoqu&#233; une mar&#233;e de r&#233;gies de quartier. Ces derni&#232;res n'&#233;mergent que l&#224; o&#249; une volont&#233; locale des acteurs associ&#233;s existe r&#233;ellement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les travailleurs sociaux devraient-ils s'investir de mani&#232;re plus forte dans le fonctionnement de ces r&#233;gies ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut distinguer deux aspects qui ne sont d'ailleurs pas propres &#224; l'engagement des travailleurs sociaux dans les r&#233;gies de quartier. Les travailleurs sociaux peuvent agir &#224; titre personnel, en fonction de leurs choix citoyens et militants. Les travailleurs sociaux peuvent agir en &#233;tant mandat&#233;s, missionn&#233;s par leur institution. Par exemple de nombreuses CAF, engag&#233;es dans la politique de la ville, ont demand&#233; &#224; leurs travailleurs sociaux de participer &#224; la cr&#233;ation de r&#233;gies de quartier et &#224; accompagner leur d&#233;veloppement. On peut souhaiter, en effet, que les institutions sociales, de toute nature, poussent de plus en plus leurs travailleurs sociaux &#224; s'investir, avec d'autres, dans l'esprit du d&#233;veloppement social local, dont les r&#233;gies de quartier ne sont d'ailleurs qu'un aspect parmi d'autres. S'illustre ainsi une &#233;volution b&#233;n&#233;fique des professions, dans le sens de ce que Jacques Ion a appel&#233; &#171; le travail social &#224; l'&#233;preuve du territoire &#187;, constructeur de coordination et de d&#233;senclavement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais un danger a &#233;t&#233; rapidement identifi&#233; : les travailleurs sociaux, impatients ou ayant quelque volont&#233; de puissance, ont souvent tendance &#224; se substituer &#224; &#171; la carence &#187; des habitants, faisant pour eux, mais sans eux. &#171; Les porte-paroles des populations sans voix &#187; n'ont pas de l&#233;gitimit&#233; pour parler et pour agir &#224; la place des habitants et pour prendre des responsabilit&#233;s durables dans les r&#233;gies de quartier qui doivent avant tout &#234;tre g&#233;r&#233;es (autog&#233;r&#233;es) par les habitants eux-m&#234;mes. Il n'est pas toujours commode de s'en tenir &#224; un appui discret et transitoire, respectueux du cheminement lent et incertain des habitants vers une citoyennet&#233; active. &#171; La p&#233;dagogie du facilitateur &#187; demande de la part des travailleurs sociaux une capacit&#233; &#224; travailler &#171; en retrait &#187;, &#224; passer la main, &#224; s'effacer quand celui (ou ceux) qu'il a guid&#233; (s) est capable de voler de ses (leurs) propres ailes. Ce sacrifice n'est pas toujours facile, car il n&#233;cessite de la part des professionnels une grande clart&#233; sur les gratifications auxquelles ils ont droit par leur travail.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
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&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.adels.org/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;ADELS&lt;/a&gt; - 108-110, rue Saint Maur - 75011 Paris. T&#233;l. 01 43 55 40 05&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>Des r&#233;gies de quartier bourr&#233;es d'id&#233;es</title>
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&lt;p&gt;Insertion par l'&#233;conomique, citoyennet&#233; et lien social figurent parmi les ma&#238;tres mots, en termes d'objectifs, des r&#233;gies de quartier. Celles-ci existent en effet depuis le d&#233;but des ann&#233;es quatre-vingt, mais elles n'ont pas &#233;merg&#233; partout o&#249; il le faudrait. L'exemple parisien nous indique ainsi que sans volont&#233; politique, elle ne peut se mettre en place, mais qu'une fois l'impulsion donn&#233;e, les habitants y trouvent leur compte &lt;br class='autobr' /&gt;
Les 28 et 29 septembre 2002, l'assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale du Comit&#233; national de liaison (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/Dossiers" rel="directory"&gt;Dossiers&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.lien-social.com/-636-" rel="tag"&gt;636&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Insertion par l'&#233;conomique, citoyennet&#233; et lien social figurent parmi les ma&#238;tres mots, en termes d'objectifs, des r&#233;gies de quartier. Celles-ci existent en effet depuis le d&#233;but des ann&#233;es quatre-vingt, mais elles n'ont pas &#233;merg&#233; partout o&#249; il le faudrait. L'exemple parisien nous indique ainsi que sans volont&#233; politique, elle ne peut se mettre en place, mais qu'une fois l'impulsion donn&#233;e, les habitants y trouvent leur compte&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les 28 et 29 septembre 2002, l'assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale du Comit&#233; national de liaison des r&#233;gies de quartier (CNLRQ)&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb2-1' class='spip_note' rel='appendix' title='CNLRQ - 47-49, rue Sedaine - 75011 Paris. T&#233;l. 01 48 05 67 58' id='nh2-1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; se r&#233;unissait &#224; Dourdan, dans la r&#233;gion parisienne. La situation politique et sociale des 140 quartiers concern&#233;s par une implantation de r&#233;gie y &#233;tait largement &#233;voqu&#233;e. Mais dans les esprits, &#233;tait pr&#233;sent le fait que pour la premi&#232;re fois, le Comit&#233; s'&#233;tait r&#233;solument engag&#233; lors des derni&#232;res &#233;lections pr&#233;sidentielles en appelant &#171; tous ses militants, b&#233;n&#233;voles ou salari&#233;s, et au-del&#224;, tous les habitants des quartiers populaires &#224; repousser les th&#232;ses x&#233;nophobes, extr&#233;mistes, excluantes &#187;. Une nouvelle dimension avait bel et bien &#233;merg&#233; l&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, l'enjeu est de taille. Vis-&#224;-vis du th&#232;me de l'ins&#233;curit&#233;, r&#233;cemment mis &#224; toutes les sauces &#233;lectorales &#8212; et dont on voit parfois actuellement avec effarement de quelle utilisation d&#233;magogique il peut faire l'objet &#8212;, il s'&#233;tait agi de prendre position le plus clairement possible : &#171; lorsque l'on parle de l'ins&#233;curit&#233; de tel quartier ou dans tel autre, de la d&#233;gradation de l'environnement ou de l'oisivet&#233; ou d&#233;sinvolture des jeunes &#187;, r&#233;ajustait une adresse du CNLRQ aux candidats aux &#233;lections l&#233;gislatives, &#171; on devrait imm&#233;diatement parler de l'ins&#233;curit&#233; &#233;conomique dans laquelle sont maintenues bon nombre de structures de terrain. On devrait parler du peu de perspectives de sortie de crise pour les plus exclus des habitants, de l'enclavement de certaines zones&#8230; &#187;. Six grandes questions &#233;taient pos&#233;es &#224; chaque postulant, concernant l'acc&#232;s &#224; l'emploi, la vie citoyenne, les discriminations, le d&#233;senclavement des quartiers ou l'association des habitants &#224; la politique de la Ville.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors, comment d&#233;finir aujourd'hui, fin 2002, la r&#233;gie de quartier ? Structure d'insertion professionnelle de proximit&#233;, outil de redynamisation &#233;conomique locale, elle a, plus que jamais, pour objectif de cr&#233;er de l'activit&#233; &#233;conomique solidaire, du lien social, de la citoyennet&#233;. Le plus souvent, elle associe collectivit&#233; locale, bailleurs sociaux et habitants pour la gestion d'un territoire pr&#233;cis. Prenons quelques exemples : ici, en Loire-Atlantique, une r&#233;gie de quartier entretient quotidiennement les abords d'un immeuble compos&#233; de 670 logements et de 50 soci&#233;t&#233;s en triant et recyclant les d&#233;chets ; l&#224;, &#224; la R&#233;union, on reconstruit ensemble apr&#232;s un cyclone. L&#224; encore, &#224; Poitiers, trois salari&#233;s d'une r&#233;gie sont all&#233;s transmettre leur savoir-faire en mati&#232;re de construction de triporteur aupr&#232;s d'artisans du Cameroun&#8230; Ici ou l&#224;, on organise des actions anti-graffiti, on embauche une &#171; m&#233;diatrice de lien associatif &#187; pour mieux monter des projets communs, et on identifie toujours les besoins des habitants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certaines villes, qui en auraient pourtant eu le plus grand besoin, ont mis du temps &#224; accepter l'&#233;mergence de tels dispositifs. Actuellement, dans la seule r&#233;gie de quartier parisienne, celle des Amandines, des projets de r&#233;habilitation et d'aide aux habitants sont mis au point, int&#233;grant des b&#233;n&#233;ficiaires du RMI, des ch&#244;meurs de longue dur&#233;e et&#8230; des jeunes. Un jardin de voisinage a ainsi r&#233;cemment &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;, avec possibilit&#233; pour plusieurs dizaines d'habitants de planter, de jardiner, de produire des fleurs ou des l&#233;gumes. Des fresques &#233;ph&#233;m&#232;res ont &#233;t&#233; peintes, et l'exp&#233;rience doit &#234;tre reconduite ; des bals, des vide-greniers, des march&#233;s occasionnels (une brocante aux plantes, fin septembre) et des repas de quartier sont r&#233;guli&#232;rement organis&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En outre, les fondations d'une deuxi&#232;me r&#233;gie parisienne sont en train de s'&#233;laborer actuellement : dans le XIXe arrondissement, une association de pr&#233;figuration s'est mise en place. L'ouverture d'un espace d'accueil, d'information et de conseil est ainsi pr&#233;vue prochainement. Comme toutes les autres, cette nouvelle r&#233;gie entend participer pleinement &#224; l'am&#233;lioration des conditions de vie des habitants de ce quartier dit sensible, en s'appuyant sur la cr&#233;ation d'emplois de proximit&#233; pour les personnes en difficult&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qui plus est, une convention a &#233;t&#233; sign&#233;e il y a peu entre la mairie de Paris &#8212; qui semble vraiment vouloir combler son retard en la mati&#232;re &#8212; et CNLRQ. Il s'agit d'aider des acteurs &#224; monter des projets, &#224; harmoniser les partenariats, &#224; mobiliser les synergies, que celles-ci &#233;manent des habitants, des associations, des bailleurs sociaux ou des mairies d'arrondissement. Avec, &#224; terme, l'&#233;mergence pr&#233;vue d'une dizaine de r&#233;gies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Signe encore de cet &#233;lan et de cet int&#233;r&#234;t municipaux naissants, une rencontre intitul&#233;e Les r&#233;gies de quartier : pour une double d&#233;marche d'insertion (exp&#233;riences, m&#233;thodes, r&#233;flexions) avait &#233;t&#233; organis&#233;e, mi-juillet, &#224; l'H&#244;tel de Ville. L'auteur du Guide pratique et m&#233;thodologique des r&#233;gies de quartier, Marc Hatzfeld, y avait d&#233;velopp&#233; les notions primordiales de partenariat &#8212; &#233;lus, bailleurs, habitants &#8212;, d'implication citoyenne et d'utilit&#233; sociale (notons d'ailleurs que cet ouvrage revenait, en septembre, relook&#233; et mis &#224; jour apr&#232;s cinq ans sous un nouveau titre Tisser le lien social).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors, un usager co-gestionnaire de son territoire ? L'enjeu est de taille et, en termes de d&#233;mocratie participative, l'aventure est en marche.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb2-1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh2-1' class='spip_note' title='Notes 2-1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.cnlrq.org/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;CNLRQ&lt;/a&gt; - 47-49, rue Sedaine - 75011 Paris. T&#233;l. 01 48 05 67 58&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>Une insertion par l'&#233;conomie et le lien social</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Une-insertion-par-l-economie-et-le-lien-social</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
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		<dc:subject>Entreprise d'insertion</dc:subject>
		<dc:subject>636</dc:subject>

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&lt;p&gt;En Seine-Saint-Denis cette structure embauche les habitants de la cit&#233; pour des travaux d'embellissement et travaille &#224; renforcer la convivialit&#233; &lt;br class='autobr' /&gt;
M&#233;tro Fort d'Aubervilliers &#224; Pantin. Pour rejoindre la cit&#233; des Courtilli&#232;res, longer des m&#232;tres de jardins familiaux tr&#232;s gais, les rosiers y c&#244;toient les cerisiers. &#192; l'entr&#233;e de la cit&#233; : la maison de quartier, beau b&#226;timent qui accueille une trentaine d'associations. Quelques m&#232;tres plus loin, une petite place agr&#233;able, a&#233;r&#233;e, quelques commerces : boulangerie, (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/-636-" rel="tag"&gt;636&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En Seine-Saint-Denis cette structure embauche les habitants de la cit&#233; pour des travaux d'embellissement et travaille &#224; renforcer la convivialit&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;M&#233;tro Fort d'Aubervilliers &#224; Pantin. Pour rejoindre la cit&#233; des Courtilli&#232;res, longer des m&#232;tres de jardins familiaux tr&#232;s gais, les rosiers y c&#244;toient les cerisiers. &#192; l'entr&#233;e de la cit&#233; : la maison de quartier, beau b&#226;timent qui accueille une trentaine d'associations. Quelques m&#232;tres plus loin, une petite place agr&#233;able, a&#233;r&#233;e, quelques commerces : boulangerie, pharmacie, &#233;piceries, teinturerie et l'association Er&#233;qua, une r&#233;gie de quartier&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb3-1' class='spip_note' rel='appendix' title='Er&#233;qua - 70, Parc de Courtilli&#232;res - 93500 Pantin. Tel. 01 48 36 70 70. mail (...)' id='nh3-1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, elle aussi boutique ouverte sur le quartier. L'association, cr&#233;&#233;e en 1998, est implant&#233;e au c&#339;ur d'une cit&#233; compos&#233;e de 2 000 logements sociaux, g&#233;r&#233;s pour la plupart, par l'OPHLM, et de 6 500 habitants. La cit&#233; se trouve excentr&#233;e par rapport au centre ville et les habitants se consid&#232;rent parfois comme des pantinois de seconde zone, sentiment accentu&#233; par l'insuffisance de moyens de communication entre la cit&#233; et le centre ville.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De nombreux habitants cumulent les difficult&#233;s : logements trop petits, familles trop nombreuses, probl&#232;mes de sant&#233;, ch&#244;mage, RMI&#8230; En revanche, les &#233;quipements ne manquent pas, cr&#232;che d&#233;partementale, maternelles, &#233;coles primaires, coll&#232;ges, gymnases&#8230; et la vie associative est tr&#232;s riche. &#171; Il existe des difficult&#233;s bien entendu, mais ici la soci&#233;t&#233; civile n'a jamais perdu pied. Les municipalit&#233;s successives ont toujours pris &#224; c&#339;ur ce qui se passe dans le quartier des Courtilli&#232;res &#187;, indique Thierry de Lavau, le directeur d'Er&#233;qua. Les r&#233;gies de quartier ont pour objectif la gestion partag&#233;e du territoire avec tous les acteurs de leur quartier : habitants, institution, &#233;coles, associations&#8230; Les locaux d'Er&#233;qua sont mis &#224; disposition par le bailleur et les collectivit&#233;s locales financent une partie des actions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une r&#233;gie de quartier est un instrument de gestion urbaine. Son m&#233;tier est l'entretien de la ville. Elle vend des prestations de nettoyage, d'entretien et d'embellissement. Elle propose ses services &#224; la ville, au bailleur et aux habitants et ses contrats de travail &#224; des jeunes sans qualification, des ch&#244;meurs de longue dur&#233;e et des personnes b&#233;n&#233;ficiaires du RMI. Er&#233;qua travaille en collaboration avec la mission locale et la mission RMI. &#171; Les personnes re&#231;ues cumulant souvent les difficult&#233;s, nous travaillons avec des partenaires avec lesquels nous d&#233;finissons des parcours individualis&#233;s d'insertion afin de pouvoir prendre en charge tous les niveaux de probl&#232;mes qui peuvent se pr&#233;senter (probl&#232;mes de sant&#233;, de logement&#8230;) &#187;. La r&#233;gie de quartier repr&#233;sente un sas pour basculer vers autre chose : un emploi ou une formation. Les premiers contrats de travail propos&#233;s par Er&#233;qua ne n&#233;cessitent souvent aucune qualification : ramassage de papiers, collecte d'encombrants&#8230; &#171; Nous travaillons alors sur le &#8220;savoir-&#234;tre&#8221; : ponctualit&#233;, respect des directives, des personnes, travail en &#233;quipe&#8230; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s cette premi&#232;re exp&#233;rience, une personne embauch&#233;e pourra passer &#224; des travaux plus techniques : peinture, plomberie&#8230; qui n&#233;cessitent un encadrement technique. &#171; Il est hors de question que le r&#233;sultat ne soit pas impeccable parce que ce sont des personnes en r&#233;insertion qui le r&#233;alisent &#187;, insiste Thierry de Lavau. Les tarifs d'Er&#233;qua sont souvent plus avantageux que ceux d'une entreprise traditionnelle : pas de frais de d&#233;placement, &#233;tude de solutions qui permettent d'amoindrir les co&#251;ts (participation du client &#224; la r&#233;alisation du chantier, par exemple), facturation du temps r&#233;el pass&#233; sur le chantier&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, les interventions sont essentiellement r&#233;alis&#233;es sur le quartier mais l'&#233;quipe d'Er&#233;qua r&#233;fl&#233;chit &#224; la mise en place d'antennes sur d'autres secteurs. La cit&#233; des Courtilli&#232;res fait partie du Grand projet ville, associant Pantin aux communes de Bobigny et de Bondy, ce qui augure bien d'une nouvelle dynamique &#233;conomique pour Er&#233;qua. L'activit&#233; d'insertion par l'&#233;conomique se heurte &#224; des probl&#232;mes : &#171; Certaines personnes sont trop &#8220;cass&#233;es&#8221; et elles n'ont plus le dynamisme pour rejoindre le monde du travail &#187;, constate Thierry de Lavau. Pour d'autres personnes, travailler sur le quartier pr&#233;sente un risque : elles trouvent un boulot en bas de chez elles, pourquoi aller le chercher ailleurs ? Par contre, proposer de circuler dans le quartier avec une pince ramasse-d&#233;chets &#224; certains jeunes qui tiennent &#224; leur image, s'av&#232;re difficile, &#231;a ne leur poserait aucun souci dans un autre quartier. &#171; En &#233;tendant notre activit&#233; &#224; un territoire plus large, nous pallierons plusieurs de ces probl&#232;mes &#187;, estime Thierry de Lavau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le renforcement du lien social est la seconde mission d'une r&#233;gie de quartier. Er&#233;qua propose un point d'acc&#232;s au droit anim&#233; par une juriste. &#171; Pour apporter de l'information l&#224; et au moment o&#249; un individu en a besoin &#187;. Elle donne des conseils, permet de d&#233;brouiller des situations li&#233;es aux droits de la famille, du travail, des &#233;trangers, oriente vers les travailleurs sociaux, d&#233;livre des bons pour des consultations d'avocats et la r&#233;gie accompagne les personnes qui le souhaitent dans leurs d&#233;marches. &#171; Il s'agit d'un accompagnement &#224; la citoyennet&#233; parce que les gens s'informent et font valoir leurs droits &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Er&#233;qua a aussi mis en place un atelier mosa&#239;que anim&#233; par une mosa&#239;ste passionn&#233;e et un animateur socioculturel. Deux ateliers gratuits sont propos&#233;s. Le premier accueille les enfants de 9 &#224; 14 ans, qui ne fr&#233;quentent pas le service municipal de la jeunesse ou les centres de loisirs ou qui viennent encourag&#233;s par leurs parents et &#233;ducateurs. Dans cet atelier ouvert, aucun contrat n'est pass&#233; avec l'enfant qui y participe librement. Le second atelier accueille les femmes du quartier en partenariat avec l'association Parentage qui travaille sur la fonction parentale. Les &#339;uvres r&#233;alis&#233;es dans ces ateliers enjolivent le quartier. Une grande mosa&#239;que &#171; L'expression de la cit&#233; &#187;, fort jolie, color&#233;e et agr&#233;ment&#233;e des autoportraits des enfants a gagn&#233; le premier prix des Rencontres internationales de mosa&#239;ques de Chartres. Elle a &#233;t&#233; expos&#233;e &#224; la mairie de Pantin, &#224; l'universit&#233; de Bobigny et sera install&#233;e dans un hall apr&#232;s la r&#233;habilitation de la cit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement l'atelier travaille sur des masques qui repr&#233;sentent la multitude de nationalit&#233;s qui composent le quartier. L'atelier adulte a pour projet la formation d'une ou deux personnes qui devraient permettre de monter un atelier de productions (signal&#233;tiques&#8230;) qui pourrait &#234;tre int&#233;gr&#233; dans le cadre du Grand projet ville. La r&#233;gie, en collaboration avec les habitants, r&#233;alise aussi des actions de convivialit&#233; tout au cours de l'ann&#233;e : brocantes, jardin &#233;ph&#233;m&#232;re, animations &#224; caract&#232;re ludique. Ces activit&#233;s fonctionnent bien et d&#233;senclavent le quartier, la brocante notamment attire les f&#233;rus de toute l'&#206;le-de-France. &#171; Les missions des r&#233;gies sont trop souvent qualifi&#233;es de secondaires alors qu'elles sont prioritaires : formations adapt&#233;es, valorisation des acquis, d&#233;veloppement de la vie associative, initiation &#224; la d&#233;mocratie participative, accompagnement et soutien individuel dans le parcours citoyen des personnes en situation de pr&#233;carit&#233;, mise en place de solidarit&#233;s partag&#233;es&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En somme tout ce qui donne du sens, de la plus-value sociale aux missions traditionnelles des r&#233;gies que sont l'insertion, l'emploi, le travail et le tissage ou renforcement du lien social &#187;, explique le pr&#233;sident du Comit&#233; national de liaison des r&#233;gies de quartier (CNRQ), Guy Dumontier&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb3-2' class='spip_note' rel='appendix' title='CNLRQ - 47-49, rue Sedaine - 75011 Paris. T&#233;l. 01 48 05 67 58' id='nh3-2'&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Dix associations et cinq personnes repr&#233;sentantes du quartier appartiennent au Conseil d'administration de Er&#233;qua.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Er&#233;qua va recruter des m&#233;diateurs pour prolonger sa pr&#233;sence sur le quartier en fin d'apr&#232;s midi et en soir&#233;e lorsque tous les services publics arr&#234;tent leur activit&#233;. Leur r&#244;le sera d'assurer la m&#233;diation dans les conflits de voisinage, d'aller &#224; la rencontre des jeunes qui squattent les halls, de r&#233;aliser la veille technique &#171; l'absence d'une ampoule dans les halls peut provoquer un sentiment d'ins&#233;curit&#233; &#187;, illustre le directeur. Ils auront un r&#244;le de veille sociale, de s&#233;curisation des habitants. Le m&#233;diateur travaillera &#233;galement avec l'&#233;cole, pour anticiper les probl&#232;mes : l'exclusion d'un &#233;l&#232;ve &#224; la suite d'un conseil de discipline par exemple. Pourquoi ne pas inciter les habitants &#224; pratiquer eux-m&#234;mes la m&#233;diation ? &#171; Ils ne peuvent pas se mobiliser la nuit, et puis la m&#233;diation est un vrai m&#233;tier, &#187;, explique Thierry de Lavau. &#171; Cependant, pour que des m&#233;diateurs soient accept&#233;s dans un quartier le projet doit se faire avec les habitants. Nous avons organis&#233; des journ&#233;es portes ouvertes autour de la m&#233;diation et des r&#233;unions publiques &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment mesurer l'impact d'une r&#233;gie de quartier ? Le contact avec les jeunes est bon, la r&#233;gie permet &#224; certains d'entre eux de travailler ; Er&#233;qua intervient chez les locataires et cela se sait, elle est entr&#233;e dans un appartement sur cinq ; le taux de participation aux activit&#233;s est important ; les salari&#233;s, les locaux o&#249; v&#233;hicules n'ont jamais subi d'actes de malveillance. Que reste-t-il &#224; am&#233;liorer ? &#171; Pour l'instant les projets sont mont&#233;s par la r&#233;gie et soutenus par les habitants, nous souhaitons que ce soit le contraire. Le temps, le r&#233;flexe, la confiance le permettront &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb3-1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh3-1' class='spip_note' title='Notes 3-1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Er&#233;qua - 70, Parc de Courtilli&#232;res - 93500 Pantin. Tel. 01 48 36 70 70. mail : &lt;a href=&#034;mailto:erequa.regiedequartier@cnlrq.org&#034; class='spip_mail'&gt;erequa.regiedequartier@cnlrq.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb3-2'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh3-2' class='spip_note' title='Notes 3-2' rev='appendix'&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;CNLRQ - 47-49, rue Sedaine - 75011 Paris. T&#233;l. 01 48 05 67 58&lt;/p&gt;
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