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	<title>Lien Social</title>
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	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
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		<title>Lien Social</title>
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		<title>Que sont les transferts devenus ?</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Que-sont-les-transferts-devenus</link>
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&lt;a href="https://www.lien-social.com/sommaires" rel="directory"&gt;Sommaires&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.lien-social.com/-633-" rel="tag"&gt;633&lt;/a&gt;

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		<title>De l'affrontement &#224; l'esquive</title>
		<link>https://www.lien-social.com/De-l-affrontement-a-l-esquive</link>
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		<dc:subject>D&#233;linquance</dc:subject>
		<dc:subject>633</dc:subject>

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&lt;p&gt;En se focalisant sur la d&#233;linquance et la violence, on omet trop souvent de s'interroger sur ce qui les motive et en quoi elles peuvent apporter des r&#233;ponses aux questions que notre soci&#233;t&#233; a refus&#233; de se poser. Jusqu'aux ann&#233;es 80, la d&#233;linquance des jeunes ne touchait pas particuli&#232;rement les cit&#233;s HLM (75 % des auteurs habitaient alors en pavillon). Elle &#233;tait r&#233;partie sur l'ensemble des couches sociales (15 % des d&#233;linquants &#233;taient issus des classes moyennes et sup&#233;rieures qui constituaient alors 24 (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.lien-social.com/-633-" rel="tag"&gt;633&lt;/a&gt;

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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En se focalisant sur la d&#233;linquance et la violence, on omet trop souvent de s'interroger sur ce qui les motive et en quoi elles peuvent apporter des r&#233;ponses aux questions que notre soci&#233;t&#233; a refus&#233; de se poser. Jusqu'aux ann&#233;es 80, la d&#233;linquance des jeunes ne touchait pas particuli&#232;rement les cit&#233;s HLM (75 % des auteurs habitaient alors en pavillon). Elle &#233;tait r&#233;partie sur l'ensemble des couches sociales (15 % des d&#233;linquants &#233;taient issus des classes moyennes et sup&#233;rieures qui constituaient alors 24 % de la population, 52 % &#233;taient issus des milieux ouvriers qui repr&#233;sentaient 48 % de la population). La d&#233;linquance &#233;tait d'ordre acquisitif (les vols passent de 4,5 pour 1 000 personnes en 1945 &#224; 23,5 ? en 1975), sorte de taxe sur la prosp&#233;rit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis, quelque chose s'est mis &#224; changer : les violences collectives se sont accrues et &#233;tendues &#224; un nombre toujours plus important de quartiers pauvres. Quant aux vols et cambriolages, ils se sont surtout multipli&#233;s dans les quartiers les plus ais&#233;s. La gauche y a vu le r&#233;sultat de l'enclavement (d'o&#249; la politique de la Ville) et d'un d&#233;ficit en mati&#232;re &#233;ducative (d'o&#249; la d&#233;mocratisation de l'&#233;cole). La droite, quant &#224; elle, y voit le r&#233;sultat d'un d&#233;ficit policier et judiciaire et de l'affaiblissement de l'autorit&#233; (d'o&#249; une politique r&#233;pressive). En fait, pour l'auteur, on est pass&#233; d'une d&#233;linquance d'opportunit&#233; (la prolif&#233;ration de biens de consommation incitant au vol) &#224; une d&#233;linquance d'exclusion. Mais sans qu'on puisse la relier &#224; des motivations exclusivement utilitaires. Il y a bien s&#251;r ceux qui font du bizness la source premi&#232;re de leurs revenus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais ces pratiques ill&#233;gales alimentent bien plus un d&#233;ficit d'&#234;tre qu'un d&#233;ficit d'avoir. Les quartiers m&#233;pris&#233;s retournent leur ranc ?ur en violence, les jeunes trouvant ce moyen pour inverser les st&#233;r&#233;otypes qui les donnent pour perdants. On trouve chez eux des attitudes centr&#233;es sur le respect, la r&#233;putation personnelle et un grand besoin de reconnaissance. Ces conduites rebelles expriment leurs esp&#233;rances d&#233;&#231;ues, la difficile voire improbable r&#233;alisation de l'aspiration &#224; des activit&#233;s valoris&#233;es. Une des sources de la violence est donc une demande de reconnaissance de cette souffrance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les ann&#233;es 60, les jeunes trouvaient une issue positive dans une mobilit&#233; sociale ascendante. Aujourd'hui, aux termes d'une r&#233;cession longue, l'acc&#232;s &#224; une place symbolique est malais&#233;, situation encore compliqu&#233;e par la s&#233;gr&#233;gation spatiale qui a enferm&#233; toute une population dans les quartiers pauvres. Les conduites des jeunes des cit&#233;s ne sont pas dues &#224; une d&#233;saffiliation, mais au contraire &#224; une suraffiliation dans un espace en rupture avec le reste de la soci&#233;t&#233;. Si la d&#233;linquance des jeunes &#233;tait li&#233;e au XIXe si&#232;cle &#224; leur errance et vagabondage, paradoxalement, elle se rattache, de nos jours, &#224; la cl&#244;ture des cit&#233;s sur elles-m&#234;mes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Syros, 2001, (292 p. ; 22 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Tol&#233;rance z&#233;ro ? Incivilit&#233;s et ins&#233;curit&#233;</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Tolerance-zero-Incivilites-et-insecurite</link>
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		<dc:subject>D&#233;linquance</dc:subject>
		<dc:subject>633</dc:subject>

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&lt;p&gt;Parmi les nombreux facteurs invoqu&#233;s pour interpr&#233;ter la d&#233;linquance des mineurs, on compte l'h&#233;r&#233;dit&#233;, la personnalit&#233;, l'urbanisation, l'in&#233;galit&#233; &#233;conomique, les m&#233;dias de masse, la d&#233;mographie, l'organisation familiale, l'usage de produits stup&#233;fiants, le comportement des victimes potentielles, l'accessibilit&#233; et la vuln&#233;rabilit&#233; des cibles, etc. Le nombre de mises en cause de mineurs &#233;tant pass&#233; depuis 1993, de 93 000 &#224; 175 000, deux grands blocs d'explications s'opposent : soit un d&#233;ficit de la r&#233;pression (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.lien-social.com/-633-" rel="tag"&gt;633&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L98xH150/arton511-3be4a.jpg?1694310921' width='98' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Parmi les nombreux facteurs invoqu&#233;s pour interpr&#233;ter la d&#233;linquance des mineurs, on compte l'h&#233;r&#233;dit&#233;, la personnalit&#233;, l'urbanisation, l'in&#233;galit&#233; &#233;conomique, les m&#233;dias de masse, la d&#233;mographie, l'organisation familiale, l'usage de produits stup&#233;fiants, le comportement des victimes potentielles, l'accessibilit&#233; et la vuln&#233;rabilit&#233; des cibles, etc. Le nombre de mises en cause de mineurs &#233;tant pass&#233; depuis 1993, de 93 000 &#224; 175 000, deux grands blocs d'explications s'opposent : soit un d&#233;ficit de la r&#233;pression (la soci&#233;t&#233; serait devenue sans r&#232;gles), soit un d&#233;faut de socialisation (la soci&#233;t&#233; serait de plus en plus discriminatoire).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S&#233;bastian Roch&#233; se refuse &#224; entrer dans une d&#233;marche unie factorielle : &#171; Plut&#244;t que de s'en tenir aux faits qui valident nos croyances, il serait utile de prendre en consid&#233;ration la vari&#233;t&#233; des causes qui concourent &#224; produire le ph&#233;nom&#232;ne &#187; (p.116). Et de d&#233;velopper une hypoth&#232;se compl&#233;mentaire tout &#224; fait s&#233;duisante. Reprenant la th&#233;orie de la vitre cass&#233;e, l'auteur explique, tout d'abord, que les moindres d&#233;gradations ou petits d&#233;sordres jouent un r&#244;le essentiel dans la d&#233;t&#233;rioration de l'ambiance et du sentiment de s&#233;curit&#233;. Les incivilit&#233;s qui se multiplient jour apr&#232;s jour p&#232;sent directement non seulement sur la confiance port&#233;e aux institutions, mais aussi sur la fr&#233;quence des actes de d&#233;linquance (vols et agressions).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autrement dit, plus les nuisances s'accumulent, sans qu'aucune r&#233;action ne vienne y r&#233;pondre, plus le citoyen adopte une position passive, ne croyant plus en la capacit&#233; de la soci&#233;t&#233; d'y rem&#233;dier et plus les comportements d&#233;viants s'accroissent. Autre facteur non n&#233;gligeable : la mani&#232;re dont les espaces collectifs favorisent la d&#233;linquance du fait m&#234;me de leur mode d'organisation. Ainsi, ces quartiers con&#231;us dans une logique mono fonctionnelle : certains se vident le matin quand la population rejoint son emploi, d'autres sont d&#233;sert&#233;s d&#232;s la fin de la journ&#233;e de travail, laissant sans surveillance des rues enti&#232;res. Ainsi, ces interstices des espaces collectifs autrefois peupl&#233;s par des agents jouant un r&#244;le de socialisation (gardiens d'immeuble, contr&#244;leurs de tickets dans les transports en commun etc.), aujourd'hui trop souvent d&#233;sert&#233;s et qui sont devenus autant de lieux d'opportunit&#233; d&#233;linquante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S&#233;bastian Roch&#233; pr&#233;conise de r&#233;tablir des r&#232;gles d'hospitalit&#233;, en demandant &#224; des professionnels de &#171; l'ordre en public &#187;, d'en &#234;tre garants. Ce sont ces agents d'ambiance assurant une pr&#233;sence dans les bus de Saint-&#201;tienne de 7h 00 &#224; 23h 00 (ce qui a permis en cinq ans d'abaisser le nombre d'agressions de 50 &#224; 6 et le nombre de vitres bris&#233;es de 258 &#224; 108). Ce sont aussi les correspondants de nuit qui travaillent dans une logique de m&#233;diation, quand toutes les autres institutions sont ferm&#233;es. Il s'agit l&#224; non d'intervenir sur les causes structurelles, mais d'agir sur l'ici et maintenant susceptible de faire baisser la tension source de sentiment d'ins&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Odile Jacob, 2002, (303 p. ; 25 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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