<?xml
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Lien Social</title>
	<link>https://www.lien-social.com/</link>
	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.lien-social.com/spip.php?id_mot=304&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Lien Social</title>
		<url>https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L144xH45/siteon0-7409c.png?1693463828</url>
		<link>https://www.lien-social.com/</link>
		<height>45</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Ce que la culture peut pour l'insertion</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Ce-que-la-culture-peut-pour-l-insertion</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Ce-que-la-culture-peut-pour-l-insertion</guid>
		<dc:date>2002-05-23T09:41:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>M&#233;lanie-LS</dc:creator>


		<dc:subject>622</dc:subject>

		<description>

-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/sommaires" rel="directory"&gt;Sommaires&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-622-" rel="tag"&gt;622&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L104xH150/arton9570-5dff2.png?1694358957' width='104' height='150' /&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://www.lien-social.com/IMG/pdf/2002_-_622_-_basse_def.pdf" length="16278051" type="application/pdf" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Premiers p&#233;dagogues : de l'Antiquit&#233; &#224; la Renaissance</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Premiers-pedagogues-de-l-Antiquite-a-la-Renaissance</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Premiers-pedagogues-de-l-Antiquite-a-la-Renaissance</guid>
		<dc:date>2002-05-22T22:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>P&#233;dagogie</dc:subject>
		<dc:subject>622</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par cet ouvrage sur les &#171; Premiers p&#233;dagogues : de l'Antiquit&#233; &#224; la Renaissance &#187;, Jean Houssaye et ses collaborateurs offrent au lecteur la possibilit&#233; de sortir d'une vision d&#233;terministe du devenir humain : il n'y a pas un destin propre &#224; l'esp&#232;ce humaine comme il n'y a pas non plus une sorte de progr&#232;s in&#233;luctable et continu de la raison. &lt;br class='autobr' /&gt;
Non ! Ce que le lecteur d&#233;couvre &#224; travers une lecture patiente de cette histoire de la p&#233;dagogie, c'est le long et lent d&#233;veloppement de ce qui fait l'humanit&#233; de (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Pedagogie" rel="tag"&gt;P&#233;dagogie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-622-" rel="tag"&gt;622&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L98xH150/arton480-3bfef.jpg?1694358957' width='98' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Par cet ouvrage sur les &#171; Premiers p&#233;dagogues : de l'Antiquit&#233; &#224; la Renaissance &#187;, Jean Houssaye et ses collaborateurs offrent au lecteur la possibilit&#233; de sortir d'une vision d&#233;terministe du devenir humain : il n'y a pas un destin propre &#224; l'esp&#232;ce humaine comme il n'y a pas non plus une sorte de progr&#232;s in&#233;luctable et continu de la raison.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non ! Ce que le lecteur d&#233;couvre &#224; travers une lecture patiente de cette histoire de la p&#233;dagogie, c'est le long et lent d&#233;veloppement de ce qui fait l'humanit&#233; de l'homme au cours des 2 000 ans qui vont de l'&#233;mergence de la philosophie au sein de la cit&#233; d'Ath&#232;nes &#224; l'av&#232;nement de la Renaissance en Occident. Et l&#224; o&#249; le livre atteint certainement son but, c'est lorsqu'il parvient &#224; ne pas donner l'impression que cette histoire est faite d'une succession de chapitres sans lien entre eux mais qu'il existe bel et bien une permanence du temps et une coh&#233;rence du devenir humain li&#233;s &#224; une v&#233;rit&#233; patiemment &#233;tablie et v&#233;rifi&#233;e au cours des &#226;ges : l'homme n'est pas cr&#233;&#233;, il se cr&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les deux grands courants philosophiques de l'&#226;ge classique, le sto&#239;cisme et l'&#233;picurisme, &#171; l'homme doit trouver des r&#232;gles de conduite ou atteindre le bonheur en s'appuyant sur une conception de l'univers d&#233;termin&#233; par la raison &#187;. D&#232;s lors, &#224; travers les g&#233;n&#233;rations, s'impose &#224; l'adulte le devoir de transmettre les savoirs acquis ; et c'est ce devoir qui fonde la dimension &#233;thique de l'acte d'&#233;duquer dans la mesure o&#249; il contient une finalit&#233; qui le d&#233;passe et qui a trait avec la survie de l'esp&#232;ce humaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; bien des &#233;gards, l'ouvrage dirig&#233; par Jean Houssaye rel&#232;ve le pari insolite de ceux qui croient encore aux sciences humaines, non dans le but d'assurer une ma&#238;trise totale sur le monde et le vivant mais dans celui de repousser les limites du non-savoir et de questionner le sens de l'existence humaine. En fait, c'est comme si les centaines de d&#233;tails qui font l'extr&#234;me richesse et foisonnement de l'ouvrage servaient une seule &#233;vidence exprim&#233;e par Jean Houssaye au tout d&#233;but de l'ouvrage : &#171; On peut en revanche estimer que r&#233;fl&#233;chir est une n&#233;cessit&#233; &#187;. Car s'il devait y avoir une fin de l'histoire, elle ne serait pas dans l'av&#232;nement d'une suppos&#233;e humanit&#233; id&#233;ale mais dans la fin de l'exigence par laquelle l'homme s'impose le devoir de penser ce qu'il est. Telle est bien la mission confi&#233;e &#224; l'&#233;ducation et dont cet ouvrage restitue le sens.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. ESF, 2002 (438 p. ; 38,90 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La place des hommes et les m&#233;tamorphoses de la famille</title>
		<link>https://www.lien-social.com/La-place-des-hommes-et-les-metamorphoses-de-la-famille</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/La-place-des-hommes-et-les-metamorphoses-de-la-famille</guid>
		<dc:date>2002-05-22T22:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admin</dc:creator>


		<dc:subject>Relations</dc:subject>
		<dc:subject>622</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La place du p&#232;re dans la famille contemporaine n'est plus une &#233;vidence donn&#233;e d'avance. Nous sommes entr&#233;s dans une p&#233;riode marqu&#233;e par une forme de polyculture de la parentalit&#233; o&#249; chacun, p&#232;re, m&#232;re mais aussi enfant est en recherche d'un nouveau statut qui ne va plus de soi mais d&#233;pend intimement de la fa&#231;on dont s'agencent les relations au sein de la famille. Au temps de la toute-puissance de l'&#233;glise, la paternit&#233; ne pouvait s'acqu&#233;rir que gr&#226;ce au mariage religieux. La femme de son c&#244;t&#233; devait se (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/Relations-276" rel="tag"&gt;Relations&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.lien-social.com/-622-" rel="tag"&gt;622&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L93xH150/arton481-ad4c1.jpg?1694358957' width='93' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La place du p&#232;re dans la famille contemporaine n'est plus une &#233;vidence donn&#233;e d'avance. Nous sommes entr&#233;s dans une p&#233;riode marqu&#233;e par une forme de polyculture de la parentalit&#233; o&#249; chacun, p&#232;re, m&#232;re mais aussi enfant est en recherche d'un nouveau statut qui ne va plus de soi mais d&#233;pend intimement de la fa&#231;on dont s'agencent les relations au sein de la famille. Au temps de la toute-puissance de l'&#233;glise, la paternit&#233; ne pouvait s'acqu&#233;rir que gr&#226;ce au mariage religieux. La femme de son c&#244;t&#233; devait se porter garante de l'authenticit&#233; de cette paternit&#233; par un comportement conjugal exemplaire. Le p&#232;re incarnait le droit, l'autorit&#233;, dans une soci&#233;t&#233; tr&#232;s communautaire. L'enfant &#233;tait amen&#233; &#224; reproduire l'exemple de son g&#233;niteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; partir de la R&#233;volution de 1789 et avec l'av&#232;nement de la soci&#233;t&#233; industrielle, le pouvoir paternel progressivement diminue. Le p&#232;re, s'il veut rester effectivement chef de famille, doit par son travail subvenir aux besoins des siens. Cependant, il conserve un certain nombre de pr&#233;rogatives m&#234;me si l'&#201;tat s'affirme de plus en plus comme un relais &#233;ducatif charg&#233; de transmettre aux enfants les valeurs de la R&#233;publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, et bien que la soci&#233;t&#233; demeure &#224; domination masculine, la famille n'est plus centr&#233;e sur le p&#232;re. &#192; cela plusieurs raisons. La ma&#238;trise de la f&#233;condit&#233; et les revendications en mati&#232;re d'&#233;galit&#233; professionnelle conf&#232;rent dor&#233;navant un nouveau statut aux femmes. Elles sont devenues des sujets sociaux qui ne se d&#233;finissent plus uniquement en fonction de leur statut d'&#233;pouse ou de m&#232;re. Parall&#232;lement, l'objectif de la famille s'est d&#233;plac&#233; de l'int&#233;r&#234;t pour le p&#232;re vers l'int&#233;r&#234;t pour l'enfant mais le r&#244;le tenu par la m&#232;re dans l'&#233;panouissement de l'enfant est toujours pr&#233;dominant. La filiation de sang a perdu de son importance du fait des nombreuses recompositions familiales et si le p&#232;re reste &#171; &#233;ducateur &#187;, il n'est plus n&#233;cessairement le &#171; p&#232;re biologique &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aussi, les places socialement assign&#233;es ayant tendance &#224; se diluer, c'est plut&#244;t la qualit&#233; du lien qui prend de l'importance dans les configurations familiales actuelles. La paternit&#233; devient &#224; cet &#233;gard une fonction essentiellement relationnelle dans le sens o&#249; les &#171; nouveaux &#187; p&#232;res se veulent des animateurs, des accompagnateurs de l'affirmation identitaire des enfants. Mais ce nouvel exercice de la paternit&#233; est encore insuffisamment reconnu sous l'angle institutionnel. L'enjeu est donc aujourd'hui de faire en sorte que les institutions accompagnatrices de la petite enfance, de l'enfance et de l'adolescence se mettent en phase avec les &#233;volutions contemporaines. Celles-ci vont dans le sens d'un partage plus &#233;quitable entre les hommes et les femmes des r&#244;les autour de l'enfant. Il serait dommage que les pouvoirs publics m&#233;sestiment ce r&#233;&#233;quilibrage.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. PUF, 2002 (192 p. ; 20 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
