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	<title>Lien Social</title>
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	<description>76 rue Garance
31670 Lab&#232;ge
T&#233;l. : 05 62 73 34 40
Fax : 05 62 73 00 29</description>
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		<title>Lien Social</title>
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		<title>Se comprendre pour mieux s'accepter : rencontre entre travailleurs handicap&#233;s et coll&#233;giens </title>
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		<title>Les pi&#232;ges de la mixit&#233; scolaire</title>
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		<dc:subject>&#201;cole</dc:subject>
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		<description>
&lt;p&gt;L'&#233;cole va mal. Sont fr&#233;quemment mis en accusation des savoirs trop abstraits et indigestes, des programmes trop lourds, des rythmes trop &#233;lev&#233;s. A-t-on jamais pens&#233; &#224; mesurer les effets d&#233;l&#233;t&#232;res de la mixit&#233; ? Question provocante s'il en est, tant la cohabitation des filles et des gar&#231;ons semble s'imposer comme une &#233;vidence d&#233;mocratique et &#233;galitariste. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pourtant, &#224; y regarder de plus pr&#232;s, la qualit&#233; des relations entre les deux sexes et l'efficacit&#233; des performances scolaires ne gagnent pas forc&#233;ment au (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/Critiques-de-livres" rel="directory"&gt;Critiques de livres (acc&#232;s libre)&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L93xH150/arton45-5cfde.jpg?1694583149' width='93' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'&#233;cole va mal. Sont fr&#233;quemment mis en accusation des savoirs trop abstraits et indigestes, des programmes trop lourds, des rythmes trop &#233;lev&#233;s. A-t-on jamais pens&#233; &#224; mesurer les effets d&#233;l&#233;t&#232;res de la mixit&#233; ? Question provocante s'il en est, tant la cohabitation des filles et des gar&#231;ons semble s'imposer comme une &#233;vidence d&#233;mocratique et &#233;galitariste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, &#224; y regarder de plus pr&#232;s, la qualit&#233; des relations entre les deux sexes et l'efficacit&#233; des performances scolaires ne gagnent pas forc&#233;ment au m&#233;lange des sexes. Ainsi, la mixit&#233; n'a pas permis depuis 40 ans que disparaissent le sexisme, ni la hi&#233;rarchisation de la virilit&#233; (consid&#233;r&#233;e comme un attribut masculin) sur la sensibilit&#233; (attribu&#233;e traditionnellement aux femmes). Qui plus est, m&#233;lang&#233;s, les filles et les gar&#231;ons mettent tout en &#339;uvre pour garder leurs marques les uns par rapport aux autres, pr&#233;server leurs rep&#232;res respectifs, r&#233;affirmer leurs diff&#233;rences et &#233;laborer des conduites sp&#233;cifiques. Il n'est qu'&#224; regarder comment se forment les groupes dans les cours d'&#233;cole ou &#224; la sortie des coll&#232;ges : les voies de socialit&#233; se trouvent essentiellement entre pairs !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant aux r&#233;sultats scolaires, si les filles, longtemps consid&#233;r&#233;es comme seulement aptes &#224; apprendre leur m&#233;tier de femme au foyer, semblent avoir profit&#233; de l'&#233;mulation de la pr&#233;sence des gar&#231;ons, il est d&#233;montr&#233; qu'elles obtiennent de meilleurs r&#233;sultats quand elles se retrouvent seules, notamment dans les mati&#232;res consid&#233;r&#233;es comme masculines. Ainsi, ce lyc&#233;e r&#233;serv&#233; aux filles, ouvert dans l'East Harlem qui obtient 100 % de r&#233;ussite au m&#234;me examen de niveau qui emporte dans le reste de New York seulement 42 %. Et pourtant, cet &#233;tablissement est fr&#233;quent&#233; &#224; 90 % par des &#233;l&#232;ves de familles n'ayant pas fait d'&#233;tudes. Et puis la r&#233;ussite scolaire qui est nettement le privil&#232;ge des filles par rapport aux gar&#231;ons n'est-elle pas un facteur favorisant la violence masculine : la construction de leur personnalit&#233; s'appuyant sur la seconde &#224; d&#233;faut de pouvoir s'appuyer sur la premi&#232;re&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-ce &#224; dire que la s&#233;paration des sexes &#224; l'&#233;cole serait devenue le nouveau paradigme de la r&#233;ussite scolaire ? Entre le tout mixit&#233; et le tout s&#233;paration, l'auteur choisit la solution du panachage : mixit&#233; maintenue en primaire et au lyc&#233;e, modul&#233;e au coll&#232;ge. Apr&#232;s tout, explique-t-il, la mixit&#233; n'est d&#233;j&#224; pas respect&#233;e dans la plupart des fili&#232;res techniques : si la section litt&#233;raire regroupe 82,4 % de filles, la section science et technique industrielle n'en compte plus que 7,6 %, idem pour le travail social (97,6 %) compar&#233; &#224; l'&#233;lectricit&#233; (4,1 %). Rompons donc avec l'id&#233;e re&#231;ue selon laquelle, la mixit&#233; serait spontan&#233;e et g&#233;n&#233;rale et acceptons de faire sortir cette question du tabou qui actuellement l'&#233;touffe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'il appartient au lecteur de trancher entre les arguments pr&#233;sent&#233;s par Michel Fize, reconnaissons &#224; l'auteur son honn&#234;tet&#233; (notamment quand il expose clairement l'hostilit&#233; des &#233;l&#232;ves, des enseignants et des parents &#224; toute remise en cause de la mixit&#233;) et son talent &#224; nous pr&#233;senter les tenants et aboutissants de cette question.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. Presse de la renaissance, 2003 (274 p. ; 19 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Guide des aides aux &#233;l&#232;ves en difficult&#233;</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Guide-des-aides-aux-eleves-en-difficulte</link>
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		<dc:date>2003-10-01T22:00:00Z</dc:date>
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		<dc:subject>&#201;cole</dc:subject>
		<dc:subject>680</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Trop souvent, on pr&#233;juge la difficult&#233; scolaire &#224; l'aune de sa probl&#233;matique individuelle au d&#233;triment de l'inad&#233;quation de l'institution. Pourtant, tr&#232;s t&#244;t, l'&#233;cole a tent&#233; de s'adapter &#224; ceux de ses &#233;l&#232;ves qui bloquaient dans leur approche du savoir. D&#232;s 1909, une loi pr&#233;voyait la cr&#233;ation des classes de perfectionnement. La recherche a permis de distinguer diff&#233;rents niveaux de difficult&#233;s dans les m&#233;canismes d'apprentissage. &lt;br class='autobr' /&gt;
Difficult&#233; d'ordre instrumental tout d'abord : degr&#233; de ma&#238;trise des codes (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lien-social.com/-680-" rel="tag"&gt;680&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.lien-social.com/local/cache-vignettes/L100xH150/arton46-8747c.jpg?1694583149' width='100' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Trop souvent, on pr&#233;juge la difficult&#233; scolaire &#224; l'aune de sa probl&#233;matique individuelle au d&#233;triment de l'inad&#233;quation de l'institution. Pourtant, tr&#232;s t&#244;t, l'&#233;cole a tent&#233; de s'adapter &#224; ceux de ses &#233;l&#232;ves qui bloquaient dans leur approche du savoir. D&#232;s 1909, une loi pr&#233;voyait la cr&#233;ation des classes de perfectionnement. La recherche a permis de distinguer diff&#233;rents niveaux de difficult&#233;s dans les m&#233;canismes d'apprentissage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Difficult&#233; d'ordre instrumental tout d'abord : degr&#233; de ma&#238;trise des codes sp&#233;cifiques de la langue &#233;crite ou orale ou des symboles math&#233;matiques. Difficult&#233; d'ordre cognitif, ensuite : perception confuse ou d&#233;sordonn&#233;e de la r&#233;alit&#233;, comportement exploratoire impulsif, insuffisance de l'organisation spatio-temporelle ou des outils verbaux&#8230; Enfin, difficult&#233; d'ordre affectif : r&#233;sistance et refus actifs ou passifs (quand apprendre est per&#231;u comme dangereux, parce que facteur de risque et d'ouverture sur l'inconnu ou que la peur d'apprendre se relie &#224; la peur d'&#233;chouer). Mais, l'entr&#233;e dans les apprentissages peut aussi &#234;tre entrav&#233;e par la fragilit&#233; narcissique et la faiblesse de l'estime de soi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; ces diff&#233;rents obstacles, le principe d'&#233;ducabilit&#233; cognitive s'appuie sur la conviction que tout individu ne fonctionne pas &#224; son niveau maximum et qu'il y a possibilit&#233; de proc&#233;der &#224; une rem&#233;diation pour combler l'&#233;cart. Et ce qui est vis&#233; et qui constitue l'objectif de toute aide, c'est bien de tendre vers la r&#233;alit&#233; scolaire ordinaire et ses comp&#233;tences minimales : capacit&#233; &#224; la discrimination mentale, &#224; la repr&#233;sentation intellectuelle et aux op&#233;rations symboliques, aptitudes &#224; &#233;tablir des r&#233;seaux stables de communication, &#224; ma&#238;triser ses comportements et &#224; &#234;tre conscient de l'unit&#233; de la personne. Reste &#224; transformer le d&#233;sir de savoir, pr&#233;sent en chaque enfant, en d&#233;sir d'apprendre et &#224; sublimer les &#233;motions et les affects qui l'animent en les transf&#233;rant sur l'objet scolaire. Et c'est ce travail que se proposent de faire tant les intervenants des r&#233;seaux d'aide et de soutien aux &#233;l&#232;ves en difficult&#233; (RASED) que les instituteurs sp&#233;cialis&#233;s aupr&#232;s des &#233;l&#232;ves handicap&#233;s mentaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce petit ouvrage s'int&#233;resse &#224; chacun de ces deux secteurs. Il utilise une solide approche th&#233;orique illustr&#233;e de nombreux tableaux r&#233;capitulatifs et d'une quinzaine d'exemples issus du terrain. De quoi, en moins de 130 pages, se faire une id&#233;e assez pr&#233;cise du travail accompli par les r&#233;&#233;ducateurs aupr&#232;s d'un public familier aux travailleurs sociaux. D&#233;marche intelligente et respectueuse de l'enfant autant que de l'&#233;l&#232;ve&#8230; au point de s'interroger une fois de plus, pourquoi une telle approche se limite aux seuls &#233;l&#232;ves officiellement en difficult&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&#233;d. ESF, 2003 (127 p. ; 14 &#8364;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Rencontres entre travailleurs handicap&#233;s et coll&#233;giens</title>
		<link>https://www.lien-social.com/Rencontres-entre-travailleurs-handicapes-et-collegiens</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lien-social.com/Rencontres-entre-travailleurs-handicapes-et-collegiens</guid>
		<dc:date>2003-10-01T22:00:00Z</dc:date>
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		<dc:subject>Travailleur handicap&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>680</dc:subject>

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&lt;p&gt;Les al&#233;as de la vie amenaient des pensionnaires d'un centre d'aide par le travail et des &#233;l&#232;ves d'un coll&#232;ge &#224; se croiser r&#233;guli&#232;rement. Ces contacts &#233;taient tr&#232;s conflictuels. Alert&#233;s, les responsables des deux &#233;tablissements eurent l'id&#233;e de faire se rencontrer les protagonistes dans le but qu'ils fassent connaissance. Tout s'est arrang&#233;. D&#233;sormais on appr&#233;cie r&#233;ciproquement ses diff&#233;rences au lieu de les craindre. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le choix, qui a &#233;t&#233; fait historiquement en France, de sp&#233;cialiser l'&#233;ducation donn&#233;e aux (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les al&#233;as de la vie amenaient des pensionnaires d'un centre d'aide par le travail et des &#233;l&#232;ves d'un coll&#232;ge &#224; se croiser r&#233;guli&#232;rement. Ces contacts &#233;taient tr&#232;s conflictuels. Alert&#233;s, les responsables des deux &#233;tablissements eurent l'id&#233;e de faire se rencontrer les protagonistes dans le but qu'ils fassent connaissance. Tout s'est arrang&#233;. D&#233;sormais on appr&#233;cie r&#233;ciproquement ses diff&#233;rences au lieu de les craindre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le choix, qui a &#233;t&#233; fait historiquement en France, de sp&#233;cialiser l'&#233;ducation donn&#233;e aux enfants porteurs de handicap a permis que se constitue un important secteur qui prend en charge ce public dans des &#233;tablissements distincts de ceux qui accueillent le reste de la population. Les avantages de cette option, c'est entre autre la haute qualification du plateau technique qui y est propos&#233;. Du c&#244;t&#233; inconv&#233;nients, c'est plut&#244;t l'effet ghetto. Dans un tel syst&#232;me, l'enfant d&#233;ficient ne trouve v&#233;ritablement une place qu'&#224; partir de sa diff&#233;rence. D'o&#249; un effet de stigmatisation, voire de rejet de la part des &#171; normaux &#187; qui n'ont que trop rarement l'occasion de c&#244;toyer leurs cong&#233;n&#232;res atteints de handicap ou de d&#233;ficience.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Des pays, comme l'Italie, ont choisi d'autres modalit&#233;s, les professionnels sp&#233;cialis&#233;s intervenant au sein m&#234;me des &#233;coles ordinaires ouvertes &#224; tout public. Il serait vain de vouloir opposer une option &#224; une autre dans une recherche utopique d'id&#233;al, chaque solution pr&#233;sentant son comptant d'avantages et d'effets pervers. Mieux vaut essayer de r&#233;pondre aux inconv&#233;nients que g&#233;n&#232;re in&#233;vitablement chacune des modalit&#233;s mises en &#339;uvre. L'action men&#233;e par le CAT de la M&#233;e&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='appendix' title='CAT- Atelier de la M&#233;e - 43 rue d'Ancennis - 44110 Ch&#226;teaubriant. T&#233;l. 02 40 (...)' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; et le coll&#232;ge Ville-aux-Roses&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb2' class='spip_note' rel='appendix' title='Coll&#232;ge Ville-aux-Roses - 8 avenue de l'&#233;galit&#233; - 44110 Ch&#226;teaubriant. T&#233;l. 02 (...)' id='nh2'&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; &#224; Ch&#226;teaubriant (Loire-Atlantique) est une passionnante illustration du souci de prot&#233;ger des adultes handicap&#233;s tout en ne les coupant pas du reste du monde, de trouver le juste &#233;quilibre entre le respect des difficult&#233;s qu'induit le handicap et la pr&#233;servation d'une place d'&#234;tre humain et de citoyen &#224; part enti&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout commence par un incident qui oppose aux portes du coll&#232;ge, au cours du printemps 2002, un adulte handicap&#233; du CAT et un groupe d'&#233;l&#232;ves de 6&#232;me. Une certaine confusion entoure les circonstances exactes de l'&#233;v&#233;nement : provocation des uns, grande fragilit&#233; de l'autre ? Toujours est-il que l'adulte s'est mis &#224; se d&#233;shabiller sous les quolibets des jeunes. Le principal du coll&#232;ge se met alors en contact avec le directeur du CAT qui intervient aupr&#232;s de l'adulte exhibitionniste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais l'occasion est donn&#233;e d'aborder plus largement la question des rapports entre les travailleurs handicap&#233;s qui assurent divers travaux dans le quartier o&#249; se trouvent le coll&#232;ge et les &#233;l&#232;ves pas toujours tr&#232;s sympas avec eux. &lt;i&gt;&#171; Dans le quartier de la Ville Rose, on se faisait traiter de tous les noms &#187;&lt;/i&gt; explique S&#233;bastien Fournier, travailleur handicap&#233; au CAT. &lt;i&gt;&#171; Quand j'empruntais le car, je me faisais traiter de gogol ou bousculer par des jeunes. Quand il y avait une place assise de libre, ils me la refusaient, car ils ne voulaient pas &#234;tre &#224; c&#244;t&#233; de moi &#187;&lt;/i&gt; confirme sa coll&#232;gue Marielle Gu&#233;rinel. Sans compter les roues des v&#233;los des adultes handicap&#233;s retrouv&#233;es crev&#233;es ou les baraques de chantiers, servant &#224; stocker du mat&#233;riel sur place, ab&#238;m&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &#192; la rentr&#233;e 2002, l'&#233;quipe du CAT prend contact avec le coll&#232;ge. Pierre Saillant, principal adjoint tout fra&#238;chement arriv&#233;, se voit confier le dossier. Il re&#231;oit d&#232;s le 8 octobre 2002 V&#233;ronique Badouart et Jean-Louis Cr&#233;met respectivement psychologue et &#233;ducateur sp&#233;cialis&#233; du CAT. De cette rencontre, va na&#238;tre une collaboration des plus fructueuse. Chacun, de son c&#244;t&#233;, affiche ses objectifs qui vont au final se rejoindre : pour le CAT, permettre l'int&#233;gration des adultes handicap&#233;s au sein de leur environnement et pour le coll&#232;ge, mener &#224; bien l'&#233;ducation des &#233;l&#232;ves &#224; la d&#233;couverte de la diff&#233;rence. L'action qui s'engage alors dans les mois qui suivent va aller crescendo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Premier acte : aller d&#233;couvrir l'univers de l'autre. Le 6 f&#233;vrier 2003, les d&#233;l&#233;gu&#233;s des quatre classes de 3&#232;me, accompagn&#233;s des professeurs principaux et de leur principal adjoint viennent rendre visite au CAT. Ils y sont accueillis par les travailleurs handicap&#233;s qui leur pr&#233;sentent leur &#233;tablissement et ses diff&#233;rents ateliers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;change de bons proc&#233;d&#233;s, le 20 mars, c'est au tour des d&#233;l&#233;gu&#233;s de classe d'accueillir six adultes handicap&#233;s (un pour chaque atelier) et leurs encadrants. Leur servant de guide, ils leur font visiter le coll&#232;ge et les font m&#234;me entrer dans les classes o&#249; les enseignants leur expliquent ce qu'ils sont en train d'&#233;tudier. &#201;l&#232;ves et travailleurs handicap&#233;s se retrouveront au self pour prendre le repas du midi. Ces visites marqueront fortement les esprits, chacun d&#233;couvrant l'univers de l'autre jusque-l&#224; totalement inconnu. Pour Patricia Fouillet, adulte handicap&#233;e, ce qui l'a le plus surpris c'est &lt;i&gt;&#171; la discipline des &#233;l&#232;ves qui se sont tous lev&#233;s quand [ils sont] entr&#233;s &#187;.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; Aller dans un autre monde n'est pas chose toujours facile. Ce fut pourtant fait et bien fait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deuxi&#232;me acte : faire passer l'information au plus grand nombre. On ne pouvait se contenter de limiter cette connaissance mutuelle &#224; une petite vingtaine de personnes. Il fallait entrer en relation avec l'ensemble des &#233;l&#232;ves. Cela se d&#233;roulera dans l'apr&#232;s-midi du 4 avril : ce sont les 112 &#233;l&#232;ves de 3&#232;me r&#233;partis en trois groupes qui participent &#224; cette rencontre. Ce qui leur est propos&#233;, tout d'abord, c'est une courte pr&#233;sentation du handicap, visant &#224; chasser les id&#233;es re&#231;ues, comme la confusion entre handicap mental et handicap physique. Sonia Blandin, adulte handicap&#233;e s'en &#233;tonne encore &#171; ils pensaient qu'on &#233;tait en fauteuil roulant &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un deuxi&#232;me temps, les travailleurs handicap&#233;s commentent eux-m&#234;mes, &#224; tour de r&#244;le, un diaporama sur leur &#233;tablissement et leur atelier respectifs. Exercice gu&#232;re facile que celui de prendre la parole devant 40 personnes : finalement, ils s'en sortent brillamment. Enfin, vient un &#233;change &#224; b&#226;ton rompu, au cours duquel les coll&#233;giens se montrent tr&#232;s curieux de la fa&#231;on dont les adultes handicap&#233;s peuvent vivre : sont-ils pay&#233;s ? Comment font-ils leurs courses ? Vivent-ils encore chez leurs parents ? Une vraie &#233;motion gagne l'assembl&#233;e quand une adulte annonce son projet de mariage ! La d&#233;monstration &#233;tait faite qu'&#234;tre handicap&#233;, c'est avant tout &#234;tre humain et partager les m&#234;mes joies et les m&#234;mes soucis que tout un chacun. Mais l'action engag&#233;e ne s'arr&#234;tera pas en si bon chemin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, le troisi&#232;me acte se d&#233;roule sur le registre de l'&#233;motion. L'atelier th&#233;&#226;tre du CAT&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb3' class='spip_note' rel='appendix' title='Contact spectacle de la troupe du CAT-Atelier de la M&#233;e : T&#233;l : 02 40 37 08 (...)' id='nh3'&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; vient le 12 mai se produire devant les classes de 3&#232;me. &lt;i&gt;&#171; Quand on s'est retrouv&#233; face aux coll&#233;giens, on a eu un peu peur qu'ils nous chahutent ou qu'ils se moquent de nous &#187;&lt;/i&gt; avoue C&#233;dric Vrignaud. Mais, il n'en est rien. Ce sont 130 jeunes spectateurs qui assistent &#224; &#171; Juke Box &#187;, spectacle d'art vivant propos&#233; par la troupe des huit acteurs du CAT. Les tableaux successifs alliant le chant, la danse ou le mime se taillent un franc succ&#232;s. C'est peut-&#234;tre l'acteur sourd-muet, d&#233;clamant son texte en langue des signes (traduit simultan&#233;ment par un autre acteur) qui impressionne le plus le jeune public, rest&#233; debout (cela se passait sous le pr&#233;au) et captiv&#233; durant les 40 minutes de la repr&#233;sentation. L'&#233;change qui s'en suit, permettra de v&#233;rifier, que l'on soit handicap&#233; ou valide, l'activit&#233; th&#233;&#226;trale poss&#232;de des codes qui donnent la possibilit&#233; de communiquer par-del&#224; les diff&#233;rences. Juste retour des choses, la troupe du CAT se rendra au spectacle final de l'atelier th&#233;&#226;tre du coll&#232;ge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; la rentr&#233;e 2003, chacun est ravi d'avoir men&#233; &#224; bien ces actions et se dit pr&#234;t &#224; continuer. D&#233;j&#224;, les projets fusent. Tout d'abord, bien entendu, reconduire la demi-journ&#233;e de pr&#233;sentation du handicap et du CAT aux classes de 3&#232;me. Mais aussi, mener &#224; bien ce qui a &#233;t&#233; envisag&#233; l'an pass&#233; et que seul le manque de temps a emp&#234;ch&#233; d'accomplir : am&#233;nagement de &#171; pas japonais &#187; (dalles au milieu de la pelouse) dont la r&#233;alisation a &#233;t&#233; confi&#233;e &#224; Alain Georget, &#233;ducateur technique du CAT et embellissement des parterres de fleurs, ces travaux &#233;tant effectu&#233;s conjointement par des travailleurs handicap&#233;s et des &#233;l&#232;ves volontaires. Mais aussi, cr&#233;ation d'un atelier de th&#233;&#226;tre commun aux travailleurs handicap&#233;s et aux &#233;l&#232;ves.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une telle exp&#233;rience pour passionnante qu'elle soit n'est pas sans poser une multitude de questions. La premi&#232;re est sans doute de savoir pourquoi une rencontre qui devrait &#234;tre banale et ordinaire est aussi rare &#224; se produire : comment se fait-il que ces deux mondes se c&#244;toient en s'ignorant superbement ? Les enseignants ont d&#233;couvert le mode de fonctionnement du CAT au m&#234;me titre que leurs &#233;l&#232;ves. Les travailleurs handicap&#233;s ne savaient rien de ce que pouvaient &#234;tre un coll&#232;ge et son mode de fonctionnement. Cela a &#233;t&#233; une vraie reconnaissance de part et d'autre. Mais pour un CAT et un coll&#232;ge qui ont franchi le pas, combien d'&#233;tablissements qui continuent &#224; exister sans se conna&#238;tre ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; On peut trouver une premi&#232;re r&#233;ponse possible dans les personnalit&#233;s fortes qui ont su impulser cette initiative et surtout pers&#233;v&#233;rer. Il n'est sans doute pas anodin que Pierre Saillant, le Principal adjoint du coll&#232;ge ait commenc&#233; sa carri&#232;re au sein de l'&#233;ducation surveill&#233;e (premi&#232;re appellation de l'actuelle Protection judiciaire de la jeunesse) et ait pass&#233; 30 ans comme enseignant sp&#233;cialis&#233; en Institut de r&#233;&#233;ducation ! Tous les cadres de direction de l'&#233;ducation nationale n'ont pas forc&#233;ment la m&#234;me fibre. M&#234;me si V&#233;ronique Badouart, la psychologue du CAT qui travaille aussi pour l'&#233;ducation nationale, confirme une &#233;volution de cette institution allant dans le sens d'une plus grande ouverture vers la soci&#233;t&#233;, ouverture qui laisse entrevoir la possibilit&#233; que ce type de contacts puisse se cr&#233;er ailleurs&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre explication possible, un terrain particuli&#232;rement fertile avec une &#233;quipe d'enseignants tr&#232;s dynamiques, pr&#234;te &#224; s'investir. Bien s&#251;r, nombre d'entre eux se sont d&#233;clar&#233;s d'embl&#233;e assez peu comp&#233;tents pour g&#233;rer l'articulation entre leurs &#233;l&#232;ves et les adultes handicap&#233;s. La confrontation &#224; l'autre, surtout quand celui-ci provoque plus ou moins consciemment inqui&#233;tude et angoisse n'est pas plus facile pour un enseignant que pour le citoyen lambda. Et puis, en tant qu'enseignant aspirant au meilleur pour ses &#233;l&#232;ves, le CAT peut constituer la pire des orientations souhaitables. Pour autant, ils le reconnaissent dans leur immense majorit&#233;, cette rencontre a &#233;t&#233; particuli&#232;rement enrichissante pour tous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Quant aux acteurs principaux que sont les &#233;l&#232;ves et les travailleurs handicap&#233;s, ils ont manifest&#233; une capacit&#233; d'adaptation des plus encourageantes. Par crainte de r&#233;actions de rejet, le coll&#232;ge avait particuli&#232;rement bien pr&#233;par&#233; les adolescents &#224; ce face &#224; face avec un public diff&#233;rent. Du c&#244;t&#233; du CAT, on s'est demand&#233; comment les adultes handicap&#233;s allaient r&#233;agir, des attitudes inadapt&#233;es ou inhib&#233;es pouvant se manifester. Tant le groupe des &#233;l&#232;ves que celui des travailleurs handicap&#233;s ont surpris les deux institutions par leur s&#233;r&#233;nit&#233;, leur attention et le respect spontan&#233; pour l'autre. Belle le&#231;on de tol&#233;rance et de citoyennet&#233; !&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Paroles d'acteurs&lt;/h3&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&#171; Je suis convaincu de la n&#233;cessit&#233; de cr&#233;er un vrai partenariat avec le CAT. Mais il nous reste un long chemin &#224; parcourir avant de vraiment faire accepter la diff&#233;rence. Ainsi, quand je suis arriv&#233;, il y a cinq ans, la Segpa n'&#233;tait pas ouverte sur le coll&#232;ge. Elle ne partageait pas la m&#234;me cour de r&#233;cr&#233;ation. Encore aujourd'hui, d&#232;s que quelque chose ne va pas, il est fr&#233;quent qu'on accuse les &#233;l&#232;ves de cette section. Cette hostilit&#233; se retrouve chez les &#233;l&#232;ves comme chez les adultes. &#187; Jean-Claude Martin, Principal du coll&#232;ge&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&#171; Lors de mon intervention pour pr&#233;senter le handicap, j'ai particuli&#232;rement insist&#233; sur l'origine tr&#232;s diversifi&#233;e de cette d&#233;ficience. J'ai notamment expliqu&#233; les causes li&#233;es &#224; la carence affective ou aux param&#232;tres socioculturels. Cela a vraiment &#233;tonn&#233;, beaucoup pensant &#224; un contexte surtout g&#233;n&#233;tique. Une enseignante est venue discuter avec moi, me demandant pourquoi, si ce n'&#233;tait pas h&#233;r&#233;ditaire, on n'arrivait pas &#224; gu&#233;rir ce handicap. Je lui ai r&#233;pondu que cette probl&#233;matique n'est pas si &#233;loign&#233;e de l'&#233;chec scolaire que les enseignants n'arrivent pas eux non plus &#224; r&#233;gler &#187; V&#233;ronique Badouart, psychologue au CAT - Atelier de la M&#233;e&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&#171; Les enseignants qui &#233;taient pr&#233;sents lors de la visite au CAT ont &#233;t&#233; tr&#232;s surpris de notre mode de fonctionnement. Ils ont pos&#233; beaucoup de questions notamment sur les travaux de sous-traitance et sur la place qu'ils occupaient sur le march&#233; du travail. On avait le sentiment qu'ils d&#233;barquaient sur une plan&#232;te compl&#232;tement inconnue. Lors de demi-journ&#233;e de pr&#233;sentation aux 3&#232;me, ils nous ont accueillis avec beaucoup de chaleur, nous invitant m&#234;me dans la salle des profs &#224; boire le caf&#233; entre deux s&#233;ances. &#187; Jean-Louis Cr&#233;met, &#233;ducateur sp&#233;cialis&#233; au CAT - Atelier de la M&#233;e&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&#171; Quand je travaillais en institut de r&#233;&#233;ducation je me suis heurt&#233; au tout psy et au tout &#233;ducatif. Il a fallu me battre pour faire comprendre que le niveau scolaire, c'&#233;tait aussi important. Depuis que je suis &#224; l'&#233;ducation nationale, je me heurte au tout enseignement. Je me bats pour faire passer la part d'&#233;ducatif qui fait aussi partie de notre fonction. Auparavant, je voulais externaliser l'internat. Aujourd'hui, je veux faire entrer le monde ext&#233;rieur dans l'&#233;cole. &#187; Pierre Saillant, Principal adjoint&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt;&#171; Nous avons fait le choix de demander &#224; Philippe Mirassou, acteur professionnel, d'animer notre atelier th&#233;&#226;tre. C'est lui le metteur en sc&#232;ne de notre spectacle. Nous nous sommes d&#233;j&#224; produits &#224; plusieurs reprises &#224; l'ext&#233;rieur, notamment devant d'autres CAT. Mais face &#224; un public de coll&#233;giens, nous avions vraiment le trac. Nous ne savions pas comment ils allaient r&#233;agir. Finalement, on aurait pu entendre une mouche voler, tellement ils &#233;taient subjugu&#233;s. Je crois qu'ils ont &#233;t&#233; impressionn&#233;s par le travail tr&#232;s professionnel qui leur a &#233;t&#233; propos&#233;. Aujourd'hui, nous souhaitons pr&#233;senter notre spectacle en ne nous limitant pas au public handicap&#233;. &#187; Colette Chatelier, &#233;ducateur sp&#233;cialis&#233; au CAT - Atelier de la M&#233;e, responsable de l'atelier th&#233;&#226;tre.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;CAT- Atelier de la M&#233;e - 43 rue d'Ancennis - 44110 Ch&#226;teaubriant. T&#233;l. 02 40 28 09 51&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb2'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh2' class='spip_note' title='Notes 2' rev='appendix'&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Coll&#232;ge Ville-aux-Roses - 8 avenue de l'&#233;galit&#233; - 44110 Ch&#226;teaubriant. T&#233;l. 02 40 28 04 58&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb3'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh3' class='spip_note' title='Notes 3' rev='appendix'&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Contact spectacle de la troupe du CAT-Atelier de la M&#233;e : T&#233;l : 02 40 37 08 15 - mail : &lt;a href=&#034;mailto:contact@e-magineartvivant.com&#034; class='spip_mail'&gt;contact@e-magineartvivant.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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