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	<title>Lien Social</title>
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	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
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		<title>Lien Social</title>
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		<title>Quel avenir pour la polyvalence de secteur ?</title>
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		<dc:creator>M&#233;lanie-LS</dc:creator>


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		<title>Quels assistants sociaux pour la polyvalence de secteur ?</title>
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		<dc:subject>Assistante sociale</dc:subject>
		<dc:subject>Politique sociale</dc:subject>
		<dc:subject>708</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pour le moment, les professionnels sont &#224; la hauteur assure Chantal Goyau, assistante sociale, chef du service social d&#233;partemental de Seine-St-Denis : &#171; L'accompagnement est une notion fondamentale pour notre service. On y tient. Au-del&#224; de la r&#233;ponse ponctuelle qui peut &#234;tre donn&#233;e et qui est souvent n&#233;cessaire, nous travaillons aussi sur la revalorisation de la personne et sa reconqu&#234;te d'un lien social. Nous sommes form&#233;s et qualifi&#233;s pour cela &#187;. &lt;br class='autobr' /&gt;
N&#233;anmoins, Christine Garcette, ancienne pr&#233;sidente (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Pour le moment, les professionnels sont &#224; la hauteur assure Chantal Goyau, assistante sociale, chef du service social d&#233;partemental de Seine-St-Denis : &#171; L'accompagnement est une notion fondamentale pour notre service. On y tient. Au-del&#224; de la r&#233;ponse ponctuelle qui peut &#234;tre donn&#233;e et qui est souvent n&#233;cessaire, nous travaillons aussi sur la revalorisation de la personne et sa reconqu&#234;te d'un lien social. Nous sommes form&#233;s et qualifi&#233;s pour cela &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N&#233;anmoins, Christine Garcette, ancienne pr&#233;sidente de l'Association des assistants de service social s'inqui&#232;te pour demain : &#171; Nos futurs coll&#232;gues ne seront plus form&#233;s, comme nous, &#224; une approche globale des situations ; je crains qu'ils ne deviennent de simples ex&#233;cutants occup&#233;s &#224; remplir des dossiers, mettre en place des dispositifs mais sans avoir v&#233;ritablement le temps de l'analyse &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous &#234;tes d&#233;l&#233;gu&#233;e du CLICOSS 93, pouvez-vous nous dire quelle est l'utilit&#233; de ces comit&#233;s d&#233;partementaux de liaison et de coordination des services sociaux publics et priv&#233;s aujourd'hui ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Christine Garcette&lt;/strong&gt; : Instaur&#233;s par le d&#233;cret du 7/01/1959, les CLICOSS ont accompagn&#233; la mise en place de la polyvalence de secteur en favorisant coordination, partenariat et mise en r&#233;seau des diff&#233;rents services sociaux intervenant sur un m&#234;me territoire. Ces structures partenariales, dot&#233;es d'une capacit&#233; juridique, ind&#233;pendantes, financ&#233;es par les institutions adh&#233;rentes, employeurs de travailleurs sociaux, ont &#233;volu&#233;. Elles offrent aujourd'hui aux travailleurs sociaux un lieu o&#249; ils se posent, o&#249; ils peuvent dire librement leurs pr&#233;occupations et &#233;laborer une r&#233;flexion sur leurs pratiques (organisation de journ&#233;es d'&#233;tudes, de groupes de travail pluri-institutionnels, &#233;dition de revues, etc.). Elles sont aussi un organisme de consultation, de propositions et d'information sur les questions sociales dans certaines instances d&#233;cisionnelles (participation aux comit&#233;s de pilotage sur le sch&#233;ma d&#233;partemental, le logement, la protection de l'enfance, etc.).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment la polyvalence de secteur est-elle organis&#233;e en Seine-St-Denis ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chantal Goyau&lt;/strong&gt; : Le d&#233;partement a fait le choix depuis 1983, d'une polyvalence int&#233;grale, avec quelques am&#233;nagements : deux services sp&#233;cialis&#233;s, adoption et APA, rattach&#233;s &#224; la polyvalence ; un service municipal RMI conventionn&#233; qui g&#232;re les projets de ville RMI.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui caract&#233;rise la polyvalence, c'est l'accueil et le suivi de la personne dans un m&#234;me lieu et la notion d'&#233;valuation globale de la situation de la personne. Nous tenons &#224; ce que ces missions de service, accueil et suivi soient de qualit&#233;. Certaines circonscriptions ont mis en place des organisations sp&#233;cifiques de travail, prenant en compte les lieux, l'environnement, l'adh&#233;sion de l'&#233;quipe. Une petite &#233;quipe ne g&#232;re pas son accueil comme une grosse &#233;quipe de 25 ou 30 assistants sociaux. Des p&#244;les d'accueil ont &#233;t&#233; cr&#233;&#233;s, par exemple, sur les structures les plus importantes, avec des assistants sociaux qui ne font que de l'accueil : ils re&#231;oivent, &#233;valuent, orientent ou &#233;coutent simplement et travaillent en articulation avec le secr&#233;tariat et les coll&#232;gues qui vont r&#233;aliser l'accompagnement. Ce mode d'organisation para&#238;t plus satisfaisant et plus qualitatif pour l'&#233;quipe polyvalente, du fait de ce travail en amont.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'action men&#233;e par l'assistant social de secteur n'est pas globale ; elle se partage, elle s'articule &#224; celles des autres partenaires (CAF, &#233;ducation nationale, CRAM, CMP, etc.). Il faut animer de fa&#231;on permanente ces partenariats ; c'est tr&#232;s prenant et pas toujours simple. L'assistant de secteur peut &#234;tre amen&#233; &#224; dire non, &#224; un moment donn&#233;, &#224; une prise en charge et il doit pr&#233;parer le relais vers d'autres partenaires. On a le droit de dire non dans le travail social, mais on doit entendre la demande de la personne, lui expliquer pourquoi on ne pourra pas lui r&#233;pondre. La polyvalence est souvent sollicit&#233;e pour les expulsions de squats. Nous accueillons ces familles mais nous n'intervenons pas pour leur relogement si aucun travail de partenariat n'a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;, en amont, avec nous, par la pr&#233;fecture ou la ville. La polyvalence ne peut pas &#234;tre le d&#233;versoir de tout ce qui ne peut pas &#234;tre trait&#233; ailleurs. La co-responsabilit&#233; des institutions doit aussi &#234;tre assum&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accompagnement est une notion fondamentale pour notre service. On y tient. Au-del&#224; de la r&#233;ponse ponctuelle qui peut &#234;tre donn&#233;e et qui est souvent n&#233;cessaire, nous travaillons aussi sur la revalorisation de la personne et sa reconqu&#234;te d'un lien social. Nous sommes form&#233;s et qualifi&#233;s pour cela. Nous menons aussi des actions collectives ; la derni&#232;re r&#233;alis&#233;e avec des allocataires du RMI et de l'API a permis une ouverture de ces publics sur le monde ext&#233;rieur par le biais de l'acc&#232;s &#224; la culture (le th&#233;&#226;tre en l'occurrence). Ces exp&#233;riences sont valid&#233;es et soutenues par notre institution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La polyvalence est-elle encore une conceptualisation pertinente et reconnue ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Christine Garcette&lt;/strong&gt; : On disait, dans les ann&#233;es 80, qu'avec la d&#233;centralisation, la polyvalence avait montr&#233; ses limites. Un assistant social de secteur n'avait plus la capacit&#233; &#224; r&#233;pondre, dans l'organisation de son travail, mais aussi dans ses comp&#233;tences, &#224; toutes les demandes des habitants d'un secteur. On s'est alors engag&#233; dans la sp&#233;cialisation des services, des missions ou des t&#226;ches. Aujourd'hui, on semble abandonner cette conception. On essaye de red&#233;finir ce que pourrait &#234;tre la polyvalence &#224; partir d'un certain nombre d'offres de services, pour que le public puisse &#234;tre &#224; la fois accueilli et accompagn&#233; dans sa demande et dans ses besoins. La polyvalence redevient le fer de lance, la base de la transversalit&#233; des actions sociales et ce sont les services sp&#233;cialis&#233;s qui s'inqui&#232;tent et s'interrogent sur leur devenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chantal Goyau&lt;/strong&gt; : Il y a des am&#233;nagements au sein de la polyvalence. Ainsi, sur notre d&#233;partement, le service RMI est d&#233;tach&#233; de la polyvalence mais il travaille de concert avec elle. S'il y a un probl&#232;me de protection de l'enfance, il sera trait&#233; par la polyvalence, ce qui signifie qu'il doit y avoir articulation entre le projet de ville RMI et la circonscription. Ce n'est pas toujours facile &#224; r&#233;aliser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Faut-il s'inqui&#233;ter du devenir de la polyvalence ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Christine Garcette&lt;/strong&gt; : La polyvalence ne peut exister qu'en lien avec un partenariat qui se maintient ou se d&#233;veloppe. Si elle est ignor&#233;e, isol&#233;e ou d&#233;cri&#233;e, elle n'a plus de sens. Certains services ont s&#233;par&#233; les t&#226;ches des assistants sociaux de secteur, la notion d'accompagnement a disparu ; c'est un risque de d&#233;rive. Le dipl&#244;me d'assistant de service social est en cours de r&#233;forme, nos futurs coll&#232;gues ne seront plus form&#233;s, comme nous, &#224; une approche globale des situations ; je crains qu'ils ne deviennent de simples ex&#233;cutants occup&#233;s &#224; remplir des dossiers, mettre en place des dispositifs mais sans avoir v&#233;ritablement le temps de l'analyse. La polyvalence a beaucoup de mal &#224; prouver sa rentabilit&#233; ; elle ne sait pas communiquer sur ses comp&#233;tences qui restent m&#233;connues. Nous devons nous interroger et rester vigilants sur le devenir des professions sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chantal Goyau&lt;/strong&gt; : Nous avons besoin, sur le terrain, d'&#233;quipes stables, de professionnels solides et form&#233;s, qui &#171; tiennent le coup &#187;. Nous nous attachons &#224; fid&#233;liser et &#224; consolider les &#233;quipes par des formations sur sites, des formations aux projets. Nous tentons actuellement de construire des indicateurs pour &#233;valuer notre travail, le valoriser, le faire conna&#238;tre, montrer &#224; notre institution qu'il y a une plus-value &#224; employer des travailleurs sociaux. Nous essayons de mettre en place des projets de service. Nous avons r&#233;alis&#233;, l'an dernier, une &#233;tude sur l'errance dans notre d&#233;partement. Elle est reconnue aujourd'hui ; on nous dit : &#171; vous nous interpellez, vous nous apprenez ce que nous ignorions &#187;. Nous sommes tr&#232;s inquiets de la deuxi&#232;me d&#233;centralisation. Nous nous attendons &#224; une mont&#233;e en charge du travail et des d&#233;penses sociales. Allons-nous pouvoir y faire face ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>L'invention de l'autorit&#233;</title>
		<link>https://www.lien-social.com/L-invention-de-l-autorite</link>
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		<dc:subject>Autorit&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>708</dc:subject>

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&lt;p&gt;De l'autorit&#233;, on en a beaucoup parl&#233; d'un point de vue longitudinal (ce qu'elle &#233;tait hier, ce qu'elle n'est plus aujourd'hui). On a d&#233;crit ce qu'on met en &#339;uvre quand elle vient &#224; manquer : s&#233;duire pour pr&#233;venir ou menacer pour contenir, alors m&#234;me qu'elle doit pouvoir convaincre sans persuader et s'imposer sans contraindre. Les auteurs ont choisi d'aborder ce sujet d'un point de vue transversal, en essayant d'explorer ce concept &#224; partir des diff&#233;rentes fa&#231;ons dont il se d&#233;cline sur le terrain. Ils nous (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L104xH150/arton351-7c952.jpg?1693570589' width='104' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;De l'autorit&#233;, on en a beaucoup parl&#233; d'un point de vue longitudinal (ce qu'elle &#233;tait hier, ce qu'elle n'est plus aujourd'hui). On a d&#233;crit ce qu'on met en &#339;uvre quand elle vient &#224; manquer : s&#233;duire pour pr&#233;venir ou menacer pour contenir, alors m&#234;me qu'elle doit pouvoir convaincre sans persuader et s'imposer sans contraindre. Les auteurs ont choisi d'aborder ce sujet d'un point de vue transversal, en essayant d'explorer ce concept &#224; partir des diff&#233;rentes fa&#231;ons dont il se d&#233;cline sur le terrain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils nous proposent dans un premier temps tout un travail de r&#233;flexion th&#233;orique : &#171; l'autorit&#233;, comme la violence d'ailleurs, est &#224; prendre avec des pincettes et &#224; d&#233;cortiquer comme s'il s'agissait d'un oignon &#187; (p.24). Sa premi&#232;re peau est toujours double. Elle se pose d'abord &#224; partir de la reconnaissance de la place de celui qui s'en pr&#233;vaut : elle est alors institu&#233;e et porte autant la personne que celle-ci ne la porte. Mais elle est aussi reli&#233;e &#224; la coh&#233;rence de ce qui est dit : elle est forte d'une expertise et d'une comp&#233;tence qui donnent de la cr&#233;dibilit&#233; &#224; son d&#233;tenteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est pour cette double raison que si l'autorit&#233; est bien un &#233;tat de fait, l'autorisation &#8212; la d&#233;marche qui permet l'accession &#224; cette situation &#8212; rel&#232;ve bien d'un processus : la mise en &#339;uvre de l'action par laquelle on reconna&#238;t qu'une personne a la facult&#233; et le droit d'agir d'une mani&#232;re l&#233;gitime. Il y a bien des mani&#232;res d'acc&#233;der &#224; cette autorisation, comme le d&#233;montrent les multiples figures d'autorit&#233; que l'on peut identifier : les figures fondatrices qui s'imposent pour avoir &#233;t&#233; &#224; l'origine (et qui repr&#233;sentent depuis la continuit&#233;), les figures fonctionnelles (plac&#233;es l&#224; de par leur position hi&#233;rarchique et institutionnelle), les figures d'usage (qui ont trouv&#233; leur place, par habitude), les figures de comp&#233;tence et de savoir-faire (respect&#233;es &#224; cause de leur qualification). Ce &#224; quoi, il faut rajouter les figures d'opportunit&#233;, tournantes et al&#233;atoires (qui apparaissent au gr&#233; des circonstances mais qui ne sont non-formalis&#233;es).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les auteurs ne se contentent pas de d&#233;velopper une approche th&#233;orique. Ils ont aussi fait le choix de confronter le fruit de leur &#233;laboration &#224; six sites fr&#233;quent&#233;s par des jeunes : une &#233;cole exp&#233;rimentale, un conseil municipal d'enfants, une classe-relais, un caf&#233;-musique, une maison de jeunes et une mission locale rurale. Ces lieux ne sont pas pr&#233;sent&#233;s &#224; partir d'une quelconque repr&#233;sentativit&#233; de l'ensemble des espaces accueillant les jeunes, mais comme posant de fa&#231;on plausible et indicative la fa&#231;on dont peuvent se poser des questions d'autorit&#233; et de socialisation. Ils d&#233;veloppent la fa&#231;on dont les diff&#233;rentes expressions de l'autorit&#233; s'y d&#233;ploient. Ils t&#233;moignent ainsi que &#171; l'autorit&#233;, d&#233;sormais, se montre autant qu'elle se discute &#187; (p.214). Plus que jamais elle se confronte &#224; la r&#233;alit&#233; de terrain, se justifie, se construit et s'exp&#233;rimente.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Matrice, 2003, (236 p. ; 25 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Enfants tyrans, parents souffrants</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Enfants-tyrans-parents-souffrants</link>
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		<dc:subject>Enfance</dc:subject>
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&lt;p&gt;Il ne faut pas confondre un enfant impulsif ou hyperactif avec ces petits tyrans domestiques qui ont invers&#233; la hi&#233;rarchie familiale, imposant une relation autoritaire et maltraitante &#224; leurs parents, en utilisant tous les moyens de pression psychologiques, voire m&#234;me physiques, pour les faire c&#233;der aux moindre de leurs d&#233;sirs. Il y a plusieurs trajectoires comportementales qui permettent d'expliquer l'&#233;mergence de telles situations. Le premier facteur qu'on &#233;voque spontan&#233;ment est celui des (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L91xH150/arton352-d506a.jpg?1693570589' width='91' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il ne faut pas confondre un enfant impulsif ou hyperactif avec ces petits tyrans domestiques qui ont invers&#233; la hi&#233;rarchie familiale, imposant une relation autoritaire et maltraitante &#224; leurs parents, en utilisant tous les moyens de pression psychologiques, voire m&#234;me physiques, pour les faire c&#233;der aux moindre de leurs d&#233;sirs. Il y a plusieurs trajectoires comportementales qui permettent d'expliquer l'&#233;mergence de telles situations. Le premier facteur qu'on &#233;voque spontan&#233;ment est celui des parents. Et il est vrai que nombre d'entre eux adoptent un comportement &#233;ducatif de surinvestissement anxieux, &#233;pargnant &#224; leur enfant des exp&#233;riences certes difficiles, mais potentiellement maturantes, intervenant &#224; la moindre alerte et &#233;vitant toutes circonstances frustrantes. Avec comme r&#233;sultat une incapacit&#233; grandissante pour l'enfant &#224; s'habituer aux sensations de tensions internes et &#224; s'adapter aux conjonctures charg&#233;es d'&#233;motion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres d&#233;passent l'investissement narcissique n&#233;cessaire &#224; la construction de leur enfant et le charge d'une difficile mission : &#234;tre le vecteur principal de leur propre &#233;panouissement, le transformant en b&#233;quille affective et l'id&#233;alisant au point d'en devenir les esclaves consentants. Avec comme cons&#233;quence, la d&#233;cr&#233;dibilisation de leur autorit&#233;. Mais la tyrannie familiale ne proc&#232;de pas d'une causalit&#233; simple. Il faut se m&#233;fier de toute interpr&#233;tation h&#226;tive, bien trop simpliste au vu de la complexit&#233; des m&#233;canismes en jeu. &#201;voquer comme seule raison les dysfonctionnements familiaux ne permettrait pas de comprendre pourquoi les m&#234;mes comportements ne se manifestent quasiment jamais dans le reste de la fratrie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres facteurs entrent en ligne de compte. L'enfant lui-m&#234;me n'est pas une page blanche : son temp&#233;rament peut venir temp&#233;rer ou au contraire aggraver la tentation de la toute puissance. La soci&#233;t&#233;, elle aussi, joue un r&#244;le n&#233;faste, quand, au pr&#233;texte de lutter contre l'autoritarisme, elle invalide toute hi&#233;rarchie ou souverainet&#233; des adultes sur les enfants. La tyrannie du pater familias ne doit pas &#234;tre supplant&#233;e par la tyrannie de l'enfant roi. Quant &#224; la psychologisation excessive du comportement de l'enfant, elle incite &#224; tout expliciter et tout excuser et n'est pas non plus &#233;trang&#232;re &#224; cette d&#233;rive. Certes, si l'&#233;ducation a bien pour objectif de permettre la r&#233;alisation individuelle en harmonie avec son environnement, les voies pour y acc&#233;der ne sont pas universelles, mais restent toujours fonction du contexte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut n&#233;anmoins &#233;voquer que ce dont les enfants tyrans ont besoin, c'est d'une interaction ferme et rassurante leur permettant d'apprendre &#224; ma&#238;triser en douceur leur r&#233;activit&#233; exacerb&#233;e. Cette interaction peut les encourager &#224; &#233;viter les r&#233;gulations extr&#234;mes que sont l'hyper excitation ou l'inhibition, articulant la satisfaction raisonnable de leurs besoins et une frustration mod&#233;r&#233;e et surmontable et sachant adapter les stimulations d'un milieu stable &#224; leur degr&#233; de r&#233;activit&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Aubier, 2004, (295 p. ; 18,50 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Quel avenir pour la polyvalence de secteur ?</title>
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		<dc:subject>Assistante sociale</dc:subject>
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		<dc:subject>708</dc:subject>

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&lt;p&gt;Plus de quatre assistants sociaux sur dix sont employ&#233;s par les conseils g&#233;n&#233;raux, la majorit&#233; exer&#231;ant en polyvalence de secteur. &lt;br class='autobr' /&gt; Le mod&#232;le d'intervention de la polyvalence de secteur, con&#231;u dans l'entre-deux-guerres, perdure mais est confront&#233; aux mutations de notre soci&#233;t&#233; et &#224; de nouveaux enjeux politiques, &#233;conomiques et sociaux. Que va-t-il advenir ? Une r&#233;flexion et une approche construites &#224; partir d'une exp&#233;rience d'une pratique professionnelle en polyvalence de secteur, de lectures et de (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Plus de quatre assistants sociaux sur dix sont employ&#233;s par les conseils g&#233;n&#233;raux, la majorit&#233; exer&#231;ant en polyvalence de secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le mod&#232;le d'intervention de la polyvalence de secteur, con&#231;u dans l'entre-deux-guerres, perdure mais est confront&#233; aux mutations de notre soci&#233;t&#233; et &#224; de nouveaux enjeux politiques, &#233;conomiques et sociaux. Que va-t-il advenir ? Une r&#233;flexion et une approche construites &#224; partir d'une exp&#233;rience d'une pratique professionnelle en polyvalence de secteur, de lectures et de rencontres avec deux cadres de l'action sociale (&lt;a href='https://www.lien-social.com/Quels-assistants-sociaux-pour-la-polyvalence-de-secteur' class='spip_in'&gt;lire interview&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Henri Sellier, maire socialiste de Suresnes (d&#233;partement de la Seine) de 1914 &#224; 1941, puis ministre de la Sant&#233; du Front Populaire, est le concepteur de la polyvalence de secteur. Il tente de coordonner les interventions m&#233;dico-sociales (d&#233;sordonn&#233;es et souvent simultan&#233;es) des infirmi&#232;res visiteuses et des assistantes sociales aupr&#232;s de la population. Il initie ainsi, d&#232;s 1919, d'abord dans sa ville, puis au niveau national, la mise en place d'un service social familial polyvalent et territorialis&#233; et pr&#233;conise la cr&#233;ation de comit&#233;s d&#233;partementaux de coordination des services sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La notion de polyvalence de secteur est cependant v&#233;ritablement confort&#233;e et &#233;tendue &#224; partir des ann&#233;es 1950&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='appendix' title='Rep&#232;res historiques : 1919 &#224; 1940 - &#233;laboration du concept de polyvalence de (...)' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. La circulaire du 22 octobre 1959 la d&#233;finit ainsi : &#171; Elle met &#224; la disposition des usagers, des assistantes sociales capables d'avoir une vue d'ensemble de leurs probl&#232;mes sanitaires, sociaux, &#233;conomiques, psychologiques et de les aider &#224; mettre en &#339;uvre les moyens d'y porter rem&#232;de avec le concours &#233;ventuel des services sp&#233;cialis&#233;s &#187;. La m&#234;me ann&#233;e, un d&#233;cret rappelle que la notion de polyvalence imagin&#233;e par Henri Sellier reste toujours &#233;troitement li&#233;e &#224; l'id&#233;e d'une coordination d&#233;partementale des services sociaux : recenser les interventions des diff&#233;rents services sociaux pour mieux les concerter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1964, l'&#201;tat se r&#233;organise. Il d&#233;centralise ses services, cr&#233;ant les DDASS (Directions d&#233;partementales de l'action sociale), plac&#233;es sous l'autorit&#233; renforc&#233;e des pr&#233;fets. Cette r&#233;forme administrative est tr&#232;s importante pour le champ social. Un service social d&#233;partemental unique est cr&#233;&#233; dans chaque d&#233;partement : il s'agit d'&#233;quiper, de couvrir les d&#233;partements en assistantes sociales polyvalentes et de les implanter territorialement. La polyvalence devient le pivot d'un travail d'&#233;quipe pluridisciplinaire rassemblant les travailleurs sociaux intervenant aupr&#232;s des m&#234;mes familles (assistants sociaux, travailleuses familiales, pu&#233;ricultrices, &#233;ducateurs, etc.).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les secteurs (3500 &#224; 5000 habitants maximum) sont regroup&#233;s &#224; l'int&#233;rieur de circonscription (50 000 &#224; 70 000 habitants), lieux d'animation et de mise en coh&#233;rence de l'ensemble des interventions sociales du territoire. Cette organisation vise &#224; ce que les assistantes sociales assurent un travail approfondi et coh&#233;rent aupr&#232;s de la population dans une perspective de pr&#233;vention sanitaire et sociale. La PMI (protection maternelle et infantile), avec ses possibilit&#233;s d'approche syst&#233;matique de toute la population quel que soit son niveau socio-&#233;conomique, devient l'instrument le plus efficace d'une pr&#233;vention pr&#233;coce. Le travail en &#233;quipe, assistantes sociales, pu&#233;ricultrices, permet d'am&#233;liorer les conditions de la naissance, de lutter contre la pr&#233;maturit&#233; et de veiller au bon d&#233;veloppement du petit enfant.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;D&#233;centralisation et polyvalence de secteur&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Avec les lois de 1963 et 1986 sur la d&#233;centralisation, les d&#233;partements se voient confier l'essentiel de l'action sociale jusque-l&#224; assur&#233;e par les DDASS. Cons&#233;quence pour le personnel : en 1984, 90 % des travailleurs sociaux des anciennes DDASS sont affect&#233;s aux d&#233;partements, 10 % demeurent au service social de l'&#201;tat. Ce changement d'employeur s'accompagne de la cr&#233;ation d'un statut de l'agent territorial. Une troisi&#232;me fonction publique (apr&#232;s celle de l'&#201;tat et des h&#244;pitaux), la fonction publique territoriale, na&#238;t de la d&#233;centralisation. La polyvalence reste toujours le concept central de l'action sociale des d&#233;partements mais ceux-ci ont d&#233;sormais enti&#232;re libert&#233; pour concevoir et mener son organisation territoriale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains d&#233;partements vont ainsi continuer &#224; privil&#233;gier le travail en polyvalence traditionnel dans le cadre des circonscriptions ou unit&#233;s territoriales, d'espaces territoriaux ou de centres m&#233;dico-sociaux. D'autres vont opter pour un travail par mission des assistantes sociales (accueil, enfance-famille, logement, insertion, personnes &#226;g&#233;es et handicap&#233;es, etc.) ou un travail par objectif &#224; partir de centres locaux d'action et de d&#233;veloppement social.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la d&#233;centralisation, les conseillers g&#233;n&#233;raux doivent r&#233;pondre aux probl&#232;mes de leurs concitoyens et sont confront&#233;s &#224; une logique de gestion et de ma&#238;trise des d&#233;penses sociales. Devenus payeurs et d&#233;cideurs de l'action sociale, ils sont tenus de mettre en &#339;uvre la politique de l'&#201;tat mais aussi de d&#233;finir leurs propres politiques sociales locales et leurs propres priorit&#233;s. Les services sociaux plac&#233;s sous leur autorit&#233; sont, eux, charg&#233;s de mettre en application ces dispositions.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Un mod&#232;le d'intervention th&#233;orique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La notion de polyvalence de secteur fait partie de la culture professionnelle des assistants sociaux. Au cours de leur formation initiale, les &#233;tudiants sont tenus de suivre un stage professionnel de formation en service social polyvalent de cinq mois minimum. M&#234;me si des am&#233;nagements et des d&#233;rogations ont pu assouplir cette disposition ces derni&#232;res ann&#233;es (compte tenu de la difficult&#233; &#224; trouver des terrains de stage en polyvalence), la polyvalence est encore un mod&#232;le d'intervention dans lequel se reconna&#238;t la profession. Elle v&#233;hicule des valeurs professionnelles traditionnelles :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; Une approche globale, g&#233;n&#233;raliste et f&#233;d&#233;ratrice : le service social polyvalent a une approche globale et g&#233;n&#233;raliste des difficult&#233;s des individus et des familles. Il traite de toutes les difficult&#233;s et est au c&#339;ur de toutes les interventions sociales qu'il doit coordonner et mettre en coh&#233;rence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; Des relations de proximit&#233; avec les usagers et l'environnement : le service social polyvalent est proche des personnes qui ont besoin d'&#234;tre aid&#233;es. Sa pr&#233;sence quotidienne, rassurante et accessible, se concr&#233;tise par la tenue de permanences, l'animation d'activit&#233;s collectives dans des centres implant&#233;s sur le secteur et par la pratique de visite aux domicile des personnes. De par son assise g&#233;ographique, la polyvalence entretient avec les forces vives locales un r&#233;seau de relations qui lui permet d'utiliser l'&#233;quipement avec une bonne information et une bonne aisance et d'&#234;tre utilis&#233;e au mieux par les usagers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; Un accompagnement de qualit&#233;, dans le temps et la disponibilit&#233;, pour les usagers : les assistants sociaux de secteur privil&#233;gient la relation duelle avec leur client&#232;le et l'abordent principalement en termes psychologiques. Il n'y a pas de limites &#224; leurs interventions, ni d'imp&#233;ratif de temps : la fin de la prise en charge n'est pas fix&#233;e et &#233;volue au rythme de la personne. Les assistants sociaux m&#232;nent aupr&#232;s des personnes une intervention &#233;ducative con&#231;ue dans le long terme afin de faire &#233;merger leurs potentialit&#233;s et leur permettre d'acc&#233;der &#224; une autonomie durable, en les rendant acteurs de leur propre changement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; La polyvalence, facteur de pr&#233;vention, de promotion, de changement : l'assistant social de secteur est tenu de participer &#224; la protection m&#233;dico-sociale de la maternit&#233; et de l'enfance ainsi qu'&#224; la pr&#233;vention et au d&#233;pistage des situations d'enfants en danger. Cette mission obligatoire, dont il peut &#234;tre amen&#233; &#224; rendre compte personnellement devant la justice, reste toujours sa pr&#233;occupation majeure et prioritaire. L'assistant social de secteur essaye d'&#233;viter la d&#233;gradation des situations des personnes ; son action est &#224; la fois curative et pr&#233;ventive. Il est au service de la population et peut entreprendre, avec un groupe d'usagers, un travail collectif ou &#224; vis&#233;e communautaire, afin de favoriser la prise en charge par le groupe de ses probl&#232;mes et lui permettre ainsi l'apprentissage des liens sociaux et de la citoyennet&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'assistant social reste libre de choisir la forme de ses interventions et les moyens &#224; employer. Il est de son devoir d'apporter aux responsables de son organisme employeur les &#233;l&#233;ments susceptibles d'&#233;clairer les d&#233;cisions en mati&#232;re de politique d'action sociale. Comment ? En informant les d&#233;cideurs des r&#233;alit&#233;s quotidiennes des populations c&#244;toy&#233;es et de l'analyse qu'il peut en faire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; Des valeurs proches de celles du service public : la majorit&#233; des assistants sociaux polyvalents est employ&#233;e par les conseils g&#233;n&#233;raux et s'inscrit dans une logique de service public proche des valeurs de la profession. Le service social, tout comme le service public, est garant d'impartialit&#233;, de solidarit&#233; et d'&#233;quit&#233; ; il promeut l'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral, la solidarit&#233; et le maintien du tissu social.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La polyvalence a aussi des limites&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le champ d'action de la polyvalence est, depuis toujours, extr&#234;mement vaste, peu pr&#233;cis. L'assistant de secteur est quotidiennement confront&#233; &#224; des demandes multiples, complexes et tr&#232;s diversifi&#233;es. Il ne peut pas avoir des connaissances approfondies dans tous les domaines. Il n'a pas un savoir omniscient. Chaque probl&#233;matique (individuelle ou collective) requiert et sollicite des savoir-faire ou des savoir-&#234;tre diff&#233;rents, impossibles &#224; d&#233;tenir globalement. Les sollicitations des clients, des partenaires, des institutions sont nombreuses ; la client&#232;le de la polyvalence est souvent constitu&#233;e de familles tr&#232;s d&#233;munies face aux al&#233;as de l'existence : l'assistant de secteur en est parfois r&#233;duit &#224; mener un travail dispers&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ses r&#233;f&#233;rences d&#233;ontologiques ne l'ont pas toujours pr&#233;par&#233; &#224; cette dure confrontation &#224; la r&#233;alit&#233;, &#224; cette impossibilit&#233; de tout faire, de g&#233;rer l'ing&#233;rable. Cette prise de conscience de l'&#233;cart entre des aspirations &#233;lev&#233;es et les r&#233;sultats obtenus peut engendrer, pour ce professionnel qui met &#224; contribution sa personnalit&#233; en tant que premier instrument de la relation d'aide, d&#233;couragement, plaintes et lassitude r&#233;currents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Confront&#233;s &#224; une surcharge de travail, aux situations d'urgence sociale, &#224; l'accumulation des probl&#232;mes sociaux aboutissant &#224; l'exclusion de nombreuses personnes, les assistants sociaux n'ont gu&#232;re la possibilit&#233; d'&#234;tre innovants dans leurs pratiques. La majorit&#233; se replie souvent sur une relation duelle centr&#233;e sur la personne et la restauration des identit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Le contexte actuel&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le paysage dans lequel s'inscrit l'action des politiques a chang&#233; tant au niveau des publics, des politiques sociales, que des acteurs qui mettent en &#339;uvre ces derni&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; Du c&#244;t&#233; des publics : depuis les ann&#233;es 90, la client&#232;le de la polyvalence a consid&#233;rablement augment&#233; et s'est pr&#233;caris&#233;e. Une nouvelle forme de pauvret&#233; cro&#238;t, fruit de l'exclusion &#233;conomique, de la mont&#233;e du ch&#244;mage, des restructurations des entreprises (6 millions de personnes, en France, vivent des minima sociaux), de la rel&#233;gation et de la s&#233;gr&#233;gation urbaine de populations laiss&#233;es pour compte dans les agglom&#233;rations, tandis que subsiste toujours une forme de pauvret&#233; plus traditionnelle, fruit du milieu social ou de handicaps physiques ou psychologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La polyvalence doit g&#233;rer cette masse nouvelle d'exclus &#224; long terme, alors m&#234;me qu'elle est de plus en plus sollicit&#233;e dans l'urgence. Cette mont&#233;e en charge du nombre d'exclus et des interventions en urgence constitue une pression pour les assistants sociaux de secteur et les emp&#234;che de travailler dans la s&#233;r&#233;nit&#233;. La pr&#233;carit&#233; conduit les individus &#224; une situation de d&#233;pendance et de survie vis-&#224;-vis de l'institution et du travailleur social. Les d&#233;sins&#233;r&#233;s veulent &#234;tre trait&#233;s en sujet et reconnus, mais si leur d&#233;tresse n'est pas entendue, ils retournent leur agressivit&#233; (voire leur violence) vers la seule personne en relation avec eux, l'assistant social, ou bien, ils adoptent un usage utilitaire de celui-ci.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; Du c&#244;t&#233; des politiques sociales : la deuxi&#232;me d&#233;centralisation a dot&#233; les conseils g&#233;n&#233;raux de pouvoirs consid&#233;rables en mati&#232;re d'action sociale. Mais les d&#233;penses sociales ne cessent de progresser : un exemple, depuis janvier 2004, les d&#233;partements financent, plus particuli&#232;rement, l'allocation RMI et les d&#233;penses d'insertion. Pour r&#233;duire les co&#251;ts du social, souligne le sociologue Jacques Ion, les &#233;lus mettent en place une nouvelle organisation du travail, issue de l'entreprise et inspir&#233;e du taylorisme. L'enqu&#234;te Interco CFDT, men&#233;e en 1998 aupr&#232;s des salari&#233;s de l'action sociale des d&#233;partements, confirme cette analyse. Les &#233;lus appliquent une logique gestionnaire en rationalisant l'ex&#233;cution des t&#226;ches pour une meilleure rentabilit&#233;. Le temps pass&#233; par les assistants sociaux &#224; leurs diff&#233;rentes activit&#233;s est comptabilis&#233; et informatis&#233; pour &#234;tre g&#233;r&#233; administrativement. Leurs travaux sont de plus en plus sp&#233;cialis&#233;s et r&#233;p&#233;titifs, les proc&#233;dures de plus en plus contraignantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'administration r&#233;pond aux usagers en termes de proc&#233;dures, dossiers, dispositifs. Ces r&#233;ponses standardis&#233;es sont en d&#233;calage avec les situations et les probl&#232;mes que vivent les personnes et s'expriment au d&#233;triment de la relation de l'assistant social &#224; l'usager. Cette gestion technocratique de la pauvret&#233; n'est pas satisfaisante pour les assistants sociaux de secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; Du c&#244;t&#233; des acteurs le social est m&#233;diatis&#233; : de nouveaux pr&#233;tendants aux discours modernes font de l'activisme et font parfois illusion sur leurs capacit&#233;s &#224; traiter des questions qui agitent notre soci&#233;t&#233;. Le travail social est mis &#224; rude &#233;preuve par ce social du spectacle : comment les travailleurs sociaux, &#171; m&#233;diateurs de l'ombre &#187;, pourraient-ils faire conna&#238;tre la relation discr&#232;te &#233;tablie avec l'usager ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis le d&#233;but des ann&#233;es 80, avec la mise en place de nouvelles politiques dites transversales (politiques de la Ville, lutte contre l'exclusion), d'autres concurrents se profilent. Ils n'ont pas la culture des travailleurs sociaux, les m&#234;mes r&#233;f&#233;rences d&#233;ontologiques et les m&#234;mes int&#233;r&#234;ts professionnels. Mais ils agissent dans la lign&#233;e d&#233;finie par les politiques sociales, en coh&#233;rence avec la volont&#233; politique des &#233;lus. Issus de l'universit&#233;, techniciens de l'urbanisme, du droit, de la gestion, ils sont chefs de projets, charg&#233;s d'insertion &#233;conomique, agents de d&#233;veloppement, responsables de r&#233;gie de quartiers, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces politiques transversales imposent un partenariat d'acteurs plus &#233;largi et moins composite, des logiques de projet et d'&#233;valuation. Les assistants sociaux de secteur ne sont ni form&#233;s, ni pr&#233;par&#233;s &#224; ces processus de territorialisation et ne savent pas toujours s'en saisir, lorsqu'ils sont sollicit&#233;s, s'ils le sont&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres acteurs interviennent encore dans le paysage social : des m&#233;diateurs sociaux ou des m&#233;diateurs &#233;ducatifs, des animateurs locaux d'insertion, etc., &#224; peine professionnalis&#233;s, occupant des emplois pr&#233;caires et peu qualifi&#233;s ; des b&#233;n&#233;voles, de plus en plus nombreux, (12 millions) dont l'utilit&#233; sociale est de plus en plus reconnue ; des &#233;coutants. Les limites des interventions de tous ces acteurs sont de plus en plus floues et viennent opacifier et d&#233;qualifier l'action des assistants sociaux de secteur.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Des perspectives&#8230; en y mettant le prix&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Avec la massification des probl&#233;matiques sociales et la pr&#233;carisation des situations, l'efficacit&#233; du service social est remise en question, sa l&#233;gitimit&#233; m&#234;me est en crise : &#224; quoi servent ces travailleurs sociaux qui co&#251;tent cher et ne parviennent plus &#224; assurer l'int&#233;gration des exclus ? La notion m&#234;me de polyvalence est repens&#233;e par les D&#233;partements : la polyvalence int&#233;grale devient exceptionnelle, les services se sp&#233;cialisent de plus en plus autour de missions comme l'accueil, la protection de l'enfance, l'insertion, le logement, etc. Le concept de polyvalence subit un d&#233;ficit d'image et pourrait m&#234;me, pourquoi pas, &#234;tre abandonn&#233; &#224; l'avenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Philip Mondolfo, sociologue, note que la d&#233;centralisation consacre la fin d'une &#233;poque, celle du mod&#232;le d'un travail social lib&#233;ral, o&#249; les travailleurs sociaux pouvaient travailler dans la s&#233;curit&#233; du fonctionnariat, avec la libert&#233; d'une profession ind&#233;pendante (sans en avoir toutefois les moyens et la r&#233;mun&#233;ration : ndlr). L'enqu&#234;te Interco CFDT rel&#232;ve que les &#233;lus sont dans une logique de court terme (cinq ans) et un objectif de r&#233;&#233;lection ; ils ont des attentes purement instrumentalistes vis-&#224;-vis des assistants sociaux qui doivent &#234;tre des ex&#233;cutants z&#233;l&#233;s de leurs politiques sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; toutes ces mutations, le service social doit r&#233;ajuster ses conditions d'exercice et de d&#233;veloppement et d&#233;velopper de nouvelles comp&#233;tences. Sa vis&#233;e clinique et administrative ne suffit plus et devrait laisser la place &#224; des approches plus qualitatives, int&#233;grant les notions d'acteurs, de r&#233;seaux, de strat&#233;gies. Les assistants sociaux de secteur peuvent mener une lecture et une approche plus construites des faits sociaux et se positionner dans leur institution comme acteurs. Ils doivent se doter d'outils d'analyse de la demande sociale et de m&#233;thodes prospectives, construire les moyens de leur devenir et se tourner vers de nouvelles formes de travail collectif, ax&#233;es sur le d&#233;veloppement local. N'est-ce pas le prix &#224; payer pour qu'ils puissent continuer &#224; exister et &#224; affirmer les principes et les valeurs dont ils se r&#233;clament ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;f&#233;rences bibliographiques&lt;/strong&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Repenser le service social polyvalent de secteur, Vie sociale 9-10/91, CEDIAS - Mus&#233;e social&lt;br class='manualbr' /&gt;Transformations r&#233;centes dans le champ du social : l'exemple de l'assistante sociale polyvalente, Philip Mondolfo, th&#232;se, 1995&lt;br class='manualbr' /&gt;Les nouveaux acteurs du social, enqu&#234;te aupr&#232;s des salari&#233;s de l'action sociale des d&#233;partements, Interco CFDT, Dunod, 1998&lt;br class='manualbr' /&gt;Les transformations des m&#233;tiers du social, Marc-Henry Soulet, Res Socialis, &#233;ditions universitaires Fribourg, 1998&lt;br class='manualbr' /&gt;Assistante sociale aujourd'hui, Brigitte Bouquet, Christine Garcette, collection professions de sant&#233;, Maloine, 2002&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res historiques&lt;/strong&gt; :
&lt;br /&gt;&lt;img src='https://www.lien-social.com/squelettes-dist/puce.gif' width=&#034;8&#034; height=&#034;11&#034; class=&#034;puce&#034; alt=&#034;-&#034; /&gt; &lt;strong&gt;1919 &#224; 1940&lt;/strong&gt; - &#233;laboration du concept de polyvalence de secteur par Henri Sellier ; circulaire de 1928 relative aux missions des travailleuses m&#233;dico-sociales dans les services municipaux.
&lt;br /&gt;&lt;img src='https://www.lien-social.com/squelettes-dist/puce.gif' width=&#034;8&#034; height=&#034;11&#034; class=&#034;puce&#034; alt=&#034;-&#034; /&gt; &lt;strong&gt;1950&lt;/strong&gt; - loi du 4 ao&#251;t relative &#224; la liaison et la coordination des services sociaux et d&#233;finissant le service social polyvalent de secteur.
&lt;br /&gt;&lt;img src='https://www.lien-social.com/squelettes-dist/puce.gif' width=&#034;8&#034; height=&#034;11&#034; class=&#034;puce&#034; alt=&#034;-&#034; /&gt; &lt;strong&gt;1959&lt;/strong&gt; - d&#233;cret du 7 janvier instituant dans chaque d&#233;partement un comit&#233; de liaison et de coordination des services sociaux.&lt;br class='manualbr' /&gt;Circulaire du 22 octobre d&#233;finissant la polyvalence de secteur.
&lt;br /&gt;&lt;img src='https://www.lien-social.com/squelettes-dist/puce.gif' width=&#034;8&#034; height=&#034;11&#034; class=&#034;puce&#034; alt=&#034;-&#034; /&gt; &lt;strong&gt;1964&lt;/strong&gt; - d&#233;concentration administrative des services de l'&#201;tat et cr&#233;ation des DDASS (Directions d&#233;partementales de l'action sanitaire et sociale).
&lt;br /&gt;&lt;img src='https://www.lien-social.com/squelettes-dist/puce.gif' width=&#034;8&#034; height=&#034;11&#034; class=&#034;puce&#034; alt=&#034;-&#034; /&gt; &lt;strong&gt;1966&lt;/strong&gt; - circulaire du 12 d&#233;cembre relative &#224; l'organisation et au fonctionnement d'un service social d&#233;partemental unique plac&#233; sous l'autorit&#233; du DDASS (cr&#233;ation des circonscriptions).
&lt;br /&gt;&lt;img src='https://www.lien-social.com/squelettes-dist/puce.gif' width=&#034;8&#034; height=&#034;11&#034; class=&#034;puce&#034; alt=&#034;-&#034; /&gt; &lt;strong&gt;1975&lt;/strong&gt; - loi du 30 juin et circulaire du 15 octobre : r&#233;affirmation et &#233;largissement du r&#244;le central de la polyvalence de secteur.
&lt;br /&gt;&lt;img src='https://www.lien-social.com/squelettes-dist/puce.gif' width=&#034;8&#034; height=&#034;11&#034; class=&#034;puce&#034; alt=&#034;-&#034; /&gt; &lt;strong&gt;1983, 1986&lt;/strong&gt; - lois de d&#233;centralisation du 7 janvier et 22 juillet &lt;br class='autobr' /&gt;
1983 et du 9 janvier 1986 donnant comp&#233;tence d'action sociale aux conseils g&#233;n&#233;raux.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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